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Lyon, OGF et la FRAPNA signent une convention biodiversité sur les cimetières

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OGF et la FRAPNA signent une convention biodiversité  sur les cimetières paysages de la Métropole de Lyon

Lyon, France – 29 octobre 2018 – Le Groupe OGF, leader des services funéraires en France, annonce la signature d’une convention biodiversité sur les cimetières paysages de la Métropole de Lyon ce lundi 29 octobre à 16h.

Cet évènement officialise le partenariat entre OGF et la FRAPNA (Fédération Rhône Alpes de Protection de la Nature), en collaboration avec la LPO Rhône (Ligue pour la Protection des Oiseaux), pour la valorisation et la préservation de la biodiversité des cimetières de Bron et Rillieux-la-Pape.

La réalisation d’inventaires écologiques

OGF-nature-300x225 Lyon, OGF et la FRAPNA signent une convention biodiversité  sur les cimetièresLes cimetières constituent des zones végétalisées favorables à l’installation d’une biodiversité qu’il est important de préserver. Ainsi, cette initiative vise à renseigner, interpeller et sensibiliser le grand public à la richesse et aux bénéfices engendrés par la gestion différenciée et raisonnée de ces espaces.

A travers à un investissement de 15 000 euros, ce sont deux fois 10 hectares d’espaces verts aménagés dont la faune et la flore seront scrupuleusement inventoriées.

Une installation durable des cimetières dans l’écosystème local

OGF met tout en œuvre afin de s’insérer durablement dans l’écosystème dans lequel il intervient. A cet effet, une démarche environnementale active est mise en œuvre dans l’aménagement et la préservation des espaces. Ce partenariat avec la FRAPNA, en collaboration avec la LPO Rhône, est une nouvelle illustration de cette démarche.

Par cette initiative, le Groupe OGF renforce davantage son image de leader français des services funéraires et son engagement dans le sens de respect et de la protection de l’environnement.

À propos d’OGF :

Le Groupe OGF est le leader français du secteur funéraire. Fort de plus de 170 ans d’expérience, il accompagne les familles à travers des enseignes de renom (PFG, Roblot, Henri de Borniol, Dignité Funéraire). Le Groupe propose un savoir-faire 100% made in France regroupant un ensemble de solutions allant des services funéraires à la gestion de crématoriums, de la production de cercueils à la pose de monuments, des contrats de prévoyance à l’accompagnement après obsèques.

Source: Communiqué de Presse

Contact presse : Sara Bonnet – sara.bonnet@agencebabel.com – 01 53 00 10 98

Cimetières sans produits phytosanitaires : vers un désastre patrimonial ?

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cimetière phytosanitaire

C’en est assez ! L’entretien des cimetières sans produits phytosanitaires est une bonne, un excellente chose. A condition de déployer des solutions alternatives, ce qui n’est, au vu le cas, pas le cas, ou du moins insuffisamment. Alors, la question se pose : somme nous en train de sacrifier la mémoire de nos disparus au détriment d’autres ?

La faute de Labbé

Le 6 février 2014, la loi n° 2014-110 dite loi Labbé, du nom du sénateur qui l’a portée visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national a été adoptée. Elle définit des échéances précises sur l’utilisation et la vente de ces produits.

Le 1er janvier 2020 leur utilisation sera interdite dans tous les espaces verts, jardins publics et parcs et leur vente au grand public sera quant à elle, interdite en 2022. Les voies ferrées, les pistes d’aéroport et les autoroutes seront exemptées. En cas d’urgence sanitaire, les pesticides pourront être utilisés.

Un amendement (n°2369) relatif à l’interdiction totale de produits phytosanitaires dans les espaces verts publics, déposé par le gouvernement a finalement été adopté le 23 septembre 2014 et cette interdiction est finalement effective depuis le 31 décembre 2016.

Voilà pour les faits…

Promenade au cimetière

J’étais, l’autre jour, parti me recueillir sur la tombe de mes grands-parents, à Plouguerneau, dans le Finistère. Une visite que j’effectue régulièrement. Habitué des lieux, je ne prêtai pas attention au panneau sur le portail, indiquant « cimetière sans phytosanitaires ». Mais deux mètres plus loin, les conséquences concrètes de cette mesure se firent voir. Le cimetière était vert, envahi de mauvaises herbes.

Naturellement, j’ai pensé à la réaction de mes grand-parents, s’ils avaient vu cela. Ma grand-mère de s’exclamer « Oh, ma doué, c’est pas possib’, quand même, quelle honte ! » (chez moi, on est incapab’ de prononcer les mots en ab’). Mon grand-père n’aurait rien dit, il se serait contenté de secouer la tête avec un air désapprobateur.

