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Mémograv, vingt ans au service de la plaque funéraire

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Mémograv fêtera ses vingt ans le 24 juin à Luçon (Vendée), et le fait savoir. Pour l’occasion, l’entreprise de gravure express personnalisable de plaques funéraires du groupe Funepro ouvrira ses ateliers et montrera son savoir-faire aux visiteurs, avant un cocktail, antichambre d’une soirée festive, tombola à l’appui.

« Aujourd’hui, il nous semble important de mesurer le chemin accompli », explique-t-on dans la société. Et le meilleur moyen est de le montrer. Aussi, ce vendredi après-midi-là, des visites guidées des ateliers Mémograv et France Funéraire sont organisées, passant par un show-room de démonstration (lithographie et dessin). Les visiteurs pourront échanger avec le personnel de l’entreprise.

Présent à Villepinte au dernier salon Paris Funéraire 2015, le directeur général Sylvestre Olgiati a présenté pour Mémograv les possibilités de personnaliser les plaques. L’entreprise propose notamment une collection de plus de 3.700 motifs originaux à graver.

Le groupe Funépro s’est constitué en achetant des sociétés principalement vendéennes, en conservant et en développant l’identité des marques acquises, et en mettant en avant le made in France. Par ses activités complémentaires, le groupe couvre donc l’éventail du marché de la plaque, du monument traditionnel classique à la demande particulière du client.

Pour assister aux vingt ans de Mémograv, il est nécessaire de s’inscrire en ligne avant le 10 juin par mail à 20ans@memograv.fr, ou en appelant le 02.51.27.54.45.

Les Granits Michel Maffre passent à l’offensive sur Internet

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Granit Michel Maffre

En ce début d’année, la société Granits Michel Maffre a décidé de travailler à sa notoriété auprès des entreprises de pompes funèbres. Sur son nouveau compte Facebook, le créateur et fabricant du Tarn ouvre ses portes et montre sa dernière collection de monuments funéraires.

Présente lors du récent salon Funéraire Paris, à Villepinte, l’entreprise y exposait un échantillon de sa production de monuments funéraires et columbariums, fruit de son savoir-faire. La courte vidéo mise en ligne y a été tournée. Au salon, la société a rappelé qu’elle proposait aussi à ses clients des pompes funèbres ou de la marbrerie le configurateur de monument funéraire en ligne monumento.fr. Un outil informatique d’aide à la vente marbrerie, destiné à améliorer la performance commerciale. L’utilisateur peut y construire son projet, le visionner sur 360 degrés pour le présenter à la famille du défunt. Il est également possible d’envoyer par mail ou par SMS le projet de monument à la famille, qui pourra ainsi partager en temps réel l’information avec ses proches.

Sur Facebook, Granits Michel Maffre veut aussi faire découvrir comment est fabriqué un monument funéraire, montrant également combien la fabrication française est encore sauvegardée. Une deuxième vidéo s’en charge, décortiquant le travail de l’extraction en carrière au découpage, au façonnage et à l’ornementation.

Pour plus d’information : Une nouvelle page Facebook Granits Michel Maffre

La société familiale Granits Michel MAFFRE compte parmi les fournisseurs fabricants français de monuments funéraires les plus en vue.
L’usine est implantée dans le Sidobre, au cœur des carrières de granit du Tarn, premier bassin granitique français. Ce métier se concentre autour de la transformation de blocs de granit en une des plus larges gammes de monuments funéraires du marché. Plus de 1000 marbriers funéraires travaillent la gamme de monuments funéraires en granit sur toute la France, la Belgique et le Luxembourg.

Un site internet Granits Maffre

Visite en images:

Rétrospective 2015, une année charnière pour le funéraire

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2016 Calender on the red cubes
L’année 2015 aura été marquée par de nombreux événements et non événements, ou des ébauches d’événements futurs. Sélection non exhaustive.
Juillet : FUNECAP numéro 2 incontesté en rachetant Roc Eclerc

Malgré la chaleur caniculaire et les prémonitions qui voulaient que l’été soit calme dans l’actualité du funéraire, c’est un coup de tonnerre qui sort le monde des pompes funèbres de sa léthargie estivale. Les deux acteurs majeurs prétendants à la place de numéro 2 se regroupent pour former un concurrent sérieux et menacer le leader du secteur, à savoir OGF.

