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AIDES envisage des testing dans les pompes funèbres, interview d’Enzo Poultreniez

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Enzo Poultreniez, responsable Plaidoyer et Revendications de l’association AIDES
Enzo Poultreniez, responsable Plaidoyers et Revendications de l’association AIDES

Une lettre ouverte a été adressée à Cedric Ivanes, président du SPTIS, par 20 associations et collectifs de lutte contre le VIH/sida et les hépatites virales, contestant point par point les arguments avancés. Enzo Poultreniez, responsable Plaidoyers et Revendications de l’association AIDES, répond à nos questions.

Pour aller plus loin :
Notre interview de Jean-Luc Romero, à lire ici.
La lettre ouverte de AIDES, à lire ici.
La pétition est à voir ici.

Une lettre calme

Enzo Poultreniez s’avoue d’emblée surpris par la pétition qui circule en ligne « C’est Sidaction qui l’a repérée, et qui s’en est légitimement ému. Nous avons alors décidé de répondre, la rédaction provenant principalement de Sidaction et AIDES. Les 18 autres signataires ont ponctuellement amené des amendements, mais ont approuvé le ton et l’esprit de la lettre. »

C’est un document parfois comminatoire « Nous voulions un ton ferme pour rappeler quelques évidences et contrer des propos, dans cette pétition, qui nous ont fait bondir. » Enzo Poultreniez sourit au passage « Mais le ton de la lettre n’est pas provocateur, comme nous savons parfois le faire, ou insultant. Nous avons choisi d’exposer calmement des arguments légaux, scientifiques et rationnels».

Une pétition surprenante

Bon, la question qui fâche : le nombre de signatures sur la pétition a fortement augmenté depuis que la presse a repris votre lettre ouverte. Est-ce que votre initiative n’était pas contre-productive ? « C’est vrai qu’on s’est posé la question, et certains ont émis des doutes. Mais nous ne pouvions pas laisser passer cela. »

Enzo Poultreniez précise « Si la pétition avait été à l’initiative d’un particulier, nous n’aurions pas forcément réagi. Une certaine forme d’obscurantisme qu’elle dégage nous aurait certainement mis en colère, certes, mais on en a vu d’autres. En revanche, le fait qu’elle émane du président d’un syndicat professionnel, qui a assisté aux réunions, et qui émet autant de contre-vérités, nous ne pouvions pas faire comme si cela n’existe pas. »

Cédric Ivanes prétend qu’il n’y a pas eu de concertation « Pourtant, il y en a eu, il était présent, j’ai personnellement assisté à deux réunions avec lui ». Il précise « il y avait d’autres points abordés, comme les conditions d’exercice, les soins au domicile etc. Là dessus, nous ne sommes pas intervenus, parce que nous ne sommes pas compétents, mais sur les modes de transmission et la prévention du VIH et des hépatites, si. Et il nous semble étonnant de voir un président de syndicat s’opposer à la vaccination contre l’hépatite B alors que les thanatopracteurs peuvent y être exposés sans le savoir ».

Il poursuit « J’ignore quel est le nombre d’adhérent et le poids exact du SPTIS dans la profession. Il revendique 300 adhérents, mais je n’ai pas retrouvé d’archives d’élections professionnelles. Mais il est dangereux de laisser ces contre-vérités s’exprimer et se répandre dans la profession, et courir le risque, au premier janvier 2018, d’avoir une loi théorique, mais pas appliquée. »

Vigilance constante

Donc l’application de cette loi ne vous apparaît pas comme une évidence ? « Non, et nous seront vigilants, parce que ne pas respecter cela, c’est bien une discrimination. Nous savons qu’inscrire quelque chose dans la loi n’est jamais la fin du combat. Il faut ensuite la faire appliquer. Nous avons par exemple fait un testing il y a deux ans, auprès de 440 chirurgiens-dentistes dans 20 villes françaises, et 33,6 % des professionnels testés refusent les soins sur les patients atteints du HIV ou d’hépatite. Depuis, une commission des refus de soins a été installée par l’Ordre national des chirurgiens- dentistes, AIDES y siège. »

Donc des testings pourront être effectués sur les pompes funèbres, ce sera plus compliqué que de faire croire qu’on a une rage de dents « Nous pourrions nous faire passer pour des proches. Bien évidemment, nous ne pouvons pas nous faire passer pour des défunts, on nous prête beaucoup de pouvoir, mais nous n’avons pas celui-là » sourit Enzo Poultreniez.

Réponse point par point

L’objet de cette lettre était surtout « de répondre point par point aux arguments non fondés qui ont été avancés. Surtout celui sur la transmission : il y a 25 000 personnes porteuses du VIH en France, qui ne se savent pas contaminées, donc ne sont pas traitées, et sont par conséquent, sans le savoir, les plus contaminantes. Lorsqu’elles décèdent, des soins leurs sont faits, et aucun cas de transmission n’a pourtant jamais été documenté. Cette loi ne va rien changer dans les faits, juste nous faire sortir d’une hypocrisie et d’un faux sentiment de sécurité. La secrétaire générale du SPTIS a écrit aujourd’hui sur votre site : « Qui contrôle son statut sérologique ? Et celui du patient ? La plupart du temps, nous pratiquons la technique de l’autruche et nous nous en remettons… à notre bonne étoile ! » Le choix est là : la politique de l’autruche en discriminant sans fondement scientifique une partie de la population, ou le respect de conditions sanitaires universelles pour tous afin réduire réellement au maximum les risques de contamination. ».

