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Une foule en liesse en mémoire de la mort de Mao Zedong

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Le portrait de Mao Zedong

Le quarantième anniversaire de la mort du « Grand Timonier », l’ex-dirigeant chinois, Mao Zedong qui est l’un des plus meurtriers et le plus important du XXe siècle, a été célébré très discrètement dans la capitale, mais ouvertement dans la province chinoise.

Vendredi 9 septembre 2016, des milliers de personnes ont commémoré les 40 ans de la mort de l’ancien dirigeant chinois, malgré les millions de morts sous son règne, en temps de paix. Une bonne partie du peuple chinois adore toujours cet ancien dirigeant et il reste l’objet d’un culte de la personnalité toujours vivace.

Officiellement, tout le pays a pleuré, celui qui a transformé le pays, son grand homme, Mao qui est toujours le Grand timonier, le 9 septembre 1976.

Sur la place Tiananmen à Pékin, des milliers de visiteurs chinois sont encore attirés par son portrait géant qui trône toujours. Le correspondant de France 24 à Pékin, Pierre-Philippe Berson a constaté que, quarante ans après sa mort, Mao Zedong reste en Chine, indéboulonnable.

Le verdict concernant celui qui a dirigé la Chine entre 1949 et 1976 et qui a été énoncé à la fin des années soixante-dix par le tout-puissant parti communiste chinois a toujours cours. La vénération de Mao Zedong, celui qui est coupable de crimes contre l’humanité, et qui a été l’un des tyrans les plus sanguinaires du XXe siècle, n’a pas amoindri.

Une foule en liesse a défilé en Chine, dans les rues au cœur de Pékin vendredi. Devant le mausolée place Tian’anmen, il y a des participants qui n’ont pas peur d’attendre même en plein soleil.

Pour pouvoir observer la dépouille de Mao en bref instant, chacun a pris en patience son mal. Presque recouvert du drapeau chinois intégralement, l’ancien dictateur qui a été embaumé était vêtu de son fameux costume gris à qui il a donné son nom.

Pour ce jour particulier, les visiteurs se sont pressés logiquement même s’il reste visible toute l’année.

Un Indien porte sur son épaule le corps de sa femme morte

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Dana Majhi Amang portant le corps de sa femme morte

Alors que l’hôpital n’a pas donné une ambulance pour transporter à leur village le corps d’une femme morte, un homme pauvre en Inde, qui n’est autre que son mari, l’a porté sur une distance de 12 kilomètres.

L’homme est rentré dans l’un des quartiers les plus pauvres du pays, en Odisha, avec le corps de sa femme morte sur son épaule, avec sa fille de 12 ans en pleurs à ses côtés.

L’épouse de Dana Majhi Amang, est morte à l’hôpital du district de la ville Bhawanipatne, dans l’État d’Orissa, des suites d’une tuberculose. Selon M.Majhi, son village se trouve à 60 kilomètres et il n’a pas les moyens de louer un véhicule. Les autorités de l’hôpital, même s’il a plaidé, ont refusé de prendre en charge du frais de transport.

Interrogé par une équipe de télévision qui l’a surpris parcourir 12 kilomètres avec le corps de sa femme décédée, M. Majhi a déclaré avoir dit aux autorités de l’hôpital d’être un homme pauvre et ne peut pas se permettre de louer un véhicule. « J’ai demandé, mais ils ont dit qu’ils ne pouvaient pas aider », a-t-il ajouté.

C’est alors qu’il a enveloppé le corps d’Amang Dei, sa femme âgée de 42 ans, morte, dans un drap et l’a hissé sur son épaule pour le porter vers sa maison. Tenant un sac avec leurs maigres biens, sa fille marchait à ses côtés en pleurant.

D’après Brunda D, le contrôleur du district de Kalahandi, M. Majhi a quitté l’hôpital au milieu de la nuit sans informer quiconque. S’il avait demandé de l’aide, nous l’avons fourni disait-elle en ajoutant que sous un régime du gouvernement, l’administration offre de l’aide pour les funérailles.

Alors qu’il a marché sur une distance d’environ 12 kilomètres, certaines personnes sur le chemin et l’équipe de la télévision sont intervenues en appelant un officier supérieur pour mobiliser une ambulance, qui est finalement arrivée, pour ramener la dépouille d’Amang pour le reste du trajet.

