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Revue de presse du funéraire du 24 mars 2017

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revue de presse pompes funèbres

Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.

France Bleu – Obsèques Henri Emmanuelli

Comment assister aux obsèques d’Henri Emmanuelli à Mont-de-Marsan ? 3 100 places sont prévues pour l’hommage républicain à Henri Emmanuelli samedi à l’espace François Mitterrand de Mont-de-Marsan (Landes). Des navettes gratuites sont mises en place, un écran géant est annoncé sur le parking. Cérémonie à suivre en direct vidéo sur francebleu.fr.

Libération – Attaque de Londres

L’attaque de mercredi, revendiquée par l’Etat islamique, a fait trois morts et une quarantaine de blessés, dont deux très graves. L’assaillant de 52 ans n’était pas connu pour sa radicalisation. Il vivait à Birmingham, par où seraient passés de nombreux terroristes. Huit personnes y ont été arrêtées jeudi. À lire dans Libération.

Libération – Adieu Serge Doubrovsky

Alors que s’ouvre aujourd’hui le Salon du Livre Porte de Versailles à Paris, l’écrivain Serge Doubrovsky, à la fois critique et romancier, l’un commentant l’autre, est mort le 23 mars à Paris, à l’âge de 88 ans. On doit à Serge Doubrovsky l’invention de l’autofiction – non pas du genre lui-même, pratiqué au moins depuis Rousseau, mais du mot. À lire dans Libération.

Le Monde – Décès de J.P. Géné, critique gastronomique

Mort de J.P. Géné, critique gastronomique du « Monde » depuis 2004. Le chroniqueur glotte-trotteur était un adversaire acharné de la malbouffe, et un défenseur de la dépénalisation du cannabis. À lire dans le Monde, évidemment.

Le journal de Montreuil – Disparition

Question. Nous vous relayions il y a peu la disparition de Frédéric Dupont, gérant des pompes funèbres à Montreuil et au Touquet. Site internet inaccessible, téléphone hors service, Frédéric Dupont, gérant de pompes funèbres à Montreuil et au Touquet, n’a plus donné signe de vie depuis des semaines. Et si sa fuite était calculée ? C’est la question que pose le journal de Montreuil.

Funéraire Info – Lost funéraire

La franchise Lost Funéraire assoie doucement mais surement sa place. Avec 15 magasins en France, la franchise vit au rythme de trois à quatre ouvertures par an. Toujours discrète, elle est surtout à destination des non professionnels, ceux qui ne sont pas issus du funéraire. Une prise en charge complète et un accompagnement sur le terrain sont les garanties de Lost Funéraire. Retrouvez l’intégralité de l’article sur Funéraire Info.

Inkage – Hommage insolite

Le mondial du tatouage s’est clos il y a peu à la Grand Halle de la Villette. Dave Heyhoe, militaire américain, qui a choisi le tatouage pour ne jamais oublier son fidèle labrador noir, Treo. L’originalité réside ici dans le fait que le tatoueur Paul Cutler a utilisé de l’encre mélangée aux cendres du chien du soldat pour le tatouer. Dave était en effet très lié à son chien qui l’avait suivi en Afghanistan en 2008, où il avait participé au sauvetage de plusieurs dizaines de vies sur le terrain. À lire sur la revue spécialisée des tatouages Inkage.

La revue de presse des pompes funèbres vous est offerte par Funeral Concept
Leader du monument funéraire design et personnalisable, FUNERAL CONCEPT assoit sa réputation sur la qualité de ses créations dans le respect des familles. Vous êtes professionnel ou particulier, n’hésitez pas à nous contacter pour en connaitre d’avantage sur nos produits.
Lauréat du prix de l’innovation 2014 FUNERAL CONCEPT a obtenu également le « coup de cœur » du salon international du funéraire de Paris.