Il n’y a pas de risque « si les précautions universelles sont appliquées comme elles le devraient. C’est d’ailleurs étonnant de voir des signataires de cette pétition, qui prétendent être inquiets pour leur sécurité, s’opposer en même temps à la vaccination contre l’hépatite B rendue obligatoire par le ministère ».

Enzo Poultreniez conclut « C’est surtout attristant de voir qu’en 2017, alors que des traitements existent, alors qu’on peut même apercevoir la fin de l’épidémie de VIH, même sans vaccin, des arguments dignes des années 80 sur le mode de transmission peuvent encore être tenus. C’est pour ça qu’on réagit : mauvaise pioche, surtout la semaine où sort 120 battements par minute (un film retraçant l’action d’Act-Up dans les années 90, NDLR) au cinéma. »

Suite de la pétition contre la levée des soins pour les défunts porteurs du VIH

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Hélène TIPREZ secrétaire générale du SPTIS

Chers confrères,

Je reviens vers vous concernant la pétition lancée la semaine dernière par le SPTIS. J’avoue être fortement étonnée du peu de réaction que cela a engendré jusqu’à présent.

Je tiens d’ailleurs à préciser suite aux nombreux amalgames faits, que cette pétition n’a rien à voir avec une quelconque prise de position contre la communauté gay.
Communauté qui à elle seule a porté la lutte contre le sida en France depuis le début des années 80 et durant de nombreuses années.

Le ministère a décidé de la levée des soins pour les défunts porteurs du VIH et d’hépatites mais que cela implique-t-il vraiment ?

A partir de janvier 2018, les thanatopracteurs seront dans l’obligation de réaliser des soins de conservations et toilettes mortuaires sur des défunts potentiellement contaminés par le VHB VHC ou le VIH.

Pour ceux dont les chiffres parlent davantage que les mots en voici quelques-uns.1

150000 personnes en France sont atteintes aujourd’hui par le VIH 400000 personnes en France sont atteintes aujourd’hui par le VHC 300000 personnes sont atteintes aujourd’hui par le VHB

Le risque de contamination lors d’un accident d’exposition au sang d’une personne infectée est de 0,3% pour le VIH, 3% pour le VHC et 30% pour le VHB

Concernant la résistance du virus à l’air libre :
Le VIH ne résiste que quelques minutes
Le VHC peut survivre environ 72h
Le VHB peut survivre pendant au moins 7 jours

Actuellement la polémique tourne autour du VIH mais dans notre profession je pense que la dangerosité vient surtout du VHC car :

– Son mode principal de transmission est par le sang (seule une petite quantité est nécessaire) – Il s’agit d’un virus très contagieux (10 fois plus que le VIH)
– Il est extrêmement résistant
– Il n’existe pour le moment aucun vaccin pour s’en protéger.

1 Ces chiffres ont été trouvé sur les sites de l’OMS, sida info service et SOS hépatite.

Voici une citation tirée de la nouvelle campagne d’incitation au dépistage de « SOS hépatites » :

« Le VHC peut se transmettre à l’occasion de la réutilisation d’instruments qui ont pu être en contact avec le sang d’une personne infectée par le VHC et qui n’auraient pas été correctement stérilisés.
Pour éviter ces risques de transmission, l’application de nombreuses mesures a été imposée aux professionnels concernés parmi lesquelles : le respect des précautions d’hygiène, la désinfection et la stérilisation adaptées, l’utilisation de matériel à usage unique »
.

Un parallèle doit être fait avec notre profession.
En effet un des principaux arguments des personnes favorables à la levée de l’interdiction est que le personnel soignant traite les personnes infectées mais que nous refusons de le faire.

Sérieusement, travaillons-nous dans les mêmes conditions ?

  • –  Le matériel piquant /coupant/tranchant utilisé est il jetable ?
  • –  Est-il à usage unique ?
  • –  Est-il désinfecté entre chaque soin ?
  • –  Les locaux sont ils toujours adaptés ?
  • –  Portons-nous la totalité de nos EPI 2?

En cas d’AES 3, le protocole est-il respecté ?

  • –  Qui d’entre nous va consulter le médecin du centre hospitalier le plus proche pour bénéficier d’une trithérapie immédiate ?
  • –  Qui contrôle son statut sérologique ? Et celui du patient ? La plupart du temps, nous pratiquons la technique de l’autruche et nous nous en remettons…A notre bonne étoile ! Certains d’entre nous seront contaminés, c’est statistiquement inévitable, en espérant que cela ne concerne que l’hépatite C et donc avec une bonne chance de guérison !

    Il existe clairement un fossé entre ce qu’imaginent nos élus concernant nos conditions de travail et nos pratiques et la réalité de notre quotidien.

    La théorie ne s’accorde pas avec la pratique.