Parce que Plouguerneau est un petit village et que, si l’abandon des produits phytosanitaires pour l’entretien du cimetière n’est pas une mauvaise chose en soi, il faut constater que les moyens alternatifs ne sont pas suffisants pour les remplacer. Pas par la faute du maire : il fait ce qu’il peut avec les moyens qu’il a, c’est à dire pas assez.

Un exemple parmi d’autres

Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres. Parmi des centaines d’autres, oserais-je dire. Il n’y a quasiment plus un jour ou, en faisant la revue de presse le matin, je ne tombe sur un exemple. Des usagers de cimetières, entendez par là des visiteurs, pas des occupants, qui s’indignent de voir les herbes folles envahir les cimetières.

Certes, chacun est responsable de l’entretien de sa sépulture, et que les familles désherbent autour de leur tombe ne semble pas anormal. Mais quid des allées ? Quid des monuments qui peuvent s’y trouver ?

Un agent municipal, dans une grande ville, me le confirmait : les moyens alternatifs aux produits phytosanitaires ont été, dans un premier temps, très efficace, avant qu’on ne réalise que les végétaux repoussaient plus nombreux et plus vite. Dans le même temps, réductions budgétaires oblige, le nombre d’agents affectés à l’entretien des cimetières diminue. Pas dans un endroit précis : c’est le cas partout.

Alors, la question est posée : et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? Peut on laisser ainsi nos cimetières se dégrader ? Et si non, alors, quoi ?

La question est posée. Nous attendons vos réponses.

Économie du funéraire et écologie : Le mariage impossible ?

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cimetière écologique

L’écologie… c’est bien de vouloir préserver la planète, vraiment. Comme le dit Mélanie, le secteur funéraire n’est pas celui qui pollue le plus et pourtant les opérateurs intègrent fortement dans les nouvelles gammes de leurs produits cette conscience écologique. Il y a des choses possibles, des choses à faire, et d’autres non.

L’écologie en boîte

Je ne me lance pas dans la polémique du cercueil en carton, tout simplement parce que ça n’est pas mon rôle et que je ne suis ni chimiste ni ingénieur et que je ne peux absolument pas valider ou invalider la thèse d’un système plus écologique qu’un cercueil en pin. Il a au moins le mérite d’exister et donc de satisfaire certains opérateurs funéraires ainsi que certaines familles désireuses de cette manière de procéder. D’autres alternatives existent comme le vernis sans solvant, utilisé de plus en plus dans les différentes gammes de cercueils ainsi qu’un système hydro plus écologique de production des cercueils.

De A à Z

Ça c’est pour l’objet, mais à l’intérieur il y a le capiton, si souvent nous le trouvons en coton il peut aussi être fabriqué avec d’autres matières telles que le polyester, en synthétique, en satin. Et quand bien même, le coton n’est pas une matière écologique quoiqu’on en pense. Attention je ne tire pas à vue sur les fabricants de capiton, d’autant que nous sommes fournis par de très belles pièces françaises et artisanales. Idem pour les tenues des défunts, souvent non écologiques, des poignées de cercueil, du diesel du corbillard, du kérosène du rapatriement, etc.

Le marché des obsèques vertes

Bien sur il y a l’inhumation et la crémation, là encore ça se discute, ça se dispute. Plus écolo d’enterrer ? Plus écolo de crématiser ? Ni vous ni moi n’avons réellement la réponse. Bien sûr dans d’autres pays il existe l’aquamation, oui mais pas en France c’est comme ça. Et malgré la volonté d’avoir des cimetières écologiques nous sommes encore loin de l’enterrement de Nate Fisher dans Six Feet Under à même la terre.

Il faut bien comprendre que même si nos volontés individuelles tendent vers des obsèques plus vertes, l’écologie est encore un système qui entre dans une logique de marché que cela nous plaise ou non. Pour certains, écologique voudra dire « simple » et donc « moins cher » pour d’autres « effet de mode » et donc « onéreux ». Il faut donc prendre en compte ces divers éléments et les placer au carrefour des tendances du marché, des normes européennes et légales et les rites, us et coutumes qui structurent notre manière d’organiser des obsèques et qui évoluent doucement au fil des siècles.

Ce que je veux dire si vous me suivez un peu, et je sais que ça n’est pas simple, c’est que malgré la volonté de vouloir réduire son impact écologique il reste une donnée impossible à changer. Le corps humain n’est pas écologique, ce que nous absorbons, consommons de notre vivant ne l’est pas non plus, et les rejets de CO2 ne le sont pas non plus. Dès le premier souffle de vie notre trace est perceptible. Je m’intéresse fortement à la question du deuil comme vous le savez et je mets en corrélation cette conscience écologique avec le travail de deuil. La crémation à ses débuts avait cette volonté de la disparition totale avec la dispersion. Attention néanmoins à intégrer l’importance du rite dans cette démarche écologique. Disparaître à jamais, ne pas laisser de trace, c’est quelque part effacer les traces d’une existence. Alors pas besoin de mettre tout ce qu’il y a de plus polluant pour votre enterrement mais penser que ceux qui restent ont besoin, pendant un temps, d’un lien quelconque pour leurs rappeler que vous avez vécu.

