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Jeux enfants, erreur caveau et accident ; le cimetière dans tous ses états…au menu du réveil funéraire du mercredi 7 février 2018

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Jeux enfants, erreur caveau et accident , le cimetière dans tous ses états…au menu du réveil funéraire du mercredi 7 février 2018. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du mercredi 7 février 2018. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

Homicide

Le 7 décembre dernier, une résidente de l’Ehpad des Champs-Manceaux, à Rennes, avait été retrouvée morte dans son lit par une aide-soignante. Un tissu était posé sur son visage. L’autopsie a conclu à un décès par asphyxie.

Nécrologie

L’écrivain Mathieu Riboulet, né en 1960, est mort le 5 février à Bordeaux des suites d’un cancer. C’était un auteur érudit et sulfureux, subtil, torturé par la chair et la violence, qui oscillait entre un désir de béatitude céleste et le désespoir qui guette les idéalistes. Les titres de ses romans en disent long sur les thèmes qui le hantaient: Les Âmes inachevées, Le Corps des anges, L’Amant des morts, Les œuvres de Miséricorde.

L’autrice jeunesse Henriette Bichonnier est décédée le 20 janvier à l’âge de 74 ans. Journaliste et éditrice, elle était notamment connu pour son livre « Le Monstre Poilu ».

Hommage

Hier avaient lieu les obsèques d’Ar­naud Giova­ni­netti, acteur de Candice Renoir, tris­te­ment disparu fin janvier à l’âge de 50 ans. Lors de la céré­mo­nie, sa compagne a pris la parole et livré un vibrant adieu à son « A. »

Inégalités

Treize années d’espérance de vie à la naissance séparent les hommes les plus pauvres des plus riches en France. L’espérance de vie des hommes les plus modestes, 71 ans, équivaut à celle des hommes du Bangladesh.

 

Erreur

Le gardien avait indiqué aux services funéraires un mauvais caveau, qui était occupé. L’agent a été sanctionné et la Ville a payé les frais d’obsèques.

Ivresse

Un impressionnant accident de la circulation s’est produit dans la nuit de lundi à mardi dans la banlieue est de la ville australienne de Sydney. Comme l’ont constaté les policiers, un automobiliste, au volant d’un puissant SUV de la marque Mercedes, a probablement manqué son virage avant de terminer sa course dans un cimetière, où les tonneaux du véhicule ont endommagé de nombreuses sépultures.

Jeux

« Le nouveau cimetière sera dans l’esprit d’un parc paysager, avec des jeux pour enfants. » Pour égayer la dernière demeure de ses concitoyens, la municipalité de Baud a décidé d’innover. « Nous voulions en faire un lieu agréable pour toutes les générations, où on ait envie de venir en famille », explique Philippe Robino, adjoint aux travaux.

Croix-Valmer

En souhaitant se doter d’un second espace d’inhumation, la ville pallie le manque de place sur le site actuel créé en 1921 et agrandi dans les années quatre-vingt-dix.

 

 

Les cadres vivent plus longtemps, l’inégalité sociale face à la mort

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C’est l’Insee qui le révèle, les cadres vivent plus longtemps que les ouvriers. En effet, entre 2009-2013, l’écart entre l’espérance des cadres et celle des ouvriers est de 6,4 ans pour les hommes et de 3,2 ans pour les femmes.

Les inégalités sociales face à la mort ont la vie dure :

Les inégalités sociales face à la mort perdurent. Les hommes cadres vivraient six ans de plus en moyenne que les ouvriers et les femmes cadres, trois ans de plus que les ouvrières, selon un rapport de l’Insee. Depuis les années 70, les hommes ont néanmoins gagné près de sept années d’espérance de vie. Toutes les catégories sociales ont profité de ce progrès, mais…de manière proportionnelle, ce qui fait que l’écart demeure.

