Accueil Tags Chronique

Tag: chronique

Les amours célèbres : Marc-Antoine et Cléopâtre

0
Marc Antoine et cléopatre

Suite de ma chronique du mois consacrée aux couples célèbres qui ont vécu la plus belle mais aussi la plus tragique des histoires d’amour. Après les amants terribles Bonnie and Clyde de la semaine passée, retrouvez aujourd’hui l’histoire aussi dramatique que romantique de Marc-Antoine et Cléopâtre.

Antoine et Cléopâtre, histoire très célèbre qui a même donnée lieu à une pièce de théâtre classée dans les tragédies de William Shakespeare. C’est que leur histoire n’a rien d’être banale. C’est dans les archives de Marc Antoine écrites par Plutarque que l’on retrouve toute l’essence même de leur romance.

Cléopâtre est la dernière reine d’Égypte, célèbre pour sa légendaire beauté et son fameux nez, séduit Jules César avec lequel elle aura un fils. Après l’assassinat de ce dernier à Rome, Cléopâtre rentre en Égypte, et y rencontre le gouverneur, son successeur : Marc-Antoine.

Marc Antoine tombe fou amoureux de la Reine d’Égypte. Elle même tombe sous le charme de ce nouveau conquérant.

Leur amour est aussi grandiose que leurs royaumes. Ils conquièrent ensemble des territoires qu’ils n’auraient jamais pu par ailleurs. Cléopâtre et Marc-Antoine auront des enfants : Alexandre Hélios, Cléopâtre Sélène les jumeaux, et Phila Delphes. Réformiste courageuse et ambitieuse elle inquiète Rome et notamment Octave. Elle se veut libre malgré sa liaison.

Le couple s’inscrit dans la légende. Rien ne semble pouvoir les arrêter. A Rome on pense que les décisions de Marc Antoine sont aveuglées par l’amour qu’il porte à Cléopâtre. Octave, excédé déclare la guerre pour asseoir son autorité et prendre la place de Marc-Antoine.

Cette ultime bataille est sans pitié, Cléopâtre préfère fuir plutôt que de voir son royaume déchu . Marc Antoine apprend que Cléopâtre se serait suicidée. Il ne sait pas qu’il ne s’agit que d’une rumeur. Désespéré, et fou d’amour il met fin à ses jours.

Cléopâtre ne peut supporter l’échec et lorsqu’elle apprend que son amant est mort, elle préfère garder sa dignité et se suicider en se faisant volontairement mordre par un serpent.

L’histoire de Marc-Antoine et Cléopâtre n’est pas qu’une histoire d’amour, c’est aussi grâce à leur amour qu’ils ont pu conquérir, une partie du Monde. A travers le temps et les obstacles ils n’ont jamais faibli ni cesser de s’aimer.

 

Review du 2 au 8 Janvier : Ça s’est passé cette semaine sur Funéraire-Info

0

Première review de l’année. La semaine passée à été très froide pour tout le monde, des nez qui coulent, des mouchoirs plein les poches et des bonnes résolutions remisées jusqu’à l’année d’après. En attendant des jours plus doux, venez suivre l’actualité du funéraire et découvrir ce qu’il ne fallait pas manquer sur Funéraire-Info.

L’info pratique

Novembre c’est dans longtemps et heureusement nous avons besoin d’un peu de soleil avant d’attaquer une nouvelle rentrée. Toujours est-il que ça y est ! Les inscriptions pour le Salon du Funéraire sont ouvertes. Ne tardez pas, les dossiers sont traités jusqu’au 31 janvier et ce par ordre d’arrivée. Ne perdez pas de temps pour choisir votre emplacement idéal. Certains le demandaient, le Salon du Funéraire fait son retour au Bourget. Contact : robin.laine@reedexpo.fr

Autre info pratique :

L’École Nationale des Métiers du Funéraire organise des portes ouvertes le 3 février 2017 à partir de 15 heures, 100 rue Ménilmontant 75020 Paris.

Marbrerie :

Les familles parlent souvent de « pierre tombale » oui mais pas que. Heureusement Mélanie est là pour nous expliquer les différents type de monuments funéraires.