Ecologie et marbrerie, est-ce possible ?

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L’écologie est au cœur des préoccupations générales, et funéraires depuis quelques temps. Comment mettre en œuvre cette démarche en marbrerie ?

L’écologie et la fabrication de monuments funéraires

La fabrication de monuments funéraires implique une démarche industrielle, de l’extraction de la matière première au façonnage, en passant par le transport.

L’élément essentiel à la fabrication d’un monument funéraire est certainement l’eau. En effet le débitage du granit se fait à l’aide d’outils diamantés (scies, disques) dont le mouvement répétitif doit être refroidi par de l’eau. C’est le cas dans les carrières où le granit est extrait en blocs avec ces outils quand il ne l’est pas à l’aide d’explosifs.

Ces blocs sont ensuite transportés, généralement par voie terrestre lorsque le granitier est à proximité, ou par voie fluviale lorsque le granit est importé. Sachant que les granitiers sont souvent implantés près des carrières d’extraction, le transport est relativement peu polluant. Le bateau, en cas d’import du granit, est lui aussi peu polluant. C’est des ports jusque chez les granitiers que le transport peut être considéré comme étant plus polluant car les distances sont plus longues.

La transformation des blocs nécessite encore de l’eau, et bien sûr de l’électricité. Une fois cette transformation effectuée, le monument devra à nouveau être transporté chez le marbrier. Bien sûr, le transport est optimisé et il est rare que les camions ne soient chargés que d’un seul monument. A son tour, le marbrier le transportera vers le cimetière, généralement sur une distance plus courte.

Crémation

La plus écologique des démarches écologiques serait, après une crémation, de disperser les cendres en peine nature :  pas de monument donc. Mais pour ceux qui préfèrent pouvoir se recueillir à un endroit matérialisé, quelles sont les solutions les plus écologiques ?

Le jardin du souvenir. Souvent agrémenté de plantes, le jardin du souvenir nécessite seulement une installation qui affichera les noms des défunts. Il est entretenu par la Mairie. Le jardin du souvenir a cet avantage qu’il est fabriqué pour beaucoup de familles, bien plus que le columbarium.

Le columbarium. Les columbariums sont des monuments collectifs installés et entretenus par la Mairie également. Cela implique qu’ils ne soient fabriqués qu’une seule fois pour profiter à plusieurs familles. Les communes les plus engagées s’assureront lors de leur appel d’offre pour la construction du columbarium qu’il s’inscrive dans une démarche écologique : granit français, de préférence extrait au plus près. L’entretien, effectué par la commune profite également à plusieurs familles, ce qui est toujours plus écologique : un employé communal utilisant de l’eau pour un monument, plutôt que 6 familles utilisant aussi de l’eau pour 6 monuments.pierre-tombale-écologique-300x200 Ecologie et marbrerie, est-ce possible ?

La concession cinéraire. Plus petite que les concessions traditionnelles, elles pourront être aménagées comme la famille le souhaite. Rappelons que la pose d’un cavurne en béton n’a rien d’obligatoire, et s’inscrit logiquement dans une démarche écologique. En effet, la production du béton est particulièrement polluante (gaz à effet de serre notamment). Pour agrémenter la concession, rien de tel pour un écologiste convaincu que le retour à la nature avec diverses plantes et fleurs, ou éléments minéraux dénichés çà et là.

Mais la crémation est-elle vraiment le plus écologique des modes de sépulture en France ? Bien que les crématoriums doivent désormais être équipés de filtres, la crémation nécessite d’utiliser du gaz. Le transport quant à lui est plus important : du lieu de décès au crématorium, puis, après la crémation, du crématorium au lieu de dispersion ou d’inhumation.

Inhumation

Une solution écologique consisterait à faire soi-même le monument, en privilégiant des matériaux naturels. La famille pourra opter pour une sépulture où la place sera privilégiée aux plantes et agréments minéraux tout en intégrant une stèle permettant l’inscription des noms. Le granit, bien que matériau historique, comme la pierre, n’est pas la seule alternative, le bois pourra aussi bien faire office d’entourage.

Certaines entreprises proposent des sépultures dites « paysagères » ou « végétalisées » alliant plantes et pierres brutes. Le paradoxe qui se pose pour ce type de sépulture est l’absence de fosse bétonnée, obligeant à creuser à chaque nouvelle inhumation et donc à refaire l’installation ; ou à trouver une solution permettant un système d’ouverture et de fermeture sans avoir à en passer par là, ce qui implique la présence d’une fosse bétonnée ou d’une dalle de fermeture.

