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Hommage un an après suite à l’attentat du 14 juillet à Nice

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14 juillet à Nice
Les galets en hommage aux victimes sont arrivés sur le toit du monde en Inde, source Nice matin

Demain c’est le 14 juillet, demain c’est soirée famille, soirée pétards, soirée lampions. C’est les yeux des petits et grands émerveillés et de quelques uns qui vont rouspéter contre le prix exorbitant des feux d’artifice. Pour d’autres, c’est la douleur, le souvenir et le temps de l’hommage. Un an s’est écoulé depuis l’attentat du 14 juillet à Nice, un an pendant lequel les familles se sont mobilisées pour ne jamais oublier.

Une maman endeuillée a lancé l’idée il y a plusieurs mois maintenant. Un hommage en altitude est en train d’être réalisé. 86 galets peints aux couleurs du drapeau tricolore par des écoliers avec le nom de chacune des victimes, sont partis de la Promenades des Anglais pour une expédition qui les conduira au sommet du Stok Kangri en Inde à 6 000 mètres d’altitude.

86 personnes tuées, 400 blessés , 3 000 victimes qui pleurent les leurs, et des milliers de personnes qui faisaient la fête ce soir là. Un 14 juillet qui ne sera plus jamais le même et qui cette année sera placée sous le sceaux de l’hommage. La ville de Nice a également tenu à rendre hommage avec 12 000 plaques de couleur sur lesquelles les habitants pourront écrire un message qui ne pourra être lu que du ciel par un drone équipé d’une caméra.

Des gens se sont révélés ce jour là, comme Séverine, Houria Emmanuel ou Franck. Ils ont tenté d’arrêter le camion, comme Franck « l’homme au scooter » ou portés immédiatement secours aux victimes. Des gens ordinaires au sang froid extraordinaire. Joy par exemple une jeune femme assiste au feu d’artifice. Lorsque l’attentat survient un couple de parents blessés est acheminé vers l’hôpital, deux de leurs enfants blessés également dans un autre. Leur troisième enfant, un bébé de 8 mois est perdu dans la foule en panique. C’est elle qui va le sauver, prendre soin de lui et retrouver ses parents.

Émilie était avec son fils Maxime, son ainé Romain était avec son père. Son grand garçon est mort ce jour là, depuis elle a fait de cette tragédie un combat en portant l’Association Promenade des Anges qui vient en aide aux victimes.

Derrière le souvenir et l’hommage il y a encore les stigmates, les blocs de béton anti intrusion de la place Masséna, fleurs bougies peluches qui veillent là. Les gens fuient les manifestations et la peur de perdre un de leur proche n’a jamais été aussi près. Pourtant malgré la crainte, des dizaines de milliers de personnes vont célébrer le 14 juillet, pour notre Histoire, celle de la France, mais aussi en hommage, courage et force d’une humanité pleine d’amour et d’espoir que rien n’arrêtera jamais.


14 juillet à Nice, nos articles suite au drame :

https://www.funeraire-info.fr/attentat-de-nice-les-morts-identifies-premieres-obseques-56491/

https://www.funeraire-info.fr/attentat-de-nice-le-retour-dexperience-des-pompes-funebres-57236/

https://www.funeraire-info.fr/les-familles-victimes-et-en-deuil-de-l-attentat-de-nice-recues-par-le-pape-63688/

Obsèques d’une famille, comment s’organiser ?

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cercueil

La situation n’arrive pas tous les jours, heureusement, mais les obsèques d’une famille entière peuvent se rencontrer dans une carrière de conseiller funéraire. Comment gérer ?

Accident de voiture, meurtre, attentat, il existe finalement peu de situations dans lesquelles une famille ou plusieurs de ses membres peuvent décéder en même temps, mais il en existe. Lorsque cela arrive, les proches chargés de l’organisation des funérailles feront appel à une seule entreprise de pompes funèbres.

Gérer les obsèques d’une famille va s’avérer particulièrement compliqué, passage en revue des points importants.

Réception pour les obsèques d’une famille

Quelqu’un entrera dans votre société, et vous informera qu’il vient pour des obsèques. Très probablement sous le choc, la ou les personnes va /vont probablement peiner à s’exprimer pour expliquer qu’il ne s’agit pas des obsèques d’une seule personne, mais de deux, trois ou quatre…

Une fois l’information enregistrée par le conseiller funéraire, c’est probablement lui qui sera sous le choc, ou empreint de doutes : comment gérer tous ces décès, là , tout de suite ?

Pour éviter ce genre de « surprise », l’abonnement à un canard local n’est jamais de trop. Feuilleté pendant votre café du matin, il aurait permis de vous informer sur l’accident ou évènement ayant provoqué ces décès simultanés, et par le même temps vous aurait potentiellement fait dire que peut-être quelqu’un passerait la porte pour que vous vous chargiez des obsèques.

Mais, la meilleure des préparations lorsque l’on est conseiller funéraire, c’est de se dire que tout, et surtout le pire peut arriver : décès de quelqu’un que vous connaissez, décès d’un terroriste, et décès de plusieurs membres d’une même famille… Réfléchir à ces situations, et même, préparer quelques notes pour palier à d’éventuelles difficultés seront déjà un premier pas.

Il est probable que vous ne vous en teniez pas à ce seul entretien avec la famille, ce que vous lui préciserez. Le premier entretien consistera au choix des prestations et le second à l’organisation de la cérémonie. Entre ces deux laps de temps, les proches auront pu réfléchir, s’ils l’on souhaité, aux hommages à rendre lors de celle-ci : qui parle, quelles musiques, où… etc.

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exposition cercueils, Pompes Funèbres Boiteux

Maître mot : organisation

L’entretien avec les proches pour les obsèques d’une famille « complète » risque d’être plus long qu’à l’accoutumée. Tous les états civil étant à recueillir, comme tous les documents seront à faire pour autant de défunts : transports de corps, demandes d’inhumations…

L’appui d’un collègue ou du chef d’agence est indispensable. L’un pourra assister l’autre en s’occupant de taper tous les documents, par exemple, ou en restant en boutique afin de ne pas déranger le conseiller funéraire chargé de l’organisation des obsèques si d’autres familles devaient se présenter.

Les prestations seront souvent, par commodités, les mêmes choisies pour chaque membre de la famille, même cercueil, même composition florale, capiton… Ce qui n’empêchera pas de proposer l’ensemble du catalogue, et de préciser que le cercueil des enfants s’il y en a, sera peut-être différent : modèle plus petit, finition ou couleur.

Prestations et services

Selon que les corps aient ou non fait l’objet d’autopsies, les proches voudront peut-être faire transférer les corps en chambre funéraire. Le transport sera compliqué, et ne pourra se faire qu’en autant de voyages que de corps. A moins que – et si ce n’est pas possible vous allez vite le regretter- vous fassiez gentiment appel à vos confrères locaux pour qu’ils vous aident à réaliser les transports.

C’est là que le fait de bien s’entendre avec ses concurrents prend tout son sens. Car au delà de leurs aide pour le transport, leur thanato pourra aussi vous être utile, en plus du vôtre, tout comme leurs porteurs et leurs corbillards lors de la cérémonie.

Toutes ces prestations auront bien entendu un coût, et il sera intelligent de les chiffrer d’un commun accord avant la signature du devis et du bon de commande à la famille.