Point éco :

Cette semaine est marquée par une information essentielle, que dis-je capitale ! Le début des soldes , oui bon chez moi tout du moins. Et si nous allions voir ce que donnent les soldes chez une pompe funèbre ?

Thanatopraxie :

Exit les bonnes résolutions et bonjour les conseils. Et pour les futurs thanatopracteurs Janvier c’est aussi le mois du concours – Le 20 Janvier -. À Nova formation, la responsable pédagogique Sabrina nous livre ses conseils pour bien réussir son concours et sa formation qui débute en février.

Crématoriums :

C’est important et ça se passe maintenant. Le contrôle technique de vos installations funéraires est une démarche obligatoire et nécessaire. Funéraires de France vous éclaire sur ce sujet.

Point culture :

Guillaume a lu pour vous le dernier Stephen King, un petit bijou visiblement il vous explique tout cela par ici. De mon côté, j’entame ma chronique culture sur la vraie histoire derrière les contes, cette semaine je vous emmène au fond de l’océan.

 

Chronique culture : La vraie histoire derrière les jolies contes

0
la petite sirène

 

Disney c’est bien joli, ça façonne notre enfance et, est sans nul doute une niche à rêves. Blablabla parce que voyez-vous les œuvres originales sont bien moins jolies et finissent souvent pour nos princesses d’une manière morbide. Et si on allait voir de l’autre côté du château ? Attachez bien vos rêves parce qu’ils risquent de ne pas revenir entiers. Première série de cette chronique : La petite sirène.

Chez Hans Christian Andersen au départ rien ne change réellement par rapport au dessin animé. La jeune petite sirène a 15 ans tout au début de l’histoire et elle préfère passer son temps à rêver plutôt que dans les profondeurs de l’océan en compagnie des siens. Un jour elle aperçoit un prince sur son bateau prit en pleine tempête et réussit à le sauver. Mais à ce moment là une autre fille arrive, et cela l’oblige à déguerpir en vitesse.

Dans le conte d’Andersen, la petite sirène est amoureuse du prince mais ce qu’elle recherche avant tout c’est avoir une âme éternelle. En effet elle s’étonne de voir mourir très vite les humains. Sa grand-mère lui explique que les humains meurent effectivement plus vite que les sirènes mais que leur âme est éternelle. C’est dans cet objectif qu’elle se rend chez la sorcière des mers.

So sweet

Dans le dessin animé Ursula emprisonne la voix de la petite sirène dans un joli coquillage que n’importe quelle petite fille sur la plage aimerait porter autour de son coup. Dans le conte du XIXème nous faisons moins dans la dentelle. Tu veux une âme immortelle ? Ok, donne-moi ta langue. Et une langue coupée, une ! Ah et puis la condition sine qua non c’est que le cher prince l’épouse sinon elle se transformera en écume.

Voilà donc notre jeune ado dotée d’une jolie paire de gambette, sauf que dès qu’elle marche, et pire, dès qu’elle danse, elle a l’impression de marcher sur des lames de couteaux aiguisées.

Le prince qui l’a trouvé sur la plage après sa transformation finit par s’attacher à elle, – trop sympa – mais comme elle est muette, il continue de penser à cette jeune fille qui l’a sauvé.

Tout se passe bien, rendez-vous etc, et puis v’là que le roi vient mettre tout à plat, en ordonnant au prince d’épouser la fille d’un souverain local. Dans un éclair d’amour et de lucidité, il lui dit  « niet » ! il préfère épouser sa super copine muette. Sauf que par un maléfice de la sorcière des mers – là nous sommes raccord avec le dessin animé – pas de bol pour notre sirène, le prince est persuadé que la jeune fille locale est bien celle qui l’a sauvé. Ni une ni deux, il décide de l’épouser sur le champ.

Dans notre beau Walt Disney, tout le monde arrive à la rescousse du joli poisson et l’histoire fini de manière émouvante avec un beau « papa je t’aime » qui me fait pleurer à chaque fois.

