Accueil Tags Chambre funéraire

Tag: chambre funéraire

Bagarre entre les tombes, loup mort…au menu du réveil funéraire du lundi 12 mars 2018

0

Bagarre entre les tombes, loup mort…au menu du réveil funéraire du lundi 12 mars 2018 . Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du lundi 12 mars 2018. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

Drame – Lu sur 20 minutes

Le décès de Leana, survenu le 23 février à l’hôpital Edouard-Herriot à Lyon après deux passages aux urgences, aurait-il pu être évité ? La mère de cette étudiante de 19 ans, originaire du Nicaragua, convaincue que la mort de sa fille est due à « une erreur médicale », a décidé de porter plainte contre l’hôpital lyonnais, révèle Le Progrès. Dans les jours précédant sa mort, la jeune fille, étudiante en Littérature à Lyon-II, s’était rendue aux urgences à deux reprises pour une otite. Le 9 février, tout d’abord. Puis le 12 février, après que son état s’est aggravé malgré le traitement délivré lors de la première visite à HEH par un médecin des urgences.

Nécrologie – Lu sur Sciences et Avenir

Le prix Nobel de médecine britannique John Sulston, l’une des figures de proue du déchiffrage du génome humain, est mort à l’âge de 75 ans, a annoncé vendredi l’institut qu’il a fondé. Mike Stratton, le directeur du Wellcome Sanger Institute, a décrit le professeur qui est décédé mardi comme un « grand homme de sciences, un leader visionnaire ».

Claude François Lu sur Femme Actuelle

C’était le 11 mars 1978. Claude François venait d’être retrouvé mort, à son domicile. La version officielle raconte que le chanteur de Belle, belle, belle est mort dans sa baignoire, suite à une électrocution. 
Ce récit n’empêchait pas les rumeurs les plus folles et farfelues de se répandre. Ce samedi 10 mars, le journal Le Parisien a mis fin à toutes supputations en interviewant un des policiers qui se trouvait sur les lieux, ce tristement célèbre 11 mars 1978.

Dans l’Histoire – Lu sur LCI

Bientôt 73 ans après avoir eu lieu dans le bunker du Führer à Berlin, le suicide d’Adolf Hitler fait toujours l’objet de nombreuses théories du complot. Cesseront-elles grâce après la publication, mercredi, d’une vaste enquête sur sa mort ? Interview de Jean-Christophe Brisard, co-auteur de « La Mort d’Hitler. Dans les dossiers secrets du KGB » (Fayard).

Nos amis les bêtes – Lu sur RTBF 

eux brebis ont été retrouvées mortes samedi dans le Limbourg, très probablement tuées par un loup, a indiqué dimanche l’ASBL Landschap. Un loup a ensuite été retrouvé mort dimanche matin le long d’une route à Neeroeteren dans le Limbourg, ont indiqué la police locale et un refuge pour animaux situé à Opglabbeek, où la carcasse a été amenée.Un éleveur de Bree et un autre de Rotem (Dilsen-Stokkem) sont tombés ce week-end sur une brebis morte.

Portrait – Lu sur Vosges Matin

Des choix radicaux s’imposent parfois dans une carrière. Celui qu’a fait Lucie Desforges est peu commun puisque la jeune femme a décidé de se reconvertir dans le monde funéraire. Un virage qui l’a conquise.

Chambre Funéraire – Lu dans La Voix du Nord

Lors d’un décès, le défunt ne repose plus forcément au domicile avant d’être inhumé. Aujourd’hui, les gens sont réticents à conserver chez eux les défunts. Les entrepreneurs de pompes funèbres ont développé le service de maisons funéraires. Dans la commune, la première chambre funéraire ouvrira bientôt au 146, rue Henri-Barbusse, en lieu et place du fleuriste Monier. Le commerce Monier, très connu dans la commune, a été revendu. Laurent, le fils, est aujourd’hui responsable des ventes de fleurs.

Art – Lu sur Actu

Le photographe Luc Robin se lance dans l’art funéraire sur lequel il pose un regard nouveau. Ses clichés peuvent habiller stèles, cercueils, urnes…

Conférence – Lu sur Actu

Conférence autour de la sauvegarde des cimetières et du patrimoine funéraire à Putanges

Vol – Lu sur Radio Canada

Une famille de Shawinigan demande à des voleurs qui se sont introduits dans leur résidence de leur remettre l’urne funéraire qu’ils ont dérobée.

Confusion – Lu sur Radio Canada

Les règles encadrant la manipulation des corps seront resserrées en Nouvelle-Écosse à la suite d’une étrange confusion survenue dans un salon funéraire, qui s’est soldée par la crémation accidentelle d’une dépouille.

Bataille – Lu sur Actu orange

Plusieurs dizaines de participants à un enterrement se sont affrontés samedi à Lyon, obligeant la police à intervenir. Bagarre entre les tombes. Un enterrement a tourné au vinaigre samedi matin à Lyon, dans le Cimetière de la Guillotière (Lyon 7e), raconte Le Progrès. Selon le quotidien régional, alors que 200 à 300 personnes étaient rassemblées pour l’enterrement d’une figure de la communauté angolaise, une quinzaine de proches du défunt se sont battus pour une raison inconnue.

