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Funéraires de France, 2017, l’année du contrôle technique réussi

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Inspection controle chambre funéraire funeraires de france

Démarche à la fois obligatoire juridiquement et utile logistiquement : le contrôle technique des installations funéraires. Funéraires de France et Funéraire Info travaillent de concert pour vous éclairer sur ce sujet important.

Le contrôle technique, mythes et réalités

Funéraires de France est une filiale d’Etoiles de France, société spécialisée dans le contrôle technique, créée par Michel Chazottes. « Les procédures avaient subi des évolutions, et des inspecteurs étaient nécessaires pour contrôler les installations techniques du funéraire. Nous avons donc créé Funéraires de France, parce que le secteur nous intéressait vraiment. » Le COFRAC, Comité FRançais d’ACcreditation, habilité par la société, pour répondre à la question « qui contrôle les contrôleurs ? » « Les inspecteurs sont formés selon un cahier des charges très précis » explique Michel Chazottes, « Et nous sommes suivis par le COFRAC qui atteste que nos contrôles sont réalisés dans les règles de l’art ».

Mais comment se fait-on contrôler ? « C’est une démarche personnelle de l’entrepreneur. Généralement, suite à un courrier de la préfecture, pour un renouvellement d’habilitation. »

« Cela n’a rien à voir avec le contrôle technique de sa voiture » rassure Michel Chazottes « Nous traitons du matériel professionnel, utilisé par des professionnels, entretenu par des professionnels, et ce que je peux dire, à la lumière de mon expérience, c’est que les professionnels français travaillent bien. Dans l’immense majorité des cas, le contrôle est bon, et quand les remarques sont formulées, la plupart du temps, elles portent sur des points de détail. ».

Michel a mis en place, à Funéraires de France, des services pour simplifier la vie de ses clients professionnels « Nous avons pris un engagement de fournir notre rapport en 48 heures, maximum, pour que notre client puisse faire les démarches auprès de la préfecture, ou procéder, si besoin, à une remise à niveau de son matériel. Ce que nous avons mis en place, aussi, c’est un service de courrier. Un peu avant l’échéance, on envoie un courrier au client, pour lui rappeler l’échéance. »

Présent nationalement, Funéraires de France se déplace chez le client « Cela évite aux entreprises de déplacer leur véhicule parfois assez loin, et donc de l’immobiliser trop longtemps »

Funéraires de France et Funéraire Info, ensemble pour vous aider

« Souvent, les petits problèmes constatés sur les contrôles sont dûs à un oubli, ou une méconnaissance d’un point technique de la législation. Même si ce n’est pas très grave, c’est une cause de stress pour des professionnels qui n’en ont vraiment pas besoin. Nous avons pensé que des rappels et conseils pouvaient être utiles. » explique Michel Chazottes. Depuis deux ans, maintenant, à travers des articles qui portent sur des points précis soumis à contrôle, Michel Chazottes aide les pompes funèbres à préparer les contrôles et à faire en sorte que les normes soient respectées au quotidien.

C’est avec plaisir que nous continuerons cette collaboration en 2017. Collaboration utile pour simplifier les contrôles, comme l’explique un client de Funéraires de France.

Bonne et heureuse année avec Funéraires de France sur Funéraire Info !

Vous pourrez retrouver ces articles listés ci-dessous.

Le site web de Funéraires de France : www.funeraires-de-france.fr

Les articles sur le contrôle technique :

Habilitation, y voir plus clair

Opacité et occultation des vitres du corbillard, l’expert explique

Le contrôle technique des corbillards

Transport sans cercueil, le contrôle des caissons

Accueil du public dans les crématoriums, les normes
Le contrôle technique des fours de crémation

Contrôle des rejets de crématorium, un expert explique

Normes : la ventilation dans les funérariums

La dispersion des cendres et l’immersion de l’urne en mer

Michel Chazottes, les bons conseils du contrôleur technique

Funéraire Info, aux cotés des professionnels en 2017

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Sarl Senegats

La recette d’un journal réussi, qu’il soit funéraire ou non, tient à trois composantes essentielles : une équipe soudée, des lecteurs réguliers et fidèles, et des annonceurs confiants. Et sans ces derniers, tout particulièrement, rien ne serait possible. Ce début d’année est le moment idéal pour le leur redire.