Selon l’information, c’est mercredi soir que la crémation a eu lieu.

Les séries d’étapes qui suivent après notre mort

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Illustration d’un homme mort

Tout de suite après la mort, notre corps passe par une série d’étapes de décompositions qui le transforment avant de retourner à la Terre.

Pour ne laisser que des ossements, notre corps passe après la mort par plusieurs processus de décompositions durant lesquelles il se transforme. Les différentes phases de transformations faites en vidéo sont désormais bien connues des scientifiques.

La chaîne de réactions de décompositions d’un organisme dès l’arrêt du battement du cœur, après la mort, jusqu’à la phase de la réduction squelettique a été dévoilée dans l’extrait vidéo. Processus qui selon les causes de la mort, l’environnement extérieur et l’âge du cadavre, peut durer plus ou moins longtemps.

En général, la décomposition d’un corps est estimée entre deux semaines et deux ans. Il est dit certes que nous sommes poussières et à la poussière on se retournera, mais pas tout de suite. Car pour ce grand processus de décomposition après notre mort, d’abord notre teint devient violacé et livide, particulièrement en raison de nos muscles qui se raidissent et du sang qui coagule, tel est la première étape.

C’est au tour des bactéries qui se trouve à l’intérieur de notre corps plus tard de contribuer, par la suite à la putréfaction. Les bactéries qui se multiplient et deviennent de plus en plus nombreuses font dans ce cas augmenter dans notre corps la quantité de gaz et entrainant le gonflement de notre abdomen. Ces gaz finiront bien sûr par s’échapper de nos orifices, non au passage, sans quelques odeurs fétides.

Après les bactéries, la dépouille sert finalement de repas à tout une série d’insectes, comme les mouches bleues, qui entament leur travail ou plutôt leur festin, en participant petit à petit à la décomposition des tissus humains, en se nourrissant de nos restes jusqu’à ne laisser qu’un squelette derrière, et qui finira probablement lui aussi par redevenir poussière.

Découverte d’un tombeau maya au Belize

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Le tombeau maya au Belize

De nouveaux renseignements sur l’histoire d’une civilisation encore ignorée pourraient être dévoilés après la découverte du tombeau d’un dirigeant maya extraordinairement bien préservé, découvert récemment au Belize.

C’est sur le site archéologique de Xunantunich, que ce qui pourrait bien être le plus grand tombeau royal maya où la chambre funéraire est jusqu’ici la plus élaborée et la plus grande au Belize se trouve.

Au sixième siècle après Jésus-Christ, les Mayas se trouvaient au sommet de leur puissance. Ce qui a toutefois causé la fin de cette grande civilisation, dont la plupart des cités en pierres ont été, en 900 après Jésus-Christ, abandonnées restent encore des mystères. Les archéologues n’ont pu expliquer avec certitude jusqu’à maintenant ce qui a causé la disparition de cette culture puissante et riche.

Il y a des dizaines d’années, des travaux archéologiques avancés ont commencé au Belize, pourtant, le pays est, depuis de grandes découvertes récentes, considérées par les archéologues, comme le centre de la civilisation maya.

Une équipe d’archéologues de la Northern Arizona University a découvert, lors d’une exploration des ruines de Xunantunich, une chambre funéraire qui se trouva à 5 mètres de profondeur. L’équipe a mis à jour, selon le Guardian, la présence de squelettes d’un homme de 20 à 30 ans à l’intérieur.

Un membre de l’équipe d’archéologues du projet BVAR (Belize Valley Archaeological Reconnaissance), Jaime Awe, de la Northern Arizona University, a mené sur les squelettes, les premières analysent. Selon lui, il s’agit d’un homme assez musclé, mais il attend tout de même, afin de déterminer les causes de la mort et de l’identité de la dépouille, des analyses plus poussées.

Le projet BVAR n’a pas seulement pour objectif d’étudier dans le pays, les restes de la culture maya, mais également à s’occuper des travaux de fouille à Xunantunich, ses temples et ses palais, afin de mieux comprendre ce qui a causé le déclin de cette grande ville maya.

Un siècle après sa mort, il a eu enfin droit à ses funérailles

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Les funérailles du caporal écossais mort il y a 100 ans

John Morrison, un caporal écossais mort durant la Première Guerre mondiale dont la dépouille a été retrouvée dans le Pas-de-Calais, dans un champ à Cuinchy a été enterré ce mercredi en présence d’officiels et d’une partie de sa famille, dans le Pas-de-Calais, au cimetière Woburn Avvey de Cuinchy.