Granit-Gris-du-Tarn-150x150 Ecologie et marbrerie, est-ce possible ?Pour les familles attachées au monument funéraire traditionnel, il sera privilégié du granit français, et fabriqué en France. Certains granitiers proposent des gammes de monuments écologiques allant dans ce sens. Côté marbriers, une démarche consisterai à prendre des pièces de granit en stock et qui resteraient sur les bras (erreurs de côtes, changement d’avis du client …) afin de créer un monument complet proposé à la vente.

Rappelons que la France dispose de bassins granitiers et de pierres calcaires permettant un choix riche en coloris.

Conclusion

Le transport par voie terrestre des monuments funéraires, avec des véhicules parmi les plus polluants (poids-lourds) est inévitable, mais on l’aura compris, l’industrie marbrière ne tient certainement pas le haut du classement des entreprises les plus polluantes de la planète.

rose-clarté-150x150 Ecologie et marbrerie, est-ce possible ?

La démarche écologique poussée à son paroxysme consisterait en l’absence totale de monument funéraire. Des alternatives existent, comme les sépultures paysagères ou les monuments éco-responsables.  Mais il y a lieu de ne pas oublier que les matériaux les plus utilisés dans la fabrication des monuments funéraires restent naturels pour le granit en tout cas, ou la pierre. Exception faite du béton, mais à l’échelle pour laquelle il est le plus largement utilisé – à savoir le bâtiment – nos fosses bétonnées sont bien loin de participer activement à la pollution de la planète.

Cercueils Bernier : Innovation et croissance en 2017

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Olivier Bernier
Olivier Bernier chez l'un de ses clients partenaires, les pompes funèbres Robert à Pont à Mousson

Ce qui est chouette avec Olivier Bernier, c’est qu’il est plein de surprise. À Funéraire Info on aime être sur le terrain parce que c’est dans l’échange avec vous, professionnels du secteur que l’on est à même de comprendre votre travail, vos difficultés et vos ambitions. C’est pourquoi jeudi 2 févrer, j’ai rencontré Olivier Bernier chez l’un de ses clients partenaires, les Pompes Funèbres Robert à Pont-à-Mousson. – qui feront l’objet d’un autre article très prochainement -.

Et si l’on expliquait ?

Vous le savez, l’entreprise Bernier figure parmi les entreprises préférées des professionnels du secteur. Et la raison est toute simple, elle tient à la qualité non seulement des produits mais aussi de l’image de son co-directeur.

Et si l’on s’unissait ?

Olivier Bernier a su relever le défi en accompagnant jour après jour ses clients et en répondant au plus près de leurs attentes et de leurs requêtes. C’est parce qu’il va à leur rencontre qu’il peut comprendre les besoins de ses clients.

Après plus de quarante années d’existence le défi n’était pas simple. Rester dans une ligne de production qui a fait toute sa réputation tout en s’adaptant à un marché en constante évolution. Le secret ? Il tient en une formule : La famille. C’est grâce à la redistribution des parts de l’entreprise entre sa sœur Aurélie, son cousin Laurent et lui-même, qu’Olivier a su garder l’ingrédient principal d’une entreprise qui fonctionne.

Et si l’on avançait ?

C’est aussi en prenant des risques que l’on réussit à innover. C’est pourquoi Olivier revendique le côté jeune, et moderne de sa gamme et de sa ligne directrice. Loin d’être un effet mode, l’entreprise est surtout pérenne avec ses 10 implantations dans toute la France.

Résolument dynamique, il entend bien le discours des familles qui commencent à changer en faveur d’une personnalisation. Cette demande est présente aujourd’hui et c’est pourquoi il a conclu un partenariat il y a peu avec l’entreprise FunérArts qui habille les cercueils des entreprises. Une personnalisation toute en douceur mais à la fois qui laisse la place aux familles dans leurs choix. Encore une fois, une décision à l’image de l’entreprise qui allie le savoir des besoins fondamentaux des familles au moment des obsèques, aux demandes particulières de chacune d’elles.

Et si l’on se mettait au vert ?

Là encore c’est la sagesse qui parle pour ne pas tomber dans un effet de mode dévastateur. Appliquer l’écologie au funéraire est une belle idée comme elle l’est pour n’importe quel domaine de la vie. Oui, mais pas n’importe comment et c’est en privilégiant des vernis naturels et sans additif que – sur certains modèles– les cercueils de l’entreprise Bernier Probis peuvent être un gage de qualité et d’éco responsabilité.

Et si l’on s’asseyait ?

Pas le temps pour ça ! Le salon du funéraire arrive plus vite qu’on ne le pense, mais Oliver a déjà de belles idées à vous montrer, ah oui parce que je ne vous l’ai pas dit mais il possède aussi l’art du teasing.

Avec une croissance fiable, Olivier n’exclut pas l’agrandissement de sa société notamment par le biais de la croissance externe, et atteindre ainsi ses objectifs. De quoi rassurer des clients qui peuvent dormir sur leurs deux oreilles. L’entreprise Bernier s’occupe de tout.

