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Mistral Gagnant : Les soins palliatifs à hauteur d’enfant d’Anne-Dauphine Julliand

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Aujourd’hui sort au cinéma un magnifique film documentaire signé par Anne-Dauphine Julliand sur l’univers des soins palliatifs et tout particulièrement sur celui des enfants intitulé Mistral Gagnant.

Le synopsis : Ambre, Camille, Charles, Imad et Tugdual ont entre six et neuf ans. Ils vivent dans l’instant. Avec humour et surtout l’énergie optimiste de l’enfance, ils nous prennent par la main, nous entraînent dans leur monde et nous font partager leurs jeux, leurs joies, leurs rires, leurs rêves, leur maladie.  Avec beaucoup de sérénité et d’amour ces cinq petits bouts d’Homme nous montrent le chemin du bonheur.

Un film à hauteur d’enfant, sur la vie tout simplement.

Son nom vous dit sûrement quelque chose, puisqu’Anne Dauphine Julliand est également l’auteure de « deux petits pas sur le sable mouillé » qui raconte l’histoire de Thaïs, petite fille atteinte d’une maladie grave qui causera son décès un an après la naissance de son frère. C’est sa vie et son histoire que l’auteure nous dévoilait sobrement.

Sur les pas de son roman, cette fois-ci Anne Dauphine Julliand signe un documentaire remarquable qui reprend l’essence même de ses travaux : La vie ». Au micro de France Info ce mercredi 1er février, elle expliquait à quel point les enfants en soins palliatifs, malgré la douleur la maladie et la fatigue, pouvaient être tournés résolument vers la vie. Des rires, des joies et surtout une farouche envie de profiter des instants qui sont les leurs sans durée ni limite. Un film « sans pathos » et Anne Dauphine le dit elle-même « c’est parce qu’il n’y en a aucun ».

Les enfants sont aussi capables de dire et de faire des choses que nous adultes nous ne pouvons plus ou nous ne croyons plus comme par exemple de parler de la vie, de la maladie et même de la mort le plus naturellement possible avec leurs mots d’enfants.

Anne Dauphine Julliand était présente aux Assises du funéraire qui se sont déroulées le 03 Octobre dernier au Palais du Luxembourg organisées par la Chambre Syndical Nationale de l’Art Funéraire. Elle présentait ainsi les différents intervenants qui ont tour à tour commentés l’étude du CREDOC sur le vécu du deuil.

Anne Dauphine, nous emmène non pas dans l’univers des hôpitaux mais bien dans celui de la vie de ces enfants dont on a tout à apprendre. Un souffle d’amour à prendre de toute urgence.

Review du 28-4 dèc : Ça s’est passé cette semaine sur Funéraire-Info

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review semaine funéraire info fin novembre début décembre

Exit les dimanches farniente, vous êtes soit avec une famille soit…Dans les magasins. Eh oui Noël oblige, vous voilà au top départ de la longue liste de choses à faire pour faire semblant d’être très détendus le 24 au soir alors que vous aurez cavalé tout le mois. Bon allez, petite pause bien méritée. Voici ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine sur Funéraire-Info

La polémique de la semaine

Elle est arrivée un peu sans crier gare. Hervé Feron député PS de Meurthe-et-Moselle a proposé une loi largement adoptée à l’Assemblée nationale en première lecture. Elle instaure des funérailles républicaines, une alternative gratuite pour les défunts dont les proches en souhaitent pas de cérémonie religieuse. « Un principe républicain » pour le député, « une concurrence déloyale » pour les pompes funèbres. Dans les faits, il s’agirait de mettre à disposition une salle de cérémonie ainsi qu’un maitre de cérémonie qui officierait un peu comme un mariage. Une affaire qui créer une déferlante d’interrogations dans le secteur funéraire.

La polémique de la semaine bis

Les problèmes vont toujours de paires. Il s’agit d’une grande polémique pour un si petit minuscule, micro objet. Vous l’aurez compris, un nouveau micro pacemaker complique jusqu’à paralyser les obsèques d’une défunte. Une octogénaire décède le 22 novembre, seulement voilà, la veille dame portait un de ces stimulateurs cardiaques miniaturisés dernière génération. Impossible alors d’accorder la crémation pour des raisons de sécurité même s’il hôpital assure qu’il n’y a rien à craindre. La loi s’applique pour un nouveau pacemaker comme pour un ancien. L’entreprise de pompes funèbres Ducreux-Knecht, ainsi que les thanatopracteurs ne peuvent pas le retirer non plus. Ce pacemaker étant posé sur le cœur, contrairement aux autres qui permettent une extraction beaucoup plus simple, il s’agirait d’un acte chirurgical dont aucun des deux professions n’est habilité.

Et sinon, nous, nous vous avons parlé de quoi ?

De devis : A domicile, possible ou impossible ? un casse-tête légal.

De Franchise : Lost funéraire continue sa lancée

De climat : Vignette anti-pollution, le nouveau problème des pompes funèbres

De béton : Une interview venue du Canada

De deuil : Les vidéos des Assises par la CSNAF sont en ligne

D’animaux : Pompes funèbres comment s’adapter à la nouvelle demande ?

Laïcité : Les obsèques laïques.