Le Groupe Funécap annonce donc l’acquisition de ROC•ECLERC auprès de Daniel Abittan, son actionnaire majoritaire, et de ses associés, le 31 juillet. Funécap, groupe d’infrastructures et de services funéraires présent en France et en Belgique, se renforce ainsi puissamment sur un secteur en pleine mutation pour atteindre un chiffre d’affaires « réseau » de près de 250 millions d’euros. Funécap a été créé et est contrôlé et dirigé par MM. Thierry Gisserot et Xavier Thoumieux, via leur société de gestion Ophiliam Management, qui deviennent co-présidents de ROC•ECLERC à l’occasion de cette acquisition.

De cette façon, FUNECAP assoit incontestablement sa place de numéro deux du funéraire en France, et ne cache pas ses ambitions de devenir numéro 1.

Septembre : entrée des canadiens au capital d’OGF

C’était le 17 septembre dernier, nous vous l’annoncions dans Funéraire Info : un accord conclu entre Pamplona Capital Management, qui reste actionnaire majoritaire, et Ontario Teachers’ (le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario), pour faire rentrer ce dernier comme actionnaire minoritaire dans la structure capitalistique qui contrôle OGF, dans un premier temps à hauteur de 30 %. L’opération avait été finalisée le 25 septembre.

Jean Ruellan, directeur de la communication du groupe OGF, nous avait confirmé alors que la volonté d’Ontario Teachers’ était d’aller plus loin que 30 % dans le capital du premier opérateur funéraire français. Ce qui fut fait le 4 décembre, Ontario Teacher’s acquérant un bloc d’actions de 10 %, pour monter à 40 % du leader Français.

L’ensemble des intéressés a précisé que ceci ne devrait pas impacter la gestion du groupe OGF, et jusqu’ici, aucune modification n’a en effet été enregistrée sur la stratégie du groupe, confortant Philippe Lerouge dans sa direction.

Devis en mairie et soins à domicile

Les deux grandes affaires de législation cette année ont été incontestablement le dépôt des devis en mairie, et le volet de la loi santé visant à interdire les soins à domicile.

La loi numéro 2015-177 du 16 février 2015 relative à la modernisation et à la simplification du droit et des procédures dans les domaines de la justice et des affaires intérieures a été publié le 17 février 2015 au Journal officiel. Et celle-ci stipule que « Les régies, entreprises et associations habilitées déposent ces devis, dans chaque département où elles ont leur siège social ou un établissement secondaire, auprès des communes où ceux-ci sont situés, ainsi qu’auprès de celles de plus de 5 000 habitants. »

Tollé général de la profession, vent debout contre cette mesure. Le groupe OGF fait partir des milliers de devis dans les mairies, en recommandé, afin de démontrer l’inanité de la chose. Richard Feret, de la CPFM, ne décolère pas et affronte le Sénateur Sueur lors d’un débat au salon funéraire. Aujourd’hui, la loi n’est toujours pas appliquée, pour le simple motif qu’elle est inapplicable, les mairies elle-même n’étant tout simplement pas au courant de son existence.

Le volet de la loi santé destiné à lever l’interdiction de soins sur les patients atteints du HIV subit, quand à lui, un coup sévère en décembre dernier, lorsqu’un amendement de l’assemblée nationale rejette l’interdiction préalable des soins de conservation à domicile. La levée de l’interdiction a, toute l’année, fait débat, les thanatopracteurs favorables et opposés croisant le fer à de nombreuses reprises.

Le salon en point d’orgue

Point d’orgue de l’année, le salon funéraire Paris 2015 aura été un franc succès malgré les écueils. Un changement de lieu, tout d’abord, ayant pour cause la COP 21, puis, une semaine avant l’ouverture, les attentats du 13 janvier à Paris ont inquiété participants et organisateurs. Ces derniers ont finalement décidé de maintenir le salon, à raison, puisque les exposants comme les visiteurs ont souligné sa grande qualité. Si la fréquentation a un peu baissé, cela aura surtout été du fait des curieux qui se seront abstenus cette année. Le niveau d’affaire a en revanche été excellent, l’organisation du salon comme la disposition de la salle de Villepinte ont recueilli l’approbation générale.