L’annonceur Funéraire Info

Les annonceurs de Funéraire Info sont représentatifs de tout ce que représente le funéraire aujourd’hui : non pas un, mais plusieurs métiers, qui demandent chacun des spécialités et des compétences spécifiques : fabricants, de cercueils, de plaques, d’articles funéraires, de monuments, de produits de thanatopraxie, de corbillards… Pompes funèbres et marbriers, utilisateurs et revendeurs de ces produits qui viennent appuyer leur offre de service sur le terrain, ou bien techniciens et juristes aux compétences pointues, en contrôle techniques, rapatriements, recyclage, mais aussi associations, fédérations, la liste est longue.

Dans cette auguste assemblée, la notion de taille ne compte pas. Les plus grands comme des sociétés de taille plus contenue ont opté pour Funéraire info.

Un grand merci

A tous nos annonceurs, nous souhaitons, à l’occasion de cette nouvelle année, adresser un grand merci. Voire même plusieurs.

Merci, tout d’abord, parce que votre confiance nous honore. Communiquer sur Funéraire Info, ce n’est pas seulement appliquer son logo sur un site web, c’est associer son image à un média. Ceci ne peut se faire si l’annonceur n’a pas confiance dans la solidité et le sérieux de son support. Annoncer sur Funéraire Info est une reconnaissance de la fiabilité et du sérieux de notre journal. Merci.

Merci, ensuite, parce que le soutien de nos annonceurs nous permet de poursuivre, jour après jour, l’aventure Funéraire Info, de nous y consacrer à temps plein, et nous conforte dans l’idée que lancer un grand média d’information funéraire sur internet était une idée qui saurait trouver sa place et son utilité dans notre profession. Merci.

Merci, enfin, parce que nos rapports ont toujours été à la fois très professionnels et toujours empreints de cordialité.

Et en 2017 ?

Cette nouvelle année nous verra poursuivre la collaboration avec l’immense majorité de nos annonceurs, qui nous ont dores et déjà renouvelés leur confiance. D’autres nous ont rejoint, d’autres encore s’apprêtent à le faire. Peut être vous ?

Mais surtout, pour cette année 2017, à nos annonceurs et futurs annonceurs, toute l’équipe de Funéraire Info présente ses vœux pour une année 2017 pleine de succès. Nous y seront présents pour vous comme vous l’êtes pour nous.

Développement de Lost Funéraire, les clefs du succès

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pompes funèbres Lost Funéraire agence Nantes

Lost Funéraire n’est pas la marque de pompes funèbres qui développe la communication la plus spectaculaire, et pourtant : la franchise poursuit son développement, conformément à son planning et ses prévisions. Et d’autres axes sont en cours. Les secrets de la réussite expliqués par leur équipe.

Un développement inexorable

« Lost Funéraire poursuit son développement, nous sommes dans un bon rythme » explique Sabine Beaujard, responsable de l’animation réseau. « Dans le premier semestre 2017, nous inaugurerons quatre nouvelles agences, principalement dans le Nord ouest, sur des secteurs ou nous n’avions pas de représentation jusqu’ici. »

Justement, la société est bien implantée dans certaines zones, et un peu plus absente dans d’autres, vous développez une stratégie pour les couvrir ? « Bien entendu, nous observons ces régions avec attention, mais notre objectif n’est pas d’y être présents pour être présents. Notre objectif, depuis la création de Lost Funéraire, c’est prendre notre temps, nous assurer que le candidat a bien compris l’esprit de Lost Funéraire, et que notre réseau lui apportera ce qu’il cherche. » L’Objectif de Lost Funéraire n’est pas d’avoir des franchisés, mais d’avoir des franchisés qui réussissent. Toute la nuance réside dans ces deux mots.

Une nouveauté a fait également son apparition dans le réseau : des maisons funéraires.