 

La vidéo mystérieuse de la mort d’Elisa Lam

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Allez, c’est vendredi soir, vous vous apprêtez à vous détendre et à profiter de votre congé de fin de semaine, si vous en avez un… Et Funéraire Info a décidé de vous flanquer la frousse. Vous aimez vous faire peur ? Alors vous allez adorer les histoire mystérieuses. On rentre dans le dur avec l’affaire Elisa Lam.

L’étudiante voyageuse

Elisa-Elisa-Lam La vidéo mystérieuse de la mort d'Elisa Lam
Elisa Lam

Le 31 janvier 2013, la police de Los Angeles reçut un appel de Vancouver. Monsieur et Madame Lam, un couple de HongKongais installés au Canada, ou ils tenaient un restaurant, s’inquiétaient pour leur fille, Elisa, une étudiante de 21 ans qui est partie faire un voyage, qu’elle a baptisé « West Coast Tour ».

Elle dit qu’elle a prévu de s’arrêter à San Diego, Los Angeles, Santa Cruz et San Fransisco, en voyageant seule. Elle visite le zoo de San Diego, et poste les photos qu’elle y a prise sur les réseaux sociaux. Le 26 janvier, elle arrive à Los Angeles. Après deux jours, elle s’enregistre au Cecil Hotel, proche de Downtown, le quartier d’affaire de Los Angeles.

On lui a initialement donné une chambre partagée au cinquième étage de l’hôtel, mais son colocataire se plaignant à propos de ce que les avocats de l’hôtel appelleront « un étrange comportement » elle est déplacée pour une chambre simple deux jours plus tard. Construit comme un hôtel d’affaires dans les années 1920, le Cecil traversa une période difficile pendant la Grande Dépression des années 1930 et n’a jamais retrouvé son marché original à cause du déclin urbain survenu à la fin du XXe siècle.

L’après-midi du 31 janvier, Elisa Lam a traversé quelques pâtés de maison pour se rendre dans une librairie, où elle a acheté des livres ainsi que des CD qu’elle comptait offrir à ses proches une fois rentrée chez elle. « Elle était très extravertie, très vive, très aimable », rapportait quelques jours plus tard Katie Orphan, la gérante de la boutique.

Ce soir-là, on l’a aperçue dans le hall du Cecil Hotel. Ensuite, plus personne ne l’a revue.

La vidéo qui change tout

Après quelques appels restés vains au grand public, la police, une semaine après la disparition d’Elisa, diffuse une vidéo. Celle-ci, enregistrée par la caméra de surveillance de l’ascenseur de l’hôtel, trouble fortement ceux qui la voient.

D’une durée de 3 minutes et 39 secondes, on y voit Elisa qui entre dans la cabine, seule, et l’air décontracté. La porte reste ouverte, et, au bout d’un temps assez long, on voit la jeune femme mettre un pied dehors et scruter le couloir. Puis elle se replie précipitamment dans l’ascenseur, semblant vouloir se cacher, puis, au bout de presque deux minutes, sort de l’ascenseur et semble supplier quelqu’un qu’on ne voit pas. L’ascenseur se ferme et part sans elle.

L’ensemble provoque un malaise chez ceux qui regardent la vidéo.

L’eau noire

Quelques jours après, un réparateur est envoyé vérifier le système d’eau de l’hôtel. Certains se plaignent qu’elle a un drôle de goût, d’autres que l’eau de la douche coule noire avant de reprendre une couleur plus claire.

Le 21 février 2013, la police convoque une conférence de presse. Le corps d’Elisa Lam a été retrouvé dans le réservoir d’eau de l’hôtel, sur le toit de celui-ci, deux jours plus tôt, par le réparateur.

reservoir-hotel-elisa-lam La vidéo mystérieuse de la mort d'Elisa Lam
Le réservoir de l’hôtel ou fut découverte Elisa Lam

Elisa était quasi nue, ses vêtements gisant à proximité, ceux-là même qu’elle portait sur la vidéo. Elle flottait dans le réservoir d’eau, probablement depuis sa disparition. Ce réservoir mesurait quatre mètres de haut et était inaccessible pour quiconque n’était pas équipé du matériel adéquat, comme une échelle. Les pompiers ont mis plusieurs heures à dégager le corps, et ont dû, pour ce faire, découper le réservoir. La police a ouvert une enquête pour homicide, bien qu’aucune trace flagrante de violence n’ait été retrouvée. Aucune drogue ne fut détectée par la toxicologie.