De handicap : Accessibilité des installations funéraires.

Les évènements de cette semaine et fin de semaine passée :

La mort controversée de Fidel Castro. Le dirigeant vs l’homme. Le dictateur vs l’homme libre.

Le 1er décembre était la journée internationale de lutte contre le SIDA, 35 après, où en est-on avec la maladie ?

Dès demain on se remet à travailler. Je viendrai vous parler du Genelyn, fluide de thanatopraxie définitivement interdit à l’utilisation en France. Demain c’est aussi l’anniversaire de la mort de Nelson Mandela une date historique. On parlera aussi de la nécessité de faire construire son monument l’avance, Mélanie nous délivrera ses conseils. Guillaume suivra l’affaire des funérailles républicaines. On repart affronter la vague de froid ensemble, merci de m’avoir laissé rentrer chez vous.

Vous êtes 1,5 millions de visiteurs depuis le début de l’année et près de 15 000 à nous suivre sur Facebook. Un beau cadeau de Noël en avance pour nous.

…MERCI…

Funéraire Info, pour vous, par vous.

Loi Léonetti : Les français favorables à l’euthanasie

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80 % c’est le chiffre du jour, il correspond au pourcentage de personnes favorables à l’euthanasie en France. Mais derrière ce chiffre il y en a un autre : 47. Nous sommes 47% à penser que cela existe déjà. Quels idéalistes sommes-nous ! On refait le point.

En janvier pourtant c’était plutôt clair. Le Monde nous expliquait que la proposition de loi PS-LR était définitivement adoptée. Nous revenions de loin après quelque chose qui ressemble à ça :

Capture-d’écran-2016-11-22-à-11.05.21 Loi Léonetti : Les français favorables à l'euthanasie

Adopté-rejeté-adopté-modifié-adopté-adopté. Vous suivez un peu ? D’ailleurs ces textes les voici, je vous les donne, de rien, merci, bonjour chez vous.

On peut mourir en paix s’il vous plait ?

Eh non, niet, nada, walou. En France, seul l’arrêt des soins et la sédation sont possibles, mais il n’est aucunement fait référence nulle part à l’administration volontaire par le malade d’une substance létale afin de provoquer la mort. Laisser la mort arriver oui, lui donner un moyen d’arriver en avance, non. C’est un peu le résumé.

Pourtant dans une société où le deuil est mal géré, les Assises du funéraire ont révélées que les personnes touchées par un deuil dont le malade était en souffrance à la fin de sa vie est très dur à vivre même si elles ont pu préparer à l’avance les obsèques. Il n’en demeure pas moins que la souffrance liée aux émotions est impalpable.

Voilà pourquoi 80% des français se disent aujourd’hui favorable à l’euthanasie. La France est un pays très encadré au niveau éthique, et à toujours fait très attention à toutes les questions liées à la vie et à la mort – droit à l’avortement, don du sang, fécondation in vitro, clonage, peine de mort, euthanasie- Tout à toujours été sujet à polémique dans un pays qui met l’accent sur la vie avant le reste.

La loi n’est donc pas complète pour une majorité de personnes, mais derrière cela il y a encore un problème de taille et il s’agit des volontés. Même si 92 % des personnes interrogées déclarent qu’il est essentiel de connaître les souhaits du malade sur cette question, 88% d’entre elles n’ont pourtant jamais données la moindre directive à ce sujet.

Pour que la position de la France évolue dans un sens ou dans l’autre, la loi doit-elle régir les volontés du peuple ou le peuple doit-il affirmer ses volontés à l’État ? Un dialogue philosophico-éthique de sourds, dans un pays qui, décidément à bien du mal à communiquer, sur la mort, et donc sur la vie.

Review 14-20 Nov : Ça s’est passé cette semaine sur Funéraire-Info

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Bonjour à toutes et à tous. Eh oui déjà dimanche, ou enfin dimanche c’est vous qui voyez. Vous êtes au chaud sous la couette ? Bon oui d’accord vous êtes d’astreinte. Allez je vous soutiens – de loin, quand même ‘faut pas pousser- et vous sélectionne les articles qui ne fallait pas manquer cette semaine sur Funéraire-Info. C’est parti pour la review de la semaine du 14 novembre.

Après ces deux dernières semaines d’hommage et de recueillement, nous sommes retournés voir ce qu’il se passe dans vos entreprises. Entre nouveautés et conseils, cette semaine ce sont les professionnels du secteur qui sont mis en lumière.

Et si on vous facilitait la vie ?

Mélanie va chercher auprès des meilleures entreprises du secteur les solutions qui vont vous faciliter la vie dans la gestion de vos installations dans les cimetières. Cette semaine, elle nous présente Fonda Pieux et le chariot motorisé d’Hydrosystem.

Il y des solutions à tout et si en plus par la-même cela permet de faire une bonne action. C’est ce que fait Orthometals, la solution des crématoriums présentée par Guillaume.

Chez FunérArts non seulement il y a de l’innovation mais il y a aussi des partenariats solides et précieux. C’est tout en finesse et à la pointe de la mode, que FunérArts nous dévoile sa collection de personnalisation de cercueils adaptée aux cercueils Bernier et FUNICO.