Le corps du caporal John Morrison, mort lors de la Première Guerre mondiale, a eu la chance d’être identifié grâce à sa cuillère qui est le seul indice, malgré la difficulté d’identification compte tenu du nombre des autres soldats décédés. Son numéro matricule 5181 était gravé sur sa cuillère.

Il a fallu 101 ans pour que le caporal, mort au combat à l’âge de 29 ans, à cause d’une mine en janvier 1915, soit enterré à Cuinchy, au cimetière militaire de Woburn Abbey. Le soldat écossais a été enterré aux côtés des autres soldats de la Grande Guerre, ce mercredi 27 juillet, un siècle après la Première Guerre mondiale. Des soldats en kilt de l’infanterie écossaise, la Black Watch à qui il appartenait, ont transporté le cercueil, puis l’ont inhumé au cimetière militaire, selon l’AFP.

Un agriculteur a découvert ses ossements en décembre 2014, alors que sa dépouille n’avait jamais été retrouvée auparavant. Son identification parmi les milliers de soldats britanniques décédés dans la région a été par conséquent très difficile.

L’alerte a été donnée à la CWGC (Commonwealth War Graves Commission) qui est la responsable de l’entretien et du marquage des tombes des membres des forces du Commonwealth. Une cuillère dont le numéro matricule 5181 y est gravé a été découverte parmi certains objets, autour des ossements. Les équipes d’exhumation, en remontant la généalogie de l’écossais, ont pu l’identifier, grâce à la petite cuillère. Des tests ADN ont par la suite été effectués sur les descendants du caporal et sur les restes retrouvés, afin de s’assurer sa bonne identification.

Les funérailles ont été solennelles. Les hymnes français et anglais étaient joués. Le cercueil du soldat a été porté par les soldats de la Black Watch qui sont venus rendre hommage et son nom sera également effacé du mémorial de Touret.

Attentat de Nice : un bilan encore incertain

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(capture Facebook)

Après le terrible attentat perpétré hier jeudi soir à Nice en bord de mer, après l’affolement, la confusion, la sidération, le bilan s’affine mais reste encore imprécis. Ce vendredi midi, alors que 50 blessés se trouvent encore entre la vie et la mort, on dénombre déjà 84 morts, hommes, femmes, enfants. Et une centaine de blessés plus légers. Une cinquantaine d’enfants sont hospitalisés.

Le patron de la région PACA (et ex maire de Nice) Christian Estrosi s’est énervé dans la nuit pour que les corps soient enlevés de la Promenade des Anglais, où le camion a foncé dans la foule venue assister au feu d’artifice. La police scientifique explore une zone de deux kilomètres et, explique t-il, envisageait de laisser les défunts sous leurs bâches 48 heures, le temps de faire des relevés. C’était sans compter sur la chaleur, et le désir des proches de récupérer les dépouilles.

Parmi les victimes, on déplore un commissaire de police qui déambulait en famille, une mère de famille nombreuse, un président de club d’athéisme, des touristes. Deux Américains du Texas, une Russe, une Arménienne, un Ukrainien, une prof et deux élèves allemands en voyage scolaire, une Marocaine et son enfant… De nombreuses personnes sont toujours portées disparues. Des familles recherchent les leurs dans les hôpitaux.

Alors que trois jours de deuil national ont été décrétés pour demain samedi, dimanche et lundi, les enquêteurs connaissent désormais mieux un autre mort, auteur du carnage abattu par la police : le chauffeur du poids-lourd loué. Un Niçois d’origine tunisienne de 31 ans, Mohamed Lahouaiej Bouhlel, chauffeur livreur et père de trois enfants. Son domicile a été perquisitionné ce vendredi matin. Rien ne le désignait particulièrement pour passer à l’acte, semble t-il. Il a pourtant prémédité son crime, louant le camion mercredi dernier dans une commune limitrophe. La thèse des enquêteurs s’oriente vers les milieux islamistes. Ses proches aussi étaient entendus ce vendredi.

Les Pakistanais s’unissent pour les funérailles d’Amjad Sabri

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Funérailles d'Amjad Sabri

Indignés par l’assassinat d’Amjad Sabri, par deux inconnus, les Pakistanais de toutes confessions se sont rassemblés lors de ses funérailles.