La conclusion du rapport d’autopsie : « cause indéterminée ».

Un dernier détail finit de semer le trouble : la porte qui menait au toit disposait d’une alarme fonctionnelle. Celle-ci, entre la disparition et la découverte du corps d’Elisa, ne s’est jamais déclenchée.

Depuis

La famille a rapatrié le corps à Vancouver pour les obsèques et a déposé plainte contre l’hôtel.

L’enquête est toujours officiellement en cours, mais plus aucun membre de la police de Los Angeles n’a communiqué à son propos depuis le 16 juin 2013.

On découvrit plus tard qu’Elisa souffrait de trouble psychiatriques, mais pas de visions, de psychose ou de pulsions suicidaires.

Trois ans plus tard, la vidéo des derniers instants d’Elisa Lam reste un mystère.

Fin d’un mystère de 168 ans : l’épave du HMS Terror localisée

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Un timbre avait été émis par le Canada pour célébrer la découverte de l'HMS Erebus en 2014

La nouvelle est tombée il y a quelques heures, et elle est considérable pour les historiens et les passionnés de grandes explorations : l’épave du HMS Terror, second navire de l’expédition Franklin, disparu en 1846, aurait été localisée. La fin d’une enquête de 168 ans, mais une part du mystère perdure.

L’expédition Franklin

L’expédition Franklin est une expédition maritime et polaire britannique qui avait pour but de réussir la première traversée du passage du Nord-Ouest et l’exploration de l’Arctique. Commandée par le capitaine John Franklin, elle quitte l’Angleterre en 1845 sur les navires de guerre reconvertis HMS Erebus et HMS Terror, traverse l’Atlantique, remonte la mer de Baffin (entre le Groenland et la terre de Baffin), s’engage dans le détroit de Lancaster avant de disparaître.

Au fil des années, de nombreuses expéditions de secours avaient localisé des tombes et retrouvé des éléments qui confirmaient que l’expédition avait subi des avanies, mais sans néanmoins pourvoir reconstituer les faits ni localiser les navires.

En 2014, l’épave du HMS Erebus avait été localisé dans le Golfe de la Reine Maud, le long des côtes centrales de l’Arctique. La nouvelle avait eu un fort retentissement au Canada, ou la disparition de l’expédition Franklin est un mystère national qui passionne depuis des années. Surtout, la localisation de l’épave avait montré que les quelques survivants de l’expédition qui avaient mené le navire à cet endroit avaient, du même coup, effectivement découvert ce passage du nord-ouest qu’ils étaient venu chercher.

Le HMS Terror

C’est dans la journée d’hier que Parcs Canada, qui gère, entre autres, la recherche et l’exploration des épaves Franklin, a annoncé la découverte d’une épave au large de l’Ile du Roi Guillaume. L’épave se trouvait 92 kilomètres au sud de l’endroit ou les chercheurs pensaient qu’il avait été pris dans les glaces, ce qui bouleverserait une grande partie du peu que l’on sache sur le déroulement de l’expédition après la perte du contact. Notamment la théorie selon laquelle les marins auraient abandonné les navires pour se lancer dans une marche de mille kilomètres vers le sud, dans l’hiver arctique.

Peu d’informations et aucune image n’ont encore été dévoilées sur l’épave découverte. Les navires de recherche incluent le brise-glace de la Garde côtière canadienne Sir Wilfrid Laurier, le NCSM Shawinigan de la Marine royale canadienne, le Martin Bergmann de l’Arctic Research Foundation et l’Investigator de Parcs Canada.

Nous ne manquerons pas d’y revenir lorsque nous en sauront plus sur cette nouvelle bouleversante pour les passionnés d’exploration arctique.

