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Un québécois en phase terminale prépare son hommage lui-même

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hommage Michel Lavardière

Nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-mêmes. C’est bien connu et ça n’est pas Michel Laverdière qui disait le contraire. Atteint d’un cancer en phase terminale ce québécois de 49 ans a tenu à s’occuper lui-même de son avis de décès et de son hommage. Drôle ? Touchant ? En tout cas ça n’est pas banal.

Il nous a quitté le 18 mars, chez lui à Shawiningan, au Québec. Son dernier hommage ? Se le faire à lui-même ! C’est sous la forme d’un poème qu’il se lance à la poursuite des grandes lignes de sa vie afin de la résumer parfaitement dans un encadré qui tiendra dans la rubrique nécrologique le lendemain de son décès. L’essentiel ? La vie résolument, devant le cancer et l’amour qu’il porte à son épouse et à ses trois enfants, Xavier, Sébastien et Flavie. Un poème touchant rempli de promesse et d’espoir avec une phrase qui, même si elle sera lue par des milliers de personnes depuis, s’adresse à sa famille : « Je serai là ».

Loin d’être fataliste il reste cependant très terre-à-terre quant à l’arrivée du cancer qui est venu « s’inviter » comme il le dit lui-même en contre carrant tous ses plans d’avenir et de voyage. Michel à pensé à tout et même au lieu et heure de la cérémonie qu’il a également préparée via une présentation audio-visuelle.

Une cérémonie définitivement pas comme les autres ou frontière entre la vie et la mort devient floue. Une manière intéressante d’appréhender d’un côté le palliatif et la maladie et de l’autre le début du travail de deuil en s’accompagnant l’un et l’autre.

Une manière aussi de faire un pied de nez à la maladie en faisant preuve de beaucoup d’humour. Dédramatiser la mort pour mieux appréhender la vie. D’ailleurs c’est ce qu’il demande à ses proches, de ne pas s’apitoyer ou se lancer dans une cause qui ne serait pas la leur, de profiter du bon temps ensemble et de partager.

 

Naissances, décès, voyage au Carnet du Jour du Figaro

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carnet du jour le figaro

Un petit reportage de six minutes sur le Carnet du Jour du Figaro montre le travail quotidien de l’équipe de cette rubrique incontournable. Des événements, décès, certes, mais aussi mariages, naissances, anniversaires, qui créent un véritable lien social… Et font le bonheur des généalogistes.

Un attachement intemporel

Pour Pascale Bourdet, qui dirige le service, le Carnet du Jour du Figaro démontre l’attachement des familles à l’écrit. L’exemple choisi est celui des obsèques : selon cette grande professionnelle, la réception du bon à tirer de l’avis de convoi concrétise la réalité du décès.

Une véritable mission d’accompagnement. Outre l’écoute et la retranscription pure des volontés de la famille, l’équipe du Carnet du jour va plus loin, en guidant les familles désemparées pour de multiples raisons. Première fois, conflits familiaux, difficultés, les raisons ne manquent pas pour les familles de se sentir perdues, et les rédactrices du carnet, imperturbables, cherchent sans cesse des solutions.

Un véritable exercice de diplomatie : l’équipe se doit de répondre au mieux aux demandes de conseil de la famille, et, parfois, signaler certains libellés qui peuvent prêter à confusion. Avec un objectif clair : offrir un message compréhensible par le plus grand nombre, en ménageant les susceptibilités individuelles.

Des qualités nombreuses

Quelles qualités faut-il pour être rédacteur au Carnet du Jour ? Outre, on l’a vu, des qualités diplomatiques dignes du Quai d’Orsay, et un sens de l’écoute bien réel, d’autres critères sont également fortement recommandés.

Ainsi, on le devine à demi-mot, l’expression écrite et orale doit être parfaite. La clientèle des Carnets du Jour est exigeante, et, au vu de la grille de tarifs du prestigieux quotidien, on ne s’attendrait pas à moins, et l’équipe doit proposer un service haut-de gamme.

Et, de surcroît, une solide culture protocolaire constitue presque le b-a-ba. Connaissance des grades militaires, mais aussi des médailles, et de l’ordre de citation, comme, ce n’est pas explicite dans le sujet, mais un simple coup d’oeil à la rubrique le démontre, des titres, de noblesse notamment.