Culture – Lu sur La Dépêche

Demain lundi 12 mars à 20 h 30, le cinéma-théâtre de Caussade présentera «La boîte aux lettres du cimetière», film documentaire de Francis Fourcou avec Serge Pey, en présence du réalisateur en partenariat avec les amis de la Mounière, maison des mémoires de Septfonds, qui présenteront leur structure et leurs projets.

Culture – Lu sur Sortir à Paris

Le Cimetière du Père Lachaise, c’est le plus grand cimetière de Paris et l’un des plus visités au monde. Que ce soit pour son histoire, ses personnages illustres ou même ses légendes, ce lieu est un incontournable à visiter dans la capitale. 

 

Taxe sur la mort, restauration…au menu du réveil funéraire du mardi 28 novembre 2017

0
réveil funéraire du mardi 28 novembre 2017

Taxe sur la mort, restauration…au menu du réveil funéraire du mardi 28 novembre 2017. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du mardi 28 novembre 2017. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

Taxe sur la mort

Aucun impôt n’est populaire. Mais le plus détesté de tous est la taxe sur les successions, écrit The Economist. Et l’hostilité contre « la taxe sur la mort », comme l’appellent les Américains, est plus forte chez les contribuables les moins favorisés. « Tout politicien a intérêt à saisir une occasion de s’attirer des électeurs dès qu’il en perçoit une », poursuit l’hebdomadaire. Ainsi aux Etats-Unis, la chambre des Représentants vient de passer un projet visant à abolir d’ici à 2025 « la taxe sur la mort ». 

Hostilité

Dans un quartier proche du cimetière de La Ciotat, une chambre funéraire doit être aménagée au rez-de-chaussée d’un immeuble. Les habitants et la mairie s’y opposent mais l’Etat a donné l’autorisation. Un bras de fer est engagé et va se poursuivre devant les tribunaux.

Restauration

En amont du centenaire de l’armistice, le Souvenir français s’attache à restaurer les tombes et monuments rendant hommage aux victimes militaires et civiles de la Grande Guerre.

Hommage inventé

Dans « La France a un incroyable talent », sur M6, un adolescent avait interprété une chanson en hommage à un ami disparu au Bataclan. Une invention.

Salon Funéraire, le point de vue d’Eric

3 jours de fête au Bourget ! Le Salon Funéraire Paris 2017 vient de fermer ses portes et nous avons encore tous dans nos yeux des images inoubliables de cette édition… et mal aux jambes. La filière funéraire se porte bien et l’évolution de cette industrie était bien visible.

Salon Funéraire, le point de vue de Mélanie

Trois jours de salon intenses s’achèvent, et l’édition du salon du Funéraire 2017 est un grand cru ! A Funéraire Info nous avons parcouru les allées pour rencontrer les exposants, Eric s’est fait son fer de lance de vous présenter en direct les exposants via de nombreux live sur Facebook qui en ont entraîné de nombreux autres. Retour sur les temps forts, les exposants, les produits marquants.

Salon Funéraire, le point de vue de Sarah

Je plaide coupable, je suis probablement responsable de l’usure des sols lors de cette 30 ème édition du salon funéraire tant j’ai parcouru les allées à votre rencontre, exposants, et visiteurs. Des choses j’en ai vu et entendu et vais même vous fournir un compte rendu en vidéo tant j’ai de choses à dire. Dans l’œil de Funéraire Info et plus modestement, le mien. Allez venez, petite visite guidée rétrospective.

La revue de presse vous est offerte par Funéraires de France
Organisme certifié de contrôle des installations funéraires, véhicules de transport de corps, chambre funéraire, crématorium. Nos contrôleurs se déplacent en région, et vous préviennent des dates d’échéance, pour que le contrôle technique obligatoire ne soit plus une contrainte et redevienne un service.

Revue de presse du vendredi 30 juin

0
revue de presse pompes funèbres

Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.

Huffington Post – Louis Nicollin

Il était connu pour son franc-parler, ses sorties fracassantes et truculentes. Louis Nicollin s’est éteint ce jeudi 29 juin des suites d’un malaise cardiaque. Qu’on l’aime ou non, une chose est sûre, « Loulou » ne laissait personne indifférent. Le président du club de Montpellier était unique en son genre et détonnait dans le monde du football.

Le FIgaro – Roland Rappaport

Roland Rappaport, avocat engagé qui a défendu des militants indépendantistes algériens et porté la voix des enfants d’Izieu, victimes de la barbarie nazie, au procès Barbie, est mort lundi à l’âge de 83 ans. Son décès a été confirmé par le Syndicat des avocats de France (SAF), marqué à gauche, auquel il a appartenu dès ses débuts, ainsi que par la Maison d’Izieu.

Le Télégramme – Noyades

Depuis le 1er juin, treize personnes ont trouvé la mort, le long du littoral Manche et Atlantique. Entre Penmarc’h (29) et Bayonne (zone couverte par le cross Etel (56)), les sauveteurs ont déploré le décès de neuf personnes. Cinq accidents mortels de baignade, deux hommes tombés à la mer et deux chutes accidentelles. Les cinq accidents de baignade se sont déroulés pour trois en Vendée et les deux autres en Morbihan et en Gironde. 