La maman des Schtroumpfs, Nine Culliford est décédée

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Nine Culliford est décédée

Nine Culliford, coloriste attitrée de tous les albums des Schtroumpfs créés en 1958 par Peyo, célèbre dessinateur belge qui est également son époux, est décédée mardi 5 juillet dernier en Belgique.

La veuve du dessinateur belge Peyo, le papa des Schtroumpfs, de son vrai nom Pierre Culliford, qui était à l’origine de la couleur bleue des petites créatures célèbres, Nine Culliford est décédée à l’âge de 86 ans selon les éditions Le Lombard qui publient depuis le tome 13 de la série, les albums des Schtroumpfs. Sa disparition a par la suite été confirmée par la presse belge.

Depuis le décès de Peyo en 1992, Janine Devroye, connue sous le nom de Nine Culliford, avait continué à assurer les indications de couleurs des albums de Benoît Brisefer, mais aussi de ceux des Schtroumpfs. La maison d’édition Le Lombard a de son côté rappelé que c’est elle qui a suggéré de peindre les Schtroumpfs en bleu, couleur qu’elle trouvait plus harmonieuse dans un décor de verdure.

Jusqu’à la mort de Peyo en 1992, Nine Culliford a assuré le coloriage des aventures des Schtroumpfs, avec Johan et Pirlouit. Elle a continué de travailler, après la mort du « Papa des Schtroumpfs », en respectant fidèlement l’œuvre de son mari, avec les petites créatures bleues au chapeau blanc, accompagnée de sa fille Véronique et de son fils Thierry.

Sur un scénario d’Alain Jost et Thierry Culliford, des couleurs de Nine Culliford et des dessins de Miguel Diaz et Jeroen De Coninck, le dernier tome de la série a été publié en avril 2016, « Les Schtroumpfs et le demi-génie », le numéro 34.

Dans un message, l’éditeur a annoncé qu’aujourd’hui, les petits hommes bleus pleurent leur maman et nous retiendrons de cette grande dame son entrain, sa jeunesse de caractère et son énergie. La direction, l’ensemble des auteurs, les collaborateurs et dessinateurs du Lombard s’associent à la douleur de Véronique et Thierry, de sa famille et de ses petits-enfants a-t-il ajouté.

Le cinéma est en deuil après la mort de l’actrice Nicole Courcel

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Nicole Courcel

La mort à l’âge de 84 ans de la comédienne vedette de plusieurs séries populaires à la télévision, Nicole Courcel, a été annoncée par sa fille, l’animatrice Julie Andrieu.

La mort de celle qui avait collaboré avec les plus grands de Guitry, de Carné à Cocteau en passant par Varda, a été déclarée dans la nuit du 24 à 25 juin. La comédienne qui dans les années, suivirent la Libération, l’incarnation de la jeunesse française, s’est éteinte à 84 ans.

Julie Andrieu a déclaré à l’AFP que sa mère est décédée chez elle samedi vers 22 h. Elle souffrait d’une maladie cérébrale depuis plusieurs années, a-t-elle continué.

Née à Saint-Cloud le 21 octobre 1931, Nicole Courcel, de son vrai nom Nicole Andrieu, avait adopté le nom de son premier grand rôle sous les ordres du cinéaste Jacques Becker, dans « Rendez-vous de juillet » qui est sorti en 1949 où elle accède à la célébrité en 1953. Puis dans « Papa, maman, la bonne et moi », une comédie qui est sortie en 1955. Sans compter des nombreuses apparitions à la télévision et au théâtre, elle avait évolué au cours de sa longue carrière, au cinéma dans plus de quarante films.

« Je voulais partager avec vous cette image, témoignage de notre amour et de notre complicité. Je lui dois tout ce que je suis » : c’est avec ce message poignant que Julie Andrieu, animatrice de programmes culinaires et critique gastronomique, a tenu à exprimer sa tristesse pour célébrer la mémoire de celle qui lui a donné la vie.