Le classique des classiques

Tout cela fait de Carnets du Jour du Figaro un point de rendez-vous incontournable de toute une frange de la société, où la vie côtoie la mort, naissances et mariages jouxtant les nécrologies. Une rubrique qui rassure sur l’avenir de la presse, les jeunes générations s’y montrant tout autant attachées que leurs parents.

Et, surtout, une rubrique qui fait le bonheur des généalogistes. Le Figaro, c’est presque 200 ans d’histoire, le premier numéro étant paru en 1826. Ce sont 150 ans de Carnets, créés lorsque le journal est repris en 1854, et où ses rédacteurs s’appellent Honoré de Balzac, Charles Baudelaire, Alexandre Dumas, Jules et Edmond de Goncourt…

Une manne que beaucoup de chercheurs amateurs aimeraient aujourd’hui voir numérisée, afin que ces naissances, ces décès, ces mariages, toujours bien renseignés par les équipes du carnet, aident à combler des arbres généalogiques.

La vidéo est à voir ici.

Pamplona achète le leader des avis de décès aux USA

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Legacy Pamplona avis obsèques mémoriaux nécrologie

Pamplona Capital Management, membre éminent de l’actionnariat du groupe OGF en France, continue ses investissements dans le monde, particulièrement dans le domaine funéraire. Le groupe vient d’acquérir une participation majoritaire dans le site web Legacy.com, leader mondial des nécrologies en ligne.

C’est ce 22 mars que la nouvelle a été officialisée : Pamplona Capital Management est devenu actionnaire majoritaire du site américain Legacy.com, leader mondial des avis de décès en ligne.

Pamplona n’en est pas à sa première expérience dans le funéraire : le groupe est bien connu dans nos contrées pour être un des deux actionnaires du groupe OGF, leader du funéraire en France. Pamplona conforte ainsi sa ligne funéraire, mais pas seulement : le groupe est également présent dans Dyn, le leader mondial dans gestion de prestations Internet, Logicworks, un provider de nuage et d’hébergement de données, et des Sciences de Nova, une nouvelle entité de plate-forme formée pour poursuivre des acquisitions dans l’industrie d’instrumentation industrielle.

A travers Legacy, Pamplona acquiers des compétences, outre le domaine des nécrologies et des sites d’hommage, dans le commerce électronique et l’optimisation de gestion de bases de données, domaines dans lesquels Legacy possède un véritable savoir-faire.

Pour cette opération, ce sont un milliards de dollars qui ont été levés. Un investissement qui profitera à Legacy, « mais aussi à ses partenaires, journaux, funérariums, pompe funèbres » a souligné Stopher Bartol, PDG et fondateur de Legacy.

A propos de Legacy

Legacy, c’est une société d’abord fermement ancrée à Chicago, sa ville d’origine, et profondément implantée sur le territoire américain. Une croissance à deux chiffre pour ces vingt dernières années, 43 millions de visiteurs mensuels, et des partenariats durables avec des groupes de pompes funèbres, mais aussi d’articles funéraires et de fleurs, font de Legacy un leader solide, qui entame une phase d’expansion en dehors des frontières américaines.

Legacy fournit des services funéraires à 1500 journaux et 3500 sociétés de pompes funèbres aux États-Unis, Nouvelle-Zélande, Canada, Angleterre, et en Europe.

A Propos de Pamplona

Pamplona Capital Management est une société basée à New-York, Londres et Boston, constituée de spécialistes de l’investissement proposant une alternative aux fond d’investissements ou aux conseils en gestion de patrimoine individuels.

Pamplona gère des capitaux pour le compte de fonds de pensions, de sociétés d’investissements, des sociétés multinationales et des investisseurs particuliers. Pamplona privilégie les investissements de long terme à travers son portefeuille. La branche américaine est spécialisée dans l’investissement éthique, à travers des sociétés de nouvelles technologies, de médias et de télécommunications.