Un succès qui confirme que la salon de Paris est l’incontournable de la profession et un très beau point presque final à une année 2015 chargée en actualité. Gageons que 2016 saura se montrer à la hauteur.

HIAB-Cargotec, le transport de charges à Villepinte

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HIAB est le numéro un pour la fourniture d’équipements de manutention de charges sur route. Exposants pour la première fois au salon Funéraire Paris, la sympathique équipe en tire un bilan positif.
Bilan du salon

Alors, cette première participation a été satisfaisante ? Emilie Frater, chargée de communication et de relation client, ne voit que du positif « Nous travaillons régulièrement avec des professionnels issus du funéraire, mais c’était notre première participation à un salon dédié à ce métier. Et l’accueil a été excellent » mais plus précisément ? « Il y avait du monde en permanence sur notre stand, nous avons noués des contacts profitables, et nous avons même enregistrés des commandes fermes ! Nous avons fait plusieurs salons, et c’est extrêmement rare »

Emilie Frater avance une explication « Nous avons constatés que les visiteurs étaient généralement très professionnels, ils savaient exactement ce qu’ils voulaient. »

Emilie met un bémol : « Nous avons remarqués un point : les professionnels connaissent extrêmement bien leur métier et le matériel qu’ils utilisent, mais ont une certaine méconnaissances de certains points de réglementation et de normes qui encadrent son exercice. Il y a certainement des progrès à faire au niveau de la communication à ce propos. »

HIAB, qui est-ce ?

Mais au fait, Emilie, nous sommes impardonnables : pouvez-vous présenter HIAB aux lecteurs de Funéraire Info qui ne vous connaissent pas ? « Avec les produits Hiab, le client peut déplacer, lever, charger et décharger des produits, des équipements et des matériaux. La clientèle de Hiab est variée : grandes entreprises nationales ou régionales, ou petites et moyennes entreprises locales. Leur champ d’activité est tout aussi varié. L’activité de Hiab se caractérise par un grand nombre de petites commandes individuelles. Hiab compte environ 2 700 employés répartis dans 35 pays. »

HIAB s’adresse donc surtout aux marbriers ? « Oui, principalement, nous avons une gamme de matériel pour les travaux de cimetières ».

Découverte du funéraire

C’était donc la première participation de HIAB à un salon du funéraire, alors, bilan ? « Nous avons été surpris par le côté extrêmement professionnel du salon comparés à d’autres que nous avons pu faire. En ce qui concerne le visitorat, nous n’avons pas de points de comparaison avec les éditions précédentes, mais en tout cas, nous avons été occupés tout le temps, donc le niveau de visites pour nous était très bien, et, je le redis, très qualitatif. ».

Vous n’avez pas soufferts de la « phase d’observation » que subissent en général les nouvelles entreprises dans le funéraire « Sans doute parce que nous ne sommes pas nouveaux dans ce domaine, nous avons déjà beaucoup de clients du secteur qui utilisent notre matériel, depuis des années. Beaucoup de visiteurs nous connaissaient déjà. »

Emilie Frater a beaucoup aimé l’organisation du salon « En tant que professionnelle de la communication, j’ai particulièrement apprécié de pouvoir trouver toute la presse funéraire réunie dans le même secteur. Pour le reste, nous étions tellement occupés sur le stand que nous n’avons pas vraiment eu le temps de visiter les exposants. »

Reviendrez vous dans deux ans ? « Sans hésiter, oui ! A moins d’un changement majeur dans notre stratégie de communication, mais l’expérience a été très bénéfique pour nous, et nous reviendrons avec joie ».

Pour finir, on ne peut pas vous demander si vous préférez la Villette ou Villepinte… « Nous n’avons pas de points de comparaison, en effet, mais le site de Villepinte était très bien, très accessible. »

FunérArts : le salon a été « une étape très productive »

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FunérArts (groupe Mazal) s’est spécialisée dans la fabrication d’ornements funéraires design. L’entreprise du Nord exposait en novembre lors du salon de Villepinte. Sa gérante Cristelle Douard revient sur cet événement, et nous livre son ressenti.