Comme l’avait prévenu la sorcière, voilà que la petite sirène a le cœur brisé. Devant sa grande tristesse, ses sœurs lui proposent un couteau magique. S’il elle le plante dans le cœur de son bien-aimé prince, elle redeviendra sirène et sera sauvée. Seule, mais vivante.

Refusant de tuer son amoureux, elle se jette à la mer… Selon certaines histoires, elle se transforme en écume selon d’autres devant ce geste plein d’humanité – ou de bêtise à voir –  les filles de l’air lui proposent de venir avec elle. Elle disparaîtrait mais aurait au moins son âme éternelle.

Ah les ados…tout ça pour ça. Une infidélité dans les règles. Exit notre gentil petit Sébastien à l’accent chantant ou le gentil polochon. Sympa hein ?

 

Chronique sépultures, les fleurs du deuil : Couleurs d’Ailleurs

1

De tout temps les fleurs ont revêtu une signification particulière au moment des obsèques. Dès l’Égypte antique étaient déposées des fleurs sur la momie transportée dans une barque. Les fleurs représentant l’âme du défunt. Dans beaucoup de religion – juive, et musulmane notamment- il n’est pas coutume d’apporter des fleurs aux enterrements. En revanche c’est très ancré dans nos traditions chrétiennes, et encore aujourd’hui à quelques jours de la Toussaint, les fleuristes se parent de leurs plus belles couleurs, pour égayer l’autre monde.

Les fleurs de deuil de Couleurs d’Ailleurs

Les fleurs apparaissent durant tout le processus de deuil, de la mémoire au défunt, à la compassion envers la famille. Les fleurs permettent d’exprimer les émotions. Symbole de tristesse, d’espoir ou d’innocence elles permettent de créer un lien avec la personne décédée.

En ce sens il y a beaucoup de personnalisation et c’est ce que recherche certaines familles afin de rendre ce geste symbolique unique « Une donnée très importante aujourd’hui est la touche personnelle à chaque composition, le petit détail qui fait le plus tel que : un décor de fil métallique de couleur, un fil bois, un papillon, une coccinelle, un champignon etc…. » explique Philippe BOISSEAU de la société Couleurs d’Ailleurs, entreprise Bretonne située dans le Morbihan.

Fleurs fraîches ou artificielles ?

Certains préfèrent la spontanéité et la richesse éphémère d’une fleur fraîche, certains préfèrent la stabilité et la longévité de la fleur artificielle. Quelque soit sa durée de vie, la fleur reste un élément dument choisi afin d’orner une tombe.

Les fleurs artificielles répondent davantage à une demande précise : Nous réalisons beaucoup de compositions de fleurs artificielles sur mesure pour des clients qui ont une idée bien précise du fleurissement de leur sépulture par le choix des fleurs leurs couleurs et la forme de la composition. Nous proposons à nos clients des gammes spécifiques à chacun pour se démarquer. Bien sur nous avons une gamme de compositions florales généraliste tout en gardant une qualité de fleurs et de montage de haute qualité, ce qui est très recherché par de nombreux clients. Nous avons une forte demande pour les compositions de fleurs artificielles pour la décoration intérieur tel que les salons et chambres funéraires, les halls d’entrée etc… Le primordiale est de pourvoir satisfaire un client ayant une idée précise de sa composition, de sa qualité, de son bon maintien sur la sépulture grâce un lourd lestage, et de pouvoir adapter là compositions florale a un contenant deja existant ce que nous faisons.

 

Chronique : Cimetières, entretiens de la mémoire

1

Les cimetières font non seulement partis de notre culture, de notre histoire mais également de notre patrimoine. L’inhumation au cœur des pratiques, au cœur même de la ritualité et du deuil. Comment a-t-on enterré nos morts ? comment soigne-t-on aujourd’hui le cœur des vivants par la commémoration ?

À moins de quinze jours de la Toussaint retour sur la ville d’en dessous et la mémoire d’au dessus.