Le site Legacy : www.legacy.com

Le site de OGF : www.ogf.fr

Un mort, une femme, une maîtresse, deux avis de décès

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avis de deces leroy

Il y a des gens qui meurent seuls, oubliés de tous, et ont droit à des obsèques sinistres et anonymes. Et puis il y a ceux qui sont aimés, et partent entourés de leurs proches éplorés. Et, parfois, il arrive que certains soient même trop aimés…

Et Leroy Mourut. Cet homme de 55 ans, ancien contremaître dans le bâtiment, avait succombé à une maladie professionnelle : un cancer du poumon, provoqué par la fibre de verre qu’il avait respiré toute sa vie, comme précisé, d’ailleurs, dans son avis de décès.

C’est peu de dire que Leroy était aimé : sa veuve et ses enfants étaient inconsolables, sont patron appela chez eux pour assurer la famille qu’il tenait à participer financièrement aux obsèques, le défilé des amis, collègues, voisins, commença en un flot qui semblait ne jamais devoir se tarir.

Profitant d’une accalmie, la famille fila aux pompes funèbres pour organiser les obsèques. L’épouse prit ce qu’il y avait de plus beau, assurée par la promesse de soutien financier de l’employeur, par une cagnotte que ses collègues organisaient, et par l’assurance de toucher les assurances-vie colossales que Leroy, qui était un homme prévoyant, avait souscrites.

L’entretien se déroula bien, mené de main de Maître par le croque-morts. Il faut dire que ce dernier exerçait depuis trente ans dans cette petite ville d’Alabama, ou il avait pris la suite de son père, fondateur de l’entreprise. Il proposa à la famille de rédiger l’  avis de décès, pour finir. Ils rédigèrent ensemble le texte, le relurent, et donnèrent leur accord une fois les détails peaufinés.

La veuve demanda « Je peu ajouter une photo ? »

« Bien entendu » confirma le croque-morts.

La veuve tendit alors un cliché, ou Leroy posait dans un costume blanc, avec une cravate gris perle. Il avait l’allure que le croque-morts lui avait imaginé, celui d’un afro-américain à l’air posé, l’idée que l’on se faisait d’un père de famille honorable.

« Il adorait ce costume » expliqua son épouse « C’était celui du mariage de notre fille aînée, il disait à qui voulait l’entendre que le seul homme mieux habillé que lui ce jour là, c’était le marié, et heureusement, sinon il aurait empêché sa fille d’épouser un homme si mal vêtu ». Tout le monde rit à la plaisanterie.

Puis la famille prit congé. Le croque-morts les raccompagna jusqu’à la porte, et les regarda s’éloigner, en se disant « Tiens, c’est drôle, j’avais l’intuition que ça allait mal se passer. Pour une fois, je me suis trompé. »

Un hurlement réveilla la famille, le lendemain matin. Tous les enfants avaient trouvés à se loger dans l’immense maison familiale, et aussitôt, tous se précipitèrent dans la cuisine, voir qui avait poussé ce cri terrifiant. Dans la pièce, blême, la veuve tenait un journal.

Elle s’était levée à l’aube, avait guetté le journal, et, aussitôt celui-ci livré par le Paperboy sur son vélo, s’y était précipitée pour voir si le fameux avis de décès était parfait. Il l’était, le problème n’est pas là. Le problème, c’est que le second, juste en dessous, l’était aussi. Celui-ci, formulé en des termes différents, ne mentionnait qu’un seul des fils du défunt, ne disait pas un mot de sa légitime épouse, et était signé de « Sa petite amie de longue date », Princess.

La veuve n’était pas dupe. Elle savait que, depuis longtemps, ça n’allait plus aussi bien que ça entre Leroy et elle, elle savait que c’était un coureur, elle savait qu’une fois les derniers enfants partis du foyer, ils auraient divorcé. Mais deux choses n’allaient pas, une qui la chagrinait, et une qui la choquait.

Ce qui la chagrinait, c’était que la ville entière allait apprendre, à l’occasion de la mort de Leroy, que sa veuve était cocue depuis belle lurette. Quand à ce qui la choquait…

« Cette peste a choisi la même photo pour  son avis de décès ! »

En effet, la photographie qui illustrait l’article était la même, que Leroy aimait tellement qu’il en avait offert une à sa maîtresse. Et elle, sachant que Leroy adorait cette photo, avait choisie de s’en servir pour illustrer la nécrologie.

Curieusement, après cela, les obsèques se déroulèrent bien. Tout juste le croque-morts, interrogé par le journal local, concéda que l’ambiance était un peu fraîche. Mais il y avait du monde.