    2 Équipements de Protection Individuel 3 Accident d’Exposition au Sang

La demande des associations de lutte contre le sida est néanmoins compréhensible :
Concernant actuellement les défunts infectieux, la mise en bière est immédiate rendant donc impossible un dernier adieu. Mais
des alternatives existent :

  • –  Il est par exemple tout à fait possible de pratiquer une toilette mortuaire avec utilisation de la colle pour la fermeture de bouche.
  • –  Une conservation du corps par le froid. Ceci permettrait aux proches de se recueillir comme cela se pratique encore ou se pratiquait avant l’avènement des soins de conservation qui ne sont populaires et majoritairement pratiqués que depuis une dizaine d’années, tout au plus quinze sur l’ensemble du territoire. Nous devons réfléchir ensemble à des alternatives, il est de notre devoir de nous informer davantage, d’expliquer aux personnes à quel point cette décision est dangereuse pour nous, travailleurs du funéraire. De plus, il est nécessaire «d’éduquer» nos élus qui ne connaissent même pas le mot « thanatopraxie » pour la plupart et ce que ce néologisme revêt comme activité et surtout en quoi consiste l’opération post-mortem que nous pratiquons sur environ 50 % des décès, guère plus. Rappelons à cet effet que j’ai proposé à Monsieur Jean-Luc Romero de me suivre lors d’un soin de conservation afin qu’il se rende compte de la réalité du terrain et des différentes étapes du protocole de soin…Il a refusé !

    Il pousse des cris d’orfraie et crie à la discrimination sans savoir de quoi retourne véritablement l’acte qu’il prône sans réserve, un peu irresponsable et démagogique n’est-ce pas ?
    Là où ce Monsieur de la
    « discrimination » nous y voyons de la prudence et là où ce Monsieur voit de la « honte », nous y voyons un acte responsable et engagé pour les professionnels que nous représentons.

    Ensemble nous devons nous mobiliser aujourd’hui pour suspendre la levée de l’interdiction des soins pour les défunts porteurs du VIH et d’hépatites, tant que nos ministères de tutelle ne seront pas en mesure de nous apporter des données scientifiques probantes quant à l’innocuité d’une telle pratique.

    Dans l’attente de vos signatures et/ou réactions je vous laisse mes chers confrères avec cette citation :

« Together we stand, divided we fall 4»

4 Ensemble nous restons debout, divisés nous chutons.

Helène Tiprez Secrétaire Générale du SPTIS

Une pétition contre la levée des soins pour les défunts porteurs du VIH

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pétition contre la levée des soins
pétition contre la levée des soins

Le décret est sorti il y a un mois tout juste. Nous vous l’avons retransmis ici,  le décret du 12 juillet 2017, fixe les listes des infections transmissibles prescrivant ou portant interdiction de certaines opérations funéraires mentionnées à l’article R. 2213-2-1 du code général des collectivités territoriales. Ce qui veut dire en d’autres termes que les soins sur les défunts porteurs du VIH seront désormais possibles. Face à cette levée, le SPTIS, syndicat professionnel des thanatopracteurs indépendants et salariés présidé par Cédric Ivanes, lance une pétition contre la levée des soins pour les personnes porteurs du VIH.

SPTIS, thanatopraxie et VIH

La pétition la voici. Que nous apprend-elle ? L’interdiction des soins était souvent vu pour les associations de défense comme étant discriminant, terme que refusent les thanatopracteurs.

« Les soins de conservation sont un procédé invasif, où le risque de piqûre ou coupure est réel, malgré le port des équipements de protection individuelle recommandés.

Nous, thanatopracteurs, acceptons de pratiquer des toilettes mortuaires, un acte qui est identique au soin, à l’exception des actes invasifs de conservation (Sutures et incisions) et qui permet de se recueillir dans les mêmes circonstances auprès du défunt. »

Pour le président du syndicat, peu importe toutes les précautions qui pourraient être prises pour éviter une contamination, elles ne peuvent pas s’appliquer à la pratique des soins de conversation. Pour appuyer leur argumentation, le rapport de l’OMS :

« L’OMS souligne la recrudescence des taux d’infection associée aux soins sur les 20 dernières années, ce qui pose des « difficultés majeures pour la médecine moderne ».

« Les patients infectés résistent au traitement et certains ne guériront pas » précise l’OMS dans son compte-rendu.

Comme le stipule l’OMS dans son rapport[1], « l’exposition percutanée survient en cas d’utilisation d’objets piquants ou tranchants contaminés », ce qui nous concerne puisque nous utilisons ce type de d’instruments. »

Pour les thanatopracteurs, travailler sur des personnes décédées dont la prolifération des bactéries est déjà considérable, c’est refuser de mettre davantage leur vie ainsi que celle de leur proche en danger pour des défunts alors même que d’autres solutions existent pour permettre aux familles de faire leur travail de deuil sans faire preuve de discrimination.

Cette levée intervient après des années de luttes entre thanatopracteurs, et des associations de défense de défunts porteurs du VIH. Que l’on soit pour ou contre cette levée, ce décret, ainsi que celui des soins à domicile marquent tous deux un tournant pour la profession, sans cesse en évolution. Une année 2018, à suivre attentivement.