Science Post – Question

Comment concevoir le fait que nous ayons été mis au monde pour un jour disparaître ? La science indique que nous sommes proches de la mort une fois que l’âge de se reproduire est passé. Nous mourrons, certes, mais cela sert la survie de l’espèce !

Bien chez Soi – deuil animalier

Lorsqu’on perd son animal de compagnie, il faut non seulement faire face au chagrin que ce décès provoque, mais régler aussi des questions plus terre à terre. Que faut-il faire de la dépouille de votre animal ? Quel souvenir en garderez-vous ? Une start-up française vous propose une solution étonnante et écolo.

Funéraire-Info – Contrôle technique des installations funéraires

Le contrôle technique des installations funéraires est une obligation. Mais, au-delà de la contrainte légale, elle présente un intérêt réel et inestimable pour les entreprises. Michel Chazottes, de Funéraire de France, nous explique pourquoi.

Le Parisien – Youtube

Pour faire décoller son audience, un youtubeur de 22 ans a demandé à sa compagne de 19 ans de lui tirer dessus à travers un livre, croyant celui-ci assez épais pour stopper la balle. Les services d’urgence n’ont pas réussi à le ranimer.

Sud Ouest – Momification

Le parquet de Dax a confirmé qu’une enquête était ouverte. La femme de la victime, qui continuait à vivre à ses côtés, n’avait pas signalé le décès, qui pourrait remonter à plusieurs mois

Centre Presse – Chambre funéraire

Par courrier en date du 12 juin dernier, le sous-préfet a fait part à la commune du projet de création par la SCI des Buxières, d’une chambre funéraire située rue de Buxières, qui sera gérée par Marina Kraft et Frédéric René. Dans ce même courrier, le sous-préfet sollicite l’avis du conseil municipal sur la réalisation de ce projet. Le conseil municipal émet un avis favorable.

La revue de presse vous est offerte par la société des Crématoriums de France
Fondée en 1995, notre société a pour vocation : La conception, la réalisation et la gestion de crématoriums sur la base de valeurs qui nous semblent essentielles.

Contrôle technique des installations funéraires : tout ce qu’il faut savoir

0
funeraires de france contrôle technique des installations funéraires

Le contrôle technique des installations funéraires est une obligation. Mais, au-delà de la contrainte légale, elle présente un intérêt réel et inestimable pour les entreprises. Michel Chazottes, de Funéraire de France, nous explique pourquoi.

Qui contrôle ?

Funéraires de France est la filiale d’Etoile de France spécialisée dans le contrôle technique des installations funéraires. L’organisme est habilité COFRAC, Comité FRançais d’ACcreditation. Des inspecteurs sont recrutés et formés selon un cahier des charges très précis.

« Les procédures venaient d’évoluer, et il fallait des inspecteurs pour le contrôle technique des installations funéraires. Nous avons donc créé Funéraires de France, parce que le secteur nous intéressait vraiment. »

Mais comment se fait-on contrôler ? « La demande de contrôle est une démarche personnelle de l’entrepreneur. Souvent, suite à un courrier de la préfecture, pour un renouvellement d’habilitation. »

« Ҫa n’a rien à voir avec le contrôle technique de sa voiture » rassure Michel Chazottes « Nous traitons du matériel professionnel, utilisé par des professionnels, entretenu par des professionnels, et ce que je peux dire, à la lumière de mon expérience, c’est que les professionnels français travaillent bien. Dans l’immense majorité des cas, le contrôle est bon, et quand il ne l’est pas, c’est souvent pour une petite chose qui peut être facilement corrigée. ».

Le service de Funéraires de France est réfléchi pour apporter le maximum de satisfaction à son client « Nous avons pris un engagement de fournir notre rapport en 48 heures, maximum, pour que notre client puisse faire les démarches auprès de la préfecture, ou procéder, si besoin, à une remise à niveau de son matériel. Nous avons également créé un service de rappel. Un peu avant l’échéance, on envoie un courrier au client, afin qu’il ne soit pas pris de court au dernier moment et puisse s’organiser sereinement. »

Présent nationalement, Funéraires de France se déplace chez le client « Même pour les véhicules. Inutile ainsi de faire un trajet trop long, et d’immobiliser plus longtemps que nécessaire un véhicule indispensable à l’activité. »

Le rappel des points

Avec Funéraire Info, Funéraires de France est à l’origine d’une série d’articles sur divers aspects du contrôle technique.

Pourquoi cette démarche ? « La plupart des petits problèmes constatés sur les contrôles sont dû à un oubli, ou une méconnaissance d’un point technique de la législation. Souvent, ce n’est pas très grave, mais les professionnels, c’est normal, peuvent s’inquiéter. Ces petits rappels permettent de bien se préparer au contrôle, et de surveiller l’état de son parc. »

Vous pourrez retrouver ces articles listés ci-dessous.