Les cadres vivent plus longtemps…de part la nature de leur travail

En effet, même si les statistiques révèlent que les cadres cumulent plus d’heures de travail, ils sont moins exposés aux risques professionnels tels que les accidents, l’expositions aux produits toxiques, etc. Bien sur ces études sont faites sur des moyennes qui excluent totalement le risque de mourir précocement. En somme, un ouvrier à 13% de risque de mourir avant 60 ans, contre 6 % pour un cadre. 1 homme sur 2 n’atteindrait pas les 80 s’il est ouvrier, et 1/3 s’il est cadre.

L’espérance de vie par catégorie sociale

L’espérance de vie est l’âge moyen au décès pour une génération fictive qui serait soumise toute sa vie aux conditions de mortalité actuelles. Toutefois, aucune génération ne connaît tout au long de sa vie les conditions de mortalité actuelles. Les générations les plus anciennes ont été soumises à des conditions de mortalité plus défavorables que les jeunes. Et si les tendances se poursuivent, ces dernières connaîtront de meilleures conditions de mortalité. L’étude de l’espérance de vie par catégorie sociale ne prend pas en compte la mobilité sociale. On calcule l’âge moyen au décès d’une personne qui aurait tout au long de sa vie les conditions de mortalité actuelles d’une catégorie sociale donnée. Les personnes ayant connu une ascension sociale ont en général une mortalité comprise entre celle de leur catégorie sociale de départ et celle de leur catégorie d’arrivée.

les-cadres-vivent-plus-longtemps- Les cadres vivent plus longtemps, l'inégalité sociale face à la mortUn écart qui s’atténue avec l’âge

Les écarts entre cadres et ouvriers s’atténuent avec l’âge. En effet on estime qu’à 45 ans, le risque de mourir dans l’année est 2,5 fois plus fort pour un homme ouvrier que pour un cadre ; à 90 ans, ce risque n’est plus que 1,4 fois plus important. Les inégalités sociales sont donc plus marquées chez les plus jeunes. D’ailleurs cela s’explique aussi très facilement sur le fait qu’il n’y a plus d’accidents du travail passé l’âge de la retraite.

Les cadres vivent plus longtemps : une inégalité qui perdure

Les écarts d’espérance de vie entre catégories sociales sont stables depuis 25 ans. Par exemple en 2008, la différence d’espérance de vie entre un ouvrier de 35 ans et un cadre du même âge est de 6,3. Depuis le début des années 80, cet écart est proche de 6,5 ans. De même, celui entre cadres et employés se maintient depuis cette époque. Ce qui évolue en revanche ce sont les écarts entre les inactifs non retraités et le reste de la population. Aujourd’hui, la probabilité de mourir entre 35 et 80 ans serait ainsi 1,21 fois plus élevée pour les hommes ouvriers que pour l’ensemble des hommes, à structure par âge identique. Depuis le début des années 90, cet indice est proche de 1,2 pour les hommes ouvriers et de 0,6 pour les hommes cadres.

Les cadres vivent plus longtemps de part la condition de vie

Mais le travail n’est pas la seule raison avancée. En réalité, les cadres vivent plus longtemps de part l’évolution de leur milieu social. Les conditions de vie et de bien-être notamment dans l’enfance jouent grandement sur cette espérance de vie. La santé y serait meilleure, la consommation de tabac, et d’alcool moindre. La meilleure alimentation conduirait à moins d’obésité, et l’accès aux soins serait grandement facilité.

Les femmes vivent toujours plus longtemps que les hommes.

Les femmes quant à elle, vivent plus longtemps que les hommes indépendamment des catégories sociales. En effet, les ouvrières meurent un peu plus tard que les cadres masculins. Cela s’explique en outre par des raisons génétiques mais aussi par un meilleur suivi médical pour les femmes qui auront enfanté pendant leur vie. l’Insee explique également que la durée de travail plus faible réduit notoirement les risques d’accidents ou de maladies professionnelles mais aussi par leur consommation. Une femme ouvrière consommera moins d’alcool qu’un homme cadre et ce peu importe son âge.  L’écart tend à se réduire et ne va pas en faveur des femmes. Outre leur écart de salaires, elles ont des conditions de travail souvent plus pénibles que celles des hommes.

