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Affaire Maëlys, obsèques collégiens Millas…au menu du réveil funéraire du jeudi 21 décembre 2017

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réveil funéraire du vendredi 21 décembre 2017

Affaire Maëlys, obsèques collégiens Millas…au menu du réveil funéraire du jeudi 21 décembre 2017. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du jeudi 21 décembre 2017. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

L’univers de la BD en deuil

Annie Goetzinger, dont une grande partie de l’œuvre a été éditée chez Dargaud, s’est éteinte à l’âge de 66 ans.

West Memory

Le contraste entre l’aluminium, qui pourrait paraître froid, s’associe avec perfection dans toutes les images proposées par la société. 257 visuels personnalisables sont disponibles, et certains d’entre eux ont été imaginés et dessinés par des artistes que la société West Memory rémunère. C’est d’ailleurs une réflexion qui nous est venue pendant le salon, avec Sarah, le funéraire manque peut-être d’artistes. Mais il semble que de plus en plus d’entre eux s’intéressent à notre univers et y apportent leur touche.

Macabre découverte

Restauration à Rennes

Le monument marque l’entrée du cimetière du Nord, à Rennes, depuis près de deux siècles. Mais les voûtes de l’édifice, fragilisées par le temps, devenaient dangereuses pour les visiteurs du cimetière. Le dôme restauré après un an de travaux a été inauguré ce mercredi soir.

Obsèques jeunes de Millas

Les obsèques sont prévues à 09h30 dans une salle fermée à la presse du petit village d’où étaient originaires tous les collégiens tués et blessés. Mais la cérémonie « sera retransmise sur grand écran à l’extérieur » pour « tous ceux qui souhaitent s’associer », selon la préfecture.

Deuil

Fini de rire pour Patrick Timsit. L’humoriste est en deuil. Selon les informations d’Ici Paris relayées par plusieurs médias, son père est décédé le 9 décembre dernier. L’homme qui serait mort de vieillesse aurait été enterré quatre jours plus tard au cimetière de Bagneux, explique Ici Paris.

Combat

« Arthur, mon grand, nous avons toujours gardé espoir de te revoir un jour. » Les parents d’Arthur Noyer se sont exprimés devant la presse, ce mercredi, deux heures après l’annonce de la mise en examen pour « assassinat » de Nordahl Lelandais. Ce dernier, principal suspect dans l’affaire Maëlys, est soupçonné d’avoir tué un jeune caporal de 24 ans, en avril dernier.

Génocide

La Birmanie a clairement « planifié » les attaques violentes visant la minorité musulmane des Rohingyas, provoquant un exode massif dans ce qui apparaît un possible « génocide », a déclaré lundi 18 décembre le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme.

La BD Mélusine : L’univers sombre et ubuesque des petits et grands

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Mélusine

De son très jeune âge, seulement 119 ans, la jolie Mélusine est une jeune fille qui suit des cours de sorcellerie. Elle travaille comme fille au pair dans un château de Transylvanie. Elle est au service de la maitresse de maison, qui n’est autre que le fantôme d’une femme au caractère assez spéciale mais gentille dans le fond. Le mari de cette dernière est un vampire et le valet une créature qui fait penser à celle de Frankenstein.

Mélusine est donc l’héroïne d’un personnage de BD édité par Dupuis et qui avait été prépublié dans le journal de Spirou. BD franco-belge dont le scénario est écrit par François Gilson jusqu’au Tome 20 puis par Clarke jusqu’au Tome 3. C’est aussi Clarke qui s’occupe des dessins.

C’est une BD intergénérationnelle qui a pour adepte autant les petits que les grands et pour tout vous dire c’est ma grande de 6 ans que je vois le soir dans son lit à lire Mélusine qui m’a donné l’idée de cet article. BD que je regardais déjà lorsque j’étais petite.

Vampire, tombe, cimetière, cercueil, mort vivant tout ça avec beaucoup d’humour, tous les ingrédients sont réunis pour passer un très bon moment. On suit avec plaisir les périphéries de cette jeune sorcière qui se perfectionne en magie et de sa meilleure amie Crancelune.

Petit tour d’horizon des personnages récurrents ;

Mélusine Anoukian ; Jeune et jolie sorcière elle est surtout très douée en magie. Seule jusqu’au Tome 21 elle rêve secrètement au prince charmant.

Crancelune : C’est la meilleure amie de Mélusine, mais est vraiment malgré sa profonde gentillesse extrêmement maladroite. Incapable de faire un sort correctement qui aurait les effets prévus, il lui ait impossible également de tenir sur son balai volant. Véritable point central de la BD, les lecteurs ont appris la mort de la jeune femme qui s’est suicidée en pensant qu’elle avait tué son amie Mélusine par mégarde.