Funéraire Info : Comment avez-vous vécu le dernier salon Funéraire Paris 2015 ?

Le salon Funéraire Paris a été une étape très productive et donc essentielle dans notre développement, avec notamment, la présentation très attendue de l’OCP. Sur notre stand, l’ambiance était à la fois studieuse et décontractée, et les nouveautés que nous avons présentées, tant en termes de gamme de produits que de techniques de travail, ont été accueillies avec beaucoup d’enthousiasme par nos clients et partenaires.

Comment ont été accueillies vos nouveautés ?

En nouveautés principales, nous avons donc pu présenter l’OCP et les Relais Funéraires.

L’OCP est notre Outil de Création de Plaque en ligne qui permet de réaliser facilement une maquette de plaque funéraire personnalisée avec photo (nos plaques sont garanties 15 ans pour l’impression, et le support plexiglas est garanti transparence 30 ans Anti-UV).

Les Relais Funéraires sont des professionnels du funéraire qui se mettent au service des particuliers, bien sûr de leurs clients, mais aussi des particuliers qui ne sont peut-être pas clients et qui ont l’habitude de faire leurs achats sur le net et qui désormais vont pouvoir venir chercher leur plaque funéraire chez le professionnel.

Le professionnel va ainsi pouvoir apporter des conseils et d’autres services à son nouveau client.

L’OCP vous offre 3 possibilités. Les pompes funèbres peuvent d’abord réaliser la maquette d’une plaque personnalisée et son devis dans leur agence, en présence de la famille du défunt. Ensuite, les clients des pompes funèbres peuvent réaliser leur maquette et leur devis en ligne, de chez eux. Enfin, un particulier inconnu peut réaliser sa maquette en ligne, valider sa commande et choisir son Relais Funéraire (magasin destinataire de la livraison de sa plaque). Dans les 3 cas, la marge bénéficiaire du professionnel sera exactement la même !

Ces nouvelles offres peuvent-elles connaître des développements ?

Bien sûr, car l’OCP est disponible en marque blanche dès aujourd’hui, c’est-à-dire que nous mettons gratuitement cet outil à disposition des groupements funéraires (dans le respect des chartres de communication des groupements, logos, …) et des pompes funèbres (logo, photos de magasin, …), sans citer notre marque FunérArts.

Souhaitez-vous faire passer un message concernant cette édition aux organisateurs du salon ? Avez-vous des suggestions ?

Le salon était agréable et bien organisé, c’est sans conteste. Peut-être une prestation plus adaptée quant à l’accès aux services proposés pour l’utilisation d’internet (pour l’exposant) serait à étudier pour la prochaine édition.

Quels sont les stands qui vous ont le plus marqué et pourquoi ?

Par manque de temps, je n’ai pu voir les stands de nos confrères. Par contre, comment ne pas parler de la visite de Fred Saurus de Mortus Corporatus (merci Eric Fauveau) et du déguisement de Serge Clapier de Personnifia.

Serez-vous présente en 2017 ?

Nous serons présents en 2017, ce salon est un lieu de business qui nous permet aussi de pouvoir être au contact et à l’écoute de nos clients.

Pour 2017, le salon doit se tenir au Bourget ou à Villepinte ?

Une préférence pour Villepinte, cela va sans dire !

Renseignements sur le site de FunérArts.

Personifia, Amega, Nova, des offres reconnues au salon de Villepinte

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Objets publicitaires, produits d’imprimerie, gestion de sites web, personnalisation d’obsèques, formation professionnelle : le stand de l’entité Amegapub, Personifia, Ameganet et Nova Formation n’a pas désemplit lors du salon de Villepinte (93), en novembre. Ils nous livrent leur ressenti.

Funéraire-Info : Que retenez-vous de ce salon Funéraire Paris 2015 ?