Et si l’on se donnait rendez-vous ?

Olivier sera là, comme tous les professionnels du secteur au grand rendez-vous à ne pas manquer du 23 au 25 Novembre prochain au Parc des Expositions Paris le Bourget

Orthometals, les réponses au recyclage dans les crématoriums

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Jan Gabriëls et Ruud Verberne

Orthometals : le nom est connu de tous les visiteurs des salons funéraires, de Paris et Lyon, mais leur activité reste peu connue en dehors des crématoriums. Quelques réponses aux questions que l’on se pose sur Orthometals et le devenir des prothèses après la crémation.

Orthometals, c’est qui ?

La société a été fondée en 1997 par deux personnes, Jan Gabriëls, chirurgien orthopédiste, aujourd’hui décédé, et Ruud Verberne, qui travaillait dans le recyclage des métaux. Ils se sont lancés dans l’aventure OrthoMetals en se posant une simple question : que devenaient les métaux des prothèses après la crémation ? Ainsi naît l’idée de les récupérer pour les recycler.

Ruud a décidé de prendre du recul et de laisser la main, maintenant que l’entreprise est sur les rails. Une direction en binôme s’est mise en place avec les enfants des créateurs. Quant à Ruud « Ce que j’aime, ce sont les conférences et les salons. C’est tout aussi utile de faire les choses que de les expliquer pour convaincre que c’est possible » explique cet infatigable défenseur du développement durable.

Orthometals, ils font quoi ?

Tous les métaux qui subsistent après la crémation sont récupérés, surtout, les prothèses qui contiennent des métaux rares. Beaucoup des métaux récupérés sont précieux, et suscitent des convoitises. Ortometals les récupère, les trie, les recycles et les revend. La collecte de métaux est faite en moyenne deux fois par an, plus pour les crématoriums de grande taille.

Une fois les métaux récupérés, ils sont triés, et refondus. Les prothèses ne sont jamais réutilisées en tant que telles, les métaux sont transformés en paille, ou en briques, pour être revendus et réutilisés, mais toujours refondus. Orthometals ne travaille qu’avec des fonderies qui ont pignon sur rue, et offrent des garanties très précises.

Orthometals ne cherche pas le meilleur prix, mais les sociétés qui offrent le plus de garantie de transparence. Les métaux sont traités dans les dix jours, aucune spéculation n’est faite sur leurs cours.

Où va l’argent ?

Société familiale, les employés étant les enfants des fondateurs, OrthoMetals développe un modèle économique original : une grande partie des bénéfices, moins les frais de logistique, sont redistribués aux crématoriums partenaires, pour financer des œuvres de bienfaisance.

Ainsi, ce sont 80 % des bénéfices qui sont reversés aux crématoriums partenaires, qui les utilisent ensuite pour aider des associations humanitaires locales, nationales ou internationales. Plusieurs crématoriums se sont, par exemple, associés à Mécénat Chirurgie Cardiaque, et de nombreux enfants ont pu être transportés, hébergés et opérés.

Orthometals s’est construite autour d’un modèle de développement durable. Un modèle qui devrait inspirer, on l’espère, d’autres sociétés dans le futur.

Le site internet d’Orthometals : orthometals.com/fr

Pif Paf Plouf, promession, aquamation, sublimation , résomation

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Promession, aquamation, résomation, sublimation. Des mots que vous voyez passer régulièrement sur les pages de Funéraire Info notamment lorsque l’on traite de sujets internationaux. Certains procédés, je le sais, vous séduisent, pourtant en France seules la crémation et l’inhumation sont autorisées. On refait un petit tour d’horizons de ces techniques réelles ou fantasmées.

Oh mon beau miroir

10 % c’est la promesse d’énergie nécessaire aquamation par rapport à l’énergie d’une crémation. Aucune particule dans l’atmosphère contrairement aux 200 kilos de CO2 émis par le four crématoire. L’idée c’est de plonger le corps du défunt dans un bassin prévu à cet effet dans une eau chaude à 93°C ++ de carbonates et ++ d’hydroxydes.

Vous mélangez tout ça, secouez un peu. Entre la température de l’eau et l’alcalinité vous obtenez une accélération de la décomposition des tissus.

4 heures, ça c’est encore une promesse, celle du temps nécessaire à votre recette. L’eau restante est riche en matière organique et fait un formidable engrais, Monsanto n’a qu’à bien se tenir.

À l’issue de cette transformation il reste des os, que l’on broie et que nous mettons dans une urne, à partir de la nous reprenons le même processus que la crémation « classique ».

Pourquoi nous adorons ?

Dès qu’il y a le mot « écologie » fatalement il y a un peu d’étoiles dans les yeux. Si on peut faire quelque chose d’utile pour la planète en plus avec notre corps, pourquoi pas ? Et curieusement l’eau fait moins peur que le feu dans l’esprit collectif. Note à Guillaume : Il va falloir trouver une autre chanson qu’allumez le feu de Johnny pour la cérémonie.