Les funérailles du chanteur soufi qui est très populaire au Pakistan ont été très suivies par toutes les communautés. L’enterrement a même été retransmis en direct par des chaînes de télévision.

Dans les rues de Karachi, ce 23 juin 2016, des milliers de Pakistanais, sunnites et chiites, hommes et femmes, ont assisté aux funérailles du célèbre chanteur, Amjad Sabri, assassiné la veille. Une marée humaine en deuil, des Pakistanais qui ont tenu à lui rendre un dernier hommage, a entouré l’ambulance qui a transporté sa dépouille. Les participants arboraient des turbans de couleur et d’autres des brassards noirs en fonction de leur affiliation religieuse.

Adulé dans tout le pays, Amjad Sabri, le chanteur soufi a été abattu dans les rues de Karachi par balle. L’attentat a été revendiqué par une partie des talibans pakistanais. Sans donner plus de précision, la police n’a pas hésité à qualifier l’acte de terrorisme.

Pour un concert prévu dans une émission spéciale ramadan, le chanteur Amjad Sabri se rendait en voiture la veille, vers un studio de télévision, lorsque deux inconnus à moto ont fait feu. À son arrivée à l’hôpital, le chanteur atteint de cinq balles a été déclaré mort tandis que Saleem Sabri, l’un de ses proches a été sérieusement blessé.

Les autorités ont été formelles, il s’agit pour eux d’un acte terroriste. D’ailleurs, l’assassinat a été revendiqué par le TTP (Tehrik-i-Taliban Pakistan), ou mouvement des talibans pakistanais. Même si l’assertion reste incertaine, l’attaque a été revendiquée par un homme qui affirme combattre au sein d’une branche méconnue des talibans locaux.

Les funérailles du chanteur ont été retransmises en direct par des chaînes de télévision. Le quotidien Dawn a souligné qu’Amjad Sabri était une des voix les plus fortes de la musique qawwalie contemporaine. Ne prenant pas l’art du qawwali comme un jeu d’enfant, il n’a pas dénaturé les compositions originales, mais a ajouté sa touche personnelle, continua le quotidien.

World Trade Center: le pompier disparu a eu droit à ses funérailles

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Les tours jumelles du World Trade Center

Les funérailles de Lawrence Stark, le pompier disparu à New York, au World Trade Center, ont finalement été organisées par sa famille le vendredi 17 juin 2016.

Près de 15 ans après les attentats du 11 septembre, sa famille avait espéré retrouver son corps, mais en vain. Pour sa veuve dont le deuil a pris du temps, il était temps que les funérailles de Lawrence Stack aient lieu. N’ayant pas la moindre trace du sauveteur disparu, les proches ont décidé finalement d’abandonner tout espoir de le retrouver.

C’est un évènement émouvant et insolite. Ses parents qui n’avaient jamais retrouvé sa dépouille ont refusé catégoriquement de procéder à une cérémonie symbolique. Ils attendaient avec espoir de retrouver quelque chose de lui. Résignées, les funérailles du pompier de New York qui est mort lors de l’effondrement des tours jumelles ont finalement eu lieu sur l’île de Long Island, à Saint-James, à proximité de New York.

D’après les FDNY (pompiers de New York), Bill de Blasio, le maire de New York, Daniel Nigro, le chef des pompiers et des centaines de pompiers ont assisté aux funérailles de Lawrence Stack qui était âgé de 58 ans lors de sa disparition.

C’est en l’église Saints Philip and James, sur le Long Island que la cérémonie a eu lieu. Les deux fils du pompier disparu, qui sont également pompiers, faisaient partie de ceux qui ont porté le cercueil, recouvert d’un drapeau américain, et qui ne contenait que deux échantillons du sang, que la famille a pu récupérer de Lawrence Stack. Après la cérémonie religieuse, ce sang a été enterré au cimetière national proche de Calverton avec les honneurs militaires.

Selon la presse locale, deux mois avant les attentats, Lawrence s’est inscrit sur une liste de donneurs potentiels de moelle osseuse et avait fait à la Banque de sang, un don de son sang. La famille a été contactée par des représentants de la banque que les restes des échantillons de son sang ont été à leur disposition, qui quinze ans après, pousse la famille à faire un enterrement symbolique du sang du brave pompier.