Annoncée comme une édition particulière quant aux événements extérieurs d’avant salon et malgré une fréquentation en baisse, les contacts se sont avérés très qualifiés. Notre stand cette année encore a regroupé nos quatre entités : Nova Formation et Ameganet au delà d’Amega et Personifia. Notre situation n’était pas dès plus favorable mais notre sens de l’animation et la richesse des produits proposés a retenue l’attention de beaucoup de visiteurs. Amega confirme la notoriété de ses produits par des clients récurrents et Personifia se perçoit comme une offre désormais connue et reconnue des opérateurs funéraires. Nous terminons sur une note positive cette édition 2015.

F.I. : Quels sont les stands qui vous ont le plus marqué et pourquoi ?

Pas d’extravagance en général du côté des stands, certainement que la rigueur économique a freiné les excentricités.

F.I. : Serez-vous présent en 2017 ?

Bien évidemment !

F.I. : Pour 2017, souhaitez-vous que le salon se tienne au Bourget ou à Villepinte ?

Nous avons une préférence pour l’infrastructure du Bourget.

A noter :

Sites internet d’Amegapub, de Personifia, de Nova Formation.

Gilba Création : « nous reviendrons au salon du Funéraire ! »

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Gilba Création, société de Perpignan, exposait sur le stand C149 des articles du funéraire à la carte, pièces uniques car œuvres d’art. A chaque fois une technique : l’aérographe et le chromage sur tous supports. Sont ainsi personnalisés cercueils, plaques funéraires ou encore pierres tombales métalliques. Une façon d’embellir le souvenir. Son dirigeant revient sur le salon de Villepinte, en novembre

Funéraire-Info : Pouvez-vous nous raconter votre Salon Funéraire Paris 2015 en quelques lignes ?

Ce salon a répondu à nos attentes, il nous a permis d’établir de bons contacts et nous a confortés dans notre optique.

F.I. : Souhaitez-vous faire passer un message concernant cette édition aux organisateurs du salon ? Avez-vous des suggestions ?

Nous remercions les organisateurs pour le très bon déroulement du salon. Petite suggestion : il est dommage que le démontage du samedi soir ait été précipité…

F.I. : Quels sont les stands qui vous ont le plus marqué et pourquoi ?

Nous nous sommes intéressés à l’ensemble des stands, et nous avons pu constater une certaine évolution du marché funéraire.

F.I. : Serez-vous présent en 2017 ?

Oui, nous serons présents au prochain Salon 2017.

F.I. : Pour 2017, souhaitez-vous que le salon se tienne au Bourget ou à Villepinte ?

A Villepinte.

A noter :

L’entreprise : GILBA CREATION

Le dirigeant : Gilles BAZENET

Le mail : gilbacreation@gmail.com

Le vitrail, pour réenchanter l’art funéraire

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Le stand de la Maison du Vitrail, au salon Funéraire Paris 2015

C’était un petit stand perdu, entre urnes et cercueils, présence discrète au salon du Funéraire de Villepinte. Celui de « La Maison du vitrail », atelier du maître verrier parisien Philippe Andrieux  aujourd’hui dirigé par sa fille. Des photos, quelques pièces exposés : rien qu’un bref aperçu d’un grand savoir-faire en restauration et création de motifs.

Bien entendu, le riche patrimoine français (l’un des plus importants d’Europe) n’est pas synonyme que d’églises et de cathédrales. Sur son stand, la société de l’artisan (plusieurs fois distingué pour son travail) présentait notamment deux exemples liés pleinement à l’art funéraire. La restauration, d’abord, du vitrail d’une chapelle du cimetière Montparnasse, à Paris. Nul motif religieux ici. Plutôt une scène très contemporaine de tranchées de la guerre 14-18. Un souvenir lié au défunt qui y repose.

stèle-150x150 Le vitrail, pour réenchanter l’art funéraire« Nous sommes également intervenus dans un cimetière de la région parisienne, près d’Orly », raconte Philippe Andrieux. Il désigne la photo du monument : au dessus de la sépulture d’une femme, deux pans en « L » entrelacent pierre et verre. Un motif religieux cette fois, bleu et or, à la fois classique dans son fond, et moderne dans sa forme.

« On peut concevoir énormément de choses avec le vitrail, explique le maître-verrier, en s’affranchissant même des motifs religieux. Même des choses abstraites peuvent laisser entrer une lumière apaisante.