Levée des soins pour les porteurs du VIH et soin à domicile, un décret très attendu

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levée des soins
Cédric Ivanes, président du SPTIS

Je reste toujours à l’affût des nouvelles concernant la levée des soins de thanatopraxie pour les porteurs du VIH ainsi que l’interdiction supposée des soins à domicile afin que vous en soyez avertis le plus rapidement possible. Le décret attendu courant avril, n’est pas encore publié. J’ai demandé à Cédric Ivanes, président du Syndicat Professionnel des Thanatopracteurs Indépendants et Salariés -SPTIS, sa réaction.

Je vous en ait parlé ici, même si le décret n’est pas encore publié il a été validé au Conseil d’État. Cédric Ivanes ne peut pas encore nous donner les détails de cette publication, en revanche nous savons que des discussions ont continué pendant ces trois derniers mois.  Le CNOF, le Conseil National des Opérations Funéraires a été interrogé le 1er mars ainsi que le Conseil d’Évaluation des Normes le 9 mars dernier. Le Conseil d’Orientation des Conditions de Travail s’est quant à lui réuni le 5 avril et le décret a été examiné le 18. Il est donc en passe d’être publié.

En pleine élection présidentielle nous obtiendrons ainsi les détails de cette publication dès début mai. Cédric, qui est resté très confidentiel, reviendra pour nous sur les détails de ce décret, qui, ne fera que renforcer ce qui a déjà été dit : entre l’obligation pour les thanatopracteurs de se faire vacciner contre l’hépatite B et le tout nouveau décret sur le volet complémentaire qui précisera les causes du décès, en tout état de cause cette levée devrait intervenir dès le 1er Janvier 2018. Le temps de vérifier l’efficacité du vaccin ainsi que de pouvoir mettre en place pour les thanatopracteurs toutes les conditions pour exercer leur travail.

Quelques questions restent en suspens : Les soins à domicile vont-ils être réglementés ? On parle déjà de table pour les thanatopracteurs et de lieux adaptés en terme de m2 par exemple. Et surtout, les thanatopracteurs auront-ils un droit de véto concernant les soins sur les défunts porteur du VIH ?

Des questions dont les réponses arrivent dès les prochains jours. Vous en serez les premiers informés, sur Funéraire Info.

Hélène TIPREZ : Nouvelle recrue pour Remplacement France Thanatopraxie

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Thanatopracteurs, les premiers rayons du soleil vous appellent ? Profitez de l’expérience d’une société spécialisée dans le remplacement de thanatopracteurs dans tout la France. En plus de cela Cédric IVANES, gérant de la société vient d’embaucher une nouvelle recrue. Vous n’aurez plus d’excuse pour ne pas prendre de vacances.

C’est Hélène TIPREZ qui vient renforcer les rangs de la société RFT – Remplacement France Thanatopraxie – qui offre à vos clients l’assurance du même travail que si vous étiez là. Ouf, vous allez pouvoir souffler. Hélène est une jeune diplômée de 2015 qui a acquis une solide expérience au sein de l’entreprise Thierry Garcia Thanatopraxie à Montauban. Hélène arrivera avec ses valises dès ce début d’Avril 2017.

Cédric, la décrit comme « dynamique, rigoureuse et professionnelle » de quoi rassurer tous les clients. « J’avais besoin de retrouver dans mon équipe une personne pleine de vie pour assurer les missions qui nous sont confiés, je l’ai trouvé en la personne d’Hélène » explique le gérant Cédric IVANES.

Grâce à la qualité de service, Remplacement France Thanatopraxie est prospère depuis maintenant six années. Le travail méticuleux de son gérant Cédric IVANES, diplômé en 2007, mais aussi de ses collaborateurs Élodie GARODEL, diplômée en 2010 et maintenant Hélène TIPREZ permet d’accentuer cette croissance. Présents sur tout le territoire, ne tardez pas trop pour verrouiller vos demandes. Il reste des places pour cette année, profitez-en.

http://www.remplacement-france-thanatopraxie.fr/

RFT_Remplacement-France-Thanatopraxie-e1477390320747 Hélène TIPREZ : Nouvelle recrue pour Remplacement France Thanatopraxie

 

SPTIS : Les combats du syndicat sur le terrain

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Le salon FUNEXPO était l’occasion d’aller faire un tour sur le stand du SPTIS, syndicat des thanatopracteurs qui représentaient ces derniers au stand G26. Cédric Ivanes président du syndicat n’étant pas disponible pour ce salon, j’ai passé ces trois jours à aller voir régulièrement ce qui se tramait du côté du stand de Frédéric Nicolas, vice président.

C’est tout heureux et tout pimpant que je retrouve Frédéric Nicolas. Les temps ont été durs ces derniers mois, tant pour le syndicat que pour la profession en elle-même. Que l’on soit pour ou contre l’interdiction des soins à domicile l’affaire n’était pas simple à comprendre. Il fallait démêler les détails de l’amendement du dernier projet de loi santé.

L’inspection générale des affaires sociales, les défenseurs des droits et le Haut Conseil de la santé publique avaient rendu leurs rapports. Tous, allaient en faveur de la fin des soins à domicile. Catastrophique pour certains thanatopracteurs considérant que la réalité du terrain est à des kilomètres de cet amendement, salutaire pour d’autres dont la complexité et la dangerosité des soins les rendaient insupportables. Les soins à domicile correspondent à 27% des soins en 2008, avec des disparités locales trés prononcées.