« Encore heureux ! » s’exclama le croque-morts « Avec deux avis de décès, les gens avaient été suffisamment bien informés. »

Doorip.com, une petite pépite à découvrir à FUNEXPO 2016

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Clémentine et Benjamin - doorip à Funexpo

J’ai eu le plaisir de rencontrer Clémentine et Benjamin sur Paris pour évoquer la première participation de Doorip.com à l’occasion de Funexpo à Lyon en septembre.

Doorip.com est un service digital qui, à partir d’une page en ligne dédiée au défunt – intime, sécurisée et sobre – permet : aux familles de transmettre très rapidement les informations sur les funérailles par email ou par sms ; aux proches de rendre hommage au défunt en laissant des messages de condoléances, en partageant des souvenirs et des photos ou en participant à une collecte de dons. Rien de nouveau me direz-vous ? Rendez-vous sur le stand A19 pour vous prouver le contraire et découvrir le concept ! Clémentine, pour Doorip.com répond à nos questions.

Funéraire-Info: Vous avez déjà participé à Funexpo, pouvez-vous évoquer votre histoire avec ce salon et les raisons de votre fidélité ? Et si c’est une première participation, pourquoi exposez-vous cette année ?

Doorip.com : C’est la première fois que nous participons, sur les conseils des professionnels du secteur que nous avons rencontrés.  Nous sommes très enthousiastes !

Funéraire-Info: Qu’attendez-vous du salon Funexpo 2016 ? Quels sont critères qui vous permettront de juger que l’édition 2016 est une réussite ?

Doorip.com : Funexpo est pour nous l’occasion de rencontrer l’ensemble des acteurs du milieu et d’échanger avec eux sur notre service digital : doorip.com. L’expérience sera donc réussie si nous faisons de belles rencontres en vue de partenariats futurs.

Funéraire-Info: organisation, préparation et mise en valeur de votre espace, méthodes pour montrer la pertinence de vos produits, faire savoir à vos contacts / clients avant le salon que vous exposez, comment allez-vous assurer du trafic ?

Doorip.com : Nous allons attirer des visiteurs grâce aux avantages dont ils bénéficieront en proposant notre service aux familles :

  • Une forte visibilité pour leur agence ou pour leur réseau auprès de l’ensemble des personnes concernées par un décès
  • Plus de personnes présentes aux cérémonies
  • Plus de chiffre d’affaires

Funéraire-Info : des nouveautés, des commerciaux, des bornes interactives, des écrans, de la documentation, des animations, des événements, des goodies, pouvez-vous évoquer ce que le visiteur va découvrir ?

Doorip.com : Nous avons souhaité que les visiteurs de notre stand puissent tester le service. Aussi, nous avons prévu un film de démonstration afin d’expliquer ses différentes fonctionnalités et des tablettes sur lesquelles il sera possible de manipuler le service soi-même.

Funéraire-Info: Quels sont vos best-sellers ? Quel sera le produit phare sur votre stand ?

Doorip.com : Notre service est donc doorip.com, qui a déjà été plébiscité par de nombreuses familles, comme l’attestent les statistiques moyennes d’usage : pour 100 décès, les pages ont été consultées 30 500 fois et plus de 1 600 messages, souvenirs et photos ont été déposés.

Funexpo (hall 4 du Parc des Expositions EUREXPO) vous donne rendez-vous les 22, 23 et 24 septembre pour optimiser les rencontres d’affaires avant la date clé de la Toussaint.
Un évènement co-organisé par la Fédération Française des Pompes Funèbres (FFPF) et INFOPRO Digital. Toutes les informations et inscriptions sur le site : www.funexpo-expo.com

Nom des responsables:

Clémentine Piazza : 06.14.56.25.35 clementine.piazza@gmail.com

Benjamin Bettoun : 06.98.50.67.27 benjamin.bettoun@gmail.com

Adresse : 66 avenue des Champs-Elysées – 75 008 – Paris

Site Internet : www.doorip.com

 

Allemagne : des obsèques sans crucifix ni frères ni sœurs

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Hubert Martini a eu la rancune tenace. Cet Allemand de 64 ans est décédé à Trèves le 24 juin dernier. A l’heure de partir, gravement malade, il a écrit sa propre notice nécrologique, à paraître dans le journal local le Trierische Volksfreund. Il y est clair : une bonne partie de sa famille était indésirable à ses obsèques.

