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Replika, l’application qui vous remplace à votre mort

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Replika

Deux entrepreneurs Russes établis en Californie viennent de créer Replika, un moteur d’intelligence artificielle mimétique. Le principe en est très simple : prendre votre place quand vous serez mort, à peu de choses près. Bien entendu, à Funéraire Info, l’idée nous intrigue, mais une choses est sûre : ce n’est pas la première tentative du genre. On a exhumé son lointain ancêtre pour vous…

Replika, sa vie, son œuvre

L’idée de Replika est simple : c’est une application à base d’intelligence artificielle qui vous fait la conversation. Un ChatBot, comme on dit, ou, en langage moins geek et plus français : un robot de conversation, programmé pour être votre ami, et, c’est très important, pour apprendre à votre contact.

L’idée est simple : plus vous conversez avec le robot, plus il apprend à vous connaître, et donc, plus il saura orienter la conversation vers un sens qui vous plaît. Pour enfoncer le clou, l’application demande l’accès à tous vos comptes de réseaux sociaux et analyse vos posts en profondeur. D’accord, vous exclamerez-vous, c’est bluffant, impressionnant, mais en quoi est-ce que ce robot a sa place dans Funéraire Info ?

Et bien, tout simplement, lorsque vous serez mort, ce robot mettra en œuvre tout ce qu’il aura appris de vous, avec une mission simple et claire : prendre votre place auprès de vos amis. Ceux-ci n’auront qu’à télécharger l’application sur leur téléphone ou leur tablette, appeler votre profil, et ils auront l’impression d’échanger des messages chat avec vous.

L’application est conçue pour être une véritable éponge. Vos sujets de prédilection, mais aussi d’agacement, seront assimilés, tout comme vos tics de langage. Techniquement, si vous chargez mon profil, vous pourrez mettre en rogne mon double virtuel rien qu’en utilisant la conjonction de coordination « car », car vous aurez peut-être remarqué que je ne l’utilise jamais, car je trouve ça vraiment moche.

Elle a tout, en tout cas, pour enterrer les cimetières virtuels

Génération startup

Les deux jeunes Russes ont rapidement trouvé des investisseurs intéressés par le potentiel de l’application. Potentiel à double tranchant, vous vous en doutez bien : une si intime connaissance de votre personne ressemble fort à une vraie corne d’abondance pour tous les commerciaux désireux de vous vendre quelque chose.

Ce sont aujourd’hui 20 développeurs qui travaillent sur le logiciel à temps plein. Celui-ci est d’ailleurs téléchargeable, sur Apple IOS ou sur Android, et, comme nous vous l’avons expliqué, est très, très intrusif.

L’interface ressemble à un échange de SMS, pour le côté pratique. Au tout début, vous devrez lui donner un nom, le vôtre, ou un pseudonyme. Ensuite, vous subirez, les premiers temps, un feu roulant de questions pour apprendre à vous connaître. Lampe braquée sur le visage, radiateur, menottes et annuaire des Yvelines en option, sans doute.

Mais à quoi je sers ?

Vous serez, dès lors, en droit de vous demander « Mais à quoi je sers ? » et ce cri de désespoir existentiel ne sera pas si immotivé que cela. En effet, votre vous virtuel mort sera beaucoup, beaucoup plus facile à vivre que le vous réel, vous, quoi, suivez un peu.

Déjà, quand votre vous virtuel sortira avec des amis, ça fera un verre de moins à payer sur la tournée générale. Il est en effet très déconseillé de plonger un smartphone dans un verre, ou de le nourrir avec une purée-saucisses.

Ensuite, et c’est là que c’est le plus grave, votre vieil ami/ennemi, celui d’avec lequel vous êtes inséparables, mais avec qui vous n’êtes jamais d’accord sur rien, aura toujours le dernier mot lors de vos débats enflammés, puisqu’il suffira d’un geste dédaigneux de l’index sur son écran pour vous fermer le clapet. Déloyal, mais efficace.

Et, plus sérieusement : comment voulez-vous faire correctement le deuil de quelqu’un quand il vous suffira de sortir le téléphone de votre poche pour avoir l’impression de parler avec lui ? Surtout qu’à l’origine de l’idée de Replika, il y a un deuil : le meilleur ami de sa créatrice est mort percuté par une voiture à Moscou. Incapable de se passer de lui, elle a commencé à développer un algorithme en s’appuyant sur les milliers de textos qu’ils avaient échangés, leurs conversations sur Facebook, etc. Jusqu’à parvenir à une simulation « plausible » de cet ami décédé, une impression de sa présence immortelle à ses côtés.

Juste une impression, d’ailleurs. Et l’on peut s’interroger sur la part « réelle » de la personnalité du défunt qui subsistera dans ce paquet de bits. Vous avez quatre heures.