Assises du Funéraire

C’était le 3 octobre dernier, les premières Assises du funéraire en France qui révélaient les attentes des français en matière de deuil. Marc Manzini, président honoraire de la Chambre Syndicale Nationale de l’Art Funéraire revient pour nous sur cet événement.

Conseils

Survivre aux impayés ? C’est possible il suffit d’anticiper au mieux les besoins de vos familles et de savoir les conseiller et les orienter. Certes ça n’est pas toujours facile, alors on détend et on va lire ce que j’ai écrit pour vous.

Mourir à l’étranger ça arrive, et d’autant plus dans un pays comme le nôtre frontalier à de nombreux endroits. Comment gérer le rappariement des corps ? C’est à cette question que je m’intéresse cette semaine.

Technique

Vous êtes nombreux à vous posez la question des nouveaux procédés cérémonieux et rituels. Je reviens pour vous sur le tour d’horizon de ce qui existe dans le monde telles que l’aquamation, la promession ou encore la résomation.

Réquisition, ça commence comme ça. Vous vous rendez sur place et là vous vous rendez compte qu’il y a un espace de vide non négligeable entre le défunt et le sol. Eh oui…vous voilà face à un suicide par pendaison.

Insolite

Parfois, l’actualité est bien mieux que la fiction, cette semaine à Saint-Tropez une voiture qui visiblement allait beaucoup, beaucoup, beaucoup trop vite, est arrivée en plein cimetière marin de Saint-Tropez.

La semaine prochaine je vous emmène dans l’univers des thanatopracteurs, ne manquez pas tous les jours un article sur mesure qui concerne chaque aspect de ce métier si particulier. Granit ou marbre ? Mélanie vous expliquera tout. Quant à Guillaume il vous présentera une entreprise que tout le monde aime ; Pilato et il vous expliquera également comment faire face aux découvertes de corps avancées.

Vous avez des questions, des réclamations, des revendications ? Partagez-les-moi. Je vous laisse profiter de ce dimanche où que vous soyez, et quoique vous fassiez et je reviens vous chercher dès demain. Merci de m’avoir laissé rentrer chez vous.

Funéraire-Info, pour vous, par vous.

Assises du Funéraire : Marc Manzini président honoraire de la CSNAF

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Marc Manzini, CSNAF
Marc Manzini, CSNAF

Le 3 octobre dernier avaient lieu les Assises du funéraire, les premières en France. Nous sommes revenus longuement sur cet événement qui portait sur l’impact du deuil auprès de 3 000 français. Depuis, j’ai eu le plaisir de converser avec Marc Manzini, Président honoraire de la Chambre Syndicale Nationale de l’Art Funéraire (CSNAF) et initiateur de ce projet. Retour sur les ambitions derrière ces Assises, et les objectifs poursuivis.

Je crois aux vertus et à la force de l’action collective. M. Manzini

Marc Manzini est militant depuis 35 ans à la CSNAF dont le projet syndical est « Assurer la pérennité des métiers funéraires ». Il a beaucoup œuvré pour structurer la filière funéraire et défendre ses métiers dont il est convaincu de leur profonde utilité sociale. Selon lui ils souffrent pourtant d’un déficit d’image injuste qui leur est très préjudiciable. Ces premières « Assises du Funéraire » constituaient donc une étape supplémentaire au service du projet de la CSNAF. Elles devraient permettre en organisant le débat sur la mort et ses conséquences sociétales de mieux comprendre l’objet des métiers funéraires et de faire passer l’image d’une filière responsable s’interrogeant sur son avenir en cherchant avec les acteurs concernés publics et privés des réponses dans le but d’améliorer la qualité de service aux familles, seul garantie de pérennisation des métiers funéraires.

À la Toussaint, les médias ont tendance à cristalliser toutes les angoisses déjà latentes autour de la mort dans la société. Pourtant, comme il le dit lui-même, la plus grande majorité des acteurs font bien leur travail. Ils sont en première ligne face à la détresse des familles, ce n’est donc pas un métier facile à exercer. Il requiert beaucoup de qualités humaines, de psychologie, d’écoute et de délicatesse. Pour le président honoraire de la Chambre, le traitement fait à cette époque de l’année est caricatural et relève donc d’une vraie injustice.

Nous revenons ensemble sur les différents objectifs qui découlaient de ces Assises :

