Revue de presse du funéraire du 6 novembre 2013

0
359
pressenationale-300x287 Revue de presse du funéraire du 6 novembre 2013
Revue de presse

Journalistes tués

Les corps des deux journalistes de RFI tués samedi au Mali sont arrivés hier matin à Paris. L’avion transportant les cercueils de Ghislaine Dupont, 57 ans, et de Claude Verlon, 55 ans, s’est posé mardi matin, à 7 heures, à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Une quarantaine de proches et de salariés de RFI sont présents au pavillon de réception de l’aéroport. François Hollande est aussi arrivé pour accueillir les dépouilles des journalistes afin, selon l’Élysée, «d’être aux côtés des familles et les accompagner dans leur douleur».

Braquage de Toussaint

A Nice, un fleuriste du cimetière de l’est a été braqué vendredi à l’heure de la fermeture et contraint par ses deux agresseurs de remettre la recette de la journée, environ 8000 euros. Deux hommes aux visages dissimulés l’auraient contraint à à leur remettre la caisse.

Communautarisme

Depuis 1996, la gestion du cimetière musulman de Bobigny, cimetière de statut privé et géré par l’hôpital franco-musulman (AP/HP) depuis 1937, aurait été transférée à un syndicat intercommunal d’Aubervilliers, la Courneuve, Drancy et Bobigny. Après avoir, malgré un avis contraire de la Grande Mosquée de Paris, procédé à une première reprise de sépultures le 15 avril 1999, le syndicat intercommunal a décidé le 25/07/08 une nouvelle reprise dans le carré musulman, division 2 – 6 et 7, à compter du 1er JANVIER 2009. Actuellement, en violation des engagements historiques de l’Etat français, le syndicat propose de souscrire des concessions payantes, afin d’éviter les reprises qui impliquent des exhumations.

Cercueil en carton

Intéressant écologiquement et économiquement, le cercueil en carton réservé à la crémation est loin de cartonner. « Il a longtemps végété, mais depuis 2009, j’en ai vendu un millier en France et quelques dizaines à l’étranger. Les choses sont en train de changer, parce que le sujet est de moins en moins tabou et que les gens prennent le temps de se renseigner » explique Brigitte Sabatier, la patronne d’AB Crémation qui distribue en exclusivité le cercueil alsacien. Pourquoi l’accueil du public est-il aussi réservé ? « Question de culture. Quand un être cher disparaît, la famille n’a pas forcément envie de le mettre dans une boîte en carton. En discutant, on s’aperçoit très vite que ce rejet est souvent lié à une méconnaissance du produit. Il y a une étape psychologique à franchir pour faire fi de l’effet carton de déménagement » poursuit Jean-Michel Audivert. En prime, l’opposition est rude. Chaque gestionnaire de crématorium fait sa propre loi. Et la nouveauté n’y est pas toujours bien admise. « Certains sont allés jusqu’à modifier leur règlement intérieur pour interdire les cercueils en carton. Ce qui est totalement illégal. Les familles doivent avoir le droit de choisir » tempête Brigitte Sabatier.

Lire aussi :  Bagarre entre les tombes, loup mort...au menu du réveil funéraire du lundi 12 mars 2018

Aménagement des cimetières

Rien de révolutionnaire, mais une adaptation aux besoins. Le vieux cimetière de Vendôme à La Tuilerie, dans le Loir et Cher, avec ses 4,5 hectares, a atteint son maximum, d’où la nécessité de voir comment réaménager ses allées pour réussir à récupérer du foncier. Également à la clef, des procédures de relevage pour les plus vieilles tombes non entretenues. « Nous avons engagé un recensement des très vieilles concessions qui devrait être terminé pour la fin 2013 », souligne Frédéric Diard, premier adjoint en charge du dossier. C’est près d’une centaine de tombes qui pourraient être relevées.

Les malheurs de Bedos

Voulant se recueillir sur la tombe de son père au cimetière de Saint-Eugène, à Alger, Guy Bedos, invité de marque au Sila (Salon international du livre d’Alger 2013) a dû faire le pied de grue devant la porte de la nécropole algéroise. C’est que le gardien des lieux où reposent les défunts, a exigé à l’homme et à la délégation qui l’accompagnait un laisser-passer en bonne et due forme, paraphé par les hautes autorités du pays. S’ensuivit alors une longue plage d’attente émaillée sûrement de démarches administratives en vue d’accéder à l’enceinte du cimetière. Aussi, l’humoriste et écrivain, né pourtant à Alger, a dû reporter toute une liste de rendez-vous, notamment celui de se rendre à la Radio Chaîne III, en début de soirée.

Le tombeau du SDF

Un Brésilien de 47 ans passait toutes ses nuits, depuis treize ans, dans le cimetière de  Sao Paulo au Brésil. Il avait trouvé refuge dans le tombeau d’un de ses amis après avoir perdu son emploi et son logement. Le sans-abri ne se souvient plus exactement la façon dont il s’est retrouvé là mais il explique, au magazine brésilien Globo, qu’« il faisait nuit » et qu’« il pleuvait fortement ». Pour lui, cet endroit n’est pas plus horrible qu’un autre : « Cela ne me fait pas peur de passer la nuit dans le noir aux côtés d’un cadavre. Je n’ai pas peur de la mort. J’ai plus peur de la vie ». Fábio Beraldo Rigol espère tout de même ne pas finir sa vie ainsi et il souhaite retrouver un travail et une maison : « Ce serait terrible de mourir avec les morts » conclut-il.

Lire aussi :  pompes funèbres Jack-Rougereau, vols au cimetière, crématorium OGF...au menu du réveil funéraire du mercredi 7 mars 2018

Promeneur nécropolitain

En cette semaine de Toussaint, LaLibre.be vous propose la série « rencontre inattendue dans les cimetières ». Le Parisien André Chabot, spécialiste des cimetières et de l’art funéraire, décrit chaque jour un fait qui l’a marqué dans l’une des nécropoles du monde. C’est à lire ici.

ephemeride-150x150 Revue de presse du funéraire du 6 novembre 2013

LAISSER UNE RÉPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here