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Menace procureur général, Pilato, Funéplus…au menu du réveil funéraire du mardi 27 février 2018

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Menace procureur général, Pilato, Funéplus…au menu du réveil funéraire du mardi 27 février 2018. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du mardi 27 février 2018. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

Nécrologie – Lu sur Paris Match

Le boxeur britannique Scott Westgarth est décédé dimanche matin, quelques heures seulement après avoir remporté un combat au Dôme de Doncaster (Angleterre), selon la fédération anglaise de boxe. Westgarth, âgé de 31 ans, a été amené en urgence à l’hôpital après s’être effondré dans les vestiaires, après sa victoire samedi contre Dec Spellman. Il est décédé aux aurores dimanche, a indiqué la British Boxing Board of Control (BBBofC).

Menace – Lu sur la Depêche 

Visé par une première lettre de menaces en août 2017, Jean-Jacques Bosc, procureur général de Dijon en charge de l’affaire Grégory, a reçu en janvier 2018 un second courrier dans lequel son auteur lui promet encore la mort. 

Culture – Lu sur Allo Ciné

Disponible dès à présent sur OCS Go, l’épisode de reprise de la saison 8 de « The Walking Dead » a été comme prévu marqué par la mort d’un des personnages principaux de la série. Voici notre débrief !

Témoignage – Lu sur l’Union 

Emmanuel, conseiller funéraire à Reims: «Pendant quelques jours, nous faisons partie de la famille»

Culture – Lu sur Rue 89

Siena expose le corps et ses représentations dans des lieux hors du temps, mis en valeur par une scénographie très pure, voire aseptisée : un musée, une salle d’attente, une chambre funéraire… Ce sont également des endroits où l’homme et ses attitudes sont scrutées et où coexistent passé et présent, corps morts et corps vivants.

Deuil – Lu sur Radio Canada

Les Hurricanes de la Caroline ont annoncé dimanche que la fille de Jordan Staal, Hannah, était morte.

Pompes Funèbes CATON, POLARIS, DEFRANCQ SARL, la Newsletter PILATO Février 2018 – Lu sur Funéraire Info

Le menu de la newsletter PILATO de Février 2018 :

– NOUVELLE ETOILE POLARIS

– SALON FUNERAIRE BELGIQUE

– LIVRAISON CHEZ PF CATON

– NOUVEAUTES 2018

– NOS PARTENAIRES

Funéplus – Circul’inf

Circulinfo_283_fevrier 2018L

 

J’ai pardonné à l’homme qui a tué ma femme.

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pardonné

Un jour vous vous énervez pour des tous petits riens, les courses, les prochaines vacances, l’organisation avec les enfants, et le soir même la police vous appelle, les pompes funèbres sont sur place, il faut identifier le corps de votre femme.

Inès avait 35 ans, d’un tempérament de feu, elle savait aussi faire preuve d’une immense douceur. Des étoiles plein le cœur elle était mon rayon de soleil et celui de nos deux filles. Ce jour là, en janvier 2006, on s’était un peu brouillés le matin à propos du fait qu’elle n’était pas sortie depuis des semaines avec ses copines. Je venais de changer de boulot, à l’époque nos filles étaient petites, Inès était institutrice et c’est vrai qu’on s’est fâché pour rien du tout. Je lui ai demandé si elle ne pouvait pas remettre sa sortie à un autre soir, alors que je savais qu’au fond, elle en avait vraiment besoin. Elle a du reprendre la route assez tôt, vers 22h, 22h30 à la sortie du restaurant. C’était un sale mois de Janvier avec de la pluie à n’en plus finir. Mais Inès roulait bien, elle était sobre, et…elle était heureuse. Ce soir là, elle croise la route d’un chauffeur poids lourd qui ne s’était pas arrêté au bout de son temps réglementaire. Nos routes sont assez pénibles, un peu comme les routes de montagne. Au détour d’un virage, alors qu’il s’était assoupi, il a croisé ma femme, mais n’étant plus vraiment sur sa voie, il l’a percuté de plein fouet, la bloquant contre la falaise.

« Monsieur, vous êtes seul ? Venez on va s’asseoir, …votre femme à eu un accident de voiture. Elle se n’en est pas sortie. »

Comment ça pas sortie ? Comment ça ma femme ? Non impossible attendez je l’appelle. Elle ne doit pas entendre son téléphone elle est sortie avec ses amies, il doit y avoir de la musique. Remontez vous coucher les filles tout va bien.

Non. Tout ne va pas bien. Et non tout n’ira plus jamais bien. Je revois la carcasse de la voiture, les vitres brisées, le toit éventré. Je revois les pompes funèbres « il va falloir la préparer, vous savez, son corps est très abimé, surtout son visage », je revois le cercueil, je revois la tombe.