 

Obésité et surpoids : risque de décès prématurés

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Illustration de l'obésité et du surpoids

Selon une vaste étude publiée dans la revue The Lancet, avec les kilos en trop, le risque de décès prématurés s’accroît et que les effets sur l’espérance de vie de l’obésité et du surpoids, sont trois fois plus grands chez les hommes que chez les femmes.

L’excès de poids et l’obésité qui conduisent à un décès prématuré réduiraient l’espérance de vie de 1 à 10 ans. Un an d’espérance de vie est perdu en moyenne pour les personnes en surpoids et ça pourrait atteindre jusqu’à 10 ans en cas d’obésité sévère, alors qu’en France, le nombre d’adultes considérés comme obèses est de 6,5 millions, selon toujours l’étude publiée dans la revue scientifique The Lancet.

L’espérance de vie diminue avec l’accumulation des kilos, et cela en cas d’obésité sévère jusqu’à environ 10 ans. L’AVC, les maladies cardiovasculaires, le diabète et également le cancer sont liés à l’obésité et à l’excès de poids. Vu que ce bilan, il est donc logique que l’obésité soit considérée comme un problème de santé publique dans beaucoup de pays, dont l’une de ses conséquences est l’augmentation de risque de décès précoce.

Une vaste étude internationale faite sur près de 4 millions d’adultes dans d’horizons divers comme en Europe, Amérique du Nord, Nouvelle-Zélande, Asie et Australie l’a confirmé.

Le professeur à l’université de Cambridge et directeur de l’équipe de recherche, le Dr Emanuele Di Angelantonio a annoncé dans un communiqué que cette nouvelle étude établisse de manière certaine que l’obésité ou le surpoids sont liés à un risque accru de décès prématurés. Les personnes en surpoids perdent en moyenne un an d’espérance de vie environ, celles qui sont modérément obèses en perdent trois, tandis que pour les personnes atteintes d’obésité sévère, c’est dix ans d’espérance de vie qu’elles perdent, a-t-il ajouté.

Le Dr Emanuele Di Angelantonio a souligné que l’effet de l’obésité et du surpoids sur l’espérance de vie chez les hommes est trois fois plus grand que chez les femmes.

Une seule mort, mais de plus en plus de causes

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Foi de démographe, quoi de plus passionnant que l’étude des certificats de décès. Une étude de l’Institut national Ined, publiée dans la revue Population & Sociétés de juin, a épluché ceux de 2011 pour scruter les causes de ces morts. Et les Français décèdent de 2,4 causes en moyenne.

Car on disparaît rarement d’une seule maladie. Et c’est d’autant plus vrai que l’âge avance. Ainsi, un quart des 65-79 ans décédés cette année-là ont vu figurer quatre mentions sur leur certificat. Un enchainement de pathologies menant à la fin. Des complications successives qu’ont trouve plus rarement chez les « jeunes morts ». De manière plus anecdotique, la revue cite le cas d’un certificat mentionnant 20 motifs de mortalité dans un seul cas.

C’est ainsi que des hémorragies peuvent naître d’une première maladie, par exemple. Ou qu’un facteur endocrinien ou nutritionnel peut se combiner à autre chose. Ou qu’un diabète peut se compliquer. Un cocktail plus sophistiqué qu’il n’y paraît, que les démographes doivent prendre en compte au-delà de la seule cause de décès initiale, dans les études sur la mortalité et l’espérance de vie.

Ce type d’observations a son intérêt. On sait ainsi que l’espérance de vie a avancé en France notamment grâce au recul des cancers et des maladies cardiovasculaires. C’est aussi parce type d’études que le système de santé peut améliorer toujours mieux la prise en charge des soins avant la mort.

Démographie française : 770.000 morts en 2050

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On dirait le plan d’affaire d’une société de pompes funèbres : après avoir été stable pendant 70 ans, le nombre des décès va croître et atteindre 770.000 l’an vers 2050. L’effet mécanique de la génération des baby-boomers, confirmé ce mercredi par une étude démographique de l’Institut du même nom (Ined).