Je vous présente Racter

Replika n’est pas le premier logiciel capable de faire la conversation, en réalité. Le premier programme « conversationnel » s’appelait Racter. Les origines de ce programme sont à chercher du côté d’un programmeur, William Chamberlain, qui avait créé un logiciel capable d’écrire un livre. L’ouvrage, premier du genre, s’appelait « The policeman’s beard is half constructed », approximativement « La barbe du policier est à moitié construite », et avait fait grand bruit.

Un éditeur de logiciel, Mindscape, avait saisi tout le potentiel du programme, et en avait édité une version plus « aboutie », capable de converser avec son utilisateur, baptisée « Racter », une abréviation de « character », personnage en anglais.

Le tout… en 1986, sur un Amiga 500. Le logiciel était capable d’apprendre des mots, de poser des questions, et de restituer le tout sous la forme d’une conversation, disons, souvent surréaliste. Le logiciel n’allait pas pomper vos informations sur les réseaux sociaux, à l’époque, pour la simple et bonne raison que tous es créateurs desdits réseaux sociaux étaient occupés à autre chose, comme apprendre à marcher ou à manger proprement.

La prochaine étape est peut-être de vous remplacer par une version virtuelle et améliorée de vous-même. Sans vouloir vous effrayer, quelqu’un, quelque part, est certainement déjà en train d’y travailler.

La Toussaint chinoise : entre tradition et technologie

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toussaint chinoise
Effigie en papier Lamborghini - Capture écran thestar.com

Le 4 avril dernier en Chine se tenait la fête des morts : Qing Ming. Comme notre fête des morts française, c’est l’occasion de rendre hommage aux défunts mais aussi de faire l’entretien de leurs tombes. Dans ce pays aux traditions ancestrales, la technologie s’est immiscée dans la mort.

Entre tradition et technologie

La Chine, c’est d’énormes problèmes de places dans les cimetières, et ailleurs. En constante quête de terrains pour l’agriculture et la construction, la Chine préfère que ces terres ne soient pas consacrées à l’inhumation des défunts. A tel point que le gouvernement a rendu obligatoire la crémation comme mode de sépulture en ville.  Elle avait d’abord été encouragée en  1956, à l’appel du fondateur du pays communiste Mao Tsé-toung.

Si la pratique s’est généralisée, elle s’est aussi peu à peu imposée dans les campagnes, où des personnes âgées sont allées jusqu’à se suicider avant que ne passent des décrets obligeant la crémation dans leurs bourgades.

Avant, les urnes rejoignaient un cimetière, disposées sous un monument cinéraire. Mais depuis peu, les autorités prônent également l’absence totale de tombe, offrant aux familles une plaque avec un QR code, leur permettant de se recueillir sur un espace virtuel. Les cendres sont alors inhumées dans une urne biodégradable.

Ces cimetières virtuels, tout comme les services en ligne aux familles explosent depuis peu. Entre la « location » de pleureuses, parfois mal vues ; et les services d’entretiens de tombes à distance, la Chine oscille entre traditions funéraires ancestrales et nouvelles technologies.

Avec l’écologie en toile de fond

Les funérailles chinoises sont de plus en plus règlementées, et par souci écologique, le Parti Communiste entend bien encourager ces mémoriaux en ligne.

C’est que le Qing Ming pollue ! En effet dans la tradition chinoise, on brûle de l’encens et du papier à l’effigie d’objets du quotidien sur les tombes afin de s’attirer la bonne fortune. Ces répliques en papier dont les aspects ont également évolués, tendant eux-aussi vers la technologie : ils représentent des téléphones portables ou des tablettes, des CD, des montres … Les plus fortunés en commandent de très grands et personnalisés : Lamborghini taille réelle (photo de une), yatch …

papier-brûler-bbc-.com-image-capture-écran La Toussaint chinoise : entre tradition et technologie
Papier à brûler – image capture écran bbc .com

Mais ces hommages polluent  l’air durant la semaine de la fête des morts et provoquent des retombées de cendres. A tel point qu’un temple bouddhiste de Singapour a interdit que soient brûlés les répliques de papiers de type « coffre aux trésors » : de grandes boîtes en papier, contenant des répliques en papier…

A l’inverse de la France où la destination des urnes a été récemment revue, la Chine encourage les mémoriaux virtuels, la conservation de l’urne au domicile, ou la dispersion partout tant qu’il n’y a plus de lieu de recueillement physique. Si les jeunes générations familières d’internet semblent propices à un nouveau deuil virtuel, les plus anciennes bloquent. Mais le gouvernement saura faire plier tout le monde : on le soupçonne à demi-mots d’avoir fait détruire 400 000 tombes en 2012 dans le centre du pays.