Je lui en veux pendant longtemps, à elle, à ses copines à la terre entière. Et surtout à lui, à l’homme qui me l’a pris. Je le revois encore, sanglotant et j’avais qu’une envie, qu’il échange sa place contre celle de ma mère, de ma Inès. C’est devenu invivable. Au boulot je n’étais plus concentré, j’ai du confier mes filles à leurs deux grands-mères. J’ai fait fuir tout le monde autour de moi avec ma colère. Elle n’était pas canalisée et je suis resté dans cette étape trop longtemps. 

Elle avait 35 ans, c’était l’amour de ma vie. 

Je ne sais pas vraiment quand ça s’est produit, quand je suis arrivé à un minimum d’apaisement, ce que je sais c’est que jour après jour, un pas devant l’autre je m’en suis sorti. J’ai récupéré mon rôle de père. Et j’ai pardonné, pour elles, pour mes filles, je me suis apaisé. 

Aujourd’hui quand je repense à cet homme sanglotant, je ne pense plus au chauffard, je pense au chauffeur. J’ai pardonné, il le fallait, pour mes filles, pour Inès, et pour moi. 

 

 

Témoignage deuil périnatal : mon bébé ne voulait pas de moi

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deuil périnatal

Mon bébé ne voulait pas de moi. En tout cas c’est ce que je me suis dit. Ma fille a quitté ce monde avant même de le rencontrer et ce …à 9 mois de grossesse. À ce moment où tout est déjà prêt pour l’accueillir et les félicitations arrivent de toute part. 

J’ai eu des contractions. Rien d’anormal le terme était dans deux jours, j’arrive à la maternité le sourire aux lèvres et mon mari me rejoint haletant. Je pleure de joie, à l’idée de la rencontrer j’ai tellement hâte. Les sages-femmes sont gentilles et souriantes. On m’installe et cherche à me faire un monitoring. Rien ne se passe. Au bout de 5mn le chef de service arrive. Dans ma tête je pense que c’est normal, le bébé bouge beaucoup, elle doit être à l’autre bout. Je ne percute même pas qu’aux autres échos, aussi petite soit-elle il suffisait de poser l’appareil pour entendre son coeur. Puis il me regarde l’air sérieux et m’annonce que mon bébé ne bouge plus. Je ne sais pas combien de temps il s’est écoulé à ce moment là jusqu’à ce que je comprenne ce qu’il se passe. 

Depuis quand ? depuis combien de temps ?? Leurs hurlais-je. « Probablement moins d’une dizaine d’heure car il y a encore du liquide amniotique » m’a-t-on répondu. Et là tout s’enchaine. Je dois accoucher. Accoucher d’un bébé mort. Accoucher de ma petite fille. Je passe de la chambre et de ses doudous prêts, au choix du cercueil. On me dit qu’il faut lui dire au revoir. On me la nettoie, me la présente, mais je n’y arrive pas. Je ne comprends pas. Ça n’est pas possible. 

J’en veux à la terre entière. A moi surtout. Comment n’ai-je pu rien voir ? Aurais-je été une si mauvaise mère que ça ? Comment une futur maman ne peut pas savoir quand son bébé ne va pas bien ? Si j’avais accouché hier…oU ce matin. A quelques heures je la tiendrais dans mes bras. Je m’en veux d’avoir râler contre les nausées et d’avoir voulu qu’elle sorte à la fin tellement j’avais mal au dos. En fait c’est ça : mon bébé ne voulait pas de moi. 

Et là c’est la descente aux enfers. Je rentre chez moi sans bébé. Je rentre dans la voiture où le siège auto vide n’accueillera jamais notre fille. Je recroise des gens dans les magasins, ou dans ma rue. On hésite à me féliciter devant ma mine déconfite. Et lorsqu’on le fait je réponds, « merci, mais elle est morte ». Je les choque, mais je m’en fiche, je crois que c’est ça que je cherche un peu. Je ne comprends toujours pas comment c’est possible. 

Personne ne sait, l’autopsie n’a rien révélé. Je vais voir ma fille au cimetière au lieu de la bercer dans sa chambre. Je remballe ses jouets, je me détourne de mon mari, de mes amis, de mon travail. 

Le chemin du deuil pour moi à commencer par la colère. Cela fait 4 ans aujourd’hui et je viens d’accoucher d’une petite fille. J’ai passé ces neufs derniers mois à me demander si elle aussi, elle allait me quitter. Mais elle est bien là, pleine de vie, d’amour et d’avenir. Elle ne la remplacera jamais, mais elle m’aide à traverser ce deuil que je ne terminerais probablement jamais.


Pour vous accompagner : http://www.lapetitegomme.fr/carnet/4-naissance-dun-ange

 

Ne vous inquiétez pas, je suis juste en deuil, un endeuillé de Noël

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endeuillé Noël

J’ai déjà écrit à de nombreuses reprises sur le deuil. De même j’ai déjà rapporté des témoignages de personnes endeuillées. On explique souvent comment s’y prendre avec les endeuillés, comme s’ils avaient une maladie contagieuse. Et bien pour une fois, si on se mettait de l’autre côté ? Des endeuillés expliquent le mode d’emploi à ceux  » qui vont bien  » en ces fêtes de Noël.