  • D’un point de vue très pragmatique, ces Assises avec la communication des résultats de l’étude CREDOC avaient vocation à l’amélioration des connaissances générales dans le domaine de la mort et du deuil et l’identification des attentes nouvelles de personnes endeuillées. Comme l’a très bien expliqué le psychiatre Christophe Fauré, aucune donnée qualitative et quantitative (3 000 personnes interrogées) de cette ampleur n’avait été recensée jusqu’alors sur le lourd sujet du deuil. En ce sens, l’objectif est atteint puisqu’il y a eu un élargissement des connaissances des parties grâce aux regards croisés des experts dans divers domaines. L’alliance public-privé étant gage de connaissances multiples.
  • Le deuxième objectif était de faire prendre conscience à chacune des parties prenantes d’une part de l’importance sociétale du sujet de la mort et d’autre part pour les professionnels de la santé et des services funéraires de l’importance de leurs rôles et de leurs responsabilités dans l’accompagnement des familles en situation difficile. Prise de conscience pour bien comprendre sur quoi reposent leurs métiers et adapter de manière continue le niveau de qualité de leurs prestations afin d’assurer la satisfaction durable et profonde des familles. 
  • Nous revenons ici à l’objectif même de ces Assises qui n’était en rien caché, à savoir l’amélioration de l’image des métiers du funéraire. La chambre syndicale de l’art funéraire est confiante. À la question, pensez-vous que les médias relaieront cette année une meilleure image du paysage funéraire ? La réponse est affirmative. Là encore, les regards différents provenant de secteurs transversaux vont aider à changer l’image globale de ces métiers.
  • Le dernier objectif est aussi très important car il s’agit de l’exploitation des connaissances. Toutes ces données vont alimenter le site d’information grand public de la CSNAF : http://www.décès-info.fr et ainsi nous l’espérons influencer les institutions de formation et autres grands acteurs publics et privés dans leurs politiques générales. L’idée est de peser véritablement sur les comportements de la filière professionnelle. Il convient d’alerter les services publics sur la manière d’approcher la mort et ses pratiques. Ainsi « nous avons désormais les moyens de savoir et de faire ».
  • Et enfin faire reconnaître le rôle politique majeur de la CSNAF au sein de la filière funéraire et conforter ainsi son image d’institution professionnelle responsable.

D’ici à la fin de l’année un compte rendu est prévu à la chambre syndicale afin de réellement analyser les retours de cet événement et orienter au mieux les prochains.

D’autres événements sont-ils prévus ? M. Manzini m’explique que la CSNAF organise tous les deux ans le salon du funéraire à Paris, événement majeur et incontournable pour toute la filière professionnelle du funéraire. L’idée c’est de proposer aux médias quelque chose de positif tous les ans. Est-ce qu’il sera possible d’organiser ce genre d’événement comme les Assises tous les deux ans ? Il l’espère mais sinon cela se fera tous les 4 ans au moins, début octobre afin de donner de la matière à la presse.

En effet, la mort reste le problème des vivants, et une multitude de choses est encore à explorer tels que le rôle des cimetières, la perte des pratiques et donc du rôle de l’Église dans les rites funéraires et cérémonieux ainsi que la crémation, son évolution exponentielle et sa réalité symbolique sur les familles.

 

 

Review : Ça s’est passé cette semaine sur Funéraire-Info

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une semaine de news

Nouvelles des pros, nouvelles actus, nouvelles polémiques, nouvelles d’ailleurs. On était là pour vous retranscrire l’actualité du monde funéraire. Ça s’est passé cette semaine sur Funéraire-Info.

Polémique

Ça titille, ça chatouille, quinze jours avant la Toussaint vous faîtes votre communication chez nous et sur d’autres médias. Vous contrôlez chaque mot et êtes à l’affût de la couleur qui va teinter cette Toussaint 2016. 60 millions de consommateurs vient de sortir une enquête réalisée sur huit contrats obsèques qui met en avant les scandales qui peuvent survenir derrière ces signatures. L’amalgame n’est pas loin pour des familles qui ne savent pas toujours en qui elles peuvent avoir confiance. Les assureurs sont montrés du doigt, mais certains s’en sortent bien, comme la MUTAC par exemple. La revue de presse relaie tous les détails de cette enquête.

Assises du funéraire

Suite et fin de ma chronique consacrée aux Assises du Funéraire, les premières en France. Retrouvez l’ensemble des interventions, de Aubin de Magnienville à François Michaud-Nérard, Pascale Hébel Thierry Mathé et Tanguy Chatel sont revenus sur l’étude du CREDOC dirigée par Damien Le Guay, philosophe – clôture des Assises- et en ont fait une analyse. Quelles sont les attentes des Français en matière de vécu du deuil et quels sont les impacts ? C’est à ces questions qu’ont tentés de répondre Nathalie Vallet Renard, Claude Le Pen, François Michaud Nérard et Christophe Fauré.

En Guérilla contre la pensée unique.

Laurent Obertone lui-même a répondu aux questions de Guillaume. La France perdue ? Doit-on tous s’inquiéter ? Un livre qui bouscule plus qu’il ne dérange, un livre dont on ne peut pas rester indifférent, celui qui met une pichenette à nos carcans, celui qui nous délivre de nos préjugés.

Législation

Doit-on se faire vacciner pour travailler aux pompes funèbres et si oui quels sont les vaccins obligatoires ? Guillaume vous dit tout.

Les lois évoluent, vos équipements aussi. Comment et quand prévoir ? Éléments de réponses.

Deuil

Le 15 octobre était la journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal. Pour ne pas oublier.

Parler de la mort aux enfants ? Essentiel.

Nouvelles des pros 

Efflam , Michel Maffre, Braumat, Gravograph, Roc Eclerc, OrthoMetals.

Perle 

Comme c’est chooooli, des cercueils pas comme les autres à voir par ici.

Semaine prochaine: 

Les bonbons cachés dans mes tiroirs et le brouillard du ciel à la terre quand j’ouvre mes volets me font dire que ça y est..on y est, la Toussaint arrive à grand pas. Entretien de sépultures, et organisation dans le monde, on va aller voir un petit peu ce qui se passe ailleurs. Nous reviendrons sur la cérémonie d’hommage des attentats à Nice, et autant vous le dire tout suite, à Funéraire-Info nous ne sommes pas contents. Allez on sourit, c’est dimanche, on finit la semaine ensemble et on la recommence ensemble.