De la manière la question des soins autorisés sur les personnes décédées du VIH avait été évoquée, là encore la profession s’est soulevée contre le défenseur des droits Jean-Luc Roméro. Les soins de conservation refusés étaient jugés discriminatoires par les associations. Le but étant de rétablir le dialogue entre les thanatopracteurs, les associations, les pompes funèbres et les familles en expliquant qu’une toilette bien réalisée est digne pour le défunt.

Doit-on mettre en danger les thanatopracteurs ? Non résolument et c’est pour cela que -pour l’instant- ces amendements ne sont pas passés. Mais le SPTIS est là pour veiller au bien-être non seulement de ses adhérents mais aussi pour l’ensemble de la profession. C’est la première fois qu’une syndicat relève le défi de fédérer autant de monde autour de lui pour une cause commune, celle de la profession, celle des thanatopracteurs.

D’autres projets sont en cours me dit malicieusement Frédéric Nicolas. C’est la discrétion qui permet au syndicat de se battre sur le terrain. Quelques nouvelles seront annoncées prochainement que je ne manquerai pas de les relayer. L’amendement n’est pas passé, mais le sujet lui, et toujours là.

Source : Rapport de l’IGA-IGAS juillet 2013.

Pour adhérer au syndicat ou obtenir des renseignements : http://www.syndicatdesthanatopracteurs.fr/

Cachez-moi ces hommes que je ne saurais voir

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Vous le savez, parce que j’adore parler de moi, je me suis faite une entorse à la cheville. Ce que vous savez moins c’est le pourquoi du comment de la catastrophe. Parce que je travaillais pour de vrai ? Que je suis allée à la rencontre des professionnels sur leurs stands ? Pfff que nenni ! En fait j’ai couru derrière les hommes. Après tout, c’est ce que l’on va dire, alors autant devancer les paroles. Prem’s sur mes propres ragots.

Éric va vous faire sa petite liste des « canons », j’espère être en bonne place, quand même un peu de chauvinisme. À mon tour de vous présenter mon top.

Premier point, si vous voulez un beau garçon, je vous le dis sans ménagement appelez le Olivier. Peu importe la génération, vous verrez les filles se retourner sur leurs passages à coup sur. Olivier Defrancq par exemple, est-ce à cause des Jaguar que je m’arrêtais systématiquement faire un coucou ? Non voyons c’est grâce à son sourire lumineux, ça n’était pas –que- la cote de ses véhicules que l’on venait estimer, c’était la sienne.  Olivier Lemaire de FunéMarket est venu durant deux jours saluer les exposants. Ce charmeur d’Olivier n’a pas manqué de faire tourner les têtes des exposantes sur son passage. En ce qui concerne Olivier Bernier, la relève est assurée est pas seulement côté entreprise mais côté charme également.

Au SPTIS d’ordinaire nous avons Cédric Ivanes, classe, élégance, sourire distingué, le syndicat est présidé par le top niveau en matière de distinction. Il était représenté cette fois par son vice président Frédéric Nicolas. Des yeux bleus que l’on voyait à l’autre bout du salon tellement ils étaient clairs et perçants, impossible de passer à côté sans s’arrêter. En d’autres termes au SPTIS, ils ont le sens du raffinement.

Sur le stand de Nova-Amégapub, il n’y a que des jolies filles. Elles sont belles, et intelligentes, et même si nous sommes au XXIème siècle, précisons-le, on ne sait jamais. Elles risqueraient de se retrouver en couple avec la moitié du salon –tout du moins dans la tête de certains-. Mais au milieu d’elles, nous retrouvons Guilhem Assié, le charme du commercial exercé, peu de visiteuses et exposantes ne pouvaient repartir bredouille et bégayante du stand d’Amégapub. Im-po-ssible.

Le salon était un bon cru, si Éric nous parle des coups à boire, je dirais qu’on était plutôt sur un millésime. Emilien, et Éric de Funeral Concept avec leur nœud papillon bleu ont fait arrêter plus d’une personne.

Idem du côté de Fimo, s’arrêtait-on boire un verre ? Travailler ? pas sur…

Chez les personnalités, discrètes – même pour un commercial – à ne pas manquer je vous présente Damien Comandon. Toujours le sourire ravageur aux lèvres, allez je vous l’avoue…c’est mon chouchou !

Si vous avez aperçu un pimpant et lumineux monsieur, arrêtez-vous ! il s’agit de Cyril Ladet, l’organisateur préféré de ces dames, a qui il n’a pas manqué d’offrir le café chaque matin.

Si je repense à Cimtéa avec Jérémie Levy et à En sa mémoire avec Yann Lepage et Flavien Jourdain, respectivement à l’autre bout du salon chacun, cela m’a donné envie de faire des allers-retours…Grave erreur ! Je les soupçonne d’être responsable de ma blessure.

Philippe Gentil a séduit également, son joli teint hâlé nous a toutes subjuguées, cela va sans dire.

A FunérArts, nous retrouvions le beau David et ses lunettes de tombeur. Par chance, notre stand était juste en face.