L’explication est simple : « Les générations nombreuses nées entre 1946 et 1973, arrivent à leur tour aux âges où l’on meurt », écrivent les chercheurs. Il y a aussi depuis 2010 environ la fin de la classe d’âge correspondant au déficit de naissances dû à la guerre 14-18, et donc à un redémarrage à la hausse du nombre des défunts. La fécondité ne s’étant pas effondrée pendant le deuxième conflit mondial, un même effet ne s’est pas présenté.

Les spécialistes de la démographie voient aussi un autre phénomène : même si l’espérance de vie s’allonge (et bien plus que prévue), qui pourrait passer en moyenne de 80,9 ans à 88,5 ans d’ici 2060, cela ne changera rien à la culbute finale en hausse. Une fois que cette génération aura été « absorbée », la courbe devrait se modifier.

En janvier, l’Insee (Institut de la statistique) avait établit à 587.000 le nombre de décès enregistrés en 2015 en France métropolitaine, avec un hausse de 7% en un an, épisodes grippaux et caniculaire obligent. En comparaison, la population n’a gagné l’an passé que 240.000 habitants.

Et à supposer que les projets d’immortalité caressés par des entreprises de l’informatique et de l’industrie de santé (type Google) d’ici à la deuxième partie de ce siècle aboutissaient, cela n’y changerait pas grand-chose. L’idée étant de mécaniser, d’améliorer biologiquement et de connecter notre enveloppe charnelle, notre part d’humanité en serait un peu morte. Démographie ou non.

Espérance de vie : mieux vaut bien travailler à l’école

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Voilà un parfait plaidoyer pour l’école et les études : selon une publication de l’Insee hier jeudi, un cadre peut espérer vivre six années de plus qu’un ouvrier, une femme cadre trois ans de plus qu’une ouvrière. Car si l’espérance de vie augmente en moyenne, cela ne s’applique pas de la même façon pour tout le monde.

Et, foi de statisticien, ces écarts sociaux n’ont guère bougé depuis trente ans. L’institut va toutefois plus loin, en se penchant sur le niveau de diplôme atteint. Le résultat est édifiant, surtout chez les hommes. En atteignant un niveau supérieur, on gagne un an de vie sur le simple bachelier, ou encore 3.5 ans de plus qu’un titulaire du BEP ou du CAP voire même carrément 7.5 années de plus qu’un homme sans diplôme. Chez les femmes, dont l’espérance de vie est déjà généralement plus longue par rapport aux hommes, l’écart entre le niveau d’études supérieures et le brevet n’est que de 1.7 an.

Ces écarts d’espérance de vie selon sa situation sociale s’expliquent. Les cadres sont évidemment moins exposés que les ouvriers à la pénibilité du travail et des conditions de production (dangerosité, produits chimiques…). Ils ont davantage accès aux soins, et en moyenne fument moins, boivent moins, sont moins obèses. Ajoutons, chez les femmes, le fait qu’elles ont la bouteille modérée, et qu’elles passent moins de temps au travail dans leur vie (donc moins de risques). Qui plus est, elles passent forcément entre les mains de professionnels de la santé au moment de grossesses.

Démographie : 600.000 morts en France l’an dernier

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La canicule de juillet

C’est historique. L’an dernier, la France a connu sa pire mortalité depuis la Seconde guerre mondiale. 600.000 morts en 2015, soit une hausse de 7,3% des décès en un an. Voilà ce que précise l’Insee dans son dernier bilan démographique, présenté hier mardi.

Le pays vieillit, et ses 66,6 millions d’habitants avec. Le solde naturel s’est rétréci sous l’effet conjugué de nouveau-nés moins nombreux et de morts plus abondants. Selon l’Institut de la statistique, ces derniers sont le reflet d’une population qui voit le volume de ses plus de 65 ans augmenter, tout comme le taux de mortalités après 65 ans. Cette tranche d’âge représentait 18.8% des Français au 1er janvier 2016.