Pareille demande est suffisamment rare pour passer inaperçue. Et depuis la publication de l’avis, la presse et internet (125.000 vues) se sont largement saisis de cette histoire dans le pays. Le défunt a auparavant confié à son fils la tâche de faire paraître l’avis. Un texte au vitriol.

Il y remercie d’abord sa femme et son enfant. Il y ajoute son ami turc Mustafa , qui lui a fait découvrir une autre culture, « ce qui n’a pas toujours été sans douleur ». Et parce que franchise et honnêteté ont mené sa vie, quitte à blesser des proches, il règle ses comptes avec « les autres enfants de mes parents ».

Pour ses obsèques, il ne souhaite « ni crucifix, ni signes religieux, ostentatoires ou cachés ». Pas d’hypocrisie, juste le tube My Way, entendu pendant la cérémonie dans la version de Franck Sinatra. L’histoire d’un artiste en bout de course qui se retourne sur son passé, chantée par un crooner qui ne l’aimait pas. Pour rester dans le ton.

 

Avis de décès, gravures, éviter des erreurs sur les noms

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Avis de décès et nécrologie dans la presse

Le funéraire passe par l’écriture. Les noms, notamment, n’y échappent pas, et toute erreur peut avoir des conséquences désastreuses. Il est donc impératif de lire, relire, et faire relire. Évident ? Pas tant que cela, manifestement.

L’avis de décès

La procédure pour un avis de décès est simple : on le rédige avec la famille, on imprime la feuille, si l’on travaille sur ordinateur, la famille le relit, et on le lui fait signer. Ce document vaudra « Bon à tirer ». Il existe deux solutions : soit vous avez l’habitude d’envoyer vos avis de décès par fax, auquel cas, ce n’est pas compliqué, vous faxez le bon à tirer, soit vous l’envoyez par mail. Dans ce cas, refaites une sauvegarde sous un autre nom. Par exemple, si votre document s’appelle « AD Chombier » (pour Avis de Décès), enregistrez le sous le nom « AD Chombier BAT1 ». Vous aurez alors deux documents, « AD Chombier » et « AD Chombier BAT-1 ». Le premier sera celui qui servira aux modification ultérieures, s’il y en a. Le second, le BAT, ne devra plus être modifié.

De cette façon, vous devrez avoir trois avis BAT, celui sauvegardé sur votre ordinateur, celui sauvegardé dans la boîte d’envoi des mails en pièce jointe, et enfin, celui en papier signé, et ces trois devront être identiques.

Chaque document possède son journal interne, qui indique la date de dernière modification. Voilà pourquoi les dates devront correspondre, et celle du BAT ne devra pas être ultérieure à celle du mail.

Fastidieux ? Pas tant que cela, en fait. Et cela vous sauvera le jour ou une famille refusera de payer la facture sous le prétexte que vous avez fait une faute dans l’avis de décès. Ca arrive. Si vous pouvez prouver qu’ils ont relu et validé ce que vous avez envoyé au journal, alors la faute leur reviendra entièrement.

S’ils ne sont pas capable de savoir comment s’écrit le nom de leur être cher, ce n’est certainement pas votre problème.

Le monument

« Une faute d’orthographe sur un monument, c’est une boulette gravée dans le marbre » ais-je dit moi-même, un jour ou j’étais d’humeur sentencieuse.

Inutile de revenir sur la relecture par la famille : n’envoyez pas un graveur au cimetière sans un BAG (Bon à Graver) signé par la famille. Mais il peut être utile de vous déplacer en personne au cimetière pour jeter un œil sur cette gravure avant d’aviser la famille qu’elle est faite. Pourquoi ?

Il est arrivé à un collègue la mésaventure suivante : la famille passe commande d’une gravure sur un monument tout neuf. On y envoie un graveur, qui revient, tout fier, annoncer que c’est fait. Le collègue prévient la famille, laquelle se précipite au cimetière admirer l’œuvre, et rappelle, furieuse : le graveur a fait une faute dans le prénom. Plus plates excuses de la direction, qui promet de rectifier le tir, et qui renvoie le graveur en urgence poncer le monument, et refaire une gravure correcte.