Toutes les prestations et articles funéraires devront être vérifiés : une check-list sera votre meilleure amie. Notez et cochez au fur et à mesure tout ce dont vous avez besoin : cercueils, capitons, fleurs, commande, date de livraison, heure de préparation, briefing avec toutes les équipes, chemin du convoi, coordination des costumes… tout tout tout !

Précautions pour les obsèques d’une famille

Les obsèques d’une famille seront lourdes en terme d’organisation, avant et aussi pendant celles-ci. Elles amènent, en règle générale, beaucoup de monde, et pour palier à d’éventuels problèmes de circulation et de stationnement, vous devrez impérativement demander à ce que la police municipale régisse le bon déroulement du convoi.

La famille et les amis devront pouvoir circuler de manière facilitée : si c’est possible, demandez à ce que des places de parking leur soient réservées. Idem, des barrières qui puissent distinguer la foule d’anonymes venus rendre leur hommage de la famille seront les bienvenues.

Les fleurs seront également nombreuses, la prévision d’un véhicule de suite, en plus des corbillards transportant les cercueils sera prudente.

Au cimetière, les marbriers, auront probablement travaillé vite afin qu’une fosse soit creusée ou un caveau posé. L’allée dans laquelle se situera la concession ou le dépositoire ne sera peut-être pas suffisamment large pour recevoir les cercueils côte à côte, il vaudra mieux se reporter à une allée centrale plus large, ou un endroit du cimetière encore vierge de toute construction.

En l’absence de cérémonie religieuse et d’un représentant du culte, le maître de cérémonie clôturera les obsèques d’une famille avec des mots bien choisis, et un geste symbolique tel qu’un lâcher de ballon.

Toute l’organisation de la cérémonie ne devra pas seulement être vue et dite avec les proches, elle devra leur être écrite, avec les horaires et adresses des différents lieux de cérémonie des obsèques, plans, temps de paroles et de musiques. Dans un tel moment, où vous serez très occupé mais toujours disponible pour elle, ce « livret » de déroulement de la cérémonie lui permettra d’informer les proches et de ne pas être totalement déboussolée malgré le bouleversement.

Les obsèques d’une famille nécessitent une organisation hors-norme, plusieurs conseillers funéraires, porteurs, véhicules… Mais le tout pour que le déroulement se passe sans accroc, c’est l’organisation. Comme d’habitude finalement non ?

Attentats dans le monde depuis le début de l’année : la mort sans frontières

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attentats dans le monde

Deux attentats successifs ont été perpétrés en Angleterre. Un climat de tension et de panique envahit le monde. On se croit à l’abri et pourtant le monde est en guerre et il nous le montre tous les jours. Nous ne sommes pas encore à la moitié de l’année et pourtant les morts et le sang font partis du quotidien. Retour sur les attentats dans le monde depuis le début de l’année.

Janvier

    Turquie : le 1er janvier 2017, une fusillade dans une discothèque d’Istanbul fait 39 morts et 65 blessés. L’attaque est revendiquée par l’État islamique.

    Irak : le 1er janvier 2017, des militants de l’État islamique attaquent un checkpoint de la police dans la ville de Nadjaf, tuant sept policiers et en faisant 17 blessés dont des civils.

    Syrie : le 1er janvier 2017, deux agents de sécurité sont tués dans un double attentat suicide à Tartous, après l’arrestation de plusieurs personnes peu après le réveillon du Nouvel An.

    Afghanistan : le 1er janvier 2017, six personnes sont blessées à Hérat, dans l’explosion d’une bombe dans une mosquée chiite de l’ouest de l’Afghanistan.

    Burundi : le 1er janvier 2017, le ministre de l’Environnement, Emmanuel Niyonkuru, est assassiné par balle dans la capitale Bujumbura. Un porte-parole de la police déclare qu’une femme a été arrêtée.

    Pakistan : le 1er janvier 2017, quatre membres de la sécurité et deux civils ont été blessés lors d’une explosion à Quetta.

    Algérie : le 1er janvier 2017, une bombe a tué enfant et a blessé sept autres personnes à Blida.

    Jordanie : le 1er janvier 2017, l’État islamique revendique une attaque qui tue un soldat jordanien à Ma’an.

    Irak : le 2 janvier 2017, une série de trois attentats-suicides à Bagdad fait 57 morts et 61 blessés. La série d’attentats est revendiquée par l’État islamique.

    Somalie : le 2 janvier 2017, un attentat-suicide fait 3 morts à Mogadiscio.

    Burkina Faso : le 2 janvier 2017, une personne est tuée et une autre blessée dans deux attaques à Djibo.

    Irak : le 2 janvier 2017, des hommes armés portant des gilets de suicide attaquent deux postes de police dans la ville de Samarra, tuant au moins sept policiers.

    Égypte : le 3 janvier 2017, un homme d’affaires chrétien est assassiné par un extrémiste islamiste pour avoir vendu de l’alcool dans son magasin au Caire.

    Yémen : le 3 janvier 2017, deux soldats sont tués à Abyan dans une embuscade.

    Afghanistan : le 3 janvier 2017, quatre soldats sont morts dans une embuscade des Taliban dans la province du Badkhchan.

    Centrafique : le 3 janvier 2017, des casques bleus marocains tombent dans une embuscade tendue par des assaillants à Bria, alors qu’ils escortaient des camions à carburant. Deux soldats de la paix sont tués et deux autres sont blessés.

    Pakistan : le 4 janvier 2017, des hommes armés tuent deux officiels à Quetta.

    Somalie : le 4 janvier 2017, une voiture piégée blesse quatre gardes des Nations Unies à Mogadiscio, dans une explosion dirigée contre le complexe de l’ONU.

    Philippines : le 4 janvier 2017, des islamistes attaquent une prison située à Kidapawan, dans le but de libérer leurs sympathisants. Cette attaque tue deux personnes.

    Nigéria : le 4 janvier 2017, trois jeunes kamikazes sont tués alors qu’elles tentaient de faire exploser leurs vestes sur le marché de la ville de Madagali.

    Afghanistan : le 4 janvier 2017, deux membres des services américains sont tués et deux autres sont blessés alors qu’ils combattaient les talibans dans la province de Kunduz.

    Afghanistan : le 4 janvier 2017, une policière est abattue dans le district de Nawa, dans la province de Helmand.

    Chili : le 4 janvier 2017, au moins cinq personnes sont blessées, l’une d’elles gravement, lors d’une attaque contre une caravane de véhicules, transportant des ouvriers forestiers vers la ville de Curaquidico.

    Syrie : le 5 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 16 morts et 35 blessés à Jablé.

    Turquie : le 5 janvier 2017, l’explosion d’une voiture fait 2 morts (dont un policier) et une dizaine de blessés à Izmir. Deux terroristes sont abattus par les forces de l’ordre.

    Irak : le 5 janvier 2017, l’explosion d’une voiture aux abords d’une mosquée de Bagdad dans un quartier chiite fait 9 morts et 15 blessés. Le même jour, à la tombée de la nuit, un kamikaze tue 11 personnes et blesse 22 près d’un poste de sécurité à Bab al-Muadam.

    Irak : le 6 janvier 2017, un poste de police près de Tikrit est attaqué par des kamikazes et une voiture piégée explose. Quatre policiers et deux agresseurs sont tués, tandis que 12 autres sont blessés.

    Égypte : le 6 janvier 2017, deux chrétiens coptes égyptiens sont assassinés dans le gouvernorat de Menufeya, en raison de leur foi , d’après le frère de la femme décédée.

