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SPTIS : Les combats du syndicat sur le terrain

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Le salon FUNEXPO était l’occasion d’aller faire un tour sur le stand du SPTIS, syndicat des thanatopracteurs qui représentaient ces derniers au stand G26. Cédric Ivanes président du syndicat n’étant pas disponible pour ce salon, j’ai passé ces trois jours à aller voir régulièrement ce qui se tramait du côté du stand de Frédéric Nicolas, vice président.

C’est tout heureux et tout pimpant que je retrouve Frédéric Nicolas. Les temps ont été durs ces derniers mois, tant pour le syndicat que pour la profession en elle-même. Que l’on soit pour ou contre l’interdiction des soins à domicile l’affaire n’était pas simple à comprendre. Il fallait démêler les détails de l’amendement du dernier projet de loi santé.

L’inspection générale des affaires sociales, les défenseurs des droits et le Haut Conseil de la santé publique avaient rendu leurs rapports. Tous, allaient en faveur de la fin des soins à domicile. Catastrophique pour certains thanatopracteurs considérant que la réalité du terrain est à des kilomètres de cet amendement, salutaire pour d’autres dont la complexité et la dangerosité des soins les rendaient insupportables. Les soins à domicile correspondent à 27% des soins en 2008, avec des disparités locales trés prononcées.

De la manière la question des soins autorisés sur les personnes décédées du VIH avait été évoquée, là encore la profession s’est soulevée contre le défenseur des droits Jean-Luc Roméro. Les soins de conservation refusés étaient jugés discriminatoires par les associations. Le but étant de rétablir le dialogue entre les thanatopracteurs, les associations, les pompes funèbres et les familles en expliquant qu’une toilette bien réalisée est digne pour le défunt.

Doit-on mettre en danger les thanatopracteurs ? Non résolument et c’est pour cela que -pour l’instant- ces amendements ne sont pas passés. Mais le SPTIS est là pour veiller au bien-être non seulement de ses adhérents mais aussi pour l’ensemble de la profession. C’est la première fois qu’une syndicat relève le défi de fédérer autant de monde autour de lui pour une cause commune, celle de la profession, celle des thanatopracteurs.

D’autres projets sont en cours me dit malicieusement Frédéric Nicolas. C’est la discrétion qui permet au syndicat de se battre sur le terrain. Quelques nouvelles seront annoncées prochainement que je ne manquerai pas de les relayer. L’amendement n’est pas passé, mais le sujet lui, et toujours là.

Source : Rapport de l’IGA-IGAS juillet 2013.

Pour adhérer au syndicat ou obtenir des renseignements : http://www.syndicatdesthanatopracteurs.fr/

Cachez-moi ces hommes que je ne saurais voir

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Vous le savez, parce que j’adore parler de moi, je me suis faite une entorse à la cheville. Ce que vous savez moins c’est le pourquoi du comment de la catastrophe. Parce que je travaillais pour de vrai ? Que je suis allée à la rencontre des professionnels sur leurs stands ? Pfff que nenni ! En fait j’ai couru derrière les hommes. Après tout, c’est ce que l’on va dire, alors autant devancer les paroles. Prem’s sur mes propres ragots.

Éric va vous faire sa petite liste des « canons », j’espère être en bonne place, quand même un peu de chauvinisme. À mon tour de vous présenter mon top.

Premier point, si vous voulez un beau garçon, je vous le dis sans ménagement appelez le Olivier. Peu importe la génération, vous verrez les filles se retourner sur leurs passages à coup sur. Olivier Defrancq par exemple, est-ce à cause des Jaguar que je m’arrêtais systématiquement faire un coucou ? Non voyons c’est grâce à son sourire lumineux, ça n’était pas –que- la cote de ses véhicules que l’on venait estimer, c’était la sienne.  Olivier Lemaire de FunéMarket est venu durant deux jours saluer les exposants. Ce charmeur d’Olivier n’a pas manqué de faire tourner les têtes des exposantes sur son passage. En ce qui concerne Olivier Bernier, la relève est assurée est pas seulement côté entreprise mais côté charme également.

Au SPTIS d’ordinaire nous avons Cédric Ivanes, classe, élégance, sourire distingué, le syndicat est présidé par le top niveau en matière de distinction. Il était représenté cette fois par son vice président Frédéric Nicolas. Des yeux bleus que l’on voyait à l’autre bout du salon tellement ils étaient clairs et perçants, impossible de passer à côté sans s’arrêter. En d’autres termes au SPTIS, ils ont le sens du raffinement.

Sur le stand de Nova-Amégapub, il n’y a que des jolies filles. Elles sont belles, et intelligentes, et même si nous sommes au XXIème siècle, précisons-le, on ne sait jamais. Elles risqueraient de se retrouver en couple avec la moitié du salon –tout du moins dans la tête de certains-. Mais au milieu d’elles, nous retrouvons Guilhem Assié, le charme du commercial exercé, peu de visiteuses et exposantes ne pouvaient repartir bredouille et bégayante du stand d’Amégapub. Im-po-ssible.

Le salon était un bon cru, si Éric nous parle des coups à boire, je dirais qu’on était plutôt sur un millésime. Emilien, et Éric de Funeral Concept avec leur nœud papillon bleu ont fait arrêter plus d’une personne.

Idem du côté de Fimo, s’arrêtait-on boire un verre ? Travailler ? pas sur…

Chez les personnalités, discrètes – même pour un commercial – à ne pas manquer je vous présente Damien Comandon. Toujours le sourire ravageur aux lèvres, allez je vous l’avoue…c’est mon chouchou !

Si vous avez aperçu un pimpant et lumineux monsieur, arrêtez-vous ! il s’agit de Cyril Ladet, l’organisateur préféré de ces dames, a qui il n’a pas manqué d’offrir le café chaque matin.

Si je repense à Cimtéa avec Jérémie Levy et à En sa mémoire avec Yann Lepage et Flavien Jourdain, respectivement à l’autre bout du salon chacun, cela m’a donné envie de faire des allers-retours…Grave erreur ! Je les soupçonne d’être responsable de ma blessure.

Philippe Gentil a séduit également, son joli teint hâlé nous a toutes subjuguées, cela va sans dire.

A FunérArts, nous retrouvions le beau David et ses lunettes de tombeur. Par chance, notre stand était juste en face.

Et justement sur notre stand, Guillaume et Éric ont fait des ravages. Mais ce sont les miens, nananère.

Petite dédicace également au jeune homme qui a du me badger probablement douze millle fois quand je suis allée aux toilettes. Costume impeccable, sourire à tomber, il a failli en faire tomber plus d’une sur le tapis derrière lui, à force qu’elles se retournent sur lui. 

J’en oublie certains, qu’ils ne se sentent pas vexés. De toute façon, si vous êtes une jeune femme et que vous êtes dans le funéraire, essayez de ne pas sourire, de ne pas regarder, vous risqueriez tout à coup de perdre votre intégrité, votre objectivité et les nuits blanches à travailler disparaitront dans un claquement de doigt face aux sourires ravageurs. Alors on regarde ? Oui mais à peine, on remet les œillères et on rentre chez soi. Mais promis la prochaine fois je m’échauffe avant de venir, je courrais plus vite comme ça. En attendant, cachez-moi ces hommes que je ne saurais voir…

Dans la liste – ou pas – j’ai certainement un préféré – ou pas- mais chut, pas de bruit pas d’image, je risquerais de perdre la moitité de mes lectrices de jalousie et la moitié de mes lecteurs pour la même raison. Et ça ! Or de question, je vous aime trop pour ça.