« Je suis endeuillé, pas malade. Ou peut-être si malade, mais en tout cas, je ne suis pas contagieux. Que ça soit pour moi ou pour vous, Noël va bien arriver. Ma mère est décédée cette année dès suite d’un cancer. Elle n’avait que 53 ans. Ma mère adorait Noël et elle aurait détesté que je ne décore pas la maison. Je n’ai plus de parents, mais j’ai des enfants. Je vais fêter Noël pour eux aussi. Le chagrin ne s’arrête pas, mais la vie non plus. »

« Ma sœur est morte dans un accident de voiture, par un chauffard qui avait trop bu. Pour moi les fêtes de l’année c’est surtout des gens qui vont rentrer trop alcoolisés chez eux. Ma vie s’est arrêtée ce jour là. Noël n’a plus vraiment de sens, mais le reste des jours non plus. Je vois les regards en coin, les sourires maladroits. Et j’ai envie de vous prendre dans les bras, je sais que vous ne savez ni quoi faire, ni quoi dire. Et je ne sais pas quoi faire non plus ! Ni avec moi, ni avec vous. Alors ne vous en faites pas, parfois je parlerai parfois non et parfois même je pleurerai ».

« J’ai fait une fausse couche il y a deux ans…le jour de Noël. Mais j’ai accouché cette année d’un adorable petit garçon au début du mois de décembre, il n’a que quelques jours. Ça n’empêche pas, ça n’efface pas le chagrin, la douleur, mais ça commence à cicatriser. Il  y a deux ans c’était le pire Noël de ma vie, et cette année ça sera sans doute le meilleur. Il ne faut jamais perdre espoir. »

« Ma mère est morte d’une crise cardiaque et…mon père est mort quelques semaines après. J’ai donc perdu mes deux parents cette année. A quoi va ressembler Noel sans eux. Tous les ans, nous fêtions Noël chez eux. J’ai 4 frères et sœurs. Nous avons décidé de fêter Noel chez eux, la maison sera probablement vendue l’an prochain. Mais pour l’instant, c’est toujours un peu d’eux qui sera là cette année. Noël pour nous ? Un hommage et des souvenirs d’enfance. »

 » Je suis condamné. Voilà c’est dit. Comme tout le monde vous allez me dire. Oui, sauf que moi, ça ira sans doute un peu plus vite que vous. « Condamné », ça fait très série B. Ça vous choque ? Vous ne devriez pas, je vais mourir dans quelques semaines, peut-être même que je ne passerai pas Noël. Mais je ne vais pas m’étendre là dessus, si ça se trouve demain je vais mourir en tombant dans les escaliers, dans un tragique accident de voiture. C’est pas la mort qui choque. La mort est notre seule certitude, pourquoi diable sommes-nous si étonnés lorsqu’on nous annonce que nous allons y passer ? « 

« J’ai perdu mon frère. En fait pas je ne l’ai pas vraiment perdu, je sais où il est, et je vais lui rendre visite au cimetière toutes les semaines. Mon frère est déjà d’un cancer.Oui on meurt encore de cette saloperie aujourd’hui en 2017. Il souffrait tellement à la fin que même si je suis déchirée à l’idée que je ne le reverrai plus, je suis aussi soulagée qu’il ne souffre plus. Noël ? On va le fêter bien sur, avec nos enfants, et mes neveux, ma belle-soeur. On va être heureux et on va voir les yeux des enfants s’illuminer quand même, rien que pour ça, c’est important. Il aurait adoré ça. Et puis vous aussi je suis sure que vous avez souffert cette année, même si c’est pas un décès, ça peut être n’importe quel deuil, un emploi, une peine de coeur. Qui a le droit de juger de la souffrance de quelqu’un ? Passez tous de bonnes fêtes et profitez de vos proches.  » 

Le Salon Funéraire…au menu du réveil funéraire du lundi 20 novembre 2017

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réveil funéraire du lundi 20 novembre 2017

Le Salon Funéraire…au menu du réveil funéraire du lundi 20 novembre 2017. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du lundi 20 novembre 2017. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

Deuil

Alexandra et Boris Theler, de Salquenen, ont eu un autre enfant après la mort de leur deuxième fils intervenu neuf jours après sa naissance. Une grossesse pas simple à gérer émotionnellement.

AC/DC

Malcom Young est mort. Quelques semaines seulement après le décès de son frère George, celui qui formait avec leur autre frère Angus le mythique duo de guitaristes d’AC/DC est décédé, a annoncé le groupe de hard rock australien ce samedi 18 novembre.