Oui ! …Mais…Non

Le problème avec les promesses, c’est que c’est un peu comme pour les élections, nous avons une fâcheuse tendance à ne pas les croire et même à ne plus les entendre. Planète paranoïa oblige, on va fouiller un peu, l’aquamation existe au Canada par exemple et en réalité on passe de 4 heures pour mamie qui fait 45 kilos tout mouillé à près du double pour papi qui fait lui même le double du poids. Lorsqu’on voit qu’une crémation qui dure entre une ou deux heures et que parfois il y a une liste d’attente dans certains créma il faudrait de nombreux et nombreux et nombreux centres d’aquamation pour pallier à ce problème.

L’eau c’est bien ça fait de l’engrais, n’empêche il faut en remettre ensuite, écolo pas écolo ?

Et surtout … Vous qui souhaitez voir apparaître ce procédé, sachez pour ceux qui l’ignorent et n’oubliez pas pour ceux qui le savent déjà que l’aquamation nécessite de plonger le corps du défunt seulement, c’est-à-dire sans cercueil. Alors soit on divise, multiplie et monte en coefficient 6 le prix de l’aquamation pour rentrer dans ses frais – ce qui voudrait dire que chaque agence et son propre centre d’aquamation-, soit on fait une croix sur sa marge sur le cercueil. Eh oui…on ne peut pas tout avoir.

Promesse de promession

Ça, ça vient de Suède, donc ça, ça m’intéresse. Ici il s’agit de plonger le tout dans de l’azote liquide et de le refroidir à -196°C. Ensuite, nous posons tout ça sur une table vibrante, le corps devient friable et POUF tombe en fines particules. Par un procédé de lyophilisation, l’eau est éliminée, il reste de la poudre. Là on recommence, on met ça dans une urne, et l’idée c’est de l’enfouir et de planter un arbre dessus.

Pourquoi nous adorons ?

Qui n’aime pas les noisettes ? Donc qui n’aime pas les écureuils ? Donc qui n’aime pas les arbres ? CQFD, le message écologique passe et on aime ça. En plus, cette fois c’est 0% – comme dans les yaourts- d’émission de CO2 et de mercure.

Parce que l’idée de finir comme une glace solero – vous vous souvenez de ces petites boules vertes délicieuses ? – est plutôt amusant.

Avantage : Là nous gardons le cercueil.

Oui ! … Mais … non ! 

Les petites boules vertes sont un mythe, on finit plutôt en sachet lyophilisé pour astronautes. Planter des arbres c’est bien mais homologuer tout ça risque d’être compliqué. Combien coûte l’équipement donc à combien cela va être répercuté sur la famille ? Là encore, nous savons que tout ce qui est écologique coûte cher.

Et puis arrêtez-moi si je me trompe, mais l’azote liquide ça n’est pas hyper archi écologique si ?

Abracadabra

La sublimation est le fait de passer un corps de l’état solide à l’état gazeux donc sans passer par une fusion – état solide à liquide – ni de vaporisation – liquide en gaz – ni de condensation ni l’inverse, ‘fin bref, suivez un peu. Quelques minutes suffisent pour cette transformation contrairement à une heure ou deux heures pour une crémation. L’énergie utilisée est de l’hydrogène.

Pourquoi nous adorons ?

Parce que c’est possible enfin hypothétiquement tout est possible et je n’ai pas grand chose d’autre à dire côté positif.

Oui ! …. Mais… Non !

À voir, honnêtement je ne vais pas vous dire de bêtises… à voir.

Disparition

Là encore procédé sommes toutes semblables aux autres déjà en place dans quelques état d’Amérique notamment en Floride. La Résomation consiste à plonger et dissoudre les dépouilles des corps dans de l’eau à 180°C –tout de même ! – avec de l’hydroxyde de potassium.

Pourquoi nous adorons

Là encore c’est nouveau, c’est tout beau, c’est tout chaud – et c’est le cas de le dire – parce que tout ce qui vient des Etats-Unis a fatalement une onde de résonance un jour ou l’autre par ici.

Oui !… Mais… non

Niveau énergie ça ressemble à quoi ? Parce que pour faire chauffer de l’eau à 180°C il faut y aller quand même et puis là encore l’hydroxyde de potassium…pas joli joli tout ça.

Il y a aussi l’humusation par ici, et la plastination par . Éric et Cassandra vous présentent ces choses là bien mieux que moi.

Alors oui des nouvelles techniques existent, maintenant le temps qu’elles passent par notre système ubuesque de complexifications administratives et d’homologations on aura le temps de mourir trois fois. Alors quoi ? on ne s’intéresse à rien parce que ça ne nous concerne pas ? Si, le mérite derrière tout ça c’est de proposer et surtout de mettre réellement en place de nouvelles techniques qui sont à la fois dans une vraie démarche d’écologie mais qui apportent également une nouvelle ritualité dans un monde funéraire sans cesse en évolution.