Il regrette une certaine « frilosité » des pompes funèbres en matière  d’art funéraire. Il compte par exemple présenter dans quelques mois des plaques où une photo serait enchâssée entre deux plaques travaillées, gravées, offrant un « effet 3D ». A l’écouter raconter son art, on comprend les possibilités presque infinies qu’offre le vitrail.

Philippe Andrieux, qui a aussi la casquette de président de la Chambre syndicale nationale de la discipline, sait qu’il y a beaucoup à restaurer et à créer. Il sait aussi que pour cela, il y faudra l’arrivée d’une nouvelle génération d’artisans qui reste à former. A eux de réinventer ce métier millénaire.

Limousines Pilato, de Villepinte à Venise

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Olivier Defrancq, distributeur en France des limousines Pilato, est revenu heureux de son salon. Il nous explique pourquoi confortablement installé au volant d’une belle auto.
Pilato-5-300x225 Limousines Pilato, de Villepinte à VeniseVoyage à Venise

Olivier, on a noté que quelques jours après ton retour du salon, tu postais une photo de Venise sur ta page Facebook. Une envie de vacances ? « Non, pas du tout. Ce n’est pas le moment avec tout le travail qu’on a ! Simplement, l’usine Pilato est installée là bas, et les premiers clients du salon y ont déjà été accueillis. » une visite de Pilato ? « Tout à fait. Pour nos clients qui ont acheté une limousine, ou pour certains qui hésitent, Pilato propose une visite de ses ateliers, ce qui permet de voir comment sont fabriquées les limousines, mais aussi une visite du parc d’occasion, pour voir quels sont les véhicules disponibles. C’est bien de parler de nos standards de qualité, mais les montrer, c’est mieux encore. » Pilato offre le repas et l’hôtel aux clients qui viennent par leurs propres moyens.

Pilato1-300x225 Limousines Pilato, de Villepinte à VeniseLe salon de Pilato

Bon, et ce salon ? « Un excellent cru ! On n’a pas arrêté d’être sollicités durant les trois jours, des négociations ont bien avancées, des voitures ont été commandées, c’était pour nous une excellente édition. Des clients sont aussi passés nous voir pour dire bonjour. »

Tu avais de beaux modèles, Mercedes, Jaguar, quel est le positionnement de ce type de véhicules ? « La Jaguar fait venir du monde, de par son côté exceptionnel, mais les clients s’orientent souvent après vers les Mercedes, qui est un modèles de limousine plus connu. La Jaguar n’est pas délaissée pour autant, c’est un marché, celui du très très haut de gamme, qui se développe, tranquillement mais régulièrement. Les acquéreurs de ces voitures viennent surtout en constatant la plus-value que la limousine apporte dans les entreprises ou elle est installée ». la jaguar a aussi du succès au soleil « Elle plaît beaucoup aux Antilles, ou la tradition inclut des véhicules très soignés pour les convois ».

Pilato-3-300x225 Limousines Pilato, de Villepinte à VeniseIl y avait vraiment beaucoup de passage sur le stand « C’est la combinaison de plusieurs éléments. Pilato, déjà, qui est une marque reconnue et installée dans le marché des limousines funéraires. Les véhicules eux-même, qui plaisent, c’est indéniable. L’emplacement du stand, peut être aussi, pas trop loin de l’allée centrale. Et puis nos partenaires Funéplus, juste à côté, qui nous ont apportés du monde. » Un partenariat entre Funéplus et Pilato ? « Oui, c’est récent, juste avant le salon, mais on va bien travailler ensemble en 2016 ».

Pilato-5-300x225 Limousines Pilato, de Villepinte à VeniseLe salon vu par Pilato

Globalement, qu’as tu pensé du salon ? « Comme je te l’ai dit, je l’ai trouvé très bien. Beaucoup de fréquentation, de mon point de vue, surtout eu égard aux circonstances qui l’ont précédé. Et le site de Villepinte est très bien. L’organisation était impeccable. »

Qu’as tu vu de beau ? « Beaucoup de choses, même si je n’ai pas eu le temps de tout voir. Les stands qui m’ont marqué, cette année, ce sont les cercueils, particulièrement Carle et Bernier, qui proposaient tous les deux des modèles de cercueils et de capitons vraiment très recherchés. Ils auraient été encore plus mis en valeur présentés dans des limousines Pilato, mais bon, peut être une prochaine fois ! Plus sérieusement, Funémarket aussi m’a bien plu. Le stand présentait des choses vraiment pas mal du tout, le concept est intéressant… Et puis, ils avaient de super goodies ! »

Et si le salon, dans deux ans, revient à Villepinte ? « Pour ma part, je re-signe sans hésitation » conclut olivier.