La Duchesse Aymée Döperzonn : C’est le fantôme maitresse du château dans lequel est employé Mélusine. Parfois dépressive à cause de son état elle a aussi un sale caractère.

Le Compte Gonzague Hernyvanz : C’est le mari vampire de la Duchesse Aymée. En proie à des excès où il ne souhaite qu’une seule chose mordre tout ce qui est vivant, il est souvent dessiné avec un verre de sang à la main. Il fait parti des personnages qui meurt régulièrement dans la BD, un rayon de soleil et hop le voilà transformer en tas de cendres. C’est aussi un amoureux éconduit de Mélusine.

Winston : Il s’agit là du majordome du château, une sorte de copie d’une créature de Frankenstein.

D’autres personnages irréguliers viennent alimenter l’histoire tel que le Professeur Eusèbe Haaselblatt, directeur de l’école de magie, Alembert le loup-garou, amoureux de Mélusine, ou encore Mélissande, la cousine de Mélusine, une fée peu intelligente devenue fée-vampire après la morsure de Gonzague.

Le premier Tome d’appelle Sortilèges, il est sorti en février 1995, s’ensuit alors un chaque année jusqu’en juin 2016 pour le dernier intitulé La ville fantôme. Si le Tome 20 marque le changement dans l’écriture des scénarios, le 22 est un véritable tournant dans l’histoire des Mélusine, avec la mort de Cancrelune. Dans le 7ème Tome, Hocus Pocus, nous faisons la connaissance de Mélissande la cousine de Mélusine, une très gentille fée qui fait apparaître des lapins et des gâteaux bien loin de l’univers sombre de sa famille et est, en ce sens considérée comme la honte de la famille. C’est dans un combat de sorts entre les deux jeunes filles qu’est prononcé le fameux Hocus Pocus qui donnera son nom à l’album sorti en 2000.

Chaque Tome va donner un éclairage particulier aux différents personnages si bien que l’on finit par les découvrir autrement dans l’intime. La dépressive Duchesse ou trouver l’amour à la créature du château, on voit au fur et à mesure que tous les personnages ont en fait une double personnalité à la fois très sombre mais également très romancé. Tout comme à l’inverse, Mélusine qui paraît très douce peut devenir une dangereuse sorcière lorsqu’elle est en colère. Parfois à double sens et assez coquin, la bande dessinée plait aussi aux adultes.

Paru dans le Journal de Spirou, la BD fait régulièrement référence à d’autres bande dessiné tel que les Schtroumpfs ou encore Luky Luke.

Un régal pour petits et grands, qui, pourquoi pas pourrait se retrouver au pied du sapin.

 

Bande dessinée : TED BUNDY de Dobbs et Vitti

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Théodore Robert Bundy. Meurtrier, violeur, fétichiste, nécrophile. Un être totalement désinhibé et manipulateur qui traversa l’Amérique des années 1970, et qui échappa aux forces de police à de nombreuses reprises grâce à son audace et sa ruse. Avant les meurtres de « Ted », personne n’avait entendu le terme de serial killer…

10322719_491796604283747_1505150637362019632_n-225x300 Bande dessinée : TED BUNDY de Dobbs et VittiLongtemps après son exécution, nul ne connait vraiment le nombre exact des jeunes femmes qui furent ses victimes…

Est-il vraiment besoin de présenter le monstre qu’est Ted Bundy, l’un des tueurs en série le plus tristement connu.

Le ton est donné dès l’ouverture. « En ce qui me concerne, je ne pouvais simplement pas me contenir… Je suis le salaud le plus insensible que vous ayez jamais rencontré. » – Ted Bundy »

Les éditions Soleil ont eu une curieuse idée, créer une collection de bandes dessinées sur des tueurs en série qui ont existé.

Idée par ailleurs pas si stupide que cela, le tueur en série fascine le public, toutes sortes d’ouvrages fleurissent sur les tables des libraires depuis des années. Des fictions, des études, des témoignages. Depuis que Stéphane Bourgoin a ouvert la brèche, moult auteurs, journalistes, soi-disant spécialistes ont écrit. Avec plus ou moins de succès.

Que dire sur Ted Bundy qui n’a pas encore été dit ?

Pas grand chose, sauf à prendre sa vie à contre pied, ne pas conter ce que l’on a déjà lu des tas de fois, le prendre sous un angle différent.