Chronique : Appels à projets de la fondation des Services Funéraire de la ville de Paris

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Mardi 4 Octobre j’ai eu le plaisir de me rendre au siège des Services Funéraire de la Ville de Paris. J’ai eu rendez-vous avec François Michaud Nérard, directeur général des SFVP et également Vice-président de l’Union du pôle Funéraire Public – UPFP– qui était présent la veille lors des Assises du Funéraire, et que vous retrouverez dans mon article de demain consacré à son intervention. En présence également, Jean-Paul Rocle, chargé de mission cérémonie et ritualité au sein des SFVP.

Au programme de cet entretien décontracté et intime l’important appels à projets lancé par la fondation des services funéraires de la ville de Paris. Ma chronique de la semaine y est consacrée.

100 000 € c’est la somme importante versée chaque année par la fondation pour les appels à projets. Née sous l’égide de la Fondation De France qui soutient des projets concrets et innovants, elle répond aux besoins des personnes face aux problèmes de société.

La fondation SFVP finance des recherches, des actions innovantes en faveur de ceux et celles qui œuvrent pour les familles endeuillées. Le domaine de recherche est large, il s’étend des obsèques des indigents à ceux qui possèdent peu de ressources. Toutes les recherches en faveur de l’accompagnement, de la gestion du deuil et des obsèques sont également favorisées.

Concrètement, la fondation alloue des ressources pour ces projets. Pour des raisons évidentes de déontologie elle se refuse à cautionner et à verser toute somme à des projets qui viendraient en amont du décès – palliatif par exemple-.

Jusqu’à il y a peu, ces appels à projets étaient centrés sur trois axes de recherche :

  • Le deuil périnatal
  • Les rites funéraires
  • Les morts sans corps

S’ajoute à cela aujourd’hui un quatrième axe de recherche dans lequel tout est encore à faire. Il s’agit de la dimension écologique du secteur funéraire. L’écologie est le sujet phare du XXIème siècle et il est impensable de ne pas l’inclure dans toutes les problématiques liées à la vie et à la mort. On remet du coton bio dans les bodies pour bébé ? Très bien, mais pour nos défunts que fait-on ? Cet axe est à considérer en marge d’une économie écologique mais bien en terme de pratiques funéraires et des évolutions de celles-ci.

Toute cette semaine nous irons découvrir les projets portés par la fondation et nous conclurons par l’appels à projets lancée par la fondation des SFVP.

Funexpo : Écologie et personnalisation chez les exposants

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Au-delà de la convivialité du salon, c’était l’occasion de découvrir de nombreux produits. Beaucoup se sont appliqués à innover afin de mieux répondre non seulement à la réalité du marché mais aussi aux demandes des familles. Ces dernières influent plus fortement qu’auparavant la manière de « vivre le funéraire ». Écologie, personnalisation, les exposants étaient à l’écoute.

L’écologie en perspective

C’est une préoccupation transversale dans de nombreuses professions, comment adapter ses produits tout en réduisant son impact écologique ? C’est la question que se pose sans cesse Orthometals, société spécialisée dans la réutilisation de matériaux permettant d’économiser de l’énergie et de réduire l’impact sur l’environnement. La société qui travaille avec 500 crématoriums dans le monde reverse une partie de ses bénéfices aux crématoriums partenaires afin de financer des oeuvres de bienfaisance. EMC – Europe Metal Concept – a animé une conférence dans laquelle il expliquait le devenir et la réglementation des déchets et faisait aussi un bref rappel sur les DASRI – déchets d’activités de soins à risque infectieux -. En ce qui concerne la société de granits de Michel Maffre, le fait de concevoir leur prototype de manière numérique permet de sortir du 100% papier. Le fabricant de cercueils CoffinoBois vient de moderniser son process en fabricant des cercueils totalement hydro répondant ainsi aux nouvelles normes des crématoriums. C’est également le cas des cercueils Bernier dont les dirigeants innovent sans cesse pour être respectueux de l’environnement. Éco-urne innove en proposant une gamme totalement personnalisable et écologique qui s’adapte à la fois aux besoins des familles, que ce soit pour un monument cinéraire, d’un jardin de mémoire ou même d’une immersion l’a rendant biodégradable.

coffinoBois Funexpo : Écologie et personnalisation chez les exposantséco-urne- Funexpo : Écologie et personnalisation chez les exposants