Funéraire-Info, pour vous, par vous.

Assises du funéraire : La conclusion passionnée de Damien Le Guay

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Aujourd’hui nous concluons ces Assises du funéraire avec l’intervention de Damien Le Guay, philosophe, directeur de l’étude du CREDOC et auteur de « les morts de nos vies ». Sa conclusion passionnée rassemble ce qui a été dit jusqu’alors et ouvre de nouvelles perspectives sur la problématique du deuil et des endeuillés.

Damien Le Guay part du constat de l’étude, c’est à dire que dans la situation actuelle le deuil est le parent pauvre des phénomènes sociaux. Il n’existe aucun observatoire du deuil et des endeuillés. Une prise de conscience est nécessaire.

Le deuil est un trouble passager qui dure.

Il doit y avoir un changement de regard face à la déférence collective considérant que le deuil n’est pas LEUR problème mais NOTRE problème- les endeuillés-. Finalement nous pourrions très bien faire ce parallèle avec la question du suicide qui suscite les mêmes interrogations sur la responsabilité collective. Il suffit de lire l’étude de Durkheim pour s’en rendre compte.

L’important étant de réhabiliter le deuil, et de ne pas renvoyer les endeuillés à leur propre singularité. C’est le rôle de l’assistance collective, car le deuil c’est passer d’un renvoi incessant de soi à des blessures invisibles.

Comment ? En mettant le deuil avant les endeuillés. Le deuil n’est pas qu’un problème psychologique mais il faut reconnaître l’ensemble des acteurs dans son ensemble.

Quelle est la problématique ? Avant il y avait un englobant, religieux d’une part mais aussi la partie décorative des pompes funèbres ainsi que la visibilité des habits du deuil et l’organisation sociale et familiale qui en découlaient.

L’émotion moderne est-elle plus légère ? Non assurément. Comment reconfigurer les procédures sociales ?

  • Soit nous insistons sur la réduction individuelle
  • Soit nous retrouvons cette problématique de la solidarité.
  • Premier point : Il convient de reprendre les grands enseignements hégémoniques :
  • Les endeuillés sont nombreux
  • Ce deuil est vécu douloureusement dans la durée
  • Le deuil peut ne jamais se terminer
  • Effets dépressifs durables
  • Troubles relationnels
  • Perturbations spirituelles
  • Perturbation des conditions de travail
  • Perturbation maximum durant la première année
  • L’accompagnement est essentiel
  • Fin de vie et ses conditions essentielles
  • Rôle central des opérateurs funéraires
  • Rôle essentiel des religions

Second point : Avoir des prises de conscience sociétale majeure. Pourquoi les endeuillés invisibles sont-ils si nombreux ? N’ont-ils pas des demandes implicites ? Les endeuillés muets ont des souffrances psychiques cumulatives. Il est également très important de reconnaître la durée, une souffrance qui dure. C’est la religion de la résilience, pourtant parfois ça ne passe pas, malgré le temps socialement établi (« ça passera »). Cette cicatrisation prend des années.

Un endeuillé est affecté dans tout son être et dans tout son environnement. Les effets sont nombreux, cumulatifs avec un vrai effet domino de l’épreuve qui doit être empêchée et c’est là qu’intervient le rôle des pompes funèbres en tant qu’accompagnement, conseiller, orienteur.

Deux chantiers d’avenir s’ouvrent, dans lesquelles quatre tâches du deuil sont à travailler :

  • Accepter la réalité du décès
  • Permettre l’évolution
  • Préserver le lien
  • Réinvestir le monde extérieur

1 :  Réhabiliter les expressions sociales des émotions

Remettre au cœur du débat le droit d’avoir des émotions soulevant la chape de silence. Cette relégation sociale par compression émotionnelle écrase de manière constante les endeuillés.

Le deuil est de l’ordre de la douleur mais aussi du duel au sens étymologique du terme, qui est une lutte contre soi et contre l’autre. Il y a une réduction de la conscience sociale de la mort et du deuil. La consommation d’antidépresseurs à doublé ces dernières années. La médecine souffre à l’égard des émotions. La psychiatrie elle-même se méfie des émotions. Il prend l’exemple d’un deuil qui au bout de deux mois devient pathologique, on observe alors une dérive et le chagrin devient une nouvelle cible pour les entreprises pharmaceutiques.

La raison est régulière comme un comptable. Georges Canguilhem 

2 : Considérer collectivement ceux qui accompagnent les endeuillés.

Le rôle des accompagnants est essentiel au moment du décès et des obsèques. Or il n’y a pas de conscience collective. Chacun y contribue à son niveau et sa bonne volonté mais sans créer une solidarité des aidants. Il faut prendre conscience de la multiplicité des soignants vers et pour une même solidarité.  Il faudrait un meilleur passage de transition des pompes funèbres aux acteurs. Damien Le Guay rétablit le droit de pleurer « les larmes sont belles » déclare-t-il.