Funéraire Info a relaté tout au long de l’année dernière les épisodes sanitaires successifs qui ont aussi joué, amplifiant le phénomène. Trois principalement. Il y a d’abord eu la grippe du premier trimestre. Puis la canicule de juillet. Et enfin une vague de froid en octobre. Sale temps.

Du coup, l’espérance de vie à la naissance recule nettement. Un enfant né en 2015 en France vivra en moyenne 85 ans (une femme) ou 78,9 ans (un homme) avant de croiser la route d’un entrepreneur de pompes funèbres, et d’avoir à faire ces difficiles choix : cercueil en bois ou en carton ? Inhumation ou crémation ? Un indépendant, PFG ou Pascal Leclerc ?

Toutefois, prévient l’Insee, il faut relativiser. Ce coup d’arrêt dans l’espérance de vie n’est qu’un épisode (comme en 2003 et 2012), pas très significatif. En effet, la tendance est à la hausse constante depuis vingt ans.

Science ou fantasme : prédire son espérance de vie

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On connaissait la possibilité que donne Météo France de savoir s’il va pleuvoir dans l’heure. Désormais, d’après la revue médicale « Lancet », un calculateur suédois serait capable de prédire les risques de décès dans les cinq ans à venir. Un vieux fantasme.

Il s’appelle « Ubble », est disponible sur le Net, et se base sur un questionnaire simple. Exemple : quel est notre âge, notre corpulence. Fume-t-on, boit-on. Consomme-t-on du café ou du thé. A quelle vitesse marche t-on. Possède t-on une voiture, et si oui combien. La machine contribue ainsi à établir un profil de risque potentiel.

Il n’y a pas besoin d’examen médical ni de tests en laboratoire, assurent les chercheurs suédois du Karolinska Institute, cités dans la revue. Juste ce questionnaire. Ces recherches (il y en a d’autres similaires menées à Boston, aux Etats-Unis) viseraient à donner des outils aux médecins de famille, en identifiant leurs patients concernés et à améliorer la prévention.

Pour l’instant, ce modèle statistique ne porte que sur un échantillon restreint (un demi-million de Britanniques âgés de 40 à 70 ans observés entre 2007 et 2010. Il ne prend pas non plus en compte le hasard et le décès accidentel. De là à en faire un outil précis et scientifique…

Signe que la mort fascine et effraie à la fois, la modélisation de l’espérance de vie est très en vogue. Récemment, une application numérique baptisait Deadline se vantait de pouvoir prédire le jour de notre décès. Il s’agit là encore d’emmagasiner toutes sortes d’informations liées à la santé et à la forme. Un décompte est calculé et s’affiche en jours et heures. On peut même gagner de l’espérance de vie, à la manière d’un jeu vidéo, en rectifiant son alimentation, ou encore en marchant plus longtemps. Un peu glauque quand même, à moins d’y voir un subtil rappel à l’ordre en faveur d’un mode de vie plus sain.

Moins de morts en France en 2014

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Selon l’Institut de la statistique (Insee), la France a compté moins de décès en 2014 qu’en 2013 (-14.000). Dans le même temps, la population a crû de 0,4%, soit 300.000 personnes de plus. Le pays compte désormais 66,3 millions d’habitants.

L’an dernier, 556.000 de nos compatriotes ont quitté ce triste monde. Ce recul s’explique. D’une part, hiver de la fin de 2013 et du début de 2014 a été l’un des plus doux du siècle écoulé. D’autre part, l’épidémie annuelle de grippe a été moins virulente, et plus courte. Et voici donc les plus fragiles d’entre nous mieux préservés d’une issue fatale.

Ces deux circonstances ponctuelles se conjuguent sur fond d’augmentation de l’espérance de vie. En 2014, celle des femmes a atteint en moyenne 85,4 ans, quand celle des hommes a progressé à 79,2 ans. Cela correspond, en dix ans, à deux-trois années supplémentaires selon les cas.

Et les spécialistes prévoient que cette tendance devrait se poursuivre encore. Les modes de vie entre femmes et hommes étant de plus en plus ressemblant, l’écart d’espérance de vie entre les sexes va également mincir.