Personnalisation des produits liés aux obsèques

La personnalisation est le nouveau credo du funéraire. C’est davantage grâce à la demande des familles que les sociétés ont été amenées à innover sur ce terrain. Je pense particulièrement à Funeral Concept dont le design des créations en aluminum permettent aux familles de personnaliser leur monument et d’associer toute la famille. Une jolie découverte aussi du côté de Maurice Thomas et Fils, qui propose une nouvelle gamme de plaque gravée d’un blanc immaculé auquel est accroché un porte-clé du même motif que la personnalisation de la plaque. Une idée originale pour avoir un souvenir de cet hommage et de la personne que l’on aime sur soi.  Maurice-thomas-et-fils- Funexpo : Écologie et personnalisation chez les exposantsFuneral-concept-2 Funexpo : Écologie et personnalisation chez les exposants

Les produits sont de plus en plus innovants, et personnalisés permettant d’être au plus proches des réalités du marché funéraire d’aujourd’hui. Une chose est certaine, au salon FUNEXPO, les exposants ont redoublé d’efforts afin de satisfaire les attentes de chacun.

 

Eco-Cerc, le cercueil en carton et la démarche écologique

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Art-coffins

Normes, tarifs : on a un peu perdu de vue l’idée initiale des cercueils en carton, une réelle démarche écologique militante. Eco-Cerc, contre vents et marées, rappelle sa philosophie initiale, un cercueil à la fois digne pour le défunt et bon pour la planète.

Ecologie et commerce

Si l’on devait résumer les trois axiomes du succès commercial, on pourrait le définir en trois points : 1. Proposer un bon produit 2. Croire en son produit et 3. Savoir qui est son client. C’est ce qu’on appelle l’offre globale. Et Eco-Cerc répond à ces trois critères.

Pour répondre au premier point, le cercueil Eco-Cerc est fabriqué en tenant compte de deux cahiers des charges antinomiques. Le premier, celui du funéraire : le cercueil eco-Cerc répond aux normes en vigueur, étanchéité, résistance mécanique, tout est validé par des tests à la norme AFNOR. La partie technique étant remplie, Eco-Cerc s’est attaché à proposer une gamme de cercueils à l’esthétique soignée proposant différents modèles, Eole, Zephir et Autan.

Le second cahier des charges est celui de l’écologie : en proposant un cercueil composé en partie de matériaux recyclés, garanti sans chlore ni fluor, ne dégageant pas de métaux lourds ou de fumée toxique, le cercueil Eco-Cerc prouve ce qu’il avance, à savoir une vraie valeur ajoutée écologique.

Une vraie valeur ajoutée

Les deux autres points, à savoir croire en son produit et connaître sa clientèle, est dans l’ADN d’Eco-Cerc. Comme nous l’expliquait Martine Saussol lors du salon de Paris, et comme l’ont conformé les pompes funèbres qui ont suivi dès le début Eco-Cerc, la démarche écologique a guidé la création d’Eco-Cerc. Et ces valeurs définissent à la fois la philosophie de la société et la valeur ajoutée du produit.

En d’autres termes, les familles qui optent pour un cercueil Eco-Cerc, qu’elles soient venus spécifiquement pour lui ou qu’elles l’aient choisies lors de la présentation, font ce choix parce qu’en plus de correspondre à leur souhait initial, rendre un hommage digne à leur défunt, le cercueil en carton alvéolé leur permet de faire un vrai geste pour l’environnement et le développement durable.

Sensibiliser les familles

Le site internet d’Eco-Cerc et la communication de la société est tout entière tournée vers l’idée qui a présidé à la création de la société : le cercueil en carton répond à deux besoins, rendre un hommage digne au défunt, et devenir un acteur responsable du développement durable et de la préservation environnementale.

Dès lors, on peut affirmer que les objections les plus souvent opposées au cercueil en carton sont caduques. La première, les interrogations sur la solidité et les autorisations, est tout simplement balayée par la législation : pour qu’un cercueil soit homologué, il doit répondre aux critères fixés par les articles R2213-25-26-27 du code général des collectivités territoriales. Le cercueil Eco-Cerc a reçu un avis favorable de l’ANSES (agence indépendante mandatée par le Ministère de la Santé pour évaluer notre cercueil) et a été agréé par le Ministère de la Santé (Arrêté NOR : AFSP1502808A du 30 janvier 2015). Il n’y a donc aucun doute à avoir sur la légalité et la conformité du cercueil.

La seconde objection est plus subjective : les pompes funèbres objectent que les famille sont peu demandeuses de produits écologiques. La réalité des faits observée par les concessionnaires Eco-Cerc est très différente. Les familles sont généralement très peu informées sur le sujet écologique dans le funéraire. Lorsqu’on leur présente l’information, elles se montrent bien souvent réceptives. Comme l’atteste Charly Hennard, qui a fait du cercueil en carton un cheval de bataille, proposer ce produit permet souvent de faire la différence par rapport à des concurrents qui se canonnent aux cercueils classiques. De quoi faire réfléchir ceux qui doutent encore du cercueil en carton.

Le site internet d’Eco-Cerc