Il ne faut pas être responsable du malheur qui affecte l’autre mais prendre conscience d’élément à la grande chaine de solidarité vis-à-vis des accompagnants.

Retrouvez l’ensemble de la chronique :

https://www.funeraire-info.fr/les-assises-du-funeraire-le-vecu-du-deuil-64705/

https://www.funeraire-info.fr/assises-du-funeraire-les-consequences-sur-lendeuille-64904/

https://www.funeraire-info.fr/assises-du-funeraire-lintervention-du-senateur-jean-pierre-sueur-64957/

https://www.funeraire-info.fr/assises-du-funeraire-lintervention-controversee-de-claude-le-pen-economiste-de-la-sante-65168/

https://www.funeraire-info.fr/assises-du-funeraire-nathalie-vallet-renart-et-la-gestion-des-emotions-en-entreprise-65434/

https://www.funeraire-info.fr/assise-du-funeraire-francois-michaud-nerard-et-limportance-du-collectif-65610/

Assise du funéraire : François Michaud-Nérard et l’importance du collectif

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Aujourd’hui nous clôturons cette table ronde des Assises du funéraire avec l’intervention de François Michaud-Nérard, directeur des Services Funéraires de la Ville de Paris. C’est un visionnaire du funéraire, il a sans cesse à cœur de comprendre le secteur dans son ensemble, de la place du corps mort à celui symbolique des rituels qui y sont associés. De la famille au conseiller funéraire, du défunt aux survivants, quelle place donne-t-on et souhaite-t-on donner à la mort dans notre société ?

La sociologie de la mort est l’autopsie du vivant.

 

Il rebondit sur l’intervention de Nathalie Vallet-Renart en expliquant que les conseillers funéraires ont sans cesse cette émotion en vitrine. Ils interviennent dans un moment clé qui est la fin d’une histoire et le début d’une nouvelle, entre l’annonce du décès et la vie « d’apparence normale ». Il nous interroge sur ce qu’il se passe durant cette période charnière, quels sont les rôles des conseillers ? Comment être plus performant ? Il nous rappelle qu’il n’y a pas un deuil mais des deuils.

Il prend l’exemple d’une personne de 70 ans qui accuse le décès d’un parent de 90 ans, par définition ces personnes ont vécu plus de deuil mais paradoxalement prennent plus de distance par rapport à celui-ci. Ils sont davantage dans un esprit de projection.

La mort sociale se produit bien avant la mort physique, la nostalgie apparaît avant la peine.

Tout comme les autres intervenants de la table ronde, il évoque le cas du palliatif qui est une approche très particulière du deuil mais aussi de la mort en elle-même car il est souvent conseillé par l’hôpital d’aller voir les pompes funèbres avant le décès, ce qui dans la plupart des cas conduit à un rapport apaisé avec le futur défunt. L’approche du deuil se fait en douceur, dans une continuité.

François Michaud-Nérard a toujours à cœur de n’oublier personne, la mort des jeunes seniors, mais aussi celle des enfants, celle de l’injustice et de la colère qui s’ajoute à la peine, celle qui n’entre pas dans les cases normées de l’ordre des choses, celle que l’on accepte pas. Tout comme celle du deuil périnatal qui ne voit pas que la mort d’un être mais aussi d’un projet de vie qui s’écroule. La société « perd » un foetus tandis que les parents « perdent » un bébé.

C’est également le cas de la place des enfants lors des obsèques qui est la leur, en leur permettant d’assister aux obsèques. Les enfants sont solides et en les intégrant on leur permet d’être actifs et donc être acteurs de leur deuil. Les cacher c’est les maltraiter.

La religion avant pouvait aider à pallier à ces carences, ces manques, sur notre devenir sans l’être aimé, aujourd’hui 40% des personnes sont athées, et parmi celles qui sont croyantes, nous observons tout de même 45% de non pratiquants. Les religions s’effondrent et avec elles les enseignements liés à la mort et au renouveau.

Les pratiques funéraires évoluent : Si l’on se base sur la crémation c’est aujourd’hui 30% des décès qui s’opèrent de cette manière, qui correspond à une évolution exponentielle en une seule génération.

Le directeur des services funéraires nous invite à changer d’angle. Si l’on prend l’exemple des contrats obsèques on observe un glissement sur la manière dont on envisage la mort. Ce n’est plus les conventions sociales, ni les proches qui prennent en chargent les obsèques mais le futur défunt lui-même. Le contrat obsèques n’est pas une aide pour les survivants mais une mise en scène Goffmanienne de la sortie du futur défunt.

Le métier consiste à accompagner chacun dans sa singularité. C’est un vrai challenge dans une société encline à faire de la mort une dimension tabou alors même que les conseillers funéraires sont en première ligne d’un corps social garantissant l’institution des rites.

De manière anthropologique, nous observons quatre points communs :

  • La place physique du cadavre ( cf : en ce sens je vous invite à lire le propre et le sale, l’hygiène du corps depuis le Moyen Age de Georges Vigarello )
  • La place symbolique (l’ailleurs)
  • Rétablir l’ordre social
  • Permettre de mettre en place le travail de deuil

Dans le cas de la religion, un autre point intervient qui est de s’occuper de l’âme du défunt.