Histoire terminée ? Non. Cette fois-ci, c’est dans le nom de famille que le graveur s’est trompé. Mon collègue, heureusement, n’avait pas, cette fois-ci, prévenu la famille, et rappelle l’atelier pour signaler cette nouvelle catastrophe. C’est le chef de la marbrerie lui-même qui ira poncer le monument une seconde fois pour re-graver le nom, correctement cette fois-ci. Ces effaçages successifs étant visible, la famille a accepté de conserver la pierre en échange d’un rabais de 50 % sur le prix du monument.

Vous n’y êtes, certes, pour rien, mais passez vérifier les gravures. Noms, et dates. Je connais un cimetière ou on rigole encore des dates sur la tombe d’un jeune homme « parti trop tôt » à l’âge de 237 ans…

Les documents

Enfin, dernière chose : les documents et pièces d’état-civil. Lorsqu’on remplit la déclaration de décès, les déclarations et demandes d’autorisation diverses, on a tendance à s’appuyer, pour l’orthographe d’un nom, sur les pièces d’état-civil. L’erreur classique du débutant, c’est de s’appuyer sur une seule de ces pièces, le livret de famille par exemple. L’état-civil aussi fait des erreurs.

Il convient, lorsque la famille fournit plusieurs pièces, de comparer toutes les orthographes, et de demander, à la moindre divergence, laquelle est la bonne.

Notez que l’orthographe sur l’acte de naissance est toujours celle considérée comme exacte par l’état-civil si un doute survient. Si vous avez ce dernier, c’est parfait. Mais ce cas de figure est rare…

Voilà pour ces conseils qui peuvent sembler évidents, mais restent indispensables. Et maintenant, je vais relire mon article, parce que, si il y a des fautes, j’aurais l’air malin.

Un smiley sur l’avis de décès de leur mère

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Extrait de l'avis de décès de Carmen Bustamante Barangó

Un smiley à la place d’une croix ou d’une photo sur l’avis de décès annonçant sa mort dans le journal local « El Periodico de Catalunya », telle est la demande de Carmen Bustamante Barangó, une Espagnole âgée de 75 ans qui est décédée à Barcelone vendredi, à ses descendants.

Le Huffington Poste a révélé que c’est par l’émoticône qui cligne de l’œil et qui tire la langue, que la mémoire de la défunte a été honorée par sa famille. Avant sa mort, elle a exigé et avait laissé la consigne à ses descendants que son émoticône favorite soit incluse dans l’annonce de sa mort dans le journal « El Periodico de Catalunya ».

Sa volonté a été exécutée dès le lendemain de sa disparition. Chose promise, chose due, un avis de décès a été publié par sa famille, dans le journal local. Le texte qui a suivi le smiley n’a pas gaspillé son atmosphère détendue. Dans cette annonce, son fils Roman a écrit qu’elle a terminé son voyage dans ce monde, dans sa maison, face au stade de l’Espanyol Barcelone, à 75 ans, le 27 mai 2016. « Merci à ceux qui ont participé avec elle à ce voyage de lumière, avec pleine de générosité, à ceux qui sont fiers de l’île de Minorque, Bustamante, et de tout son clan » continua l’annonce.

Pour le journal local, « El Periodico de Catalunya », c’est la première fois qu’il a traité une telle demande qui n’avait jamais eu auparavant. Le journal a même annoncé que c’est la première annonce en mémoire d’une personne décédée qui est publiée de cette manière depuis 1978.

Pour ce journal, cette initiative est un premier historique, car avant sa mort, Carmen avait clairement indiqué surtout de ne pas vouloir qu’une croix ne surplombe son avis de décès. N’étant pas croyante, elle estimait apparemment que la meilleure façon de se souvenir d’elle était ce visage souriant.

Des battements de cœur détectés juste avant sa crémation

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Illustration crémation

Jour de chance, les membres de la famille qui étaient rassemblés pour procéder à la cérémonie funéraire d’une femme à Mysuru, dans l’État du Karnataka en Inde, ont été confronté à un choc terrible quand ils ont découvert quelque temps avant sa crémation, que le cœur de la défunte battait encore.