Le site web de Funéraires de France : www.funeraires-de-france.fr

Les articles sur le contrôle technique :

Habilitation, y voir plus clair

Opacité et occultation des vitres du corbillard, l’expert explique

Le contrôle technique des corbillards

Transport sans cercueil, le contrôle des caissons

Accueil du public dans les crématoriums, les normes
Le contrôle technique des fours de crémation

Contrôle des rejets de crématorium, un expert explique

Normes : la ventilation dans les funérariums

La dispersion des cendres et l’immersion de l’urne en mer

Michel Chazottes, les bons conseils du contrôleur technique

Funéraires de France, 2017, l’année du contrôle technique réussi

0
Inspection controle chambre funéraire funeraires de france

Démarche à la fois obligatoire juridiquement et utile logistiquement : le contrôle technique des installations funéraires. Funéraires de France et Funéraire Info travaillent de concert pour vous éclairer sur ce sujet important.

Le contrôle technique, mythes et réalités

Funéraires de France est une filiale d’Etoiles de France, société spécialisée dans le contrôle technique, créée par Michel Chazottes. « Les procédures avaient subi des évolutions, et des inspecteurs étaient nécessaires pour contrôler les installations techniques du funéraire. Nous avons donc créé Funéraires de France, parce que le secteur nous intéressait vraiment. » Le COFRAC, Comité FRançais d’ACcreditation, habilité par la société, pour répondre à la question « qui contrôle les contrôleurs ? » « Les inspecteurs sont formés selon un cahier des charges très précis » explique Michel Chazottes, « Et nous sommes suivis par le COFRAC qui atteste que nos contrôles sont réalisés dans les règles de l’art ».

Mais comment se fait-on contrôler ? « C’est une démarche personnelle de l’entrepreneur. Généralement, suite à un courrier de la préfecture, pour un renouvellement d’habilitation. »

« Cela n’a rien à voir avec le contrôle technique de sa voiture » rassure Michel Chazottes « Nous traitons du matériel professionnel, utilisé par des professionnels, entretenu par des professionnels, et ce que je peux dire, à la lumière de mon expérience, c’est que les professionnels français travaillent bien. Dans l’immense majorité des cas, le contrôle est bon, et quand les remarques sont formulées, la plupart du temps, elles portent sur des points de détail. ».

Michel a mis en place, à Funéraires de France, des services pour simplifier la vie de ses clients professionnels « Nous avons pris un engagement de fournir notre rapport en 48 heures, maximum, pour que notre client puisse faire les démarches auprès de la préfecture, ou procéder, si besoin, à une remise à niveau de son matériel. Ce que nous avons mis en place, aussi, c’est un service de courrier. Un peu avant l’échéance, on envoie un courrier au client, pour lui rappeler l’échéance. »

Présent nationalement, Funéraires de France se déplace chez le client « Cela évite aux entreprises de déplacer leur véhicule parfois assez loin, et donc de l’immobiliser trop longtemps »

Funéraires de France et Funéraire Info, ensemble pour vous aider

« Souvent, les petits problèmes constatés sur les contrôles sont dûs à un oubli, ou une méconnaissance d’un point technique de la législation. Même si ce n’est pas très grave, c’est une cause de stress pour des professionnels qui n’en ont vraiment pas besoin. Nous avons pensé que des rappels et conseils pouvaient être utiles. » explique Michel Chazottes. Depuis deux ans, maintenant, à travers des articles qui portent sur des points précis soumis à contrôle, Michel Chazottes aide les pompes funèbres à préparer les contrôles et à faire en sorte que les normes soient respectées au quotidien.

C’est avec plaisir que nous continuerons cette collaboration en 2017. Collaboration utile pour simplifier les contrôles, comme l’explique un client de Funéraires de France.

Bonne et heureuse année avec Funéraires de France sur Funéraire Info !

Vous pourrez retrouver ces articles listés ci-dessous.

Le site web de Funéraires de France : www.funeraires-de-france.fr

Les articles sur le contrôle technique :

Habilitation, y voir plus clair

Opacité et occultation des vitres du corbillard, l’expert explique

Le contrôle technique des corbillards

Transport sans cercueil, le contrôle des caissons

Accueil du public dans les crématoriums, les normes
Le contrôle technique des fours de crémation

Contrôle des rejets de crématorium, un expert explique

Normes : la ventilation dans les funérariums

La dispersion des cendres et l’immersion de l’urne en mer

Michel Chazottes, les bons conseils du contrôleur technique

Funéraire Info, aux cotés des professionnels en 2017

0
Sarl Senegats

La recette d’un journal réussi, qu’il soit funéraire ou non, tient à trois composantes essentielles : une équipe soudée, des lecteurs réguliers et fidèles, et des annonceurs confiants. Et sans ces derniers, tout particulièrement, rien ne serait possible. Ce début d’année est le moment idéal pour le leur redire.