En voulant s’emparer d’un crâne, le cimetière l’a emporté

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Illustration d'un cadavre dans la boue

Le cimetière de l’État d’Osun au Nigéria a été le théâtre d’une découverte macabre dans la nuit du 14 juin.

Un corps sans vie a été découvert dans ledit cimetière aux environs de 6 h 30. D’après les témoins de la scène, la tête de la victime a été couverte de boue, ce qui probablement a provoqué sa mort.

C’est au fond d’une tombe, au cimetière de l’État, qui se trouve dans le sud-ouest Nigéria, dans l’État d’Osun, qui est issu d’une scission de l’État d’Oyo que la tête de jeune homme a été retrouvée. Il est mort dans une position peu commune et que son identité n’est pas encore connue.

La victime est venue au cimetière de l’État d’Osun, dans la nuit du 14 juin avec ses complices, selon les rapports. Leurs objectifs étaient d’exhumer une dépouille qui a été enterrée depuis environ 5 ans, d’une vieille dame pour s’emparer du crâne du cadavre. Malheureusement, l’un d’eux s’est retrouvé la tête coincée dans la tombe de la vieille dame.

Selon les rumeurs, le crâne que ces pilleurs de tombes ont voulu prendre est sans doute destiné à des pratiques rituelles qui sont très courantes dans la région.

Les meurtres rituels au Nigéria, selon diverses sources, ont pour objectif d’obtenir des parties du corps servant à la fabrication d’amulettes. Selon un journal de Lagos, This Day, et confirmé par le journal Daily Trust d’Abuja, les ritualises qui sont également appelés chasseurs de têtes, à la demande d’herboristes, partent à la recherche des parties de corps humains pour préparer diverses potions magiques. En raison de la croyance, ces rituels selon eux, apportent richesse et puissance, et que les amulettes ont une réputation de rendre la personne qui la possède invincible et à l’abri de la maladie, des accidents, des faillites d’entreprises et des attaques spirituelles.

Mais les pilleurs de la tombe du cimetière de l’État d’Osun se sont rapidement sauvés en voyant la moitié du corps de leur complice coincé mystérieusement dans la tombe.

Mort d’une crise cardiaque en visionnant un film d’horreur

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Illustration d'une salle de cinéma

Un indien âgé de 65 ans est mort dans son fauteuil des suites d’une crise cardiaque, dans le sud de l’Inde, dans un cinéma de Tiruvannamalai, devant une scène terrifiante du film d’horreur « The Conjuring 2 ».

The Daily Mail, le quotidien britannique a rapporté un incident qui s’est produit dans le sud de l’Inde, à Tiruvannamalai, au cinéma Sri Balasubramaniar. Selon lui, c’est en visionnant le film d’horreur « The Conjuring 2 », dans une salle de cinéma dans le sud de l’Inde, jeudi dernier qu’un homme de 65 ans est mort des suites d’une crise cardiaque.

Deux personnes se sont déplacées pour regarder le film « The Conjuring 2 » qui est sorti récemment d’après la police de la ville de Tiruvannamala. Le sexagénaire s’était plaint à son ami qui l’accompagnait, de fortes douleurs à la poitrine pendant qu’ils visionnaient le film d’horreur.

C’est au point culminant du film, devant une scène terrifiante, que la victime s’est finalement évanouie. La victime a été emmenée d’urgence par une ambulance à l’hôpital. Hélas, l’indien n’a pas survécu et les médecins n’ont pu que constater son décès qui a été confirmé à l’hôpital.

Le personnel de l’hôpital a demandé à l’ami de la victime de transporter la dépouille à la morgue se trouvant à la périphérie de la ville. D’après le Times of India et confirmé par The Guardian, les deux personnes se sont mystérieusement volatilisées alors que le corps de la victime devrait être examiné à l’hôpital. L’homme qui a accompagné le sexagénaire s’est évaporé avec le corps dans la nature. Le corps médical et la police sont toujours en quête de l’identité du défunt et de son accompagnateur.

La dépouille du sexagénaire et son ami auraient été aperçus, selon le journal The Hindu, à bord d’un tuk-tuk, qui est un tricycle motorisé que les Indiens utilisent comme taxi. Afin de retracer l’identité du défunt, une enquête a été menée par la police auprès des chauffeurs de ce type de véhicule.