Et justement sur notre stand, Guillaume et Éric ont fait des ravages. Mais ce sont les miens, nananère.

Petite dédicace également au jeune homme qui a du me badger probablement douze millle fois quand je suis allée aux toilettes. Costume impeccable, sourire à tomber, il a failli en faire tomber plus d’une sur le tapis derrière lui, à force qu’elles se retournent sur lui. 

J’en oublie certains, qu’ils ne se sentent pas vexés. De toute façon, si vous êtes une jeune femme et que vous êtes dans le funéraire, essayez de ne pas sourire, de ne pas regarder, vous risqueriez tout à coup de perdre votre intégrité, votre objectivité et les nuits blanches à travailler disparaitront dans un claquement de doigt face aux sourires ravageurs. Alors on regarde ? Oui mais à peine, on remet les œillères et on rentre chez soi. Mais promis la prochaine fois je m’échauffe avant de venir, je courrais plus vite comme ça. En attendant, cachez-moi ces hommes que je ne saurais voir…

Dans la liste – ou pas – j’ai certainement un préféré – ou pas- mais chut, pas de bruit pas d’image, je risquerais de perdre la moitité de mes lectrices de jalousie et la moitié de mes lecteurs pour la même raison. Et ça ! Or de question, je vous aime trop pour ça.

SPTIS : Le Syndicat des Thanatopracteurs vous donne rendez-vous au salon FUNEXPO

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Titulaire du diplôme de thanatopracteur depuis 2007, Cédric Ivanes a créé la société pionnière de remplacement de thanatopracteurs sur toute la France RFT.  Actuellement président du Syndicat Professionnel des Thanatopracteurs Indépendants et Salariés – SPTIS -. Il répond pour nous aux questions sur la participation du syndicat au salon FUNEXPO.

Funéraire-Info: Bonjour, pouvez-vous vous présenter et présenter votre société, vos produits, vos activités ?

Cédric Ivanes : Bonjour, Le SPTIS est un acteur majeur des professionnels de la thanatopraxie qu’ils soient salariés ou indépendants. Soutenir, représenter et défendre les Thanatopracteurs désireux de faire évoluer leur profession dans un intérêt commun et d’assurer l’avenir de la Thanatopraxie.Acteur incontournable auprès des services de l’Etat, nous sommes à même d’apporter notre soutien ou de donner notre avis sur des questions ondamentales ou sur des propositions de lois.

Funéraire-Info: Vous avez déjà participé à Funexpo, pouvez-vous évoquer votre histoire avec ce salon et les raisons de votre fidélité ? Et si c’est une première participation pourquoi exposez vous cette année?

Cédric Ivanes : Nous avons déjà exposé en 2014 et nous gardons un très bon souvenir des rencontres et échanges que nous avons eux pendant 3 jours.

FUNÉRAIRE-INFO: Qu’attendez-vous du salon FUNEXPO 2016 ? Quels sont less critères qui vous permettront de juger que l’édition 2016 est une réussite ?

Cédric Ivanes : Nous espérons multiplier les échanges avec nos collègues thanatopracteurs, pompes funèbres et les partenaires qui nous soutiennes. nous jugerons cette édition sur le nombre de visite de notre stand

Funéraire-Info: Le salon Funexpo de Lyon se déroulera cette année en septembre, comment percevez-vous ce changement ?

Cédric Ivanes : Cela nous pose aucun problème, nous espérons simplement qu’il soit aussi fréquenté que d’habitude voir plus.

Funéraire-Info: organisation, préparation et mise en valeur de votre espace, méthodes pour montrer la pertinence de vos produits, faire savoir à vos contacts / clients avant le salon que vous exposez, comment allez -vous assurer du trafic ?

Cédric Ivanes : Nous ne sommes plus a notre premier salon et les visiteurs connaissent le SPTIS, nous les attendons avec grand plaisir.

Funéraire-Info: Des nouveautés, des commerciaux, des bornes interactives, des écrans, de la documentation, des animations, des événements, des goodies pouvez-vous évoquer ce que le visiteur va découvrir?

Cédric Ivanes : Dans une structure comme la notre c’est les idées de nos confrères qui nous aident a avancer. C’est également les adhésions qui font vivre les SPTIS

Funexpo (hall 4 du Parc des Expositions EUREXPO) vous donne rendez-vous les 22, 23 et 24 septembre pour optimiser les rencontres d’affaires avant la date clé de la Toussaint.
Un évènement co-organisé par la Fédération Française des Pompes Funèbres (FFPF) et INFOPRO Digital. Toutes les informations et inscriptions sur le site : www.funexpo-expo.com

SPTIS SPTIS : Le Syndicat des Thanatopracteurs vous donne rendez-vous au salon FUNEXPO

En savoir plus sur http://www.syndicatdesthanatopracteurs.fr/ 

Nom commercial : SPTIS Syndicat Professionnel des Thanatopracteurs Indépendants et Salariés

Nom du responsable: Cédric IVANES

Adresse: 2 Place des Nations
CP: 25000
Ville: BESANÇON
Téléphone: 0752646600
Adresse mail: contact@syndicatdesthanatopracteurs.fr

Site Internet:http://www.syndicatdesthanatopracteurs.fr/
Page Facebook: https://www.facebook.com/Syndicat-Professionnel-des-Thanatopracteurs-Indépendants-et-Salariés-316839538390169/

Interview Cedric Ivanes, président du Syndicat des Thanatopracteurs

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Funéraire Info : Bonjour Cédric, pouvez vous nous présenter votre parcours ?