Charles Manson

Lui et sa « famille » avaient terrorisé tout un pays à la fin des années 1960. Le gourou criminel Charles Manson est mort à l’âge de 83 ans, ont annoncé lundi 20 novembre plusieurs médias américains. Son décès a ensuite été confirmé par des responsables de l’administration pénitentiaire de Californie. À relire. 

Endeuillée

«Deux jours sous la couette, mais pas trois». Avec ce livre bouleversant, Christine Masson ne cherche pas la compassion. Si elle a écrit pour réussir à survivre après la mort de ses deux filles tuées par leur père, elle publie pour donner des clés et de l’espoir à d’autres.

Crématorium

Le conseil d’administration du collectif d’opposants au crématorium à Saint-Hostien s’est réuni afin de faire le point sur les différents dossiers et envisager les actions à mener. Un communiqué a été transmis à notre rédaction.

Projet

Depuis 2 ans nous cherchons l’endroit où ce crématorium pourrait être construit. C’était sans doute un des secrets les mieux gardés par les équipes municipales et les quelques professionnels du funéraire qui sont dans la confidence.

Conférence

Dans le cadre de son cycle de conférences, le musée Larrey accueille, samedi 25 novembre, à 15 heures, Jean-François Fourcade. L’avocat honoraire du barreau de Tarbes reviendra sur une ancienne affaire criminelle qu’il raconte également dans son recueil, sous le titre «Le Cimetière de la discorde à Montgaillard».

Rendez-vous

C’est cette semaine , le Salon Funéraire Paris Le Bourget du 23 au 25 novembre. Relisez l’interview du président de la CSNAF, organisateur de l’évènement avec Reed Expositions. Le Salon Funéraire Paris a été créé il y a 30 ans à l’initiative de la Chambre syndicale nationale de l’art funéraire, CSNAF. Anne Tourres, secrétaire générale, répond à nos questions sur la genèse de ce rendez-vous biennal incontournable, réservé aux professionnels. Puis c’est au tour d’Aubin de Magnienville de répondre aux questions concernant la CSNAF dont il est le président. 

La revue de presse du funéraire vous est offerte par le Salon Funéraire Paris 2017
Salon Paris 2017 : du 23 au 25 novembre 2017, parc des expositions du Bourget.
Le salon Funéraire Paris réservé exclusivement aux professionnels du secteur existe depuis 1987 et à lieu après la toussaint pour vous permettre d’organiser vos achats. Venez découvrir l’exhaustivité de l’offre avec plus de 240 exposants (nationaux et internationaux) qui exposent tous les produits nécessaires à la cérémonie y compris le monument jusqu’aux services associés (soins, banques/assurances, informatiques, formations, transports/rapatriements).

 

« J’ai perdu ma sœur, mais moi, est-ce-que j’en étais encore une ? »

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j'ai perdu ma soeur

Retour sur les témoignages du mercredi avec Aurélie, 28 ans, dont sa soeur est décédée lorsqu’elle avait à peine 11 ans d’un tragique accident. Elle revient sur cet événement douloureux et sur ce qui s’est passé après; sa perte de repère, le déchirement de sa famille et son rôle au milieu de tout ça. 17 ans après, Aurélie se demande toujours si après avoir perdu sa sœur, elle en était encore une.

J’avais 11 ans lorsque j’ai perdu ma sœur

« J’ai perdu ma sœur lorsque j’avais 11 ans. Un âge horrible. C’est vrai qu’il n’y a aucun âge de préférence pour perdre quelqu’un, mais là je me situais entre la sortie de l’enfance, et le début de l’adolescence. Mes propres repères étaient déjà complètement bousculés. Ma sœur avait 15 ans. Elle s’est noyée alors qu’elle était à une fête chez des amis.

Après cela plus rien n’a jamais pu aller. Mes parents se sont séparés. Comme beaucoup de parents après le décès d’un enfant. Je le sais aujourd’hui, à 28 ans, mais à l’époque je ne le savais pas. Et même si je l’avais su ça ne m’aurait pas consolée. Papa en voulait à maman d’avoir autorisé Laura a être sortie chez ses amis alors que lui n’était pas pour. Maman reprochait à papa d’être hypocrite, qu’il aurait pu dire non, qu’elle ne se serait pas opposée. Personne ne parle d’accident, mais tout le monde parle de reproches.

C’est arrivé l’été, et en septembre j’entrais au collège. Encore une fois, pour un adolescent ça n’est déjà pas une étape terrible. Dans mon malheur j’avais la « chance » que tout le monde ne connaisse pas ma sœur, donc pour certaines personnes, j’ai été fille unique depuis le début. Pourquoi de la chance ? Mes parents, désemparés et déchirés avaient peur que je n’arrive plus à me sociabiliser. J’avais perdu ma grande sœur, et ils avaient peur aussi que pour moi les mots « fête » ou « amis » soient synonymes de mort.  Je pense que c’était surtout eux qui pensaient ça. Quoiqu’il en soit je me suis retrouvée chez le psychologue scolaire une semaine après la rentrée. Je n’en veux pas à mes parents, ils ont fait ce qu’ils jugeaient bon pour eux et pour moi à ce moment là.