Vidéos, QR-code et crowdfunding, le web au service du deuil

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Netcropole.com, le réseau social de l’hommage et du souvenir, un « deathbook » pour partager ses émotions et plus car il intègre les commentaires vidéos, la retransmission vidéo de cérémonie, QR code et le crowdfunding au service des familles endeuillées.

Netcropole.com, le réseau social du souvenir, un nouveau site d’hommage en ligne et bien plus

Netcropole.com, le premier réseau social en ligne dédié à la mémoire : mémoire de proches ou de personnalités disparus, de ceux qu’on aime et pour lesquels on ne peut pas se déplacer autant qu’on le voudrait pour se recueillir auprès d’eux. C’est aussi le moyen de savoir où aller se recueillir si on l’ignore, tout en tissant des liens forts avec ceux qui les ont connus. Ce site offre également la possibilité de perpétuer, de façon dynamique, la mémoire de ceux qui ne sont plus là. Netcropole.com est un nouvel outil d’enrichissement des mémoires individuelles et d’investigation historique. Netcropole.com permet d’archiver, de partager et de transmettre des souvenirs, quelle qu’en soit la forme : textes, photos, vidéos, sons… afin de construire une mémoire universelle. Ensuite, elle permet de partager en instantané ces informations, et de la distribuer à un grand nombre de personnes en France, dans les DOM/TOM, et dans le reste du monde, car le besoin d’information des familles touchées par une disparition subite est réel du fait de l’éloignement, de la recomposition des familles ou de la pratique de la crémation qui souvent fait disparaitre le lieu de recueillement.

La genèse du projet

Depuis deux ans nous réfléchissons à une nouvelle plateforme en capitalisant sur les retours des utilisateurs, les discussions avec les professionnels, les observations du marché et de la concurrence. Depuis un an nous avons une plateforme de test pour valider nos hypothèses et depuis six mois nous sommes en phase de développement, le site est aujourd’hui en ligne.
Nous capitalisons aussi sur les études, comme celle du Credoc 2014 pour la CSNAF disponible en suivant ce lien et qui montre une attente accrue en matière de service et un recours de plus en plus systématique à Internet.

La technologie au service du souvenir

Une approche réseau social pour proposer un « deathbook » intuitif et moderne. Une architecture système solide multilingues. Deux serveurs pour faire face aux montées en charge, des IP régionalisées pour des clients étrangers, un backup, un système pyramidal, avec quatre niveaux d’administration, pour une utilisation en marque blanche à partir de vos domaines ou vos sous domaines, déployable en quelques clics pour une holding et ses affiliés. Un site web responsive gratuit permettant la création d’un mémorial et déposer des contributions textes, vidéos, photos avec une version premium, des invitations par SMS, possibilités de laisser des commentaires vidéo, de retransmettre des cérémonies, de fabriquer des QR code, de télécharger le mémorial sur son ordinateur. Surtout, c’est le premier site proposant le financement participatif (en anglais crowdfunding) au service des familles endeuillées, fleurissement, entretien de sépultures, don à une œuvre, dispersion de cendres sortant de l’ordinaire ou simplement participation au règlement des funérailles…

La retransmission vidéo de cérémonies funéraires
Réunir ceux qui ne peuvent être présents… En toute sécurité
Une solution simple et abordable qui permet aux proches et amis éloignés ou expatriés, résidents des DOM/TOM, personnes âgées ou invalides, d’assister aux obsèques sans se déplacer grâce à un système de diffusion sur le Web.
Spécifiquement conçue pour le secteur funéraire, l’application assure la protection des flux et un contrôle total des invités qui visualisent la cérémonie dans un espace dédié.
« Une nouvelle façon d’aborder la disparition d’un proche, dans la tradition mais aussi avec modernité. »
Pour aller plus loin :
Le principe, les raisons, …
Lien vidéo

Créez gratuitement un mémorial personnalisé dédié à un proche disparu, cliquez ici !

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Afterweb-venture, la société éditrice du site
Afterweb-Venture SAS existe depuis juin 2009. Elle a été fondée par plusieurs investisseurs venant d’horizons différents : le secteur du BTP pour certains, l’univers des médias et de l’informatique ou entrepreneuriat individuel pour d’autres… Leur volonté est de vivre une aventure peu commune et de sortir de leurs domaines de prédilection pour créer une entreprise résolument tournée vers l’avenir par l’enrichissement du passé. Afterweb-venture intervient sur un marché de niche sur Internet. Afterweb-venture est leader en France avec www.funeraire-info.fr dans le secteur de l’information funéraire B2B et B2C sur internet avec quelques 80 000 VU par mois, netcropole.com est la poursuite de nos activités au service des familles.