L’annonceur Funéraire Info

Les annonceurs de Funéraire Info sont représentatifs de tout ce que représente le funéraire aujourd’hui : non pas un, mais plusieurs métiers, qui demandent chacun des spécialités et des compétences spécifiques : fabricants, de cercueils, de plaques, d’articles funéraires, de monuments, de produits de thanatopraxie, de corbillards… Pompes funèbres et marbriers, utilisateurs et revendeurs de ces produits qui viennent appuyer leur offre de service sur le terrain, ou bien techniciens et juristes aux compétences pointues, en contrôle techniques, rapatriements, recyclage, mais aussi associations, fédérations, la liste est longue.

Dans cette auguste assemblée, la notion de taille ne compte pas. Les plus grands comme des sociétés de taille plus contenue ont opté pour Funéraire info.

Un grand merci

A tous nos annonceurs, nous souhaitons, à l’occasion de cette nouvelle année, adresser un grand merci. Voire même plusieurs.

Merci, tout d’abord, parce que votre confiance nous honore. Communiquer sur Funéraire Info, ce n’est pas seulement appliquer son logo sur un site web, c’est associer son image à un média. Ceci ne peut se faire si l’annonceur n’a pas confiance dans la solidité et le sérieux de son support. Annoncer sur Funéraire Info est une reconnaissance de la fiabilité et du sérieux de notre journal. Merci.

Merci, ensuite, parce que le soutien de nos annonceurs nous permet de poursuivre, jour après jour, l’aventure Funéraire Info, de nous y consacrer à temps plein, et nous conforte dans l’idée que lancer un grand média d’information funéraire sur internet était une idée qui saurait trouver sa place et son utilité dans notre profession. Merci.

Merci, enfin, parce que nos rapports ont toujours été à la fois très professionnels et toujours empreints de cordialité.

Et en 2017 ?

Cette nouvelle année nous verra poursuivre la collaboration avec l’immense majorité de nos annonceurs, qui nous ont dores et déjà renouvelés leur confiance. D’autres nous ont rejoint, d’autres encore s’apprêtent à le faire. Peut être vous ?

Mais surtout, pour cette année 2017, à nos annonceurs et futurs annonceurs, toute l’équipe de Funéraire Info présente ses vœux pour une année 2017 pleine de succès. Nous y seront présents pour vous comme vous l’êtes pour nous.

2016, une année de funéraire, bilan avant liquidation

0
2016 calendrier-lindner-2017

Que retenir de cette année 2016 et qu’attendre de l’année 2017 en funéraire ? Beaucoup, beaucoup de choses. Voici, puisque personne ne me l’a demandé, mon avis, qui est l’avis de référence auquel j’ai tendance à me référer lorsqu’il m’arrive de vouloir savoir ce que je pense, comme dirait Desproges.

Pas de changements, des confirmations

Au niveau de l’offre funéraire en elle-même, nul bouleversement majeur n’a été à signaler. J’en vois qui tombent de leur chaise, attendez, je précise : certes, des choses importantes se passent, mais elles sont la continuité de mutations déjà entamées. La personnalisation des obsèques, la concentration du marché, sont des mouvements qui se sont poursuivis et qui avaient été entamés depuis déjà quelques temps.

En réalité, beaucoup de choses se sont déroulées de façon très subtile. Le meilleur exemple reste le cercueil en carton : on en a parlé comme d’une arrivée fracassante en 2014 et 2015, mais le plus gros changement a eu lieu en 2016 sans que presque personne ne s’en aperçoive : début 2016, il était persona non grata à peu près partout, sauf dans quelques crématoriums, et, en cette fin d’année, il est accepté partout, sauf chez une poignée d’irréductibles que la législation va, de toute façon, finir par mettre au pas. De même, il n’a pas conquis soudainement la majorité du marché, mais gagne inexorablement des parts et la réputation. Certains opérateurs le pensent marginal, d’autres au contraire le proposent systématiquement pour les crémations et croissent.

De même, tout le monde parlait de l’arrivée des mutuelles dans le monde du funéraire comme les sept plaies d’Egypte à elles seules. Encore une fois, rien de tout cela : les mutuelles sont bien là, à travers un opérateur, qui prend son temps pour poser ses jalons et devenir, dans les années à venir, un acteur majeur, mais pas monopolistique.

Au final, une année passionnante, d’évolution mais pas de révolution. Et c’est tant mieux, parce que les révolutions finissent toujours mal.

Funéraire et politique

L’année 2016 aura été l’occasion pour les politiques de se pencher sur le funéraire. Avec plus ou moins de succès. Plutôt moins que plus, pour être franc.

Il y aura eu, bien entendu, cette histoire de dépôt de devis en mairie. Nous avons beaucoup brocardé le Sénateur Sueur, qui a dû croire que nous ne l’aimions pas. Mais non : nous avons de la sympathie pour l’homme, une admiration pour le politique dont le bilan est incontestable, moins pour sa loi.

Vous vous souvenez de la levée de l’interdiction des soins de conservation pour les patients atteints du HIV ? Oui, nous aussi. On vous en parle depuis 2014. Et on nous avait promis : « en 2016, vous allez voir ce que vous allez voir ! Il est temps de clarifier les choses. » et bien, c’est clair : aujourd’hui, 29 décembre 2016, nous en sommes exactement au même point qu’en 2014. C’est pénible, autant pour ceux qui y sont favorables que pour ceux qui y sont opposés, ce climat d’incertitude. Mais, c’est promis, en 2017 « Vous allez voir ce que vous allez voir. » j’ai l’impression que cette année sera aussi aveugle.