Reprenons point par point :

  • La place physique du cadavre : Le soin de conservation permet de s’occuper physiquement dans un espace de transition du corps du défunt. Le lieu de demeure avec la pierre tombale qui vient par dessus, donc symboliquement marquer la frontière entre les vivants et les morts est un élément de cloisonnement du corps mort. Ce qui est la difficulté de la crémation puisqu’il s’agit d’apprendre à ne pas cantonner dans l’espace quelque chose que d’ordinaire nous arrivions à placer en un point précis, et nommé.
  • La place symbolique : C’est le processus de crémation. Un corps de plusieurs kilos se retrouvent ensuite dans un petit contenu d’à peine quelques kilos. Il va être essentiel de préparer les membres de l’assemblée à cette transformation qui est l’élément central de la cérémonie.
  • L’ordre social : Le défunt faisait parti de multiples cadres organisationnels, comment va se renouer l’espace social sans lui ? Il prend le cas des francs-maçons qui symboliquement rétablissent la chaîne.
  • Aider l’initiative du travail de deuil : Les pompes funèbres ont un rôle premier intégrant, lors d’une cérémonie civile. Cela nécessite beaucoup de contraintes, mais elles sont indispensables.

Et les rites sont dans le temps ce que la demeure est dans l’espace. Car il est bon que le temps qui s’écoule ne nous paraisse point nous user et nous perdre, comme la poignée de sable, mais nous accomplir. Il est bon que le temps soit une construction. Antoine de Saint Exupéry.

À l’heure où l’individu prime, les rites sont essentiels, le sentiment de désastre personnel doit devenir un espoir constructif. Il faut prendre conscience par la communauté que l’on peut aisément s’en sortir. On parle aujourd’hui beaucoup de personnalisation, ce qui est une bonne chose pour l’identité du défunt, mais ça n’est pas le rituel. Le rituel doit faire sens et la personnalisation doit quant à elle, faire sens au rite.

Pour revenir sur le registre de l’émotion, il s’agit d’ouvrir les cœurs pour amener à un apaisement. Faire pleurer les gens ça n’est pas que les aider, la catharsis n’a de sens que s’il y a ensuite il y a une réelle restabilisation.

Il doit y avoir un moment collectif solidaire avant un chemin solitaire.

Suite de la chronique : https://www.funeraire-info.fr/assises-du-funeraire-la-conclusion-passionnee-de-damien-le-guay-65773/

Assises du funéraire : Nathalie Vallet-Renart et la gestion des émotions en entreprise

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Suite des interventions de la table ronde qui s’est déroulée le 3 Octobre lors des Assises du funéraire. En présence aujourd’hui, Nathalie Vallet-Renart directrice     d’ « Entreprise et cancer » et dirigeante de la société d’accompagnement en RH Aldhafera, qui nous livre en toute pudeur et avec beaucoup d’émotion le délicat travail du deuil en entreprise.

« On intervient juste après la mort ». Pour Nathalie Vallet Renart, l’entreprise est le lieu où l’on entreprend mais aussi celui de la société et du lien social. C’est le lieu d’un individu dans sa globalité.

Les enjeux sont opérationnels et organisationnels, le temps participe à une certaine désorganisation. L’enjeu est aussi émotionnel, dans une approche à la fois de régulation, d’expression, d’éthique.

La vulnérabilité est onthologique.

Nathalie Vallet-Renart s’intéresse de près au cas spécifique du deuil suite au cancer, au suicide, et à l’accident. Elle prend l’exemple d’une jeune collègue de 28 ans dont un de ses enfants est également décédé dans un dramatique accident de voiture. L’équipe de travail est sous le choc, le DRH tétanisé. Tous sont pris dans un phénomène de sidération. La question qui survient alors : Que fait-on avec le drame ? L’équipe n’est pas en état de reprendre le travail. Un temps est accordé à l’extorsion des émotions qu’elle juge capital. « Ça nous déborde » déclare-t-elle.

À la question qui est posée depuis le début des Assises, à savoir le deuil est-il de l’ordre du collectif ou de l’intime elle s’interroge sur une mise en abîme de cette problématique car si aujourd’hui le frontière entre la vie privée et vie professionnelle est floue, dans le deuil en entreprise, quelle est la place de l’intime ?

Que fait-on de la place laissée vide au bureau ? Que fait-on des affaires ? À quel moment les enlever ? Doit-on les donner à quelqu’un d’autre ? Peut-on mettre une photo ? En souvenir, en hommage. Les DRH n’ont pas la réponse immédiate et Nathalie Vallet-Renart estime que c’est une lourde responsabilité que de faire porter au seul DRH le poids du solutionnement du travail de deuil.

Tout cela s’inscrit dans un véritable élan compassionnel. L’enjeu est capital car il consiste à transformer l’émotion en action dans un contexte particulier puisque l’entreprise est le lieu du chiffre et de la performance, ce n’est pas un lieu pour prendre soin.

Que peut faire l’entreprise ? Donner la possibilité à chacun de s’exprimer. Le DRH n’a pas a assumer seul la responsabilité et le poids des positionnements dans la relation d’humain à humain. Il convient de gérer la présence de l’autre dans ce qu’il vit dans l’extraordinaire.