Les hommages de nombreuses personnalités de l’univers du cinéma et de la part des cinéphiles se sont également multipliés après l’annonce de la disparition de celle qui était parvenue, dans années 1940 jusqu’en 1970, à fasciner le regard des plus grands. « L’esprit de famille » sorti en 1979 fut son dernier film pour le cinéma

Un smiley sur l’avis de décès de leur mère

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Extrait de l'avis de décès de Carmen Bustamante Barangó

Un smiley à la place d’une croix ou d’une photo sur l’avis de décès annonçant sa mort dans le journal local « El Periodico de Catalunya », telle est la demande de Carmen Bustamante Barangó, une Espagnole âgée de 75 ans qui est décédée à Barcelone vendredi, à ses descendants.

Le Huffington Poste a révélé que c’est par l’émoticône qui cligne de l’œil et qui tire la langue, que la mémoire de la défunte a été honorée par sa famille. Avant sa mort, elle a exigé et avait laissé la consigne à ses descendants que son émoticône favorite soit incluse dans l’annonce de sa mort dans le journal « El Periodico de Catalunya ».

Sa volonté a été exécutée dès le lendemain de sa disparition. Chose promise, chose due, un avis de décès a été publié par sa famille, dans le journal local. Le texte qui a suivi le smiley n’a pas gaspillé son atmosphère détendue. Dans cette annonce, son fils Roman a écrit qu’elle a terminé son voyage dans ce monde, dans sa maison, face au stade de l’Espanyol Barcelone, à 75 ans, le 27 mai 2016. « Merci à ceux qui ont participé avec elle à ce voyage de lumière, avec pleine de générosité, à ceux qui sont fiers de l’île de Minorque, Bustamante, et de tout son clan » continua l’annonce.

Pour le journal local, « El Periodico de Catalunya », c’est la première fois qu’il a traité une telle demande qui n’avait jamais eu auparavant. Le journal a même annoncé que c’est la première annonce en mémoire d’une personne décédée qui est publiée de cette manière depuis 1978.

Pour ce journal, cette initiative est un premier historique, car avant sa mort, Carmen avait clairement indiqué surtout de ne pas vouloir qu’une croix ne surplombe son avis de décès. N’étant pas croyante, elle estimait apparemment que la meilleure façon de se souvenir d’elle était ce visage souriant.

Documentaire : des morts « sous X » en quête d’identité

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(capture France 5)

Pas de nom. Pas d’histoire. Pas de passé. Pas de famille. Juste, au mieux une pierre tombale. Parfois un simple amas de terre sous une plaque portant un numéro. Chaque année, plusieurs centaines de Français inconnus sont enterrés « sous X ».

Diffusé hier mardi soir sur France 5, disponible en replay, un documentaire sensible signé Agnès Pizzini met en lumière cette contradiction effrayante : à l’heure de la surveillance omniprésente, des caméras et des fichiers, il est possible et facile de mourir anonymement. De se voir dépouillé de ce qui a construit nos vies. De laisser nos familles désemparées. Il suffit de partir courir en forêt, dans un parc, sur les quais de Seine, sa simple clé de maison en poche et sans papiers sur soi, pour mourir anonymement, d’un infarctus par exemple. Cela peut être tout le monde.

La loi de 2012 impose désormais systématiquement après autopsie d’un inconnu un profil génétique, des relevés dentaires et d’empreintes digitales. Mais à défaut d’un signe distinctif et de sa présence dans un fichier de police ou de gendarmerie, comment rendre un nom, qui prévenir ? Ajoutons parfois certaines administrations qui peinent à partager leurs informations ou le manque de zèle d’enquêteurs pris par des tâches plus urgentes, et voici une fille, un mari, un père mort, brutalement classés X.

Parfois, des familles de disparus s’accrochent, enquêtent. Le documentaire en a rencontré. Toutes racontent le choc de l’absence, le sentiment d’angoisse ressenti au fil des mois, et l’incompréhension envers les autorités. Ainsi Martine, qui au bout de quatre mois de vaines recherches de la gendarmerie, a localisé « en deux heures » son mari, une carte de la région en main.