La maison Lost Funéraire

« Nous lançons notre première maison funéraire en Occitanie » explique Sabine Beaujard. A quoi cette dernière va ressembler « Elle utilisera les même codes que les agences. Trop souvent, les maisons funéraires sont sombres, avec des grands rideaux. Nous avons fait le choix de proposer un espace, au contraire, moderne, avec des couleurs apaisantes. »

Et cette maison, c’est une expérimentation, ou il y aura d’autres ? « Il y en aura d’autres. C’est un service que les familles apprécient et que nos franchisés qui le souhaitent doivent pouvoir proposer. »

Nantes, dernière en date

Lost Funéraire a inauguré une nouvelle agence à Nantes, en octobre « Oui, le 6 octobre dernier. C’est une agence qui se trouve 30, rue du Général Buât, à Nantes. L’inauguration était très belle, et l’agence démarre très bien. »

L’enseigne ne communique jamais sur les négociations en cours avec de nouveaux franchisés, c’est un choix ? « Oui, parce que Lost Funéraire cherche avant tout des franchisés motivés, qui prennent le temps de leur décision. En parler trop tôt, c’est un peu mettre la pression, ce qui est le contraire de notre philosophie. ».

Lost Funéraire poursuit donc son développement, sans rien changer de leur stratégie ou de leur philosophie. A raison, d’ailleurs : les résultats sont bien là.

Le site de Lost Funéraire : www.lost-funeraire.com

Obsèques laïques, vin d’honneur, loto et belote en salle municipale

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assemblée nationale loi obsèques laiques

Au secours, elles reviennent ! Elles, ce sont les obsèques laïques voulues par un député socialiste, et qui obligeront les communes à mettre à disposition une salle municipale et un élu en guise de Maître de Cérémonies. Le problème, c’est que ça existe déjà. Vous avez dit « concurrence déloyale » ?

Le rapporteur du texte, le député Hervé Féron, expliquait à nos confrères de LCI « La loi du 15 novembre 1887 garantit le principe de laïcité et donne la liberté de choisir le caractère civil ou religieux des funérailles. Mais depuis, on ne s’est pas donné les moyens pour rendre cette loi opérationnelle ». On se demande à qui il s’est adressé : le législateur a effectivement donné aux familles le libre choix des funérailles, et les pompes funèbres se sont adaptés, proposant un panel couvrant tous les champs.

« Quand on pratique la crémation, il y a la possibilité d’avoir des salles dans les crématoriums. Mais quand c’est une inhumation, il n’existe pas d’endroit où l’on peut organiser les funérailles. Ce n’est parce que l’on n’est pas croyant que l’on n’a pas de rite funéraire » ajoute Hervé Féron.

Là, on nage en pleine hallucination. De nombreuses maisons funéraires sont pourvues de salles de cérémonies civiles. De surcroît, les salles de cérémonies de la plupart des crématoriums peuvent être louées indépendamment de la crémation. Plus prosaïquement, maisons funéraires actuellement construites sont de plus en plus pourvues de salles de cérémonies. N’oublions pas, enfin… Que ça se fait déjà. N’importe quelle pompe funèbre peut demander, si les circonstances l’exigent, à sa mairie de lui prêter ou louer une salle municipale pour y procéder à une cérémonie d’obsèques. J’invite Monsieur Féron à réfléchir au sens du terme « superfétatoire ».

Le conseiller municipal chargé de la cérémonie était un point qui posait problème. Après que l’association des maires de France se soit inquiétée, la proposition de loi a été amendée, pour laisser cela à l’appréciation du maire. Nous aurons donc, au choix, pour célébrer ces obsèques, des Maîtres de Cérémonies obligés de travailler dans une salle qui sera sans doute inadaptée, ou des officiers d’état-civil persuadés, à tort, de pouvoir faire mieux que des professionnels, ou des conseillers municipaux qui confondront discours d’hommage et discours politique, voir même des conseillers d’opposition envoyés au casse-pipe par un maire taquin.

