Revue de presse du funéraire du 7 mars 2014

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Revue de presse

Décès

L’ancien ministre radical Maurice Faure, qui était le dernier signataire vivant du Traité de Rome en 1957, est décédé jeudi à l’aube à son domicile de Cahors (Lot) à l’âge de 92 ans, a-t-on appris auprès de son entourage. Ancien résistant, M. Faure était secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères du gouvernement de Guy Mollet quand il a paraphé le Traité de Rome le 25 mars 1957. M. Faure s’est éteint dans son sommeil vers 5h30 à son domicile de Cahors, dont il fut le maire pendant 25 ans, a indiqué son entourage. Né en janvier 1922 en Dordogne, il avait 36 ans quand il fut le plus jeune ministre de l’Intérieur de France, pendant quelques jours en mai 1958, peu avant l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle. Après ces titres de gloire, ce Radical devait rester en retrait sous la Ve République, ne pouvant se résoudre à la bipolarisation du débat politique, jusqu’à ce que François Mitterrand le rappelle aux affaires en 1981.

L’ancien procureur de Paris et avocat général près la Cour de cassation Jean-Pierre Dintilhac est décédé à l’âge de 70 ans, dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé un porte-parole de la Cour de cassation. La garde des Sceaux, Christiane Taubira, lui a rendu hommage dans un communiqué en saluant «un homme de conviction» et «un magistrat qui a toujours défendu l’indépendance du parquet». Né le 15 mars 1943 à Paris et entré dans la magistrature en 1973, Jean-Pierre Dintilhac avait été directeur de cabinet du ministre de la Justice socialiste Henri Nallet (1990-1991) et avait terminé sa carrière en 2008 comme président de la deuxième chambre civile de la Cour de cassation (2006-2008). Il avait auparavant exercé les fonctions de directeur de l’Administration pénitentiaire (1988-1990), de directeur de la gendarmerie nationale (1991-1993) et d’avocat général près la Cour de cassation (1994-1998).

Mystère ?

C’est un cauchemar qu’ont vécu Fatiah et Christophe Yacoubi lors de l’enterrement de leur père, le 15 février dernier, à Briançon. En arrivant au cimetière, ils découvrent que la fosse n’est pas prête à accueillir le cercueil. «On se serait cru sur un chantier», a dit Christophe Yacoubi au Dauphiné libéré . Des proches du défunt doivent finir de creuser la tombe et enlèvent des morceaux de cadre d’un cercueil, qui jonchent le fond de la fosse. Comble de l’horreur, ils découvrent, à quelques mètres, un squelette avec ses vêtements, posé sur un tas de terre, dans la neige. «On a tout de suite pensé que c’était la personne qui était dans la tombe avant mon père», raconte au Figaro Fatiah Yacoubi. «C’est inadmissible et scandaleux», poursuit la mère de famille. «Pour l’instant, on est plus dans la colère que dans le deuil», ajoute-t-elle. Elle craint maintenant que son père soit traité par les pompes funèbres ou les gestionnaires du cimetière de la même façon que le corps découvert dans la neige. «Nous n’avons pas porté plainte pour l’instant, nous cherchons un accord à l’amiable», explique Fatiah Yacoubi. Après l’enterrement, la famille a écrit au maire, aux pompes funèbres et à la communauté de communes. Sans réponse début mars. «C’est pour ça qu’on a contacté Le Dauphiné.» Fatiah Yacoubi a profité d’un meeting du maire PS Gérard Fromm, en campagne pour sa réélection, mercredi soir, pour lui parler. «Il nous a dit qu’il allait prendre des sanctions», raconte la fille du défunt. Mais si rien n’est fait, le dépôt d’une plainte est envisagé par la famille. «On va laisser une semaine au maire et, si on n’a aucun contact d’ici là, on attaquera.» Contactée, la mairie de Briançon explique cependant qu’elle ne peut «rien faire» puisque la gestion du cimetière relève désormais de la compétence de la communauté de communes. Une enquête y est en cours, certains éléments donnés au président de l’agglomération ne corroboreraient pas les dires de la famille. Les premiers résultats de l’enquête devraient être connus en début de semaine prochaine.

Après-vie numérique

Comment faire lorsque l’un de vos proches est mort, pour récupérer ses données sur ses services en ligne et ses appareils électroniques ? En 2012, Numerama avait publié un guide pour savoir comment gérer la mort d’un proche sur Internet et obtenir des prestataires privés qu’ils donnent accès aux données du défunt. Mais faute de standardisation ou de législation, les démarches relèvent parfois du parcours du combattant. Voire de l’impossible. La BBC raconte ainsi le cas d’une jeune homme de 26 ans dont la mère est décédée d’un cancer. Pendant son traitement, elle avait acheté un iPad pour occuper ses longues journées à l’hôpital et communiquer avec ses proches et le reste du monde. C’est Numerama qui vous explique tout cela ici.

Un air de déjà-vu dramatique…

Depuis mars 1995 et un accident d’anesthésie, Éric Chevrier est réduit à un état végétatif. Pour sa mère installée à Romorantin : “ Il est là, sans être là ”. Il vient d’avoir 50 ans mais il ne s’en rend peut-être pas compte. Hospitalisé dans un centre spécialisé en région parisienne, Éric Chevrier est dans un état végétatif depuis mars 1995. « Il a des phases d’éveil et de sommeil » mais ne peut pas bouger. Ne peut communiquer. Ne peut pas vivre. C’est à lire dans La Nouvelle République.

Urnes et PTT

Philippe Rollet, Président des Pompes Funèbres de France nous avait  confié qu’il souhaitait interpeller le parlement au sujet du transport d’urnes funéraires par voie postale, afin qu’un décret mette fin à des pratiques indignent concernant le respect du défunt qui bénéficiaient jusqu’à présent d’un flou juridique. C’est chose faite espérons que la réponse du Ministre de l’intérieur, Monsieur Manuel Valls, ne va pas arriver par la Poste… A lire dans Funéraire Info

Et dans le vaste monde des vivants

Après sept semaines d’audience, le verdict est tombé. Mercredi, un tribunal de San Francisco a reconnu coupable Walter Liew et Robert Maegerle d’espionnage industriel. Les deux hommes étaient accusés d’avoir communiqué à une entreprise d’État chinoise, Pangang Group, le procédé de fabrication du dioxyde de titane (TiO2) déposé par le groupe américain DuPont, spécialiste mondial. Cette molécule chimique, utilisée par un grand nombre d’industries, donne notamment sa couleur blanche à la crème des célèbres gâteaux Oreo. Outre-Atlantique, il s’agit de la première condamnation fédérale pour espionnage économique jamais prononcée. Reste à savoir pourquoi diable y-a-t-il du titane dans les Oréo ?

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