    Syrie : le 6 janvier 2017, des combattants de l’État islamique décapitent un homme à Raqqa.

    Afghanistan : le 6 janvier 2017, des hommes armés tuent au moins 9 mineurs appartenant à la minorité Hazara.

    Yémen : le 7 janvier 2017, six soldats britanniques sont tués et vingt autres sont blessés dans une attaque suicide à Abyan.

    Syrie : le 7 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 48 morts et plusieurs dizaines de blessés à Azaz.

    Nigéria : le 7 janvier 2017, un groupe de combattants attaquent une base de l’armée nigériane à Buni Yadi, mais sont repoussés par les forces gouvernementales. Au moins 5 soldats et 15 combattants sont tués.

    Arabie saoudite : le 7 janvier 2017, deux kamikazes sont tués par un agent de police avant qu’ils ne se fassent exploser.

    Afghanistan : le 7 janvier 2017, une explosion a eu lieu dans la province de Zabol. L’attaque fait un mort et deux blessés. Toutes les victimes étaient des policiers.

    Irak : le 8 janvier 2017, un double attentat fait 20 morts et 55 blessés dans deux quartiers chiites de Bagdad.

    Israël : le 8 janvier 2017, un sympathisant de l’État islamique tue 4 soldats israéliens et blesse 17 autres, en fonçant sur eux avec un camion.

    Yémen : le 8 janvier 2017, au moins cinq civils sont tués et beaucoup d’autres sont blessés lorsqu’un camion frappe une mine.

    Inde : le 8 janvier 2017, plusieurs combattants non identifiés attaquent un campement de travailleurs de la construction routière, dans l’État de Jammu-et-Cachemire. Cette attaque tue trois travailleurs.

    Égypte : le 9 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 8 morts dont 7 policiers à El-Arich, dans le Sinaï56. L’attentat est suivi d’une attaque par des hommes armés.

    Colombie : le 9 janvier 2017, un soldat est tué par des membres de l’ELN59.

    Afghanistan : le 9 janvier 2017, une explosion a eu lieu dans la province de Zabol. L’attaque fait un mort.

    Afghanistan : le 9 janvier 2017, une bombe tue une personne et en blesse trois autres à Jalalabad.

    Afghanistan : le 10 janvier 2017, trois attentas commis à Kaboul, à Kandahar et à Lashkar Gah font 57 morts et une centaine de blessés.

    Nigéria : le 10 janvier 2017, deux femmes kamikazes se font exploser et tuent trois personnes.

    Afghanistan : le 10 janvier 2017, un double attentat vise des bureaux annexes du parlement afghan à Kaboul. Le bilan fait état d’au moins 21 morts et 45 blessés.

    Afghanistan : le 10 janvier 2017, au moins neuf personnes sont tuées dans un attentat visant la résidence du gouverneur de Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan. Parmi les blessés se trouve l’ambassadeur des Émirats arabes unis en Afghanistan.

    Afghanistan : le 10 janvier 2017, un attentat suicide frappe une maison et fait sept morts et six blessés à Lashkargâh.

    Éthiopie : le 10 janvier 2017, une attaque à la grenade tue une personne et en blesse onze autres, dans un bar d’hôtel bondé, dans la ville de Gondar.

    Yémen : le 10 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée dans le gouvernorat d’Abyan, blesse gravement un haut responsable de la sécurité et tue un de ses gardes du corps. Quatre autres gardes sont blessés lors de l’attaque.

    Cisjordanie : le 10 janvier 2017, un homme palestinien attaque des soldats israéliens à Far’a, avec un couteau et est ensuite abattu.

    Philippines : le 10 janvier 2017, huit pêcheurs sont tués lors d’une attaque par des combattants présumés d’Abou Sayyaf au sud-ouest de Mindanao, dans la ville de Zamboanga.

    Somalie : le 10 janvier 2017, le groupe Al-Shabbaab abat deux hommes et un adolescent dans le sud de la Somalie.

    Nigéria : le 11 janvier 2017, un soldat nigérian est tué par une bombe provenant des combattants de Boko Haram dans l’État de Yobe.

    Irak : le 11 janvier 2017, une voiture piégée explose dans le quartier al-Bayaa de Bagdad, tuant une personne et blessant cinq autres.

    Syrie : le 12 janvier 2017, un kamikaze se fait exploser à Damas et fait au moins 7 morts.

    Mali : le 12 janvier 2017, cinq soldats maliens sont tués et deux autres sont blessés lorsque leur patrouille tombe sur une mine terrestre dans la région de Ségou.

    Syrie : le 13 janvier 2017, deux hommes dans le nord-est de la Syrie sont crucifiés après avoir été accusés d’appuyer les Unités de protection du peuple et la coalition dirigée par les États-Unis.

    Nigéria : le 13 janvier 2017, trois attaques-suicides ont eu lieu à Madagali, tuant quinze personnes.

    Afghanistan : le 14 janvier 2017, l’État islamique met le feu à 60 maisons résidentielles, dans la province de Nangarhar.

    Nigéria : le 14 janvier 2017, deux soldats sont tués dans l’explosion d’une bombe, dans l’État de Borno.

    Nigéria : le 14 janvier 2017, trois soldats sont tués par Boko Haram, dans l’État de Borno. Dix assaillants sont également tués.

    Irak : le 14 janvier 2017, l’État islamique brûle une famille de cinq personnes (une mère et quatre enfants).

    Cameroun : le 14 janvier 2017, au moins dix sept personnes sont tués par Boko Haram.

    Afghanistan : le 15 janvier 2017, au moins sept personnes sont tués dans un attentat dans la province de Nangarhâr.

    Chili : le 15 janvier 2017, une personne est tuée dans un incendie criminel dans la région de l’Araucanie, dans la ville de Cañete. Région du sud du Chili, où les autochtones Mapuches revendiquent des terres.

    Syrie : le 15 janvier 2017, un volontaire américain est tué par l’État islamique, à proximité de Raqqa.

    Nigéria : le 16 janvier 2017, deux jeunes kamikazes se font exploser à l’Université de Maiduguri, tuant trois personnes, y compris un professeur.

    Mexique : le 16 janvier 2017, au moins cinq personnes sont tuées et 12 autres sont blessées après qu’un homme armé a ouvert le feu dans une boîte de nuit, lors d’un festival de musique à Playa del Carmen. L’attaque est considérée comme un acte de narcoterrorisme.

    Turquie : le 16 janvier 2017, quatre policiers turcs sont tués et deux autres sont blessés lorsqu’une bombe en bordure de route frappe un autobus de police dans la province de Diyarbakır.

      Égypte : le 16 janvier 2017, huit officiers de sécurité égyptiens sont tués et trois autres sont blessés lorsque leur point de contrôle, à environ 70 km de l’oasis de Kharga, est attaqué par des combattants non identifiés.

    Égypte : le 16 janvier 2017, une explosion à El-Arich fait un mort et deux blessés.

    Irak : le 16 janvier 2017, une personne est tuée et cinq autres sont blessées lorsque deux bombes explosent à Bagdad.

    Yémen : le 16 janvier 2017, quatre soldats sont tués et trois sont blessés lors d’une attaque attribuée à Al-Qaïda, contre un poste de contrôle dans le gouvernorat d’Abyan.

    Pakistan : le 16 janvier 2017, deux attaques terroristes tuent au moins deux policiers à Quetta.