Pilato France Véhicules Funéraires

Olivier DEFRANCQ

1180 Chemin des Grands Vergers

13840 ROGNES

FRANCE

Email: pilato.france@gmail.com

Tel: 06 76 48 57 42

Web : http://www.pilato-spa.it

Salon de Villepinte : premier bilan pour la CSNAF

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Président du salon Funéraire Paris 2015, président de la Chambre syndicale nationale de l’Art funéraire (CSNAF), Dominique Vigin (groupe Chrisola) revient sur cet événement qui selon lui n’a pas vu son volume d’affaires particulièrement troublé, dans un contexte sécuritaire difficile et sur un nouveau site.

Evidemment, une certaine appréhension pouvait entacher cette édition après les attentats de Paris. A l’ouverture le jeudi 19 novembre au parc des expositions de Villepinte (93), six exposants seulement s’étaient finalement désistés, dont quatre étrangers. Six sur 230 annoncés. « Cela représentait surtout des petites surfaces, et 99% des m2 réservés ont donc été occupés », relève Dominique Vigin. « Nous n’avions pas trop d’interrogations sur la présence des exposants, poursuit-il, après leur avoir envoyé le dimanche précédent l’ouverture un courrier leur confirmant la tenue du salon, avec une sécurité renforcée. La profession a fait preuve de beaucoup de sang-froid et de courage.»

Dès la fin du salon, les organisateurs communiquaient aussi un premier décompte de la fréquentation : « près de 5 000 visiteurs (contre 5 800  en 2013). Le différentiel s’explique essentiellement par la forte baisse des visiteurs européens (allemands, belges, italiens, suisses …) », là où le nombre des visiteurs français  « se montre quasi stable (-7%) ».

Dominique Vigin : « Nous enregistrons habituellement davantage de visites de professionnels frontaliers, venant seulement s’informer. Les étrangers qui, eux, venaient pour rencontrer leurs fournisseurs, sont davantage venus. Le bon taux de fréquentation générale du salon, supérieur à ce que nous craignions, s’explique peut-être par le fait que la mort est plus familière dans nos professions, et qu’il faut y faire face malgré tout. A Villepinte, d’autres salons mitoyens aux mêmes dates ont connu une baisse de visitorat de 40%. »

Le dernier jour du salon, le bureau de la CSNAF s’est réuni pour faire un premier bilan. « Le ressenti était très positif, tant sur le nombre de visiteurs sur les stands, leur qualité, leur professionnalisme, que sur le climat des affaires. Si le nombre de points de vente représenté semblait stable, certains avaient délégué moins de collaborateurs. »

La question de savoir s’il fallait rester à Villepinte ou revenir au Bourget en 2017 a commencé elle aussi à être posée. Sans réponse pour l’heure. Le questionnaire de satisfaction remis aux exposants permettra de connaître leur préférence.

 Seule certitude : la prochaine édition, dans deux ans, se tiendra aux mêmes dates. Pas question de changer de période, considérée comme optimale par la CSNAF et la grande majorité des exposants.

La Chambre syndicale souhaite d’ici là  concrétiser un autre projet : créer un colloque thématique en fin d’automne les années sans salon de Paris. « Il est en effet important de pouvoir réfléchir à la perception du deuil qu’ont les Français, ses conséquences, et donc à l’évolution de nos professions. Lors de ces assises du funéraire, une étude qualitative et quantitative viendra étayer le débat. Ces travaux doivent contribuer à améliorer l’image du funéraire auprès du grand public. » La CSNAF compte finaliser le programme de sa première édition en février prochain.

Pour en savoir plus, les sites internet du salon Funéraire Paris 2015 et de la CSNAF.