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Réveil funéraire du 2 novembre 2017 spécial Toussaint : les pompes funèbres

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Les pompes funèbres sont peu présentes dans la presse, et même en période de Toussaint, ce sont surtout les médias qui vont les chercher plutôt que l’inverse. Portrait et non publicité. Voici les articles parus dans la presse en cette Toussaint 2017

Les pompes funèbres lonzacoises proposent, depuis trois ans, des tombes en acier inoxydable. Garantis à vie, les monuments funéraires en acier sont aussi plus légers que leurs jumeaux en pierre. « Ils pèsent entre 400 et 500 kg, contre deux tonnes pour une construction en granit », précise Patrick Peyrat. 

La journée de Jean-Philippe démarre comme celle de pas mal de monde : devant son ordinateur. Mission de ce matin : vérifier qu’il n’y a pas de fautes d’orthographe dans l’annonce nécrologique qui doit paraître dans la Libre de demain.  

Le premier centre de formation funéraire a ouvert dans l’Audomarois. En septembre, Guy Humetz a ouvert Funénord, le premier centre de formation funéraire de l’Audomarois. Idée ingénieuse dans ce domaine qui recrute, mais où il y a trop peu de candidats.

Certaines personnes font preuve d’originalité pour leur sépulture. Les pompes funèbres du Nord Cotentin regorgent d’anecdotes et de demandes insolites. Aux pompes funèbres de Sandrine Robert, à Saint-Vaast, on se souvient de quelques demandes. « Une personne a demandé à être inhumée, dans son cercueil, en maillot de bain car elle aimait la mer. »

C’est une histoire de retrouvailles. Après avoir perdu des proches, Valérie Denesle et Anne Peyrègne, alors âgées d’une vingtaine d’années, ont eu envie de s’intéresser au milieu des pompes funèbres. L’entreprise familiale des trois frères Girard, à Semur-en-Auxois (Côte-d’Or), leur a ouvert ses portes. Nous sommes en 1995. Et, dans leur premier documentaire, intitulé Les Passeurs – « car les croque-morts servent de tran­sition de la vie à la mort », ex­pliquent les deux réalisatrices –, on voit Bernard, un des frères ­Girard, accompagné de ses trois enfants : Solène, Loïc et Olivier. A l’époque, ces derniers se montrent réfractaires à l’idée de reprendre l’affaire.

Si la grande faucheuse ne connaît pas de saison, l’hommage aux défunts, si. Entrepreneurs de pompes funèbres, Hélène et Frédéric Faucomprez voient leur activité croître en cette période de Toussaint où ils multiplient les services aux morts pour les vivants.Ils sont trentenaires, portent le costume sombre et côtoient la mort. Antoine et Grégory sont employés d’une entreprise de pompes funèbres à Bastia. Un métier « noble » qui implique de se forger un solide caractère

​Les Pompes Funèbres Intercommunales de Tours mettent leur professionnalisme au service de la famille lors de la perte d’un proche. Grâce à ses agences de proximité, l’entreprise sait être présente à chaque étape du deuil et de la cérémonie.

Conseiller funéraire, à l’agence fréjusienne de Cristol-Ghio, Serge Rubechi nous dépeint sa réalité… Loin des récits légendaires qui entourent la profession. Quant au terme « croque-mort », souvent utilisé et fondé sur des légendes, l’homme le réfute: « Il est désuet dans notre milieu. L’appellation « agent de pompes funèbres » est préférable. »
Patron d’une entreprise de pompe funèbre installée à Rethel, Philippe Zanchetta est avant tout un patron qui peut se targuer d’affirmer : «  Je suis passé par tous les postes  ». Il est entré dans le métier en 1977, d’abord dans la marbrerie après avoir travaillé comme maçon et terrassier. Et c’est en 1992 que l’entreprise familiale Zanchetta est devenue pompe funèbre. 
La crémation a peu changé le métier et guère plus les habitudes des familles : « Le rituel se calque sur le modèle religieux avec l’autel, les oraisons funèbres, l’assemblée recueillie. Après, le rapport au disparu dépend du sort des cendres. 

Que se passe-t-il après la mort ? L’entreprise châlonnaise de pompes funèbres Favre explique le parcours d’un défunt, du dernier souffle à la mise en terre.

Si, aujourd’hui, Guillaume Fontaine, à la tête des Pompes funèbres havraises Roc Elclerc, est affilié à un groupe, les pompes funèbres sont aussi une histoire de famille pour lui. Son grand-père et son père exerçaient ce métier en région parisienne. 

En fouillant dans l’annuaire, on ne trouve qu’une petite trentaine de pompes funèbres municipales ou intercommunales en France. Une bonne part se trouve d’ailleurs dans de grandes villes, comme Paris, Lyon, Toulouse ou Marseille. Et depuis 1978, Mayenne fait partie de ce club très fermé.
La concurrence au sein du marché funéraire est rude : rien qu’à Béziers, une dizaine d’entreprises offre ses services. Mais le Pech Bleu s’affiche large leader dans le biterrois. Chaque année, environ 1 500 familles font appel à cette société sans actionnaires et donc avec moins de pression concernant les bénéfices.