SAM_0652-300x225 Interview Cedric Ivanes, président du Syndicat des ThanatopracteursCédric IVANES : J’ai 33 ans, je suis originaire de Besançon (habitant à Lyon actuellement), je suis thanatopracteur diplômé depuis 2007. J’ai commencé dans le milieu des pompes funèbres en 1996 dans une entreprise Bisontine et en 1999 on m’a confié la gérance d’un magasin, j’ai appris et développé mes connaissances dans le domaine du funéraire. J’étais jeune, j’ai su immédiatement m’intégrer a ce milieu et je me suis investis au service des familles.

Je prenais vraiment beaucoup de plaisir à animer ce lieu et donnait un vrai sens dans les missions que j’occupais à savoir la réception des familles, l’organisation des funérailles, la direction du personnel ; en fait on me laissait gérer le magasin.

Funéraire Info : Aujourd’hui vous nous expliquez que vous avez changé de métier, qu’en est-il ?

Cédric IVANES : Effectivement, je voulais absolument m’occuper des défunts, c’est pourquoi en 2006, je me suis inscrit à l’école de Jean-Pierre CONTET et Joëlle Lecacheur afin de suivre la formation de thanatopracteur.

Funéraire Info : Quand avez vous avez passé votre diplôme ?

Cédric IVANES : J’ai passé mon diplôme en 2007, en avril précisément, je m’en rappelle comme si c’était hier, c’est un événement qui marque dans la vie et j’ai obtenu mon diplôme le 8 Août 2007 (parution au Journal Officiel).

Funéraire Info : Aujourd’hui où exercez-vous?

Cédric IVANES : Je suis thanatopracteur remplaçant, j’ai créé la structure RFT début février, et je remplace tous les collègues thanatopracteurs qui souhaitent prendre du temps libre

Funéraire Info : Avez-vous de la demande , était-ce un service attendu par les professionnels que vous nommez?

Cédric IVANES : Oui, j’ai un agenda très chargé et presque complet pour 2012, les thanatopracteurs indépendants travaillent sans discontinuité et bien souvent n’ont pas de salariés pour les remplacer, c’est pourquoi cette offre de service était une réelle attente. Lors de mon prévisionnel je les avais contacté pour connaître leur avis, certains me retenaient déjà des dates alors que ma structure n’était pas montée !

Funéraire Info : Pouvez nous parler de votre dernière action mise en place ?

Cédric IVANES : Depuis Mai 2012 j’ai créé le premier syndicat professionnel des thanatopracteurs indépendants et salariés, le SPTIS avec l’aide d’autres thanatopracteurs indépendants et salariés qui sont inquiets de la tournure que prennent les choses.

Funéraire Info : En quoi consiste ce syndicat ?

Cédric IVANES : Le Syndicat Professionnel des Thanatopracteurs Indépendants et Salariés, a pour but de défendre le métier de thanatopracteur. Je m’explique : ce métier connaît actuellement un terrible ouragan ou séisme. En effet, certaines structures dévalorisent au maximum le métier en proposant des tarifs excessivement bas et pour la plupart d’entre nous sous le prix de revient. Nous ne sommes pas des « marchands de tapis » si vous mepermettez l’expression, nous ne sommes pas là pour faire les soldes de la thanatopraxie, mais pour répondre à une demande précise de la part des familles qui nous confient leur défunts, notre intervention répond à un besoin particulier qui demande du savoir-faire, du temps, de la technicité et des produits de qualité.

Funéraire Info : Qu’appelez-vous « soldes de la thanatopraxie » ?

Cédric IVANES : Pour moi ce sont les thanatopracteurs qui fond de l’abattage à la demande de leur direction qui ne pense qu’à une chose, la rentabilité ! C’est faire du volume à prix mini pour une piètre qualité et les récentes révélations sur le sujet dans la presse n’ont fait que confirmer nos craintes en la matière.

Funéraire Info : Comment envisagez-vous la thanatopraxie moderne ?

Cédric IVANES : La thanatopraxie est une technique simple, adaptée, positive qui consiste à réaliser un soin de conservation en rendant la dignité a un défunt, qui a subi des traitements lourds par exemple, ou qui aurait mis fin à sa vie, des victimes d’accidents également. C’est pouvoir le rendre visible pour que sa famille puisse se recueillir, dans les meilleures conditions et commence à faire son travail de deuil.

Funéraire Info : Quel le rôle du SPTIS dans tout cela ?

Cédric IVANES : Nous voulons justement défendre notre métier, tel est notre slogan, nous voulons revaloriser le soin d’hygiène et de présentation et faisant respecter les étapes protocolaires que nous avons appris lors de notre formation.

Éviter les soins de conservation qui sont réalisés parfois en moins de 40 minutes juste pour rentabiliser le poste.