Dépressif, l’homme a tout plaqué pour se jeter un jour dans la Marne. Il a échoué un peu plus loin quelques jours plus tard. Alors que les enquêteurs cherchaient ailleurs, elle a pris son téléphone et le lien a été fait avec un corps inconnu repêché, enterré depuis sous X 80 kilomètres plus loin. Long et poignant récit d’une faillite. Autre récit, plus loin dans le film, un peu semblable, du dernier voyage d’Anne l’étudiante.

Une magistrate, pensive, convient : « C’est d’une tristesse infinie que d’enterrer quelqu’un sous X ». Combien sont-ils, ces morts ? Impossible à quantifier précisément. Il n’existe aucun fichier correspondant en France. Ce sont juste des citoyens qui n’existent plus. Qui seront exhumés au bout de cinq ans, puis crématisés. Avant de disparaître pour de bon.

Documentaire « Morts sous X » : en replay pendant six jours sur Pluzz.fr. Rediffusions le 29 mai (22h25) et le 3 juin (0h30) sur France 5.

35 ans après sa mort, Bob Marley fait encore parler de lui

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Bob Marley

Bob Marley, le chanteur populaire, la légende du reggae qui est mort il y a 35 ans, le 11 mai 1981, continue d’être vénéré dans le monde entier.

Le pape du reggae dont la popularité, pour s’étendre au reste du monde, avait dépassé les frontières de la Jamaïque est mort des suites d’un cancer généralisé à Miami, mais sa musique reste encore vivace 35 ans après sa disparition. Il reste une référence musicale. Aux côtés de « Born in the USA » de Bruce Springsteen et de « Thriller » de Michael Jackson, « Legend », son album qui est sorti en 1984, à titre posthume, compte parmi les plus vendus.

Le chanteur jamaïcain qui a réussi à faire connaître le mouvement rastafari au monde entier, Robert Nesta Marley, connu sous Bob Marley est né à Saint-Ann, Nine Miles, Rhoden Hall, en Jamaïque le 6 février 1945. Bob Marley, l’ardent défenseur des faibles contre l’envahisseur, était très engagé dans ses tubes révolutionnaires et aura été l’homme de toutes les luttes anticolonialistes. Il soutenait l’Afrique à lutter et à se lever pour ses droits.

Hélas, le 11 mai 1981, Robert Nesta Marley alias Bob Marley est mort à l’âge de 36 ans, aux États-Unis, à Miami en Floride. Avant sa mort, il souffrait d’un cancer généralisé. Les examens aux rayons X ont montré la présence de trois tumeurs au cerveau, un à l’estomac et une autre aux poumons, soit cinq en tous.

C’est à l’hôpital Cedars of Lebanon de Miami où il a été placé en soins intensifs le 9 mai 1981, qu’il est décédé le 11 mai 1981. Après des funérailles nationales à Kingston, il a été enterré à St Ann, en Jamaïque, dans sa paroisse de naissance, le 21 mai.

A l’occasion des 35 ans de la disparition du chanteur, FIP radio, avec une Nuit Bob Marley, rend hommage à la légende du reggae le 11 mai de 22 h à 7 h le lendemain matin, après un « Certains l’aiment Fip » consacré dans le cinéma au reggae et un Club Jazzafip spécial reggae. Un concert en hommage à Bob Marley de Max Romeo & Family sera également diffusé en direct du Cabaret Sauvage ce jeudi à 20 h.

Mort de l’animateur Momo, Skyrock et le PSG sont en deuil

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Mohamed Sayah alias « Momo »

Le grand supporter du Paris Saint-Germain (PSG) et animateur qui officiait sir l’antenne de Skyrock, Mohamed Sayah alias « Momo », est mort à l’âge de 31 ans, dans la nuit de samedi à dimanche a annoncé le directeur général des programmes de la station, Laurent Brouneau dimanche soir.