Des années plus tard des étudiants du FBI suivent un cours sur ce meurtrier. Les failles de l’enquête de l’poque sont soulignées aux futurs agents, on leur explique tout les dysfonctionnement, tout ce qui aurait pu être évité, tout ce qui aurait pu permettre d’arrêter Bundy plus tôt…

Un scénario de Dobbs très intelligent, qui n’entre pas dans les poncifs, les clichés maintes fois répétés sur Bundy. Le trait d’Alessandro Vitti est sobre, aucune scène gore nul besoin de montrer les massacres commis par Bundy, d’autres scènes suffisent à montrer quel monstre il était… Dobbs aborde de manière inédite des facettes méconnues de sa personnalité, de son caractère, les raisons de son comportement. Il tente de nous expliquer son mode opératoire, il cherche ce qui a pu faire de lui l’un des tueurs en série les plus sanglants de l’histoire du crime des États-Unis. Ce scénario et des les dessin de Vitti permettent de créer un malaise.

Un dégout face au monstre, sans pour autant tomber dans la surenchère de dessins sanguinolents.

Bundy a marqué l’époque par son apparence tout à fait banale, ce gendre idéal, ce gentil garçon serviable, c’est certainement cela qui fait le plus peur.Il fut le premier tueur pur lequel on a utilisé les termes « Masque de normalité et Serial Killer… »

Dobbs est un type sympa et bourré d’humour que j’ai eu le plaisir de rencontrer lors des halliénnales, il prévient son lecteur quand celui-ci lui cause un peu trop tueurs sériels : Des fois le sort s’acharne… On tente de stopper définitivement une thèse sur les tueurs en série afin d’avoir une vie sociale équilibrée… et puis vlan ! Les gens c’est évident, vont me regarder de travers dans certains festivals en me demandant : « Vous n’écrivez que sur des tueurs comme ça ? » Et moi de leur répondre : « Ben non, j’ai fait Ed Gein avant ». Merci à toute l’équipe d’avoir planté en beauté ma réputation sans tache de grand romantique idéaliste…

A noter l’illustration de couverture est d’Olivier Peru (Zombie, oracle, lancelot, etc.)

La collection comporte quatre autres titres : Zodiac Killer ; le vampire de Sacramento ; l’étrangleur de Boston, Ed Gein. Si vous avez un cadeau à faire à un chroniqueur, je peux vous refiler mon adresse, merci.

Sébastien Mousse,

L’atelier Mosésu

Sébastien-MOUSSE-150x150 Bande dessinée : TED BUNDY de Dobbs et Vitti
Sébastien MOUSSE (Photo : Benjamin Berdeaux)

 

636_P1 Bande dessinée : TED BUNDY de Dobbs et Vitti

Les Lapins Crétins, Givrés. Interview de Romain Pujol

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William a 10 ans…

William c’est un de mes fils, le plus jeune.

Et William, il y a quelques temps maintenant m’a fait découvrir une bande dessinée. Moi j’ai plus de quarante balais, la BD c’est plus Hugo Pratt, Tardi, Reiser, Wolinski, Bilal, Cabu, Comès, pis les grands classiques…

Lui, il m’a causé un soir de Lapins Crétins, déjà rien que le titre, j’avais vraiment pas envie, mais bon l’ainé, Gabin, m’ayant initié auparavant à Bob l’éponge, je me suis dit qu’il fallait faire plaisir à ses gosses, parce que hein, sinon, bonjour le père indigne…

J’ai donc feuilleté en sa compagnie un jour un album de ces fameux lapins crétins, ça m’a fait rire dis donc ! Puis hasard de la vie trépidante d’éditeur (pas celui qui roule en Roll’s, j’ai refusé les brève de cimetière de Guillaume[1]…) je croise un jour, lors de ma première présence au salon des encres vives de Provins[2] Romain Pujol !

Romain Pujol c’est un jeune gars qui a une queue énorme[3] devant sa table pour les dédicaces, car Romain c’est LE dessinateur des lapins crétins ! Le type est adorable, mais surtout bonne poire, j’t’explique, les mecs, comme moi, font preuve de patience pour avoir le petit crobard qui va bien pour leur gosse, et paf, d’un coup de fourbe, au dernier moment alors que Romain finit tout juste son dessin, sort un deuxième album de derrière son dos:

—Toujours pour William ?

—heu…non, pour l’Embaumeur, en fait c’est pour moi…

Et là, Romain se marre et s’exécute, en toute gentillesse.

Les lapins crétins c’est quoi ?

Des albums de BD humoristiques, aussi bien pour les adultes que les mômes, jamais méchant, toujours drôle, l’histoire de lapins plus que crétins qui passent leurs vies à faire de conneries en criant BWAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA.

Que l’on est 10 ans ou bien 44 piges, ça fait marrer, ce n’est pas vulgaire, et surtout c’est un carton phénoménal ! Depuis la sortie en 2012 on a passé la barre des 340 000 exemplaires vendus, excusez-moi, je vais pleurer et je reviens.