Mais c’est surtout l’application de la loi qu’on a du mal à imaginer. Projetons nous après la promulgation, à Triffouillis-les-Oies, riante bourgade. La seule salle municipale est donc mise à disposition pour les obsèques de Madame Chombier, défunte de la commune. Le cercueil est donc disposé sous les décorations de Noël, entre le sapin et la crèche. Monsieur Durand, conseiller municipal, après avoir lu la cérémonie type « inscrivez ici le nom du défunt » téléchargée sur internet, et y avoir ajouté une trouvaille qui l’a rendu heureux, un texte méconnu qui commence par « Je ne suis pas mort, je suis juste passé dans la pièce d’à côté »… annonce après consultation de sa montre que le geste d’adieu se fera au cimetière, puisque la salle a été réservée pour le cochon grillé annuel du club « Des chiffres et des lettres ».

La question posée est celle de la gratuité ou non de la mise à disposition des salles. Une charge supplémentaire pour la commune sans contrepartie… et surtout un très mauvais signal envoyé aux pompes funèbres. Comment voulez-vous convaincre un entrepreneur de construire, à ses frais, une salle de cérémonies, qui sera payante, pour des raisons aussi pragmatique que le remboursement du prêt à la banque, alors que la mairie de son village pourra mettre à disposition de qui le souhaite une salle gratuite ?

Et comment expliquer aux jeunes aujourd’hui qu’il faut 70 heures de formation et 70 heures de stage en entreprise pour pouvoir se dire maître de cérémonies, alors que n’importe quel élu municipal peut être envoyé au charbon, à contrecœur, sans formation, et massacrer une cérémonies d’obsèques ?

Simple : c’est un marqueur de gauche, un peu comme le pardon des communards de 1870 récemment votée par l’Assemblée Nationale. Et, à l’approche des élections, ce genre de propositions vont se multiplier. Tant pis pour les pompes funèbres, les maires et surtout les familles qui vont payer les pots cassés, tant pis pour le temps de législature gaspillé pour cela dans un pays écrasé sous le chômage et la dette, l’important, c’est de signaler à son électorat qu’on se rappelle de son existence.

On attend donc les prochaines mesures avec angoisse.

Vous pouvez trouver ici l’article que nous avions publié au moment de la première proposition.

L’accès aux installations funéraires des personnes handicapées

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Handicap, accessibilité aux pompes funèbres, crématorium, chambre funéraire, funerarium, marbreries

Mais, au fait, quelles sont les règles d’accessibilité des pompes funèbres aux personnes handicapées ? C’est la question que nous nous sommes posés avec Michel Chazottes, de Funéraire de France. Vous allez voir que la réponse légale est beaucoup, beaucoup plus précise sur le terrain.

Le mot magique : ERP

En matière de pompes funèbres, crématoriums, funérariums, il n’y a qu’un seul mot à connaître : ERP. D’accord, c’est un acronyme, qui signifie tout simplement « Établissement Recevant du Public ». A partir du moment ou vous ouvrez une officine funéraire destinée à recevoir des familles, des visiteurs, en un mot, du public, vous êtes un ERP et devez vous conformer à la législation idoine.

Et pourtant… De nombreux établissements, pompes funèbres, marbreries, funérariums et crématoriums ne sont pas équipés en conséquence. Pourtant, aucun statut dérogatoire n’est accordé aux pompes funèbres. Au contraire, leur mission de service public devrait leur conférer, en la matière, un devoir d’exemplarité.

Ce que dit la loi

La loi est claire : quel que soit le handicap, les personnes concernées doivent pouvoir circuler avec la plus grande autonomie possible, accéder aux locaux et équipements, utiliser les équipements et les prestations, se repérer et pouvoir communiquer. Plus que cela : l’accès doit garantir les même possibilités d’accès qu’aux valides, ou, à défaut, l’équivalent. (article L 111-7 du code de la construction).

Sont concernés :

  • le stationnement des véhicules,
  • Les cheminements extérieurs,
  • les conditions d’accès et d’accueil dans les bâtiments,
  • les circulations horizontales et verticales (si étage) à l’intérieur des bâtiments,
  • les locaux intérieurs et les sanitaires ouverts au public,
  • les portes, les sas intérieurs et les sorties,
  • les revêtements des sols et des parois,
  • les équipements et mobiliers intérieurs et extérieurs susceptibles d’y être installés (dispositifs d’éclairage et d’information des usagers, par exemple).