Un travail de deuil en pointillé

Le mot deuil n’est pas apparu une seule fois, pourtant même à 11 ans, j’aurais bien aimé qu’on me le dise, tu vois, rien que comme ça, mettre un mot dessus, un peu comme une maladie. Mais rien. Et puis à force d’y aller, une question m’est venue, que peut-être je ne me serais jamais posée, une question qui m’obsède encore aujourd’hui. Est-ce-que je suis toujours une sœur ? C’est le même problème que les parents qui perdent leurs enfants et qui n’ont pas de nom, l’inverse des orphelins. Et nous c’est pareil on est quoi sans notre frère ou notre sœur ? Je n’avais jamais été comme elle, fille unique, je ne savais même pas ce que c’était. On a même fini par me dire qu’inconsciemment (c’est le mot préféré des psys) je devais me sentir un peu mieux d’avoir mon père et ma mère rien que pour moi. À 11 ans, j’avais épousé mon père et tué ma mère depuis longtemps, le complexe d’Œdipe n’était plus pour moi, et ma sœur était mon modèle, elle et moi, nous entrions dans le tunnel de l’adolescence. Elle me précédait en tout, et du coup elle me rassurait en passant avant et en éclairant le chemin de sa lampe torche. J’avais tout perdu, mes parents en tant que famille, ma sœur, mon modèle, et même mon rôle au sein de tout ça.

Je ne sais pas bien comment j’ai grandi depuis, de traviole je pense comme tout le monde. Ce qui est sûr, c’est que je ne veux pas d’enfant. Faudrait que je retourne chez un psy pour régler ça, mais j’en ai plus envie. »

La Toussaint 2017 est-elle un bon cru ?

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Admirez un peu mon côté optimiste. La Toussaint est terminée pour cette année. Vous voyez c’était simple, le calendrier Grégorien est votre ami. Bon alors pendant que je vous ratissais l’ensemble de la presse ici, ici, ici et encore ici, un bon verre de vin à la main, j’ai fait le bilan de votre Toussaint. Alors cette année, la Toussaint 2017 est-elle un bon cru ?

Des cépages divers et variés

Petite analyse de fond et de forme. Si le cimetière est incontestablement la star de la Toussaint et ce peu importe les années, en revanche pas un mot sur l’inhumation. Par contre la crémation était dans tous les articles ou presque, la mode scandinave s’invite dans le funéraire. Une « étude » de Familles Rurales, qui n’est autre que la même que l’an passé a fait frémir vos feuilles. Mais heureusement pas de documentaire accablant sur la profession. Quelques portraits de thanatopracteurs dans la presse, dont un seul homme mais pas un mot sur les grandes réformes de l’année qui pourtant ébranlent la profession. Alors finalement un cépage de mauvaise qualité ? Pas si sûr, je vous explique.

On mise tout sur le vin bio

En réalité je crois sincèrement que le marronnier de la Toussaint est devenu pour les journalistes une jolie petite châtaigne. Rendez-vous compte, hormis quelques « croque mort » ci et là, la majorité des médias ont compris que le secteur funéraire était une niche d’innovations, de services, d’accompagnement et qu’il y avait des choses à dire, il n’y avait qu’à cueillir.

Bémol : une grappe un peu trop mûre

L’an dernier, la star de la Toussaint c’était la personnalisation, il y a deux ans, c’était le prix des obsèques et ça a fait beaucoup de mal au secteur, ça sentait le bouchon, mais ne rouvrons pas les plaies. Cette année sans aucune hésitation je peux vous dire que c’était l’écologie. En fait ça n’est pas compliqué, si vous regardez bien, les médias calquent la mode in du moment dans tous les secteurs et l’appliquent au funéraire aussi. Humusation par ci, devenir un arbre par là. Sauf que l’humusation n’existe pas en France et qu’hormis les urnes biodégradables on est encore loin de l’enterrement de Nate à la Six Feet Under au pied d’un arbre en pleine nature.  L’éthique oui, la mise en pratique non. Du coup, ça a fait un peu un sujet vide mais bon, c’est l’intention qui compte.

Toussaint 2017 : un goût de déjà vu

Cette année sera numérique… ! Oui enfin ça c’était vrai en l’an 2000 et depuis ? Pas grand chose, la presse a beaucoup mêlé le numérique et le funéraire cette année en pensant que c’était l’innovation du siècle sauf que… ça ne l’est pas. Du vu, du déjà vu. En revanche, je remets ma cape d’optimiste, ceux dont on a parlé, pérennisent leur entreprise et vont de l’avant. D’ailleurs ceux qui réussissent le mieux ne sont pas ceux qui se sont positionnés comme étant du funéraire, mais comme étant du numérique, je pense particulièrement à En Sa Mémoire en vous écrivant cela.