Funéraire Info : Quelle est le protocole que vous comptez mettre en place ?

Cédric IVANES : Les membres du Conseil d’Administration du Syndicat travaillent actuellement sur l’élaboration d’un code de déontologie que nous ferons valider prochainement lors de notre prochaine Assemblée Générale qui se déroulera par visio-conférence.

Les thanatopracteurs qui souscrivent à notre syndicat en acceptent ce code et prouvent ainsi leur motivation à vouloir proposer une thanatopraxie résolument professionnelle emprunte de respect et de bon sens.

C’est ainsi nous pourrons mettre en relation les opérateurs funéraires qui sont des partenaires respectables et qui recherchent un thanatopracteur salarié ou indépendant dont ces ces critères constituent sa base de travail.

Funéraire Info : Le SPTIS a-t-il d’autres objectif s? :

Cédric IVANES : Bien entendu, le SPTIS a plusieurs objectifs que nous avons d’ailleurs listés sur notre site internet, mais pour des raisons de discrétion nous n’avons pas pu écrire l’ensemble des actions que le syndicat souhaite ou a mis en place.

Funéraire Info : Depuis la création, Le SPTIS a-t il déjà mené des actions ?

Cédric IVANES : Je me permettrais de ne pas tout dévoiler pour conserver une certaine discrétion et une efficacité dans les actions menées mais je puis vous assurer que vous serez les premiers avertis lorsque l’une d’elle prendra forme.

Les adhérents du syndicat peuvent suivre l’avancement de nos dossiers via l’espace membre de notre site internet. Nous avons au jour d’aujourd’hui envoyé différents courriers afin de faire connaître le syndicat à tous nos interlocuteurs comme les écoles de thanatopraxie, les Ministères et tant d’autres afin qu’il soit reconnu pour les valeurs qu’il représente et surtout qu’il soit un organe consultatif sur l’élaboration des projets de lois nous concernant.

Ce n’est qu’un exemple d’autres actions plus lourdes qui sont déjà entreprises par notre équipe.

Funéraire Info : Avez vous déjà eu des contacts ou des retours importants de la part du gouvernement ?

Cédric IVANES : OUI mais toujours par souci de discrétion, nous préférons agir sobrement et vous tenir informé au fur et à mesure de nos résultats.

Funéraire Info : Nous ne pouvons donc pas en savoir plus ?

Cédric IVANES : Encore une fois le syndicat doit créer un effet de surprise lorsqu’il intervient. C’est ainsi que nous pèserons dans les choix du législateur et que nous redonnerons les lettres de noblesse que la thanatopraxie est en train de perdre !

Funéraire Info : Le SPTIS est-il le seul espoir pour sauver la thanatopraxie ?

Cédric IVANES : Et bien oui, il existait d’autres organismes de défense de la thanatopraxie, Le SMAT, l’UATI, le COLL-EA qui a ce jour sont disparus, ils ont été animés jadis par des forces vives mais ces thanatos qui furent nos exemples sont aussi pour la plupart à la retraite ou malheureusement décédés et ont laissé la place à d’autres thanatos moins impliqués par le devenir de la thanatopraxie.

L’ATF est une association, ses buts et ses possibilités légales ne sont pas du tout ceux d’un syndicat.

Le Syndicat est le poumon de la profession, il est composé de salariés et d’indépendants qui ont tous le même but et le SPTIS est le seul syndicat professionnel représentatif de la profession, nous avons les pouvoirs de saisir la justice, se porter partie civile ou « requérant » (devant un tribunal administratif) donc, c’est la seule organisation officielle reconnue de tous les intervenants de cette branche.

Funéraire Info : Peut on connaître le coût de l’adhésion pour rejoindre le SPTIS :

Cédric IVANES : Le SPTIS n’a aucun salarié, nous devons juste subvenir aux frais de fonctionnement et régler les frais des intervenants externes (comptable, juriste, avocats), le montant de la cotisation est de 120€ par an soit 10 € par mois, en adhérant en ce moment le montant de l’adhésion reviens à 70€ par thanatopracteur vu que le SPTIS a été crée en mai.

Funéraire Info : Réalisez-vous des réunions avec vos adhérents pour les informer de vos dossiers en cours ?

Cédric IVANES : Bien sur, nous nous retrouvons une fois par mois, ou plus en cas de réunion extraordinaire. Comme vous allez me poser la question, non nous ne nous déplaçons pas, il est difficile de réunir tout les thanatopracteurs de France dans un même lieu, nos réunions ont lieu par vidéoconférence grâce a un logiciel performant que nous avons acheté.

Funéraire Info : Pourriez vous nous tenir informé de vos démarches et vos résultats ?

Cédric IVANES : Avec plaisir, nos résultats seront diffusés et Funéraire Info sera tenu informé de nos actions.

Funéraire Info : Nous vous remercions pour cette interview et nous vous souhaitons une bonne réussite dans les actions que le SPTIS mettra en place.

Cédric IVANES : Merci à vous

 

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Cédric IVANES
Remplacement France Thanatopraxie
76 Rue Rachais
69007 LYON
Tél. : 06.65.97.41.00

Siret : 521.040.386.00026
Habilitation : 11.69.258
APE : 9603Z
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