Juste avant Noël, la vache ce que c’est malin un éditeur, les deux royaumes sortent le 6ème album des lapins crétins : Givrés ! Une rafale de gag en perspective.

Sébastien MOUSSE : Bonjour Romain, bienvenu sur Funéraire-info, le journal du funéraire, comment devient-on le dessinateur des lapins crétins ?

Romain Pujol : Bien le bonjour Sébastien. Tout a commencé en 2007, avec la création de mon blog Dailyrarium, aujourd’hui décédé. Grâce à ce blog, j’ai pu faire beaucoup de rencontres amicales et professionnelles dont Thitaume, scénariste de la série « Game Over« . Voulant créer sa propre série, il m’a proposé un projet BD et c’est ainsi que nous avons commencé à travailler ensemble. Entre-temps, on lui a proposé de passer une sorte de casting pour les Lapins crétins et comme j’étais son dessinateur du moment, il m’a demandé de l’aider pour monter un dossier. Nous avons été retenus tous les deux. Quel bonheur de travailler sur cette série !

SM : Je t’ai déjà croisé plusieurs fois en salon, les enfants, les adultes attendent leur dessin tranquillement en lisant la BD, à chaque fois tu personnalises selon la demande, ce n’est pas crevant, usant les salons ?

RP : Je ne peux pas toujours me permettre de personnaliser le dessin à chaque fois… surtout quand il y a énormément de monde. J’y passerais trop de temps et les gens qui attendent m’en voudraient. Mais j’ai des petites astuces pour personnaliser un minimum malgré tout.

Les salons sont certes un peu fatigants, mais c’est une chance incroyable d’avoir un public. J’en profite.

SM : Ici tu es à Croque-mort Land, ça t’inspire pour les lapins ? Tu as déjà eu des demandes de personnalisation de dessin dans le genre ?

RP : Non, vraiment, Sébastien… Il n’y a que toi pour faire ce genre de demandes…

SM : Depuis peu, en plus de lapins crétins, il y a aussi AVNI, peux-tu nous en dire quelques mots ?

RP : C’est une BD jeunesse que je scénarise. Vincent Caut dessine. C’est l’histoire d’un élève, Avni, qui arrive à l’école d’Animalia. Dans cet univers, les personnages sont tous des animaux. Par contre, impossible de dire ce qu’est Avni. Ce héros peut s’étirer, se transformer, changer de couleur, etc.. C’est un Animal Vraiment Non Identifié. J’ai lu tout l’album et objectivement, c’est vraiment très bien. Un beau livre à mettre sous le sapin.

SM : Tu passes ta journée à ta table à dessin en fait ? A force, ils ne sont pas trop envahissant les lapins ?

RJ : Non pas du tout. Je vous laisse, j’ai 12 planches à finir pour demain.

SM : Romain, merci de ta gentillesse et d’avoir bien voulu répondre à mes questions.

Givrés ! Éditions des deux royaumes 9.95€, à noter que ce nouvel album se conserve 72 heures au réfrigérateur ou à -18°C au congélateur jusqu’à la date indiquée sur l’emballage.

propos recueillis par Sébastien Mousse

Sébastien-MOUSSE-252x300 Les Lapins Crétins, Givrés. Interview de Romain Pujol

  • [1] Est-ce la peine de faire une pub ? Non, il risquerait de payer l’ISF…
  • [2] Je vous y attends de pied ferme cette année les 11 et 12 avril 2015, un salon fabuleux !
  • [3] Punaise grave comme tu as les idées mal placées toi…

Atelier-Mosésu-300x98 Les Lapins Crétins, Givrés. Interview de Romain Pujol

 

 

 

 

 

BD: La mort de Joseph Staline

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Mélange de vérité historique, de supputations et de déductions, totalement convaincant : on le sait, la réalité dépasse toujours la fiction… Le second volume qui vient de paraître nous promène dans les coulisses des funérailles, et dans les réunions de « camarades » dirigeants se disputant le pouvoir fraîchement vacant.

Si le titre de cette histoire est La mort de Staline, c’est à mon sens une troïka qui est à l’œuvre – nous sommes bien en Russie ! – avec l’Alpha et l’Omega de la nature humaine à travers, outre Staline, deux autres personnages essentiels.

Le ministre de l’intérieur Lavrenti Beria, c’est le mal absolu : violeur, assassin, une bête malfaisante. La pianiste Maria Yudina, c’est le courage et la liberté de pensée. Grande pédagogue, interprète visionnaire, son tempérament de feu l’amène à se dresser face à Staline dans des circonstances demeurées célèbres !

9782205068221_1_75 BD: La mort de Joseph Staline

viaLa mort de Joseph Staline, des confins de l’histoire soviétique.