    Pakistan : le 17 janvier 2017, dix personnes sont tuées et plus de 30 autres personnes sont blessées lors d’une attaque suicide contre des forces de sécurité à Peshawar.

    Turquie : le 17 janvier 2017, une bombe tue un policier et quatre autres sont blessés. L’explosion s’est produite dans la ville de Diyarbakır.

    Mali : le 18 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait plus de 50 morts à Gao. L’attaque est revendiquée par le groupe terroriste Al-Mourabitoune, proche Al-Qaïda au Maghreb islamique.

    Israël : le 18 janvier 2017, un policier israélien est tué par un arabe israélien qui a foncé avec sa voiture, dans un groupe de policiers, lors d’une manifestation contre les démolitions de maisons bédouines, illégalement construites dans le sud d’Israël.

    Irak : le 18 janvier 2017, une voiture piégée explose et frappe le quartier majoritairement chiite d’Abu Dsheer. Celle-ci fait au moins 7 victimes et 20 blessés.

    Syrie : le 19 janvier 2017, les combattants du groupe État islamique exécutent au moins 12 personnes à Palmyre.

    Irak : le 20 janvier 2017, un irakien et son petit fils sont tués dans l’ouest de Mossoul, lors d’une explosion provoquée par une bombe déposée par un drone guidé par l’État islamique.

    Syrie : le 20 janvier 2017, l’armée turque déclare que le groupe État islamique a tué cinq soldats turcs et a blessé neuf autres dans un attentat à la voiture piégée à Al-Bab, au nord de la Syrie.

    Pakistan : le 20 janvier 2017, une bombe cachée dans une caisse de légumes actionnée à distance fait 25 morts et 87 blessés.

    Pakistan : le 20 janvier 2017, deux personnes sont tuées et six autres sont blessées lorsque des hommes armés tirent sur eux dans l’Agence d’Orakzai.

    Afghanistan : le 20 janvier 2017, une explosion dans la ville de Balkh, située dans le nord de l’Afghanistan, tue au moins trois personnes123.

    Libye : le 20 janvier 2017, une voiture piégée explose à Benghazi, près d’une mosquée dans la deuxième ville de Libye, tuant une personne et blessant 13 autres personnes dont un ancien ministre de l’Intérieur.

    Afghanistan : le 21 janvier 2017, les talibans attaquent un poste de police, situé dans le district de Maiwand, province de Kandahar. Cette attaque fait 43 victimes, dont 16 policiers.

    Nigéria : le 21 janvier 2017, Boko Haram tue deux soldats et en blesse sept autres, lors d’une attaque contre une base militaire, dans la ville de Diffa, située au sud-est du Niger.

    Égypte : le 21 janvier 2017, huit personnes sont tuées après qu’une bombe soit tombée sur une maison à Rafah.

    Libye : le 21 janvier 2017, une voiture piégée explose à Tripoli. L’explosion, qui a tué deux morts, a frappé près de l’ambassade italienne récemment rouverte.

    Inde : le 22 janvier 2017, deux jadis de Assam Rifles sont tués lorsque leur véhicule d’escorte de touristes est attaqué, près de la frontière du Assam-Arunachal Pradesh.

    Afghanistan : le 22 janvier 2017, les talibans tuent trois policiers dans le district de Maywand.

    Pakistan : le 22 janvier 2017, une attaque terroriste tue au moins deux personnes à Quetta.

    Inde : le 23 janvier 2017, les maoïstes mettent le feu à au moins 15 véhicules de construction, dans le district de Bijapur, à Chhattisgarh.

    Égypte : le 23 janvier 2017, au moins cinq soldats de l’armée égyptienne sont tués par des hommes armés dans la péninsule du Sinaï.

    Kenya : le 23 janvier 2017, un réserviste de la police du Kenya est tué à Mandera, par des combattants d’Al-Shabaab qui ont lancé des explosifs dans une banque.

    Somalie : le 23 janvier 2017, au moins quatre soldats sont tués et cinq autres sont blessés par l’explosion d’une bombe à Afgooye.

    Nigéria : le 23 janvier 2017, Boko Haram envahit un village, tue huit personnes et enlève un nombre indéterminé de femmes et d’enfants, dans l’État de Borno.

    Mali : le 24 janvier 2017, un gardien de la paix au Mali est tué et deux autres soldats de la paix sont blessés dans un tir de mortier à Aguel’hoc. Al-Qaïda est suspecté concernant l’attaque.

    Somalie : le 25 janvier 2017, un double attentat fait au moins 13 morts à Mogadiscio.

    Irak : le 25 janvier 2017, deux explosions causées par des voitures piégées ont tué deux civils et ont blessé neuf autres personnes dans la capitale irakienne.

    Canada : le 29 janvier 2017, un homme connu comme étant ultra-national et xénophobe ouvre le feu à la kalachnikov dans le Centre culturel islamique du Québec. L’attaque fait 6 morts et 8 blessés147.

Février

    France : le 3 février 2017, un homme attaque une patrouille de 4 militaires à Paris.

    Afghanistan : le 7 février 2017, une voiture piégée explose dans l’enceinte de la cour suprême de Kaboul. L’attentat fait 20 morts et 40 blessés.

    Égypte : le 12 février 2017, un vétérinaire chrétien est assassiné à El-Arich.

    Irak : le 14 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 4 morts à Bagdad.

    Irak : le 15 février 2017, un kamikaze tue 11 personnes avec une voiture piégée dans un quartier chiite de Bagdad.

    Irak : le 16 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 52 morts et des dizaines de blessés dans un marché de Bagdad.

    Pakistan : le 16 février 2017, un attentat-suicide dans un sanctuaire soufi à Sehwan fait 88 morts et plus de 250 blessés.

    Turquie : le 17 février 2017, l’explosion d’un mini-bus piégé à Viranşehir tue 2 personnes.

    Somalie : le 19 février 2017, une explosion à la voiture piégée sur un marché de Mogadiscio tue 39 personnes et fait 27 blessés.

    Égypte : le 22 février 2017, deux chrétiens coptes, un père et son fils, sont tués dans le Sinai par des membres de l’État islamique. Le père a été abattu par balles tandis que son fils a été brûlé vif.

    Égypte : le 23 février 2017, un chrétien est tué et sa maison incendiée dans le Nord du Sinaï. Cette zone voit depuis quelques jours une recrudescence des attaques envers les Coptes, devenus la principale cible des membres de l’État islamique.

    Syrie : le 25 février 2017, 42 militaires sont tués dans une attaque contre le siège du service de sécurité de l’État, dans un quartier de Homs.

Mars

    Afghanistan : le 1er mars 2017, deux attaques, contre un poste de police et un centre de renseignements dans la capitale, menées par deux kamikazes, font au moins 16 morts et 44 blessés.

    Afghanistan : le 8 mars 2017, l’État islamique revendique un attentat dans le plus grand hôpital militaire (Sardar Mohammad Daud Khan) de Kaboul. Le bilan fait état de 49 morts et 63 blessés.

    Allemagne : le 9 mars 2017, attentat à la hache blessant 9 personnes à Dusseldorf.

    Syrie : le 11 mars 2017, double attentat à Damas revendiqué par le groupe djihadiste Tahrir Al-Cham et tuant 74 pèlerins chiites.

    Somalie : le 13 mars 2017, attentat à la voiture piégée près d’un hôtel dans une rue très fréquentée de Mogadiscio, la capitale somalienne, tuant au moins 5 personnes et blessant 12 autres.