Le rosé le grand oublié ?

D’accord ça nest plus l’été mais tout de même, où est passé le granit rose ? Chaque année, la marbrerie est la grande absente des médias et pourtant c’est un des domaines le plus en danger dans le milieu funéraire et, est paradoxalement pourtant la plus regardée dans les cimetières. Une ineptie.

Idem pour le deuil, une association a parlé dans la presse, il s’agit d’un sourire après les larmes. On nous a ressorti le fait que 70 % des français pensent à la mort, oui enfin…70 % des français pensent aussi à manger et se laver (et plus j’espère) ça ne va pas faire avancer l’histoire tout ça. Pourtant derrière la Toussaint et la fête des morts il y a quand même une histoire de tradition et d’hommage, donc de souvenir, et donc de deuil.

Les vendanges se font  en famille

Là encore je trouve que c’est une belle année pour cela, loin de vouloir expliquer le funéraire, les médias ont dressé des portraits de familles cette année, rendant le secteur touchant et entreprenant. On les retrouve ici notamment ou encore ici.

Verdict, Toussaint 2017 une médaille d’or ou non ?

Une médaille d’argent pour notre Toussaint 2017 parce qu’au final je suis assez ravie de la diversité des articles et j’ai pu entrapercevoir  de timides rapprochements entre le secteur funéraire et ( non pas la presse ) mais l’ensemble de la population. Hormis quelques ‘’je ne pourrais jamais faire ce boulot’’ d’un côté et ‘’les médias ne disent que du mal de nous’’ de l’autre, j’ai relevé de jolies choses que je tenais à vous faire partager :

« Il me permet de me rendre compte de la fragilité de la vie, qui peut s’éteindre à, tout moment. Mais aussi de la beauté de la vie, dont il faut profiter à chaque instant. »

« Des métiers qui demandent un bon sens de l’organisation, de l’empathie et une capacité à gérer ses émotions. »

« Le dialogue et l’écoute font aussi partie du job. Certains se confient à moi et, à mon tour, je me laisse aller à la confidence. Il m’est arrivé de recroiser des personnes dont j’avais organisé l’enterrement d’un proche. Et toutes m’ont reconnu, malgré les années. Le contact humain, voilà ce qui m’attache à ce métier. »

« Contrairement aux idées reçues, les conseillers funéraires accomplissent un travail remarquable dans l’accompagnement des familles. L’empathie dont ils font preuve contribue à les soulager dans le deuil. »

Bon et maintenant je vous dis à bientôt, on se voit au Salon du funéraire, dans les allées, sur vos stands. Un marathon s’engage parce que je sais oh combien un salon est sportif. Courage, nous ne sommes jamais très loin. De quoi faire de cette année entre vous et moi, un millésime.

 

Coûts des obsèques, Alexia, OGF…au menu du réveil funéraire du vendredi 3 novembre 2017

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réveil funéraire du vendredi 3 novembre

Coûts des obsèques, Alexia, OGF…au menu du réveil funéraire du vendredi 3 novembre 2017. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du vendredi 3 novembre 2017. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

Coût des obsèques

«De plus en plus de personnes prévoient leurs obsèques, souvent avec un contrat souscrit auprès de leur banque ou de leur assurance », explique Guy Deffaux, gérant d’une entreprise de pompes funèbres installée à Nancy.

Advitam

Alors qu’un utilisateur français de Facebook meurt toutes les cinq minutes, la start-up Advitam propose un service de gestion des réseaux sociaux post-mortem.

Pierres tombales d’occasion

À Vesoul (Haute-Saône), au fond du nouveau cimetière, un particulier a pris rendez-vous pour une vente bien singulière. Sur le catalogue proposé par la ville, une quinzaine de pierres tombales d’occasion sur lesquelles on a pris soin d’effacer toute mention du précédent locataire. Lucien souhaite en profiter pour renouveler la tombe de son père. D’autres n’hésitent pas à acheter ainsi leur propre pierre tombale.

Appel aux dons pour Xavier Dive

Coût des obsèques, les réponses de Jean Ruellan

Aux Etats-Unis, le prix moyen d’un cercueil est de 2000 dollars, Il va de 1 500 $ à 4 000 $ pour le prix d’une crémation. Qu’en est-il en France ? Jean Ruellan répond aux questions. Il est le Directeur du Marketing et de la Communication chez OGF.

Alexia

La mère d’Alexia Daval a appelé jeudi à une marche silencieuse dimanche à Gray en hommage à sa fille, dont le corps calciné a été retrouvé lundi.