Dérogations

Comme presque toutes les lois, celle-ci donne lieu à diverses dérogations. Elles sont néanmoins très précises.

Ainsi, vous pouvez vous trouver dispensé pour « impossibilité technique ». Alors, d’emblée, on se calme : un très faible nombre de bâtiments sont concernés. On citera, pour vous donner une idée, la Station Spatiale Internationale. Plus prosaïquement, si votre agence est située en pleine zone piétonnière, vous serez dans l’impossibilité technique de fournir des places de stationnement adapté.

La seconde hypothèse porte sur des contraintes patrimoniales. Ainsi, si votre agence (ou votre funérarium, ou votre crématorium etc.) sont dans un bâtiment classé et que ces modifications ne sont pas autorisées par les architectes des Bâtiments de France, alors vous êtes dispensé.

Dernier point, la disproportion entre le coût et les effets. Assez difficile à prouver, mais si vous avez une agence qui fait deux convois par mois, et que la transformation vous revient à trois ans de chiffre d’affaire, vous pouvez plaider votre cause. Autre hypothèse, une grande partie de vos locaux est « naturellement » accessible, et des transformations onéreuses n’amélioreraient pas cette accessibilité de façon significative, vous pouvez demander une dérogation.

Attention néanmoins : les dérogations d’accès aux personnes handicapées n’englobent pas tous les points. Par exemple, s’il vous est impossible de créer une rampe d’accès pour les fauteuils roulants devant votre agence, vous devez pourvoir à l’aménagement des locaux intérieurs et sanitaires malgré tout.

Enfin, si vous vous situez dans un immeuble en copropriété (cas rarissime) et que l’assemblée générale ne donne pas son aval pour les travaux extérieurs et des parties communes, vous devrez réaliser tous les aménagements intérieurs.

Un délai

La mise aux normes effective est traduite par une attestation d’accessibilité. Cette dernière doit être envoyée à la préfecture et à la commission d’accessibilité de la commune  ou est sis l’établissement concerné.

Une première obligation de mise aux normes avait été fixée pour 2015. Qui est toujours en vigueur… Pour ceux qui y avaient souscrits volontairement. Mais un report a été accordé jusqu’en 2018 pour les commerces de proximité et les services publics, et 2021 pour l’ensemble des commerces et ERP.

Les associations d’handicapés ont vivement regretté ces reports. Il faut les comprendre : 2021 correspondrait à l’application d’une loi d’accessibilité votée… en 1975.

Il n’empêche : les pompes funèbres se doivent d’être aux normes, sinon pour 2018, au moins pour 2021. Il semble même étonnant que personne, jusqu’à présent, n’ait pris le marché.

Funéraires de France : funeraires-de-france.fr

Devenir thanatopracteur : Ce que l’on ne vous dira pas sur la thanatopraxie

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« Voulez-vous voir un monde étrange ? Où l’on aime les démons mais pas les anges ? » Oula oui je sais, je commence mal… Amis thanatos, ennemis ou droit de véto, bienvenue dans la semaine consacrée aux amis du trocart. Toute cette semaine je vous emmène découvrir et redécouvrir une profession autant aimée que repoussée.

De l’humilité tu observeras.

La date est fixée, le jury nommé, la prochaine session commence à se préparer et vous êtes nombreux d’un côté à tenter votre chance et de l’autre à préparer cette nouvelle garde au mieux. Écoles, membres du jury et formateurs, vous allez faire de votre mieux pour cadrer la profession, pour transmettre votre passion, pour inoculer toutes les précautions. Mais il y a des choses que vous tairez, et c’est normal. C’est comme expliquer les détails d’un accouchement à quelqu’un qui vous annonce d’un ton guilleret qu’elle est enceinte.

Mais ne vous en faîtes pas je suis là pour ça. Briser les rêves, calmer les ardeurs, bref retour à la réalité dans moins d’une seconde.