    Nigéria : le 15 mars 2017, attentat-suicide à Maiduguri, 2 morts, plusieurs blessés.

    Syrie : le 15 mars 2017, double attentat suicide à Damas, une trentaine de morts.

    France : le 18 mars 2017, un homme, radicalisé islamiste en prison, s’empare de l’arme d’un militaire à Orly avant d’être abattu, il a déclaré vouloir « mourir par Allah ».

    Royaume-Uni : le 22 mars 2017, un homme à bord d’une voiture fonce sur des passants sur le pont de Westminster à proximité du Parlement britannique à Londres, avant de poignarder un policier à l’intérieur du Parlement Britannique. Bilan : 5 morts (dont le policier) et au moins 44 blessés, dont certains dans un état grave. L’attaque « terroriste » a lieu 1 an jour pour jour après l’attentat de Bruxelles qui avait fait 32 morts.

Avril

    Russie : le 3 avril 2017, un attentat à Saint-Pétersbourg, réalisé à l’aide d’une bombe artisanale, frappe une rame de la ligne 2 du métro, entre les stations Sennaïa plochtchad et Tekhnologuitcheski institout. L’explosion fait au moins 14 morts (provisoire) et 50 blessés. L’attaque est revendiquée par un groupe terroriste affilié à Al Qaïda.

    Suède : le 7 avril 2017, un attentat frappe Stockholm. En effet, un camion fonce dans la foule, dans une grande artère commerçante du pays. L’attaque fait 5 morts et 14 blessés.

    Norvège : 8 avril 2017  : Dans la nuit du samedi un engin explosif est neutralisée par la police dans une rue de Grønland (quartier proche du centre-ville d’Oslo), le lendemain un jeune Russe est arrêté par les services de sécurité norvégiens.

    Égypte : le 9 avril 2017, un double attentat frappe les villes de Tanta et d’Alexandrie171. Le bilan fait état d’au moins 44 morts et 126 blessés. L’état islamique revendique les doubles attaques quelques heures après.

    France  : le 20 avril 2017, un homme attaque à la kalachnikov un car de police sur les Champs Elysées à Paris. Un policier est abattu, deux autres sont blessés, de même qu’une passante. L’assaillant est également abattu et l’État islamique revendique l’attentat. Cet attentat a lieu en pleine campagne présidentielle.

Mai

    Afghanistan : le 3 mai 2017, un attentat à Kaboul visant un convoi de troupes étrangères de l’Otan patrouillant près de l’ambassade américaine dans le centre ville fait 8 morts et une vingtaine de blessés. L’État islamique revendique cet attentat.

    Royaume-Uni : le 22 mai 2017, un attentat-suicide à Manchester commis à la sortie d’un concert de la chanteuse Ariana Grande fait 22 morts (plus le terroriste) et une soixantaine de blessés. Le lendemain le groupe terroriste Etat islamique revendique cet attentat.

    Indonésie : le 24 mai 2017, un double attentat-suicide à Jakarta dans un terminal de bus cause la mort de 3 policiers et blesse également 10 personnes. Le groupe terroriste Etat islamique revendique l’attaque175.

    Égypte : le 26 mai 2017, des hommes masqués ouvrent le feu à l’arme automatique sur un bus transportant des chrétiens coptes en direction du monastère de Saint-Samuel. L’attaque fait 26 morts et blesse 25 personnes. Le lendemain l’Etat islamique revendique l’attaque.

    Irak : le 30 mai 2017, un double attentat à la voiture piégée à Bagdad, cause plus de 40 morts et 140 blessés. L’Etat islamique revendique ces attaques.

    Afghanistan : le 31 mai 2017, un attentat au camion piégé secoue le quartier diplomatique de Kaboul. Cette attaque fait 90 morts et plus de 460 blessés.

Juin

    Royaume-Uni : le 3 juin 2017, une camionnette fonce sur le London Bridge en renversant des personnes. Puis, 3 personnes en sortent et poignardent des passants en disant le faire « pour Allah » avant d’être tués par la police. Le bilan est de 7 morts et 48 blessés dont 41 entre la vie et la mort.

 

Stephen et Chris, les deux sans abri, héros de l’attentat de Manchester

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sans abri attentat de Manchester
capture d'écran Le parisien, Stephen et Chris , héros de l'attentat de Manchester

On parle beaucoup de l’attentat de Manchester, des victimes, des vies brisées, de la colère et de la tristesse. Et voilà comment au milieu du chaos, deux jeunes hommes, trentenaires, sans abri, ont porté secours aux victimes. Un geste héroïque rempli d’altruisme qui s’est répandu sur les réseaux sociaux et qui a ému toute l’Angleterre.

Ils s’appellent Stephen Jones et Chris Parker. Tous deux trentenaires, ils faisaient la manche à proximité de l’Arena lorsque la bombe a explosé. Ils n’ont pas hésité une seconde et se sont précipités pour aider les victimes et retrouver les disparus.

Stephen Jones a déclaré par la suite qu’il avait été très choqué de tous ces enfants qui criaient, et qu’il y avait du sang partout. Comme dans un esprit de justification non nécessaire, ce maçon SDF depuis près d’un an explique que lui et son camarade ont dû retirer des clous des bras des enfants et que « ça n’est pas parce qu’il est sans abri qu’il n’a pas de cœur ».

« C’est juste de l’instinct ».

Quant à Chris Parker, il était au bord des larmes lorsque l’agence britannique Press Association l’a interrogé. Il a été soufflé par l’explosion et s’est retrouvé au sol, au lieu de partir il s’est précipité pour secourir les gens au sol.

Pour ces deux jeunes hommes, le plus dur a été de secourir les enfants, certains été mutilés, une petite fille n’avait plus de jambes. Chris a même « enveloppé la petite dans un T-shirt » en attendant de retrouver sa maman.

Autre fait qu’il n’oubliera probablement jamais, une femme qu’il a essayé de réconforter mais qui a malheureusement succombé à ses blessures dans ses bras.

Les corps sans vie font partis de ces morceaux de souvenirs qu’il sera difficile d’estomper, mais pour eux, le plus dur c’est ce qu’ils ont ressenti à ce moment là : les odeurs, les cris de la douleur mais aussi de ces parents qui cherchaient leurs enfants.

Après le crowfunding lancé pour les obsèques dont je vous parle dans l’article ici consacré aux victimes de cet attentat, les deux jeunes hommes ont suscité l’émoi de toute l’Angleterre et des collectes ont été lancées sur internet. Mardi plus de 10 000 euros avaient été recueillis pour chacun. Michael Johns a créé la collecte de Chris. Il ne le connaît pas, mais pour lui il est nécessaire d’aider les personnes vulnérables qui en plus ont fait preuve d’un courage exemplaire.


Pour aller plus loin :

Les deux sans abri héro de l’Angleterre : http://www.leparisien.fr/faits-divers/attentat-de-manchester-stephen-et-chris-deux-heros-sans-abri-24-05-2017-6978390.php

Attentat de Manchester, le nom des victimes : https://www.funeraire-info.fr/attentat-de-manchester-et-la-mort-de-lenfance-le-nom-des-premieres-victimes-identifiees-96455/

 

Indemnisation victimes attentats : Comment fonctionne le Fond de Garantie ?