Manger, s’accoupler, enterrer ses morts, un tryptique de Neandertal. Les nécropoles existaient bien avant l’écriture. À l’Antiquité les lois interdisaient les inhumations au sein de la cité. Elles ont donc lieu dans les catacombes. C’est dès le IV siècle que l’on observe quelques monuments sur les tombes des martyrs. La religion étant intrinsèquement liée au culte de la mort, les chrétiens veulent posséder une sépulture au plus proche des lieux sacrés en y cherchant une protection. Du VI au VII siècle s’observe alors des constructions d’églises funéraires dans les villes et aussi dans les campagnes.

Ça n’est qu’à partir du Xème siècle que les cimetières au sens « sépulture individuelle » entrent dans un discours généralisé et dans les livres pontificaux.

Plusieurs va-et-vient légaux viennent tour à tour interdire l’inhumation dans les lieux saints puis au contraire les rapprocher. Et c’est à l’époque carolingienne, soit de 751 au XI siècle que le cimetière paroissial encadre l’église.

En tous temps, tous lieux et toutes religions ont ceci en commun : Le caractère sacré des lieux d’inhumation et l’interdiction de violation des sépultures.

Si l’on fait un bond de plusieurs siècles, on se rend compte que c’est l’hygiène et le déclin des pratiques religieuses qui ont éloignés les morts des églises. Les cimetières sont construits en dehors des villes et villages ou à la porte de ceux-ci et on l’observe très bien aujourd’hui avec la ville qui rattrape les cimetières et l’englobe à nouveau. Au XVIII siècle, il est interdit d’inhumer dans les églises par l’ordonnance royale du 10 mars 1776. Le lieu d’habitation devient lieu de vie, les cimetières lieu de mémoire.

Ce qui va réellement changer dans l’évolution des cimetières c’est le concordat de 1801, qui avec la Révolution va transférer la propriété des cimetières à la commune. La loi du 15 novembre 1887 sur la liberté des funérailles permet aux famille d’exprimer le choix quant au mode de sépulture et en 1904, la loi donne le monopole de l’organisation des funérailles aux communes. Elles passent ensuite des contrats avec les pompes funèbres. Apparaissent alors de plus en plus les sépultures, avec pierre tombale et caveau funéraire ainsi que l’expansion grandiloquente de l’art funéraire.

Aujourd’hui les cimetières sont lieux de flânerie, comme à Paris, de culte comme en Bretagne, de mémoire, comme à Verdun. C’est un lieu de rencontres, d’insultes parfois, de larmes et de rires. C’est aussi et surtout le reflet de la société et de soi-même. Comment entretenir ces lieux de mémoire ? Comment être au plus près du trait d’union entre les vivants et les morts ? C’est à ces questions qu’est consacrée ma chronique de la semaine.

Funexpo , Projets, Programme : On fait le point

0

Mais BON-JOUR ! Nous sommes revenus. Pour être tout à fait honnêtes nous avons failli ne pas rentrer, ou du moins pas en entier. Le corps qui vous lâche, la fatigue accumulée et nous voilà soit malade, soit tout cabossé. On a donné de notre corps à ce salon ! Mais nous aurions quand même trouvé un moyen de revenir vers vous. Pour ceux que l’on a pas croisé, j’espère que l’on vous a manqué un petit peu, en tout cas, à moi, vous m’avez manqué. Eh oui, il y a du soleil ( chez moi en tout cas ), je suis mignonne tout plein aujourd’hui. Beaucoup de blabla qui en disent long sur mes cernes, mais tout ça pour dire que nous sommes revenus avec plein de nouvelles idées.

Vous nous aviez demandé une application ? Elle est disponible sur Apple et Android.

Vous nous aviez demandé plus de photos ? Il y en aura.

Vous nous aviez demandé plus de vidéos et de reportages ? C’est comme si c’était fait.

Profitez-en Noël approche, vous pouvez envoyer vos listes. Je ne vous garantis pas que Guillaume vous prendra sur ses genoux déguisé en Père Noël mais je vous promets de demander.

Des têtes bien remplies d’idées qui débordent jusqu’au prochain salon où là encore on travaille dès aujourd’hui à vous surprendre.