Deuil

Il y a un an, en septembre 2016, Axelle Huber publiait un livre intitulé : Si je ne peux plus marcher je courrai ! (éditions Mame), récit-témoignage bouleversant sur son mari Léonard, qui découvre à 37 ans qu’il est atteint de la maladie de Charcot, une maladie neurodégénérative qui le prive peu à peu de tous ses muscles.

Réunis par le metteur en scène Mohamed El Khatib, deux comédiens évoquent sans pathos la perte d’un enfant.

Balade au cimetière

La revue de presse vous est offerte par Orthometals
Nous recyclons les implants orthopédiques et tous les résidus métalliques selon les lois en vigueur. Nous les collectons périodiquement puis nous les transportons dans nos locaux pour les recycler. Nous fournissons gratuitement la logistique pour la collecte et le transport des résidus métalliques et des implants orthopédiques. Les métaux collectés par nos soins dans les crématoriums sont recyclés, et les bénéfices réutilisés pour soutenir des actions humanitaires choisies par nos partenaires.

Philippe Vecchi, Sahar Dofdaa…au menu du réveil funéraire du jeudi 26 octobre 2017

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réveil funéraire jeudi 26 octobre 2017

Philippe Vecchi, Sahar Dofdaa…au menu du réveil funéraire du jeudi 26 octobre 2017. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du jeudi 26 octobre 2017. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

En route

Après Deliveroo en septembre, Uber va offrir dès jeudi une assurance santé et décès gratuite pour couvrir ses chauffeurs de VTC en cas d’accident pendant une course.

Rock’n’Roll

Surnommé « Fats » en raison de son embonpoint, Antoine Dominique Domino Le chanteur et pianiste américain est mort à l’âge de 89 ans. Natif de La Nouvelle-Orléans, il avait hautement contribué à la naissance d’un genre musical appelé au plus grand succès populaire.

Nulle part ailleurs

Il était l’une des vedettes de la grande époque de Canal +. Philippe Vecchi a été retrouvé mort mercredi à son domicile de Roanne (Loire) par ses parents. Selon nos informations, il s’est suicidé la veille.

Prise de conscience

Elle n’avait que 34 jours. Dimanche 22 octobre, la petite Sahar Dofdaa est morte dans un hôpital de Hamouria, dans la région rurale de la Ghouta, à l’est de Damas en Syrie. Elle ne pesait plus que 1,9 kg. Elle avait été photographiée la veille par un collaborateur de l’Agence France presse. Les photos du corps de Sahar rappellent forcément l’onde de choc provoquée par l’image d’Aylan Kurdi, petit Syrien de 3 ans dont le corps rejeté par la mer, capturé par un photographe, est devenu emblématique de la crise migratoire en 2015.

Condition climatique

Faute de solutions, les fondeurs du club de Perm (Russie) sont obligés de s’entrainer au milieu des cimetières sur les seuls chemins praticables dans cette région de l’Oural…

Suisse

La semaine prochaine, à Lausanne, le festival Toussaint’S dira tout de l’enterrement. Rencontre avec sa fondatrice, Alix N. Burnand, qui plaide en faveur des rituels collectifs pour traverser la tristesse de la perte

Hommage royal

Au centre de ces funérailles royales se trouve cet incroyable crématorium doré. Véritable palais à neuf tours, il a coûté pas moins de 30 millions de dollars (25 millions d’euros) et mobilisé pour sa conception des myriades d’architectes, de designers et d’artisans.

À l’unisson

Saint-Cloud et Garches rejoignent le syndicat intercommunal chargé de gérer les équipements funéraires, qui compte désormais 101 communes.


Niort 

Pour répondre à la demande, le crématorium qui vient d’être mis aux normes, sera en travaux en 2019 pour aménager une deuxième salle de cérémonie. Soixante-deux crémations lors de son année d’ouverture en 1989, et 1.163 l’année dernière : sans aucun doute la crémation a fait du chemin dans les esprits des Deux-Sévriens. Et en particulier des Niortais, qui à 42 % l’an passé, ont fait ce choix pour leur ultime voyage.

Suicide sur les réseaux sociaux

Vous allez dire « elle parle souvent de suicide celle-là », comme ici, ou encore ici, et vous n’auriez pas tort. Le suicide est un véritable fléau. Il y a quelques jours j’ai assisté à ce qu’on appelle, un « appel au secours » via les réseaux sociaux. Voilà pourquoi je viens vous parler aujourd’hui du suicide sur les réseaux sociaux, le mal du XXIème s.

La revue de presse vous est offerte par Les Granits Michel Maffre
Granitier funéraire dans le Tarn, au service des professionnels du funéraire, et des particuliers. Créateur fabricant de monuments funéraires, cinéraires, et columbariums. Notre usine est implantée dans le Sidobre, au cœur des carrières de granit du tarn, premier bassin granitique français. Chez nous, le savoir-faire autour du granit est présent depuis plus d’un siècle. Notre métier se concentre autour de la transformation de blocs de granit en une des plus larges gammes de monuments funéraires du marché.