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Le_Monument_à_la_République_recouvert_d'hommages_à_l'attentat_de_Nice_du_14_juillet_2016

Le Fond de Garantie des Victimes des Actes de Terrorisme et autres Infractions, le FGTI est un organisme créé en 1990 qui modifie le code de procédure pénale et des assurances. Il joint à la fois l’indemnisation des victimes d’actes de terrorisme et l’indemnisation des victimes de certaines infractions pénales, telle que le viol. Il provient du Fond Terrorisme créé quant à lui en 1986 sous la pression d’assocations, comme SOS Attentats. Comment fonctionne-t-il ? C’est notre FAQ du jour.

Qui peut-être indemnisé ?

Les proches, qu’il s’agisse du conjoint, des enfants, parents, et des frères et soeurs. Les personnes indemnisées sont également les blessés des attentats que ce soit de manière physique ou de manière psychologique.

Comme expliqué plus haut, les victimes d’infractions pénales sont également indemnisées – ex : se porter partie civile.

Tout se passe au cas par cas.

Comment cela se déroule-t-il ?

C’est le FGTI qui contacte les victimes désignées comme telles par le Procureur de la République. Les personnes concernées vont recevoir un formulaire dans lequel il leurs sera demandé entre autre :

  • Des renseignements d’État Civil
  • L’avis d’imposition
  • Les bulletins de salaires
  • Les certificats médicaux
  • Le justificatif de l’Attentat ( heure, lieu, etc. )
  • Les premiers frais engagés

Les victimes ont-elles un délai pour renvoyer cette demande d’indemnisation ?

Les victimes ont dix ans, à compter du jour de l’attentat pour renvoyer les justificatifs demandés.

Quel est le montant de ces indemnisations ?

Là encore c’est au cas par cas. Les montants peuvent varier de quelques dizaines de milliers d’euros pour des blessés légers et des troubles psychologiques modérés, à plusieurs centaines de milliers d’euros pour des séquelles graves et des préjudices moraux et financiers lourds.

Sur quoi va porter exactement ce calcul d’indemnité ?

Sur deux points :

  • Corporel : Les blessures et les décès
  • Psychologiques : troubles

Quant aux préjudices matériels, ils sont à voir directement avec les assurances individuelles de chacun et des contrats signés qui incluent ou non ces clauses.

Quels sont les frais directement concernés ?

Les soins, en premier lieu ainsi que les obsèques. Ensuite est calculée la perte de revenu suite à une Interruption Temporaire de Travail ou d’un décès. Les préjudices moraux sont également pris en compte dans le calcul des frais : psychologue, médicaments, etc.

À quel moment est-elle versée ?

Une première provision a lieu dès le premier mois qui suit les attentats pour couvrir les frais urgents – soins et obsèques -. Puis des sommes partielles sont envoyées plus tard. La dernière provision peut ainsi être versée des mois voire des années après le préjudice, car il faut qu’un certificat médical atteste que les victimes ou en l’occurrence les blessés sont dans un état stable – plus aucune possibilité de régression de leur état physique ou psychologique – ce qui peut prendre beaucoup de temps.

Les victimes peuvent-elles refuser cette indemnité ?

Chaque personne est libre de refuser cette indemnité si elle la juge insuffisante comme ce fut le cas il y a peu pour l’attentat de Nice – article complet à lire ici.  Dans ce cas elle devra saisir le Tribunal de Grande Instance qui statuera sur le montant. En attendant d’une décision ferme, les provisions partielles continueront d’être versées.

Qui finance le FGTI ?

Les assurances en premier lieu. Jusqu’à il y a peu, 3,3 € était prélevés sur chaque contrat d’assurance – santé, habitation, voire auto dans certains cas -. C’est la majorité des recettes du FGTI à hauteur de 285 millions d’euros. Puis viennent les recours contre les agresseurs dans le cadre des infractions pénales qui avoisinent ici les 70 millions d’euros. Pour finir ce sont les placements financiers qui complètent ce fond à hauteur de 50 millions d’euros. Le nombre croissant d’actes terroristes sur le territoire français met le FGTI dans une position financière indélicate,  le prélèvement du montant des cotisations assurance est donc récemment passé 5,9 € en Novembre 2016 comme annoncée par par Juliette Méadel, secrétaire d’Etat chargée de l’Aide aux victimes. Depuis 1986, c’est plus de 4 000 victimes qui ont été indemnisées, soit plus de 100 millions d’euros versés.

En cas de décès

Ce sont les ayants-droits qui reçoivent l’indemnité en incluant les préjudices moraux, les frais d’obsèques et les frais restés à leur charge ainsi que le calcul du préjudice économique.

Les victimes doivent-elles contacter un avocat ?

Les associations le préconisent car elles relèvent des écarts d’indemnités entre les personnes qui ont fait appel à un avocat et les autres.

Pompes funèbres : Les oubliés du discours de F. Hollande à Nice

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Pour/Contre :

Lors de la cérémonie d’hommage aux victimes de l’attentat de Nice, le Président de la République, François Hollande, a fait un discours pour remercier les différents intervenants. Loin de l’esprit de l’instant, il a dédaigné les pompes funèbres, préférant y glisser sournoisement quelques bas éléments politiques. À Funéraire-Info les avis sont partagés. Nous en avons parlé ensemble juste après la cérémonie. Regards croisés de la rédaction.

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Guillaume-Bailly-225x300 Pompes funèbres : Les oubliés du discours de F. Hollande à NiceGuillaume, l’homme de l’Ouest, celui du terrain, de l’expérience

L’oubli du mépris

Héros, secours, policiers, militaires, soignants, psychologues, fonctionnaires, bénévoles, hôteliers, riverains, taxis, Prince Albert de Monaco, magistrats… Tout le monde a été cité, personne n’a été oublié, même parfois les plus improbables, dans le discours de Président de la République, un discours d’unité nationale et d’hommage aux victimes de l’attentat de Nice, le 14 juillet dernier.

Ca, c’est la théorie.

En pratique, c’était le discours incroyablement cynique d’un politique méprisant son peuple en piétinant la mémoire des victimes. Le discours d’un homme qui souhaite se représenter à une fonction qu’il était indigne d’exercer, comme il vient de le prouver.

François Hollande a rendu un long hommage aux magistrats, hommage outrageusement exagérés pour rattraper ses errances, et a oublié de citer les pompes funèbres, autant par mépris que pour masquer son incurie.

Les pompes funèbres oubliées

Arrivés tôt sur place, restés toute la nuit, sans autre ravitaillement que celui offert par les riverains et hôteliers de luxe, debout au milieu du massacre sans rien pour s’occuper l’esprit, voilà la réalité qu’ont vécu les professionnels du funéraire ce soir là. Cela ne valait il pas les remerciements de la République au même titre que tous les autres ?

Venant à l’aide de la police scientifique et technique dépassée, puis transportant les corps à travers les contrôles et les embouteillages puisque personne n’avait songé à leur ouvrir la route, voilà la réalité qu’ont vécu les professionnels du funéraire ce matin là. Cela non plus ne valait il pas les remerciements de la République au même titre que tous les autres ?

Manifestement, non. Parce que, bon, les services funéraires, ce sont juste des larbins, n’est-ce pas ? Des sans-dents. Et parce que leur boulot, finalement, c’est quoi ? Débarrasser le plancher des cadavres, cacher les manquements de l’état, masquer aux yeux des français ce qui pourrait les amener à se poser des questions gênantes.

