Revue de presse du funéraire du 7 mai 2014

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Revue de presse

Décès en série

Hommage aux figures du grand et du petit écran disparues au cours de l’année 2014 chez Allociné. On se demandera juste pourquoi maintenant, mais le diaporama est bien fait et émouvant, cu beau travail de passionnés, comme toujours sur ce site de référence pour les cinéphiles. A voir ici.

Nouvelles des pros

Le crématorium de Vendin-lès-Béthune va connaître un vaste chantier de rénovation et d’extension afin de respecter les mises aux normes imposées par l’Europe dès 2018.Le site cinéraire sera fermé durant quatre mois.

Problèmes de riches

Un aristocrate britannique a mis en vente une magnifique montagne dans le parc national du Lake District, au nord-ouest de l’Angleterre, pour payer les millions de livres de droits de succession relatifs à l’héritage de son père. Avec ses 869 mètres de haut, le mont Blencathra est connu et apprécié par tous les randonneurs de la région et fait, avec son magnifique manoir, la fierté de la famille depuis plus de 400 ans. « C’est vraiment une grande perte », a soupiré mardi son propriétaire Hugh Lowther, comte de Lonsdale, expliquant à la BBC qu’il avait fini par se résoudre à vendre ce « bijou » pour un montant de 1,75 million de livres (2,12 millions d’euros). (Le Point.fr)

Feuilleton de VIH vs thanatopraxie, épisode 1897

Depuis un arrêté du 20 juillet 1998, il est interdit de pratiquer des soins de conservation (thanatopraxie) sur les corps des personnes décédées du Sida ou d’une hépatite virale.

C’est pour tenter de modifier ce principe que la sénatrice Aline Archimbaud a posé ce mardi 6 mai 2014 une question orale à la ministre des affaires sociales et de la santé Marisol Touraine à ce aujet. La ministre a répondu par le biais de sa secrétaire d’Etat qu’elle souhaitait « mettre un terme à cette interdiction », avec pour échéance d’application au 1er janvier 2016. C’est en tout cas ce qu’affirme le site Pourquoi Docteur. Une pétition circule pour lever cette interdiction, mais les professionnels qui pratiqueront les soins ont également lancé leur propre pétition pour qu’elle soit maintenue.

Lire aussi :  Vous fumez ? Merci. À bientôt…Le buzz des pompes funèbres du 11 avril 2018

Boulette

C’est un citoyen de Templeuve (Belgique) qui a fait la découverte, le vendredi 25 avril, en début d’après-midi, au cimetière où il se rend fréquemment pour fleurir les tombes de membres de la famille. Il y a vu, dans une des allées secondaires, un crâne sur un tas de terre. On apprendra plus tard qu’un trou devait être creusé pour un caveau. Il s’est dit qu’un ouvrier de la Ville allait bien l’apercevoir et corriger la situation, et il y est retourné, quelques jours plus tard. Le mardi 29 avril, il a remarqué que le crâne était toujours bien présent, mais en bas du monticule cette fois. « Il y avait eu des averses le week-end et ceci explique peut-être cela. » Des photos ont été prises et elles ont circulé sur un réseau social. Le vendredi 2 mai, le citoyen templeuvois est retourné au cimetière et il y a rencontré un membre de la commission du patrimoine funéraire de Tournai qui cherchait le lieu précis, avant de mettre le crâne dans un sac et de l’emporter. Les lieux ont ensuite été remis en place. L’échevin Armand Boite (MR) est allé, ce lundi matin, au cimetière de Templeuve. « Je m’y suis rendu avec le fossoyeur en chef notamment. Nous avons eu l’occasion de parler de l’état général du cimetière de Templeuve, et d’autres cimetières. Il y a des soucis, c’est certain, mais il faut bien se rendre compte qu’il y a deux fossoyeurs pour onze villages du district de Templeuve. Il y a aussi un autre problème : le manque d’entretien de tombes par les familles elles-mêmes. Concernant le crâne, une enquête sera réalisée en interne mais je peux déjà vous dire que la situation n’est pas normale, et que l’on ne peut pas tolérer cela. »

Santé publique

Chaque année, près de 9 000 Français sont hospitalisées pour brûlures. Et plus de 200 en meurent selon un rapport publié ce mardi 6 mai par l’Institut de veille sanitaire (InVS). L’étude a été menée sur les hospitalisations pour brûlures en France métropolitaine en 2011 et leur évolution depuis 2008 à partir des données PMSI. Il ressort qu’en 2011, un total de 8 670 personnes ont été hospitalisées en France pour ce type d’accident dont un quart sont des enfants de 4 ans et moins et un quart ont plus de 50 ans. Sur ce total, 63% des blessés sont des hommes. Les séjours hospitaliers s’étalent en moyenne sur 7,5 jours. Une durée relativement longue donc « qui témoigne de la gravité » des blessures, selon l’InVS. « Enfin, parmi les patients pris en charge par les centres de traitement des brûlés (CTB), les plus gravement atteints (12 %) effectuent des séjours de plus d’un mois en moyenne ».Au total, 219 personnes sont décédées à l’hôpital des suites de leurs blessures, en 2011. L’âge moyen des décès est de 63,7 ans.

Lire aussi :  La tombe en kit, les agents de cimetières en grève...au menu du réveil funéraire du mercredi 14 mars 2018

Et dans le vaste monde des vivants

Dimanche 4 mai, au petit matin, cet homme a été interpellé par les policiers alors qu’il marchait dans une rue du centre-ville à Bordeaux (Gironde)… une bouée de sauvetage dans les mains. Résidant dans les Hauts-de-Seine, il a rapidement avoué aux policiers, qu’il avait volé la bouée sur les quais de la Garonne, rapporte le site de « Sud Ouest ». Voulant à tout prix ramener un souvenir de Bordeaux en région parisienne, il avait jeté son dévolu sur cette bouée. Des bouées qui, il n’est pas inutile de le rappeler, ont été mises en place par la ville de Bordeaux pour porter secours aux éventuels fêtards tombant dans le fleuve, en marge de soirées alcoolisées. Le touriste a passé quelques heures en garde à vue, avant d’être remis en liberté.

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