Nous ne reparlerons pas de l’oublie des pompes funèbres dans l’hommage que François Hollande a rendu aux intervenants sur l’attentat de Nice. Comme l’a dit un lecteur non professionnel du funéraire « vous êtes payés pour ça ! ». Merci donc de nous avoir appris que les policiers, infirmiers, médecins, etc. font tous leur métier de façon bénévole, et que notre salaire à la fin du mois est un bouclier grâce auquel rien ne peut nous atteindre.

Enfin, il y aura eu le loi sur les obsèques civiles, pardon, laïques. Là encore, pas de commentaire. Après tout, si un député veut se vanter d’avoir inventé, en 2016, un truc qui existe depuis 1890, ne lui ôtons pas son plaisir, déjà qu’au vu des sondages, en juin prochain, on va lui ôter son siège… Le pire, c’est qu’il ne comprendra même pas pourquoi.

Les salons du funéraire

Que serait une année funéraire sans son salon ? L’édition 2016 de Funexpo a-t-elle été un top ou un flop ? Et bien, sans conteste, un flop… Pour ceux qui n’y sont pas venus. En dehors du fait qu’elle s’est déroulée en septembre, et que beaucoup d’exposants ont apprécié le fait de pouvoir faire une petite pause dehors sans se faire saucer ou devoir enfiler une combinaison polaire, c’était, durant trois jours, le centre du monde funéraire, des grands classiques aux nouveautés.

Bref, que dire sur Funexpo ? Simplement, merci aux organisateurs de nous proposer, tous les deux ans, un salon aussi réussi et convivial, et rendez-vous en 2018.

Qu’attendre de 2017 ?

Alors, la question, qu’attendre de 2017 ? Beaucoup de choses.

D’abord, un salon du Funéraire à Paris, qui sera de retour au Bourget. Il y a les amateurs pour les deux salles, mais une chose est sûre, le salon fera, comme chaque année, preuve de rigueur dans son organisation et de richesse dans sa programmation, j’ai hâte d’y être. A titre personnel, je suis très content de revenir au Bourget, parce qu’être accueilli par la fusée Ariane le matin, c’est la classe.

Et puis ? Et puis… Beaucoup de choses. Des choses qui sont en instances, et dont nous vous parleront le moment venu, des choses qui sont encore juste dans un coin de la tête de quelqu’un, quelque part, et que nous aurons le plaisir de connaître, et de vous faire connaître.

C’est le moment ou jamais de remercier. Merci à vous, nos 1 millions 600 mille lecteurs de 2016, de nous avoir fait confiance pour vous informer en 2016. Merci à vous, nos annonceurs, qui nous ont confiés la tâche de contribuer à faire connaître leur entreprise. Merci à toutes celles et tous ceux qui font le funéraire au quotidien, pour le soin et l’attention que vous portez aux familles qui vous confient leurs défunts.

Et puis, merci à Mélanie et Sarah, mes collègues et amies, et un merci tout particulier à Eric, qui porte les destinées de Funéraire info depuis sa création, ce qui revient globalement à faire un Vendée Globe chaque semaine.

L’accès aux installations funéraires des personnes handicapées

1
Handicap, accessibilité aux pompes funèbres, crématorium, chambre funéraire, funerarium, marbreries

Mais, au fait, quelles sont les règles d’accessibilité des pompes funèbres aux personnes handicapées ? C’est la question que nous nous sommes posés avec Michel Chazottes, de Funéraire de France. Vous allez voir que la réponse légale est beaucoup, beaucoup plus précise sur le terrain.

Le mot magique : ERP

En matière de pompes funèbres, crématoriums, funérariums, il n’y a qu’un seul mot à connaître : ERP. D’accord, c’est un acronyme, qui signifie tout simplement « Établissement Recevant du Public ». A partir du moment ou vous ouvrez une officine funéraire destinée à recevoir des familles, des visiteurs, en un mot, du public, vous êtes un ERP et devez vous conformer à la législation idoine.

Et pourtant… De nombreux établissements, pompes funèbres, marbreries, funérariums et crématoriums ne sont pas équipés en conséquence. Pourtant, aucun statut dérogatoire n’est accordé aux pompes funèbres. Au contraire, leur mission de service public devrait leur conférer, en la matière, un devoir d’exemplarité.

Ce que dit la loi

La loi est claire : quel que soit le handicap, les personnes concernées doivent pouvoir circuler avec la plus grande autonomie possible, accéder aux locaux et équipements, utiliser les équipements et les prestations, se repérer et pouvoir communiquer. Plus que cela : l’accès doit garantir les même possibilités d’accès qu’aux valides, ou, à défaut, l’équivalent. (article L 111-7 du code de la construction).