François Hollande n’a pas parlé des pompes funèbres parce que c’était ramener ce haut discours à la mort réelle, à un constat pragmatique, qui aurait pu susciter des questions terre à terre : « Mais au fait, Monsieur le Président, quelle était votre part de responsabilité ? »

Les juges flattés

Au contraire, les juges ont droit, dans le discours officiel, à un paragraphe entier rien que pour eux. Non pas qu’ils déméritent, ou que leur tâche ne soit pas importante : elle l’est.

Mais le contexte passe mal. Celui de la sortie d’un livre de confidences, un des nombreux livres de confidences, de François Hollande à des journalistes, dans lequel il insulte ces juges.

Et voilà le président, soudain conscient de sa boulette, qui essaie de la rattraper, bien conscient que l’institution judiciaire a une influence électorale. Et qui ramène, par la même occasion, ce discours qui devait enflammer les cœurs et ranimer la confiance en la Nation, au niveau d’une basse manœuvre électoraliste.

Dédaigner les uns parce qu’on les juge sans intérêt et en profiter pour flatter les autres pour sauver sa carrière, au final, c’est plus que les professionnels du funéraire que le Président a , par omission, insultés : c’est la mémoire des victimes, dans leur ensemble, qui ont vu, ce samedi 15 octobre, leur réelle souffrance réduite à une simple opportunité pour un politique au bout du rouleau.

L’Histoire jugera si François Hollande aura été un bon Président. Mais en tant qu’homme, notre opinion est faite.

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Sarah-225x300 Pompes funèbres : Les oubliés du discours de F. Hollande à NiceSarah, femme de l’Est, celle qui espère encore, celle de la théorie

Je suis née sous un gouvernement de gauche, j’ai grandi sous un gouvernement de droite, et j’ai espéré à nouveau dans un gouvernement de gauche. Je suis surtout née dans l’époque où le mot attentat est entré dans le dictionnaire. J’avais huit ans au moment de l’attaque du RER B, et on discute entre amis de qui est mort le jour de nos anniversaires. Pour moi c’est l’attentat commis contre le père Jacques Hamel à l’église Saint-Étienne, et pour un ami, ce sont les attentats de Nice.

Ma génération espère de moins en moins la sécurité, elle sait qu’elle peut mourir à un concert, qu’elle risque la vie de ses enfants à un feu d artifice. Elle profite de la vie, parce qu elle a intégré le mot mort bien avant celui de retraite.

Derrière l’espoir, l’indifférence

On a l’habitude, la jeunesse oubliée, le chômage, les études, les talents qui s’expatrient. Ma jeunesse à moi s’est construite autour du Funéraire, des Hommes et des Femmes de terrain pour qui le mot mort voulait dire vie. Le téléphone qui sonne la nuit, les papiers non signés, les larmes des familles, je connais tout ça. « Le corps est-il présentable ? » C’est à cette question que répondent les Pompes Funèbres. Lorsque « attentat » résonne, le milieu du funéraire s’organise, il est là tout de suite, c’est lui qui porte à bout de bras, les corps, c’est lui qui reçoit les familles, bien avant François Hollande, c’est lui qui va sécher les larmes, qui va réparer la douleur indicible de l’injustice en organisant des obsèques dignes. C’est lui va rester debout lorsque tout le monde s’effondre.

L’argent, les élections, et finalement tout disparaît. Les hommes de la mort œuvrent en faveur du service public. Et le président de la République n’aurait certainement pas pu faire son discours si les pompes funèbres n’avaient pas fait correctement leur travail. Il n’aurait pas pu accueillir les familles en leur serrant la main si avant lui, les pompes funèbres n’avaient pas eux mêmes absorber les larmes.

La commission européenne pour l’efficacité de la justice compte en 2010, 8355 magistrats, soit 9,1 juges pour 100 000 habitants. En revanche en 2013, il y avait d’après l’Insee 3 457 entreprises de services funéraires en France et pas moins de 25 000 personnes qui travaillent dans le secteur funéraire. S’il s’agissait d’un calcul électoral, l’équation est erronée, le résultat peu escompté.

Nous n’oublions pas les attentats, nous n’oublions pas les hommes de terrain alors n’oublions pas non plus les pompes funèbres, qui eux, n’oublieront jamais les attentats, de Nice, de Paris, et de bien avant cela.

Ni juge ni bourreau

Le 13 Novembre cela fera un an depuis les attentats de Paris. De gauche à droite personne n’a jamais remercié les pompes funèbres. De droite à gauche, les présidents se sont mis les juges à dos. Et entre les deux, les valeurs sont oubliées. Fin novembre les primaires de droite seront passées, et on peut se demander, qui sera remercié d’ici là.

Je ne suis pas François Hollande, mais de vous à moi, c’est plus qu’un merci que l’on vous doit.

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Pour aller plus loin : Attentats de Nice, le retour d’expérience des pompes funèbres

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Le discours présidentiel (extrait)

« Et c’est pourquoi nous sommes rassemblés ici aujourd’hui, comme toute la nation française, à l’image de la fraternité niçoise dans les instants qui ont suivi le drame. Je pense aux héros qui ont tout tenté pour arrêter la course meurtrière du camion. Je pense aux policiers nationaux, municipaux, gendarmes, militaires qui ont assuré avec sang-froid la protection de la population. Je pense aux sapeurs-pompiers qui sont intervenus pour porter secours aux victimes, au personnel aussi du SAMU, du CHU de Nice, de l’hôpital pour enfants Lenval, mais également des établissements publics, privés y compris de la Principauté de Monaco, et je remercie ici pour sa présence le Prince Albert.

Tous ont participé avec dévouement, efficacité à l’accueil des blessés et ont pu sauver des vies. Je pense aussi aux magistrats qui, ce soir-là, se sont rendus immédiatement sur les scènes de crime pour l’identification des corps et pour commencer le travail d’enquête. Il leur revient aujourd’hui en toute indépendance d’établir la vérité, ce qui s’est produit à Nice le 14 juillet. Nous devons la connaître, toute cette vérité.

Je pense aussi à tous les fonctionnaires des services de l’Etat, à la cellule de crise du Quai d’Orsay, à la ville de Nice, à la métropole, au département ; et puis à tous ces bénévoles, toutes ces associations et tous les agents des cellules d’urgence médico-psychologique, tous ont fait un travail magnifique, tous ont été à la hauteur de ce qu’est être un citoyen pour les autres.

Je pense aussi au civisme, à la générosité des Niçois dans ces heures dramatiques, aux riverains qui ont ouvert leur porte, aux restaurateurs, aux hôteliers de la Promenade qui ont également prodigué leur aide ; et puis aussi aux taxis qui ont transporté les personnes autant qu’il était possible durant cette nuit funeste. Tous ont bien mérité de la patrie. »

Discours officiel de François Hollande (source : site de l’Elysée, le surlignage est de la rédaction de Funéraire Info)

Les familles victimes et en deuil de l’ attentat de Nice reçues par le Pape

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Le Pape avec les familles en deuil et victimes

Une importante délégation de familles en deuil et de victimes de l’ attentat de Nice a été reçue par le Pape François à la mi-journée du samedi 24 septembre, preuve que ce drame de Nice est encore dans les esprits.

À part le secrétaire de l’association de victimes « Promenade des Anges », qui a décrit ce moment d’émotion, les blessés et les familles en deuil qui sont proches des victimes de l’ attentat de Nice, ont également été reçus par le Pape qui, dans son discours, a renouvelé ses appels au dialogue entre tous, surtout entre musulmans et chrétiens.