C’est la personne endeuillée qui donne le LA. Aux autres de s’adapter à ce rythme. En ce sens, elle prend l’exemple d’une femme d’une quarantaine d’années, qui se retrouve veuve et qui choisit « d’exploser de vie ». Cette femme a librement consenti à ne pas endosser le costume de la veuve éplorée. Ce qui a conduit au scandale. Le problème ne vient pas de sa réaction mais bien de la relation à l’autre et du non respect de la manière dont chacun a à gérer sa vie, son chagrin, son devenir.

Un grand travail est à accomplir sur la dimension à être à la place des autres, l’élan compassionnel doit également être emphatie et s’inscrire dans un processus simple « je t’accueille tel que tu es ». Quel est le temps de la portée ? l’effort en entreprise est à faire de manière collective et se place dans une équation évidente : Collègues + DRH + médecin du travail. Le fruit de l’effort se délecte de la patience et toute la difficulté est de laisser l’endeuillé exprimer à sa manière le décès.

Nathalie Vallet-Renart nous interroge avec beaucoup de tendresse et de force sur la manière dont en veut vivre en société et de l’accompagnement que l’on souhaite en faire.

Suite de la chronique : https://www.funeraire-info.fr/assise-du-funeraire-francois-michaud-nerard-et-limportance-du-collectif-65610/

Review : Ça s’est passé cette semaine sur Funéraire Info

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Le monde du funéraire est en pleine effervescence en ce moment ; la rentrée, le salon Funexpo, les Assises. Entre les inaugurations et les innovations, Funéraire-Info était là pour chaque évènement. Parce qu’ils sont importants pour vous, ils le sont pour nous aussi.

Ça s’est passé : Le salon Funexpo : Mitigé, bon, excellent, moyen on est allé recueillir vos impressions. Le changement de date a-t-il influé sur les contrats ? Les visiteurs étaient-ils intéressés par les produits. Qu’en est-il ressorti ?

Les retours entreprises :

Éco-Urnes,  Piccolo, Frima, AJA, Rivaud,

Points de vue : Le salon vu par FunéMarketComitam-Obsèques.

Les nouvelles du secteur funéraire :

Inauguration : Roc eclerc

Patrimoine : Rébillon

Mise en ligne : POMPES FUNÈBRES DE FRANCE

Nouveautés : La boîte de cérémonie

Innovation : Application En Sa Mémoire, entretien de sépulture

De vos nouvelles : Olivier Hecquet.

C’est toujours en cours : Les Assises du Funéraire organisées par la Chambre Nationale Syndicale de l’Art Funéraire. Chaque jour je vous présente un angle sur le sujet même de ces Assises à savoir le Deuil ses causes et conséquences.

Suite à la présentation d’ouverture par Aubin de Magnienville, Pasacale Hébel, Thierry Mathé et Tanguy Châtel nous ont présentés l’étude du CREDOC qui a recueilli les impressions des individus sur leur perception du deuil, son commencement et sa continuité. Une table ronde s’en est suivie avec en présence ·  Christophe Fauré, psychiatre, auteur de « Vivre le deuil au jour le jour » ainsi que :

  • Claude Le Pen,économiste de la santé, professeur à l’Université Paris-Dauphine-   –
  • François Michaud-Nérard,directeur des Services funéraires de la ville de Paris
  • Nathalie Vallet-Renart, présidente du cabinet de ressources humaines Aldhafera, cofondatrice et directrice d’ « Entreprise et Cancer »

Damien Le Guay, le philosophe passionné a clos ses Assises en résumant les différents regards.

Suite à la Présentation des Assises, l’étude du CREDOC et son analyse, nous avons pu bénéficier de l’intervention de Christophe Fauré et ses trois axes pour mieux comprendre le deuil, du point de vue controversé de Claude Le Pen économiste de la santé qui nous interroge sur le rôle de l’état dans le processus de deuil, ainsi que de la participation de Jean-Pierre Sueur, sénateur qui nous explique ses combats passés et à venir.

À venir : La suite des interventions des Assies, avec entre autre Nathalie Vallet Renard qui nous livre son analyse très émouvante sur le vécu du deuil en entreprise et de la nécessaire prise en considération à la fois des DRH de la direction mais aussi des collègues, la frontière entre vie professionnelle et vie privée étant aujourd’hui nettement fluctuante. Puis Michaud-Nérard, résolument visionnaire nous éclairera de son expérience. Nous fermerons le dossier des Assises avec l’intervention passionnée de Damien Le Guay philosophe.

La Fondation des services funéraires de la ville de Paris. Cette semaine ma chronique est consacrée à la fondation dont l’enveloppe de 100 000 € chaque année est attribuée à ceux qui font, innovent, recherchent tout ce qui pourrait améliorer le monde des obsèques et le vécu du deuil.

On vous parlera de la Toussaint bien sur, de la journée mondiale du deuil périnatal ainsi que celle des soins palliatifs. On vous emmènera revendiquer votre place au sein des débats à quelques mois de la présidentielle. On ira à la rencontre de ceux qui viennent tout juste de s’asseoir à des nouveaux sièges et qui apportent un regard et une stabilité nouvelle au sein de ceux qui font le funéraire de demain.

Funéraire Info est votre première média d’actualité funéraire. Il est fait pour vous, par vous.