Un parent de la défunte a tenu son poignet et a été surpris de constater une pulsation juste avant la crémation. Un battement du cœur était également entendu par les membres de la famille, pendant le trajet.

Padmabai Loda  âgée de 59 ans se plaignait lundi de malaise et de dyspnée et a été transportée d’urgence à une clinique privée. Les médecins, selon les membres de la famille, leur ont expliqué que la femme a subi une hémorragie cérébrale et ont dû être mis sous oxygène.

Mais la famille de cette femme souffrante qui ne voulait pas qu’elle respire artificiellement, et qu’elle meure à l’hôpital l’a ramené chez elle.

Choqués, les membres de la famille ont annoncé que « l’hôpital privé ne pouvait pas être si négligent, ils ont joué avec nos émotions. Nous n’aurions jamais pu nous pardonner si elle avait été crématisée vivante », rapporte le Deccan Chronicle .

Cependant, l’hospital privé a précisé que Padmabai, épouse de l’homme d’affaires Mahendra Loda, n’a pas été déclarée morte et aucun certificat de décès n’a été délivré, a indiqué The Hindu dans ses colonnes.

Pensant que Padmabai morte, les membres de la famille ont même publié le lendemain un avis de décès dans un journal annonçant sa crémation mercredi.

« Le battement a été détectée à temps, même si le corps a été couvert de fleurs », a indiqué Parashivamurthy, un superviseur à la société de logement où vit la famille dans The Hindu

Aprés la détection du souffle de vie, elle a été transportée à un autre hôpital privé où elle est traitée maintenant.

Les avis de décès lui servent d’indice pour un cambriolage

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Illustration des objets dans des vide-greniers

En un an, un homme d’une cinquantaine d’années suspecté de troublants cambriolages d’une soixantaine de maisons, depuis mars 2015, en Normandie, en se servant des avis de décès, a été interpellé lundi 2 mai 2016, dans la Manche.

Le brocanteur soupçonné avec son fils de s’approvisionner en visitant des résidences de sa région a été arrêté en Normandie dont la stratégie insolite de leurs plusieurs dizaines de cambriolages est presque imparable.

Dans la Manche, entre Agin-Coutainville et Coutances, à Heugueville-sur-Sienne, les habitants sont intrigués par l’important dispositif déployé de la gendarmerie à l’aube du mardi 2 mai 2006. Le lendemain, la boulangère a raconté à Ouest-France que c’était énorme, avec la présence d’une dizaine de véhicules et une vingtaine de gendarmes. Ils ont perquisitionné des bâtiments et une maison. Un homme a été arrêté et on se serait cru dans un film, continua-t-elle.

Le brocanteur aidé de son fils s’est attaqué en un an, à une soixantaine de maisons, dont une quinzaine d’habitations et beaucoup de résidences secondaires où le propriétaire venait de mourir. Pour choisir sa victime, le quinquagénaire a eu l’idée de consulter dans la presse locale les avis de décès. Le patron de l’office des biens culturels à la police judiciaire, le colonel Erhard a expliqué que par précautions, il ne cible que des petits objets d’art qui n’ont rien de grandes valeurs, des objets que l’on peut retrouver partout, dont l’intérêt est de pouvoir les vendre facilement dans une brocante ou un vide-grenier. Presque tous les membres de sa famille ont eu des horloges, des petits tableaux ou encore des statues. Ce n’est pas quelque chose de rarissime sur un déballage et qui vont passer obligatoirement sous la ligne du radar, continua-t-il.

Parmi les centaines d’objets qu’ils ont volés, le plus précieux coute jusqu’à 4 000 €. Avant l’identification du père âgé 56 ans et de son fils âgé de 31 ans, les deux suspects qui sont mis en examen depuis, et pour repérer d’éventuels produits de leurs cambriolages, un groupe d’enquêteurs de la gendarmerie de la Manche, pendant un an, a éclusé les brocantes.

Mis en examen pour plusieurs vols par effraction, le brocanteur a été placé ce mercredi 4 mai 2016, en détention provisoire. Afin de repérer les résidences secondaires, les domiciles des propriétaires qui venaient de décéder, le présumé coupable selon Le Parisien lisait la presse locale et les avis de décès. L’OCBC (Office central de lutte contre le trafic de biens culturels) a également interpellé son fils.