Futurs aspirants, vous revenez de Pôle emploi ? Vous avez économisé depuis des années pour vous payez votre formation ? Félicitations mais ne vous y trompez pas, il y a des choses qu’on ne vous dira pas.

Devenir thanatopracteur : la désillusion te guettera.

Ce qui m’a décidé, c’est ça, ce post précisément et les 41 commentaires du dessous.  Capture-d’écran-2016-11-21-à-08.58.08 Devenir thanatopracteur : Ce que l'on ne vous dira pas sur la thanatopraxie

« Cercle fermé » Oui ? Non ? Peut-être ? Finalement c’est toujours le même problème. Voilà des années que les thanatopracteurs en place répètent qu’il n’y a pas de travail, et voilà depuis des années qu’il y a un engouement certain vers la profession. La profession est fantasmée, devient « passion » « vocation » sans même avoir vu un mort de sa vie, un vrai, un cadavre au sens médical du terme, pas le défunt de la famille, maquillé habillé, parfumé et vu de loin.

Pour pallier à ça le ministère avance à coup de chiffres : « La formation pratique aux soins de conservation porte obligatoirement sur au moins 100 soins de conservation.
L’évaluation de la formation pratique ne peut être commencée que lorsque l’élève thanatopracteur a réalisé au moins 75 soins de conservation. »

Sans parler du numerus clausus, porté à 60 cette année, tout comme l’année précédente.

Et pour pallier au ministère, les écoles insistent sur le fait que les futurs aspirants à la blouse blanche formolée voient au minium un soin avant même de songer à se présenter.

Il faut se méfier de la passion – pathos en grec, qui signifie « souffrance » ça n’est pas pour rien – et de ces « vocations » comme certains le disent. Déjà, il faut être très pragmatique, la vocation ça ne paie pas, les infirmièr(e)s ont le même problème. Les discours partent dans des envolées lyriques « j’ai découvert ce métier à la mort de ma grand-mère, c’est un métier formidable que d’aider les gens à faire leur deuil, je veux faire ça ». L’intention est noble le reste l’est moins. Ça n’est pas parce que nous aimons une profession, que nous sommes faits pour ça. Ne vous y trompez pas, vous passerez plus de temps au téléphone à la pompe à essence et dans des funés froids qu’à faire de la restauration ou de la psychologie du deuil.

Avoir la bougeotte il te faudra

Vous avez eu de la chance, vous avez trouvé une école à proximité de chez vous, vous avez réussi votre diplôme et là vous regardez l’état du marché autour de vous, pas de place, il faut bouger. C’est LA règle numéro 1. Lorsque je vois des mères de famille célibataires avec enfants qui ont économisé pour payer leur formation et qui se rendent compte qu’il faudra tout quitter pour aller travailler à l’autre bout de la France sans l’avoir envisagé à l’avance, c’est une ineptie. Et c’est valable pour tous. La motivation n’est pas qu’une affaire d’argent. Pour travailler, il faut bouger, en thanato, comme dans n’importe quelle profession, surtout si c’est celle que vous convoitez depuis longtemps.

Alors oui il faudra faire vos cartons, et oui même en place, il vous faudra bouger. Rouler, souvent, tout le temps même. Thanato n’est pas une profession de bureau. Pour une heure / une heure et demi de soin, c’est souvent le double du temps que vous passerez dans votre voiture. Ce n’est pas le moment de détester de rouler sous la pluie en pleine nuit.

Non le nombre de soins par dix ne se multipliera pas

« Avec le papy boom qui arrive et les décès multipliés par trois, vous n’allez pas me dire qu’il n’y a pas de travail?« . Pour ne pas tomber dans la désillusion il faut marquer un temps d’arrêt pour observer la corrélation entre le nombre de décès et le nombre de soins. Oui certes, il y a plus de soins qu’auparavant jusqu’à 40% de soins sur des défunts en France. Mais il n’est pas en lien avec le nombre de décès, il est en lien avec l’évolution des pratiques, à l’explosion des familles qui habitent loin et qui veulent voir le corps, et à l’évolution socio anthropologique des pratiques d’hygiène. Donc si vous souhaitez faire thanatopracteur parce que vous pensez que plus de morts est égal à plus de soins, vous faites fausse route.