En accueillant le président François Hollande en mi-août, le Pape François avait déjà adressé à la France, qui est touchée depuis 2015, par une série d’ attentats, son soutien. Le soutien a été renouvelé encore une fois par le souverain pontife quand il a reçu les 180 personnes traumatisées et blessées, et les proches de victimes tuées par le camion fou que Mohamed Lahouaiej Bouhlel a conduit sur la Promenade des Anglais, le 14 juillet dernier et qui représente au total 58 familles. Deux avions affrétés par la municipalité de Nice ont été empruntés par ces familles.

Le pape a déclaré dans l’immense salle Paul VI au Vatican, que c’est une grande émotion pour lui de les rencontrer, eux qui souffrent dans leurs corps ou dans leurs âmes parce que la violence les a frappés aveuglement sans considération de religion ou d’origine, eux ou l’un de leurs proches, un soir de fête.

Le Saint-Père, en souhaitant étreindre de façon fraternelle et paternelle toute la nation française et tous les habitants de Nice, a souhaité que toutes les victimes soient accueillies par Dieu dans sa paix, qu’Il soutienne les blessés et console les proches, qu’Il disperse tout projet de mort et de terreur, pour qu’aucun homme n’essaie plus de verser le sang de son frère. Avant de réconforter un à un ses hôtes et de les étreindre, il a prôné une urgente priorité qui est le dialogue interreligieux.

Mon 11 septembre, le jour qui a changé la face du monde

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11-septembre-attentat-wtc

Vous avez été nombreux à commenter notre question de ce matin, à savoir, « Ou étiez-vous le 11septembre ? ». Je m’en souviens comme vous, comme si c’était hier…  Fin des vacances, la rentrée scolaire, un temps radieux sur Paris. Matinée au boulot, j’étais alors le responsable informatique de France-Soir. La rédaction ronronnait doucement, conférence de rédaction le matin, répartition des papiers, des angles dans les différents services, la torpeur estivale semblait encore régner !

Le 9 septembre 2001, Ahmad Shah Massoud, le chef charismatique de la résistance afghane aux Russes puis aux talibans, meurt dans un attentat-suicide après l’explosion de la caméra de deux journalistes venus faire une interview. Prémonitoire ?

Comme d’habitude, pause déjeuner un peu tardive, pour éviter la cohue habituelle dans les boutiques proposant un service de restauration rapide à Aubervilliers et retour vers la rédaction pour tranquillement dévorer une salade ou un sandwich.

A l’accueil vers 14h55, un groupe de 5 ou 6 journalistes et  une rumeur, un avion se serait écrasé dans un building à New York…

Dans la rédaction, un silence de mort, les journalistes agglutinés devant les télévisions sur des chaines américaines, la rédaction en chef cherchant à confirmer l’information en chef avec des confrères, l’AFP silencieuse puis laconique, “Un avion s’est écrasé sur le World Trade Center”.

Nous regardons les flammes s’échappant de la tour nord, aucune parole, c’est de la sidération, les images tournent en boucle, dans toute les têtes une question « comment un avion est arrivé dans une tour du WTC ? Accident ? 15 H 03, la tour Sud du WTC est à son tour percutée par un avion de ligne, la thèse de l’accident n’est plus possible, il s’agit d’un attentat. Chacun téléphone a ses proches, à sa famille, « allume la télévision », la vie rapidement s’arrête, chacun regarde les images qui défilent, le regard aimanté sur le petit écran…

15 H 37,  Le vol 77 d’American Airlines Flight percute le Pentagone.

15 H 58, la tour Sud du WTC s’effondre, un immense nuage de poussière recouvre la ville.

16 H 03, un autre avion le vol 93 d’United Airlines disparaît en Pennsylvanie.

16 H 28, la tour Nord du WTC vient à son tour de s’effondrer devant les yeux du monde entier.

Face à l’actualité la rédaction rapidement mobilisée a cassé le chemin de fer du journal et préparée un numéro spécial.

Je n’ai jamais terminé mon repas …

PS : L’illustration est une plaque d’imprimerie du numéro spécial de la rédaction de France soir, l’image des pompiers amenant un drapeau américain retrouvé dans les décombres me semble particulièrement émouvante.

 

le vendredi on tweet : Ambiance mortelle sur la twittosphère

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Twitter le vendredi on tweet : Ambiance mortelle sur la twittosphèreTwitter c’est sympa, on y trouve de tout. De l’actu, du sensas’, des hommages aussi. Bon, je vous l’accorde, parfois c’est franchement n’importe quoi, et puis de temps en temps on rigole bien. Je vous ai fait ma petite sélection de la semaine.

Si même la météo s’en mêle

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Quand on a une maman pragmatique

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A ce qu’il paraît…Rumeur d’au-delà

babausse-hot le vendredi on tweet : Ambiance mortelle sur la twittosphère

Le passé c’est le passé

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Révolte après les attentats

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On ne vous veut que du bien

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Il est passé par ici, et repassera pas là

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Ambiance décontract’

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Plouf ! Choix mortel

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Roland Garos

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Laughing, MDR, XPTDR

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Message subliminal entre deux pop corn

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Anachronisme royal

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Hommage magique

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Ca n’est qu’une simple suggestion…

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Attentat de Nice : les morts tous identifiés, premières obsèques

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La Promenade des Anglais, à Nice.

Un camion fou lancé sur la Promenade des Anglais, à Nice (Alpes-Maritimes). C’était il y a une semaine, un soir de feu d’artifice et de fête nationale. Les 84 morts de cet attentat ont désormais tous retrouvé leur identité depuis mardi. Certains ont déjà été inhumés.

Selon le président de la République, cette attaque terroriste a également blessé 331 personnes, dont 15 se trouveraient encore entre la vie et la mort. Dès dimanche dernier, le travail des médecins légistes avançant, 34 certificats de décès et autant de permis d’inhumer avaient été délivrés. Une démarche administrative permettant à la justice de restituer aux familles les premiers corps. Un processus long et minutieux, également, pour éviter toute erreur tragique d’identification. Sur les 84 morts enregistrés, 52 identités étaient connues dimanche. Elles le sont toutes aujourd’hui.

Parmi ces défunts figurent 38 personnes de nationalité étrangères, selon le Quai d’Orsay. Des ressortissants venus de 19 pays : Algérie, Allemagne, Arménie, Belgique, Brésil, Estonie, Etats-Unis, Géorgie, Italie, Kazakhstan, Madagascar, Maroc, Pologne, Roumanie, Russie, Suisse, Tunisie, Turquie, Ukraine.

Cinq jours après l’attentat, les premières obsèques musulmanes ont été organisées à Nice. Une première cérémonie a eu lieu mardi dernier à la mosquée Ar-Rahma (lavement, prière) pour une femme, son enfant de quatre ans et un jeune homme, tous trois d’origine tunisienne et prêts à être rapatriés dans la foulée. Ils sont arrivés à l’aéroport de Carthage dans la nuit suivante.

Hier mercredi, c’était le tour d’un adolescent et de sa tante à la mosquée Al-Forqane, avant un départ des dépouilles pour le Maroc. Les autorités du culte étaient présentes. Ce jeudi, d’autres obsèques sont prévues pour au moins deux défunts à la mosquée Al-Rahma. Une trentaine de personnes de confession musulmane ont notamment été victimes de cet attentat.