Cette semaine, évidemment on vous raconte tout…

Vous saurez tout des clins d’œil en coin de stand. Dans ma chronique je vous amène dans mes coups de gueule, dans mes coups de cœur. Vous verrez que la misogynie à de jolis jours devant elle. Je vous parlerai de Laura, cette petite perle de lectrice, parce que c’est pour des personnes comme elle que tous les jours nous allons chercher de nouvelles idées.

Aujourd’hui on ira du côté de Nova qui lance sa formation en thanatopraxie, demain je vous ferai découvrir des urnes pas tout à fait comme les autres. Mercredi (rose on se repose, oui rhoo) vous apprendrez que le deuil ça peut être très coloré. Jeudi je vous donne des nouvelles du SPTIS, et vendredi un article 100% féminin avec la revue de presse d’Univers-Obsèques.au-travail-post-funexpo Funexpo , Projets, Programme : On fait le point

Éric vous rendra jaloux avec la liste des plus jolies filles du salon, (d’ailleurs il parlera des « canons » en tout genre, mais pas forcément ceux auxquels vous pensez) , je vous ferai aussi ma liste de ces hommes que l’on ne pouvait pas rater, histoire d’équilibrer tout ça. Guillaume a fait chauffer son poignet au salon, il a pas mal de choses à vous raconter.

Bien sur vous aurez l’humble point de vue de notre Funexpo à Guillaume, Mélanie, Éric et moi (phrase que l’on pourrait mettre en chanson, mais je vous épargne ça)

Bon ce n’est pas tout ça, mais on y va. De toute façon partout où je vais, je vous prends avec moi. Et vous aussi ! maintenant que vous avez l’application…n’est-ce-pas ?

Sarah

 

Chronique Funexpo : Le salon dans tous ses états

0

Il se murmure de drôles de choses au salon. On échange des numéros de téléphone, on se fait la bise et on se congratule mutuellement. On est greffé à notre gobelet de café le matin et dès 17h à l’Happy Time c’est d’autres boissons que l’on va chercher. Qu’est ce qu’il s’est chuchoté hier dans les allées du salon ?

Interjections en tout genre « oh », « ah », et c’est vrai qu’il y a de quoi s’extasier, ceux qui disent que le funéraire est triste n’a probablement jamais mis les pieds dans un salon. On me demande « alors c’est quoi LA grande nouveauté cette année ? » D’une évidence rare, j’ai envie de répondre : la lumière.

Tout est lumineux, les plaques personnalisées sur le stand du FunérArts,

le design de Funeral Concept, le décor immaculé de Facultative, le stand pétillant de Fimo, l’intérieur de la nouvelle Jaguar de Pilato, sans parler de la jeunesse avant-gardiste de Simplifia.

Mais derrière les produits, c’est surtout dans les yeux des exposant(e)s que je retrouve la lumière, celle qui fait écho dans les yeux des visiteurs qui repartent avec le livre de Guillaume dans les mains – par exemple -.

FunérArts Chronique Funexpo : Le salon dans tous ses étatsFimo-Funexpo Chronique Funexpo : Le salon dans tous ses étatssimplifia Chronique Funexpo : Le salon dans tous ses états

DSC_0057 Chronique Funexpo : Le salon dans tous ses états

 

Chronique FUNEXPO : Le salon dans tous ses états

0

Chose promise, chose due, cette semaine, nous partageons tout. Chronique, temps mais aussi nos souvenirs. Hiérarchie oblige, nous débutons la semaine dans les méandres de la mémoire d’Éric qui nous relate ses impressions depuis son tout premier salon à FUNEXPO, il y a six ans.

Mes souvenirs de Funexpo, et un, et deux, et trois… Et quatre

Novembre 2010, c’était mon premier Funexpo, départ de la gare de Lyon avec Thierry pour se rendre à Lyon et retour le soir. Un voyage express d’une journée pour se faire une idée des nouveautés et du dynamisme de l’industrie funéraire, nous étions des inconnus sauf chez les pure-Player du web… depuis beaucoup d’eau a coulé sous les ponts traversant le Rhône.

Eric-2012 Chronique FUNEXPO : Le salon dans tous ses étatsNovembre 2012, retour dans la capitale des Gaules avec Guillaume, nous venions de lancer Funéraire-info, deux nuits à Lyon pour aller à la rencontre des fournisseurs du funéraire, deux jours à parcourir les allées du salon le CR en suivant ce lien : https://www.funeraire-info.fr/promenade-a-funexpo-2012-6397/.