Non chirurgien tu ne seras pas

Alors oui, vous allez être contrôlés par le ministère des affaires sanitaires sociales et de la santé. Oui vous allez traîner dans les facs de médecines, oui vous allez porter une blouse blanche, mais non, ça ne fait pas de vous des médecins pour autant. Vous n’allez rien guérir du tout, en extrapolant – et je fais ça très bien il paraît- vous allez surtout aider à guérir des deuils. Pas de degré de valeurs là dedans, juste une réalité des fonctions. Et il n’y aucun démérite à avoir, lorsque l’on voit la manière dont les médecins remplissent le certificat de décès ou la manière dont les chirurgiens ne veulent pas entendre parler de la morgue, vous n’aurez rien à leur envier. Chacun son travail et chacun ses limites. Prendre conscience de cela c’est mieux considérer le travail à faire, et surtout le faire correctement.

Ça n’est pas chez toi, tu apprendras

Cool vous avez votre diplôme, parfois votre habilitation pour ceux qui se lancent, – mais nous en reparlerons – les valises sont prêtes, le trocart est tout émoustillé. Vous voilà aux portes d’un funérarium ou à la morgue. Vous êtes parfois accueillis par quelqu’un, un porteur, ou un agent d’amphi. Cela vous arrivera parce que vous attendrez souvent les corps.

Respectez les lieux, et respectez le personnel, vous n’êtes pas chez vous, vous êtes chez eux.  Si tout le monde respecte ça, tout s’enchaîne, tout s’imbrique et vous éviterez de vous mettre à dos un personnel indispensable à votre quotidien.

Te lancer tout de suite, tu éviteras

Pas de bol, pas de travail, pas d’embauche, une situation d’urgence pointe le bout de son nez et la tentation d’aller chercher son habilitation manu militari vous démange.

« Parfois le meilleur moyen d’être à son compte c’est lorsque l’on a plus le choix ».

Effectivement, vous avez essayé de travailler pour une petite entreprise, mais elle n’a pas eu les reins assez solides. Vous êtes passés dans une plus grande, mais vous n’aimez pas l’ambiance, ni vos collègues et vous ne dépassez pas la période d’essai. Et puis vous tombez dans une entreprise dans laquelle vous êtes bien mais faute de travail, vous ne pouvez pas rester. Là se pose réellement la question de votre indépendance. Vous avez vu l’état du marché, vous connaissez la concurrence, vous avez fait vos armes et vous êtes aguerris. Là encore, comme dans toutes professions, vous avez nettement plus de chance de vous installer et d’avoir une entreprise pérenne, que d’y être allés dès la fin de votre diplôme pour l’unique raison que vous ne vouliez pas bouger ou vous rêvez d’être votre patron. Méfiez –vous de l’indépendance, méfiez-vous du marché, méfiez-vous de vous-mêmes. Un thanatopracteur n’a pas de jours de congés, ni de jours fériés, ni de vacances, et encore moins de week-end. Oubliez tout de suite de vous mettre à votre compte si vous avez besoin d’une alarme le matin pour vous réveiller.

« J’en ai vu passer, ils arrivent, ils cassent les prix, nous on est obligé de licencier, parce qu’il suffit de perdre un client pour ne plus rentrer dans ses frais, et deux ans après l’autre aura abandonné, et il faudra recommencer jusqu’à ce qu’un jeune de la nouvelle promo recommence ».

En plus de cela vous allez certainement devoir démarcher et donc casser les prix pour vous insérez dans une profession où la relation de services entre la pompe funèbre et le thanatopracteur se passe largement de contrat. Cela durera le temps que ça durera, vous allez affaiblir vos concurrents tout en vous affaiblissant vous-mêmes en faisant le jeu des tarifs des pompes funèbres. Finalement vous mettrez la clé sous la porte en autant de temps qu’il n’en faut pour dire « soins de conservation ».