Sont concernés :

  • le stationnement des véhicules,
  • Les cheminements extérieurs,
  • les conditions d’accès et d’accueil dans les bâtiments,
  • les circulations horizontales et verticales (si étage) à l’intérieur des bâtiments,
  • les locaux intérieurs et les sanitaires ouverts au public,
  • les portes, les sas intérieurs et les sorties,
  • les revêtements des sols et des parois,
  • les équipements et mobiliers intérieurs et extérieurs susceptibles d’y être installés (dispositifs d’éclairage et d’information des usagers, par exemple).

Dérogations

Comme presque toutes les lois, celle-ci donne lieu à diverses dérogations. Elles sont néanmoins très précises.

Ainsi, vous pouvez vous trouver dispensé pour « impossibilité technique ». Alors, d’emblée, on se calme : un très faible nombre de bâtiments sont concernés. On citera, pour vous donner une idée, la Station Spatiale Internationale. Plus prosaïquement, si votre agence est située en pleine zone piétonnière, vous serez dans l’impossibilité technique de fournir des places de stationnement adapté.

La seconde hypothèse porte sur des contraintes patrimoniales. Ainsi, si votre agence (ou votre funérarium, ou votre crématorium etc.) sont dans un bâtiment classé et que ces modifications ne sont pas autorisées par les architectes des Bâtiments de France, alors vous êtes dispensé.

Dernier point, la disproportion entre le coût et les effets. Assez difficile à prouver, mais si vous avez une agence qui fait deux convois par mois, et que la transformation vous revient à trois ans de chiffre d’affaire, vous pouvez plaider votre cause. Autre hypothèse, une grande partie de vos locaux est « naturellement » accessible, et des transformations onéreuses n’amélioreraient pas cette accessibilité de façon significative, vous pouvez demander une dérogation.

Attention néanmoins : les dérogations d’accès aux personnes handicapées n’englobent pas tous les points. Par exemple, s’il vous est impossible de créer une rampe d’accès pour les fauteuils roulants devant votre agence, vous devez pourvoir à l’aménagement des locaux intérieurs et sanitaires malgré tout.

Enfin, si vous vous situez dans un immeuble en copropriété (cas rarissime) et que l’assemblée générale ne donne pas son aval pour les travaux extérieurs et des parties communes, vous devrez réaliser tous les aménagements intérieurs.

Un délai

La mise aux normes effective est traduite par une attestation d’accessibilité. Cette dernière doit être envoyée à la préfecture et à la commission d’accessibilité de la commune  ou est sis l’établissement concerné.

Une première obligation de mise aux normes avait été fixée pour 2015. Qui est toujours en vigueur… Pour ceux qui y avaient souscrits volontairement. Mais un report a été accordé jusqu’en 2018 pour les commerces de proximité et les services publics, et 2021 pour l’ensemble des commerces et ERP.

Les associations d’handicapés ont vivement regretté ces reports. Il faut les comprendre : 2021 correspondrait à l’application d’une loi d’accessibilité votée… en 1975.

Il n’empêche : les pompes funèbres se doivent d’être aux normes, sinon pour 2018, au moins pour 2021. Il semble même étonnant que personne, jusqu’à présent, n’ait pris le marché.

Funéraires de France : funeraires-de-france.fr

Efflam, mettre en lumière les obsèques et le deuil

0
efflam-ciergerie-desfosses

Efflam, marque de la Ciergerie Desfossés, propose des bougies de deuil et personnalisables. Le cirier vendéen poursuit ainsi un parcours initié il y a 142 ans au service du symbole.

La Ciergerie Desfosses, un géant inconnu

L’entreprise de Carquefou, près de Nantes, est quasiment inconnue du grand public. Et pourtant, depuis 142 ans, la Ciergerie Desfossés fabrique, comme son nom l’indique, des cierges. Bougies pour de nombreuses occasions du calendrier, cierge Pascal, l’entreprise s’est imposée auprès de ses interlocuteurs grâce à la qualité toujours stricte de ses réalisations, et sa compréhension fine de la symbolique attachée à ses produits.

L’équipe de la Ciergerie Desfossés a toujours pensé que la flamme avait une signification d’une portée universelle. C’est pourquoi elle s’est attachée, à travers toute une gamme de bougies de deuil, à offrir une gamme funéraire adaptée à tous.

L’écologie, une préoccupation

Comme la ciergerie s’y est engagée il y a plusieurs années, ses équipes agissent pour le développement durable. Sur le plan environnemental, veiller au grain passe notamment par le développement de solutions alternatives au pétrole.

Les contraintes et notre niveau de connaissance des impacts réels de l’utilisation des matières, des services et de l’énergie se modifient quotidiennement. C’est la raison pour laquelle avec Luminat, la Ciergerie Desfossés réalise une synthèse la plus judicieuse entre les différentes sphères du développement durable : le social, l’environnement et l’efficacité économique.

Efflam, les bougies du deuil

Dans de nombreuses cultures de l’hémisphère nord, la flamme revêt une importance symbolique, et se voit utilisée pour de nombreuses cérémonies. Elle s’imprime dans l’inconscient collectif comme symbole de la vie, de l’espérance, d’un guide dans l’obscurité.