Éric Fauveau dans les allées du Salon en 2012

Nous pouvions reconnaitre certains VIP du funéraire et nous commencions à apparaitre dans l’univers du numérique, mais il restait encore beaucoup de travail à faire.

En novembre 2014, nous étions exposants pour la première fois et nous ne remercierons jamais assez les organisateurs ; ETAI et la FFPF, car c’était notre premier salon, nous vivions l’événement de l’intérieur, acteur et observateur, une première. J’ai le souvenir de belles rencontres, les nordistes de enhommage ou FunérArts, ObsèquesenFrance, les capitons personnalisés d’Anoblis, la remise des diplômes sur le stand de la FFPF et la soirée de la fédération, Pilato et ses limousines, le sourire d’Annabelle chez Nova, sans oublier les discussions avec les exposants…

C’était aussi sur notre Stand des rencontres, un concert d’Elicci et les dédicaces de Guillaume à l’occasion de la sortie de « Mes sincères condoléances », beaucoup de beaux souvenirs.

Et un, et deux, et trois… Et quatre FUNEXPO

C’est la dernière ligne droite avant notre quatrième FUNEXPO, dans 3 jours direction Lyon. Vous nous retrouverez comme exposant sur 
préparation-salon-2016 Chronique FUNEXPO : Le salon dans tous ses étatsle salon. Sarah, Mélanie, Guillaume et moi-même, pendant trois jours. Trois jours de découverte dans les allées, trois jours pour découvrir les pépites des exposants, trois jours pour aller à la rencontre des visiteurs. Et à l’occasion venez nous rendre visite, le nouvel opus de Guillaume, « Mes sincères condoléances 2 » sera disponible sur notre stand, en exclusivité, 10 jours avant sa sortie officielle.

                                                                                Préparation salon 2016

Morts absurdes : Les meilleurs partent en premier

2

Aujourd’hui je vous parle des meilleurs, des rois et des femmes. La même chose me direz-vous. Et vous allez voir même pour mourir, certains font preuve d’une ingéniosité rare. Célèbre en mourant c’est triste ? Certes mais c’est rigolo quand même.

Les femmes sont les meilleures, elles accouchent, elles encaissent, couple, carrière, enfants, bref c’était ma parenthèse féministe de la journée. Figurez-vous que même pour mourir, exit la facilité ! Plus c’est douloureux, long et pénible mieux c’est. Badass comme dirait la nouvelle génération.

Ça commence dès l’Antiquité dans la Rome Antique, Porcia, nouvellement veuve de son mari Brutus, se suicide en avalant volontairement des charbons chauds. A côté d’elle, Socrate et sa cigüe font un peu cocktail de plage.

Toujours dans la catégorie suicide, nous trouvons l’actrice américaine Peg Entwistle. Après avoir bu, elle déclare à son oncle qu’elle sort faire quelques courses mais au lieu de ça Peg gravit la colline jusqu’au pied du gigantesque panneau Hollywoodland. Après l’avoir atteint, elle enlève son manteau, et le dépose par terre avec son sac à main. Puis, elle monte jusqu’au sommet de la lettre « H » et se jette dans le vide. Son corps disloqué est retrouvé le 18 septembre 1932. Star un jour, star toujours.

C’est une autre actrice qui a fait parler d’elle pour sa fin disons… particulière. Sirkka Sari a 19 ans, lorsqu’elle meurt en tombant dans la cheminée d’une chaudière de chauffage. Elle avait pris la cheminée pour un balcon.

Dans la série des mises à mort, il faut dire qu’à l’époque ils avaient de l’imagination niveau torture. Même si le spectacle de membres qui se déchirent m’échappe un peu, il faut croire que certains sont friands de ces joyeusetés. La reine Brunehaut, – dont rien que le nom fait un peu penser à Game of Thrones –, bien qu’âgée de plus de 60 ans est mise à mort sur ordre de Clotaire II, un bras et une jambe attachés à la queue d’un cheval en furie. Avant son exécution, elle est promenée nue sur le dos d’un chameau à travers le camp du roi.