Etærnel vous aide à rendre hommage à vos proches

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Coffret Etaernel

La société Etærnel se spécialise dans l’accompagnement des familles et des entreprises funéraires en proposant des solutions uniques pour rendre hommage à un proche.

Retrouvez ci après, le Communiqué de Presse de Etærnel Communiqué-de-presse-Etaernel-Octobre-2017.

Dans leur étude sur l’évolution du comportement des Français face à la mort, la C.P.F.M. et le C.N.S.A.F pointent de nouveaux besoins tels que la recherche de modernité. En parallèle, un sondage Ipsos datant de 2015 montre qu’une majorité de Français indique avoir fait le choix de la crémation.

Une véritable révolution sociétale voit le jour, la proportion des crémations a été multipliée par 30 en 30 ans, pour atteindre 34% en 2013, selon les statistiques de la Fédération Française de Crémation. Ce contexte, en pleine évolution, s’accompagne d’une recherche de personnalisation des obsèques afin de rendre la cérémonie plus solennelle. Entre tradition et modernité, les nouvelles attentes des familles constituent le reflet des changements d’époque, auxquels doivent s’adapter les professionnels.

L’hommage​ ​par​ ​l’image

Quand les mots ne suffisent pas, Etærnel propose des solutions pour rendre au défunt un hommage inoubliable. En effet, l’image donne du sens à une commémoration tout comme à une cérémonie funéraire. L’image permet de partager émotions et souvenirs à la mémoire de ceux qui nous quittent.

Sébastien Sepré, fondateur d’Etærnel, précise :

« Notre société accorde de plus en plus d’importance à l’image ainsi qu’à la recherche de personnalisation… parfois plus qu’à un beau cercueil. C’est pourquoi nous créons de l’émotion à partir des photos des proches.”

Ainsi, la société Etærnel propose :

● Des livrets personnalisés de 16 pages réunissant des photos choisies par les proches du défunt. Ils peuvent accompagner les personnes présentes à la cérémonie ou constituer des faire-parts de remerciements incomparables, en forme de précieux livrets-souvenirs.

● Un hommage numérique présentant une vidéo de qualité professionnelle​, réalisée avec des images choisies par les proches, ainsi qu’un​ ​livret​ ​digital. Cette solution moderne permet de remercier l’entourage différemment, enrichir un mémorial en ligne, une page facebook…

● Le​ ​coffret​ ​Etærnel​ concentre toutes les émotions du livret-photos et de la vidéo…et bien plus.

Capture-d’écran-2017-10-17-à-11.38.22 Etærnel vous aide à rendre hommage à vos prochesDevenir​ ​partenaire​ ​d’Etærnel

Etærnel recherche de nouveaux partenaires. Les professionnels intéressés sont invités à découvrir les offres sur le site ou à prendre contact par téléphone pour tout renseignement complémentaire. Les solutions innovantes apportées par Etærnel permettent aux acteurs du funéraire de se démarquer sur un marché de plus en plus concurrentiel​. Elle constituent également un moyen d’enrichir son offre de services et de personnalisation. Etærnel est un véritable service funéraire ​et non un imprimeur polyvalent. Composée de profils expérimentés et complémentaires, son équipe prend soin du moindre détail dans le plus grand respect des​ ​volontés​ ​des​ ​familles.

Aux​ ​origines​ ​du​ ​projet

Le fondateur d’Etærnel, Sébastien, ne pensait pas que la perte de son meilleur ami allait bouleverser sa perception du deuil et des obsèques.

Longtemps directeur commercial pour le compte d’une grande entreprise du secteur automobile, sa carrière prend brusquement un virage à 180 degrés après la mort de Gaëtan : “L’expérience de la mort brutale de mon ami d’enfance m’a radicalement transformé.” Effondré, abattu, il participe à la création d’une vidéo pour lui rendre un dernier hommage. “Passer une après-midi devant son ordinateur à retravailler des photos de son ami décédé deux jours plus tôt, je ne le souhaite à personne…” Constatant l’absence de solutions adaptées, l’idée de créer un coffret dédié à la mémoire d’un défunt a germé.

Depuis, Etærnel aide les familles en deuil et leur offre la possibilité de mieux se concentrer sur la cérémonie, le recueillement ou de rendre un hommage unique à un proche qui nous manque. A l’avenir, Etærnel ambitionne de devenir une solution incontournable pour rendre un hommage personnalisé à ceux qui nous ont quittés.


Contact​ ​: Etærnel 21 rue de Bordeaux, 33290, Parempuyre www.etaernel.fr Téléphone : rond-seul Etærnel vous aide à rendre hommage à vos proches05 35 54 97 31 Sébastien​ ​Sepré​, dirigeant-fondateur mail : direction@etaernel.fr Téléphone : 06 60 95 43 11