Pour un dernier hommage poignant, plusieurs dizaines de supporters se sont regroupés devant les locaux de la station après l’annonce du décès de l’animateur, quelques heures avant les larmes sur Skyrock de Difool ce lundi 25 avril 2016.

Ses camarades ultras, les Supras, ont rendu devant les locaux de la station de radio, un vibrant hommage à Momo, lorsqu’ils ont appris sa disparition et l’émotion est toujours aussi vive, deux jours après sa mort, sur les réseaux sociaux.

Le grand fan du PSG, Mohamed Sayah, intervenait pour parler du foot, notamment le PSG, son club préféré, dans l’émission du soir de Difool, « Radio libre ». Il était surnommé également « Momo Saccomano », en référence à Eugène Saccomano, le célèbre journaliste sportif, à cause de ses remarques et critiques autour du ballon rond. Momo, l’ancien abonné de la tribune Auteuil du Parc des Princes, après un diagnostic fait par les médecins, avait appris en 2008 qu’il a une tumeur au cervelet, selon le magazine So Foot. La maladie n’a pas mis fin, au contraire, à la passion du jeune homme de 31 ans, pour le PSG, jusqu’à sa mort il y a quelques jours.

Sa disparition a suscité de vives émotions chez sa famille de cœur, chez ceux l’écoutaient sur Skyrock et aussi chez les supporters du PSG. Un vibrant hommage lui a été rendu par plusieurs dizaines de supporters entonnant des chants à la gloire de l’animateur et qui brandissent une banderole inscrivant « Momo à jamais ». Des vidéos et des photos de ce rassemblement en mémoire de Momo ont été postées sur Twitter par les internautes. Certains joueurs de football comme Serge Aurier et Jérôme Rothen ont également tenu à exprimer, comme les Parisiens, leur émotion.

Le décès d’un proche engendre des troubles du rythme cardiaque

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Illustration troubles du rythme cardiaque.

La disparition d’un être cher, selon une étude publiée mercredi, accroît le risque de développement des troubles du rythme cardiaque au cours de l’année qui suit le décès d’un être cher.

Des études avaient déjà montré dans le passé que pendant les semaines suivant le décès d’un proche, il y a une forte chance d’augmentation d’un AVC (accident vasculaire cérébral) ou d’avoir une crise cardiaque. Mais jusqu’à présent, aucun lien n’a été établi avec un trouble du rythme cardiaque relativement fréquent, la fibrillation auriculaire et qui avance avec l’âge.

Des chercheurs ont montré dans une étude publiée dans la revue médicale dépendant du groupe BMJ (The British Medical Journal), Open Heart, que lorsque le décès du proche est inattendu chez les endeuillés âgé de moins de 60 ans, le risque de fibrillation auriculaire est maximum.

Les chercheurs ont découvert que sur l’étude entre 1995 et 2014 de 88 000 personnes atteintes de cette pathologie et en les comparant à des personnes en bonne santé, le risque d’arythmie cardiaque est de plus de 41 % par rapport à ceux n’ayant pas connu un tel évènement, chez ceux qui ont perdu un être cher. Le risque, d’après les chercheurs, qui était maximum 8 à 15 jours après le décès du proche, diminuait doucement par la suite afin de rejoindre au bout d’un an le niveau des personnes non endeuillées. Chez les endeuillés âgés de moins de 60 ans, le risque était deux fois plus important, et chez ceux dont le proche était mort de manière imprévue est de 57 % plus élevé. Par contre, pour les proches de personnes dont la mort était prévisible, il n’y a aucune différence constatée.

Toutefois, les chercheurs ont souligné que même si d’autres études ont déjà montré qu’un risque accru de troubles mentaux et maladies cardiovasculaires, voire à une mortalité accrue pouvaient être lié au deuil. Il est pourtant difficile d’en tirer des conclusions définitives, car il s’agit d’une étude observationnelle.