Voilà pourquoi je déteste les écharpes et toutes choses que l’on doit porter au cou. Isadora Duncan, danseuse, meurt en 1947 étranglée et le cou cassé lorsque son écharpe se prend dans une des roues du véhicule dans lequel elle était.

Il est des fins de relation plus difficiles que d’autres, c’est ce qu’à appris à ses dépends Joan Vollmer, épouse de l’écrivain américain William S. Burroughs. Elle décède des suites d’une hémorragie cérébrale après la tentative ratée de ce dernier d’imiter Guillaume Tell. C’est un revolver qui a pris la place de l’historique arbalète.

Il y a des morts qu’on ne voit que dans les dessins animés ou dans les films de James Bond, ça marche aussi en lieu et place du dernier 007 où notre premier méchant disparait de l’hélicoptère en pleine fête de la mort au Mexique – dont je vais vous parler prochainement-. Clarabelle Lansing, une hôtesse de l’air, est aspirée et éjectée hors d’un Boeing 737 lors du vol 243 Aloha Airlines et disparait dans le ciel en 1988.

La technologie est décidément bien dangereuse. Jennifer Strange, une femme de 28 ans habitant Sacramento en Californie, meurt intoxiquée lors d’un jeu organisé par une radio afin de tenter de gagner une Wii. Elle devait boire de grosses quantités d’eau sans uriner. Lorsqu’on sait que la Californie est un des endroits où les réserves d’eau potable sont les plus faibles par rapport aux besoins, c’est tout de même un comble. Elle a néanmoins terminé en seconde position.

S’il y a malheureusement un décès qui m’a fait bien rire, c’est celui là ; Betty Stobbs, une femme de 67 ans originaire de Durham, en Angleterre, est tuée quand un troupeau de moutons attaque son vélo. Elle tombe d’une falaise de 30 m. Elle survit à l’accident, avant d’être écrasée par la chute de son vélo.


Diantre ! Nous aurait-on menti ? Il faut croire. Même si j’adorais l’école, je ne me souviens des rois/empereurs historiques étudiés en classe, que de quelques noms parmi lesquels Louis XIV, Napoléon et Henri VIII – dont la fin tragique de ses épouses pourrait figurer parmi notre classement – Premier mensonge de l’école ? Non Henri VIII ne ressemble en rien à Jonathan Rhys Meyers dans la série Les Tudors. En fin de vie il possède un tour de taille de 150 cm pour 1M85 et pèse plus de 170 kilos. Parenthèse refermée, je me suis toujours demandée où étaient passés les autres ? Les autres Philippe ? Henri ? Louis ? La mortalité étant élevée à l’époque je pensais que les maladies les emportaient. Que nenni ! Nos rois et empereurs ont parfois quitté cette terre dans des circonstances tout à fait étonnantes. 

Dans la catégorie « c’est bien fait pour toi » nous avons en première place le roi Louis III – descendant de Charlemagne – Alors qu’il était en train de poursuivre à cheval une jeune fille qui résistait à ses avances, il heurte un linteau de porte et se fracasse le crâne. Nous sommes en 882, le Karma reprend ses droits.

Des nouvelles de Philippe ? Notre bon roi de France au XII siècle a été surnommé le roi cochon. En effet son cheval effrayé par un cochon, fit un écart et envoya son cavalier heurter violemment une grosse pierre. Il ne fait pas bon de monter à cheval pour nos têtes couronnées.

Encore un linteau de porte fatal. Cette fois-ci c’est Charles VIII qui en fait les frais alors qu’il se rendait au jeu de paume.

Henri II reçoit une lance en plein visage alors qu’il combattait lors des joutes organisées pour le mariage de sa fille.

Stanislas Leszczynski, roi de Pologne et père de la reine Marie s’immole intentionnellement par le feu alors même qu’il était en train de se réchauffer en robe de chambre devant la cheminée.