C’est tout le sens de la bougie personnalisée d’Efflam. L’idée, simple et réfléchie, est de proposer aux familles de matérialiser le deuil dans ce symbole de la flamme vive. La lumière fait directement appel à l’imaginaire. La personnalisation permet dans le même temps d’incarner le souvenir du défunt dans la bougie elle-même.

La gamme Efflam se décline dans plusieurs variations : la gamme des bougies et veilleuses de recueillement chez soi. Cela permet de maintenir une lumière en hommage au défunt. Également proposée, une gamme de bougies et photophores destinée à brûler en extérieur. Cela permet d’honorer le défunt sur le lieu de sépulture. Les cérémonies nécessitent des cierges et chandeliers spécifiques. Efflam leur a dédié toute une gamme pensée et conçue pour ces circonstances. Enfin, à destination des pompes funèbres, Efflam propose également une gamme de produits destinés à mettre an avant les modèles pour améliorer leur visibilité auprès des familles.

Retrouvez les sur Efflam.eu

 

 

Toussaint : le bilan de la presse 2016

0
La Toussaint dans la presse

La Toussaint est passée, ça y est. L’équivalent pour les pompes funèbres de Noël pour les magasins de jouets est toujours une célébration épuisante et prenante. La presse n’est pas en reste, mettant notre profession à l’honneur. Fort heureusement, nous avons compilé pour vous les tendances et articles, opinion et sommaire.

Sommaire des revues :

Revue de presse des portraits

Bois et carton, revue de presse du cercueil

Revue de presse du nettoyage de sépulture

Revue de presse des cimetières

Revue de presse des thanatopracteurs

Revue de presse de la crémation et des crématoriums

Revue de presse de l’Art funéraire

Revue de presse des nouvelles technologies dans le funéraire

Revue de presse de l’argent du funéraire

Revue de presse des corbillards

Revue de presse du deuil

Revue de presse de la société et des associations

Revue de presse de la religion

Revue de presse des divers et de l’ailleurs

Globalement positif

La tendance, dans la presse, cette Toussaint 2016, a été globalement positive. Les journalistes se sont beaucoup intéressés aux personnes dans le costume de croque-morts, ce qui a donné une galerie de portraits assez intéressante.

Le seul bémol a été l’article assassin de RTL sur les devis. Basé sur une étude de familles rurales, la profession en a pris pour son grade… Sauf que les critiques formulées se basaient sur un postulat irréaliste. Ces fameuses prestations minimum sont hors de propos. Un cercueil et un véhicule habilité, point barre. Qui va porter le défunt ? Conduire le véhicule ? Ouvrir le monument ? Faire les démarches ? J’en passe. Certes, la loi est du côté de Familles Rurales, mais théoriquement uniquement. Parce que la législation ne tient pas compte du savoir-faire. Le chapitre est donc clos.

Les grands vainqueurs, les nettoyeurs de tombe

Chaque année, un sujet se trouve mis en avant, et cette année, les nettoyeurs de tombe décrochaient la timbale.

Personne n’explique vraiment le phénomène. C’est un peu comme quand vous parlez d’une couleur de voiture qu’on ne voit jamais, et que, le lendemain, vous ne cessez pas d’en croiser. Bon, plus plausiblement, soit un journaliste a eu l’idée, et les autres se sont dit qu’ils allaient la reprendre à leur compte, soit ils ont erré comme des âmes en peine dans les cimetières et ont rencontré ces fameux nettoyeurs.

Ceci dit, il en existe deux catégories. Les ultra-professionnels et les bricoleurs. Au niveau ultra-professionnels, on citera évidemment En Sa Mémoire, très présents, surtout au travers de leur application.

Au niveau moins professionnel… Bon, je ne cafterai pas, mais le type qui nettoie les tombes au nettoyeur haute pression, il n’y a que moi qui suis tombé de ma chaise ? Bon, l’inspection de travail a sifflé la fin de la récréation, un certain tri sera fait…

Petite polémique l’air de rien…

L’autre mot à la mode, c’était Uberisation. Des start up ambitieuses (j’en ai compté trois) veulent uberiser le funéraire pour faire baisser les coûts. Noble intention, mais, pourquoi est-ce que je m’énerve ? Ah, oui, voilà pourquoi : en uberisant, comme vous dites, le funéraire, vous allez vous débarrasser en premier d’un truc qui coûte des sous, mais qui me paraît, moi, assez essentiel : le professionnalisme.

Mais bon, si les familles préfèrent faire appel à un uber croque-morts qu’à un vrai professionnel, formé, équipé de matériel agréé, expérimenté, qui a pignon sur rue, qui a fait ses preuves, et dont l’honnêteté peut être certifiée rien que par le fait qu’il a son habilitation, grand bien leur fasse.

Par contre, qu’elles ne s’étonnent pas d’en avoir pour leur argent.

Je reste persuadé que les pompes funèbres sont un métier qui perdra à être uberisé, dans le sens où les familles y perdront, et je suis tout à fait disponible pour expliquer aux journalistes sur quoi je base cette affirmation.

Mais bon, déjà, voyons combien de ces start-up qui veulent révolutionner le funéraire existeront encore dans trois mois, et on en reparlera.

A part ça, c’était une bonne Toussaint.