Alexandre Ier meurt d’une septicémie. Rien de bien exceptionnel me direz-vous, seulement ce dernier a été contaminé après avoir été mordu par un primate qui s’attaquait à son berger allemand.

On finit notre nécrologie royale avec non pas un roi mais George, Duc de Clarence qui après avoir été condamné à mort décide d’être exécuté par noyade dans une barrique de vin. Quand faut y aller, faut y aller.

Vous pouvez être certains que d’ici un siècle nous pourrons rajouter à la liste des morts absurdes les selfies dangereux auxquels certains s’adonnent. 

Mercredi : Artistes ou intellectuels, la mort n’a pas de préféré.

Chronique les morts insolites : Gourmandise ! La mort par l’excès

0

Nouvelle semaine, nouvelle chronique. Jusqu’à vendredi je vous amène dans les brèves de l’Histoire. Dès aujourd’hui et ce jusqu’à vendredi venez redécouvrir avec moi les morts les plus absurdes ou insolites de l’Histoire.

C’est une question à laquelle on a tous spéculé un jour -enfin moi en tout cas – S’il était possible de choisir sa mort, de quoi voudrions-nous mourir ? Il est peu probable que les personnes dont je vais vous parler cette semaine auraient pensé un instant à leur fin de vie dans ces conditions.

Il est des angoisses particulières. Pour ma part je crois que la pire des morts possibles me concernant serait par noyade, ne me demandez pas d’explication psychologique, je n’en ai pas. Et si pour une fois la nécrologie nous faisait faire un petit sourire, plutôt qu’un long soupir ?

La gourmandise est ( vraiment ) un vilain défaut.

Au 1er siècle, Claudius Drusus, fils de l’Empereur romain Claude, meurt à Pompéi en s’étouffant avec une poire qu’il avait lancée en l’air et tenté de rattraper par la bouche.

Au Moyen-âge voilà que Theinhko, roi birman est tué par le fermier auquel il avait volé des concombres. L’histoire est déjà bien insolite comme ça. C’est ce qu’à compris son épouse, qui par peur des conséquences d’un tel assassinat décida tout simplement de revêtir le meurtirer de son époux par les vêtements de ce dernier et devint roi. Ni vu, ni connu.

Au XVIème siècle, l’empereur Maximilien Ier de Hasbourg meurt d’une consommation excessive de melon alors qu’il revient d’une partie de chasse. Le décès semble encore plus étrange lorsqu’on sait que son père l’empereur Frédéric III, est lui même décédé dans des conditions similaires vingt six ans auparavant.

Il ne fait pas bon de manger pour les Frédéric. Deux siècles plus tard, c’est au tour du roi Adolphe Frédéric de Suède de mourir d’une indigestion. Pas froid aux yeux, ou plutôt « pas froid au ventre » comme dirait notre camarade Perceval, notre bon roi est mort dès suite d’un repas composé de choucroute, homard, caviar, kipper et encore un autre poisson fumé. C’est son dessert préféré qui l’acheva, le semla, repris quatorze fois.

Il y a ceux qui ne meurent pas pendant le repas, mais après. C’est ce qui est arrivé à l’écrivain Sherwood Anderson mort d’une péritonite en avalant son cure-dent.

Lorsque la gourmandise rencontre l’orgueil, nous sommes certains que les choses finiront mal. L’acteur japonais Bando Mitsugoro VII décède en 1975 suite à l’intoxication à la tétrodotoxine présente dans le poisson fugu, connu pour être mortel s’il est mal préparé. Non content de finir sa part, il voulu impression ses convives – et par la même, être particulièrement malpoli– en ingérant la part de ss invités.

Les rumeurs disent qu’Attila chefs des Huns redoutés, serait mort étouffé dans son sommeil par un saignement de nez dès suite d’un repas bien trop copieux.

Nous parlerons également des morts où l’on a juste envie de dire « dommage »,voire même… »bien fait ! » nous verrons que les femmes ne sont pas en reste dans ce curieux palmarès. Restez avec moi jusqu’à la fin de la semaine où je vous parlerai des jeux sexuels qui ont mal tournés. La luxure, le plus dangereux des pêchés ?

Mardi : Des rois et des femmes.