Ton corps tu chériras

Homme, femme, peu importe, vous allez avoir mal au dos. Entre la voiture et les corps de 180 kilos à retourner seuls, entre les bleus avec les chariots, entre les heures passées dans la voiture, et les litres de formol inhalés dans les labos, votre corps vous fera vieillir de 10 ans, en une seule année. Occupez-vous de vous, allez faire des check-up réguliers – profitez du fait que la sécurité sociale existe encore -. Apprenez à manier les corps le mieux possible. Demandez de l’aide pour décrocher un pendu, ou glisser madame sur le chariot élévateur. Ne transportez dans vos valises que ce dont vous avez besoin et le reste dans votre voiture. Et pour cela il vous faut de l’organisation, donc du temps. Profitez d’attendre un corps pour régulièrement désinfecter votre matériel, et nettoyer votre voiture. Quand les autres auront un jour de repos, vous vous irez chez le médecin faire un bilan.

« Y a tout un blabla autour de la question du VIH, mais le ministère s’en fout des thanatos, combien de corps on a fait avec des maladies ? Il avait une hépatite et on l’a su qu’après. Le médecin n’a rien dit, la famille non plus, et l(e)a conseillèr(e) n’a pas demandé. On peut très bien avoir fait un soin sur un porteur du VIH mais qui est mort d’un accident de voiture, et on ne le saura jamais ».

Que le VIH soit retiré de la liste des maladies infectieuses ou non, faites régulièrement une prise de sang, pour vous mais aussi afin de protéger votre famille. On ne le dit pas assez souvent, mais thanatopracteur reste un métier risqué tant sur la route qu’avec les produits ou les maladies.

Ton formateur, tu comprendras

Vous avez eu de la chance, quelqu’un vous a pris en stage. Quelqu’un vous a tendu la main, quelqu’un vous donne l’opportunité d’apprendre. Mais si de nombreux CV tombent dans l’oubli c’est normal. Vous êtes un potentiel futur concurrent. Combien sont les thanatopracteurs qui ont formés des futurs thanatos qui une fois leur diplôme en poche se sont installés en face d’eux et ont récupéré les clients pour qui ils travaillaient comme stagiaire peu de temps auparavant ? Comprenez que les thanatopracteurs soient frileux à l’idée de vous former. Et quand je lis  » ils veulent tout garder pour eux« . J’ai envie de vous dire…Oui…et alors? C’est légitime non?

La concurrence tu apprivoiseras

On en reparle vendredi mais non, tout le monde ne se jette pas des bouteilles d’A24 à la figure. Idem que ci-dessus, une thanato m’explique très bien « Connais ta concurrence mais ne la critique jamais ». C’est la base, oui il y en a certains que vous détesterez, oui il y a des pratiques qui vous dérangeront, oui il y a des soins que vous auriez voulu faire. Mais vous êtes tous là sur le terrain, à vous diviser la part du gâteau. Vous avez tous des valises, et tous des clients. Respectez-vous car là encore vous faites le jeu des pompes funèbres qui n’hésiteront pas à faire descendre vos prix de vente de soin, si la guerre est froide entre vous et votre concurrent. Et n’oubliez pas que dans cette profession, demain vous pourriez très bien être à sa place, et lui ou elle à la vôtre.

Le silence tu observeras

« Quand t’es thanato tu sais tout, on te raconte tout, les prix, le nombre de décès, les devis perdus chez la concurrence, les scandales. Tais-toi, te fais pas remarquer et on te fichera la paix. Et surtout t’en sauras encore plus, une ouverture de pompe à l’avance et c’est un nouveau client pour toi, un concurrence qui part à la retraite et c’est une part de marché en plus ».

La discrétion… ça va avec l’humilité. Les relations sont parfois tendues entre un thanato et une pompe funèbre. Ne jamais se mettre à dos qui que ce soit, ne jamais critiquer un travail que vous ne maîtrisez pas, et ne jamais divulguer des informations sensibles que l’on vous délivrera. Vous respectez ces trois principes et vous passez au travers des gouttes de pluie.

Ne vous méprenez pas, j’adore cette profession, et la plupart le savent parfaitement bien. Mais pour mieux appréhender quelque chose, il faut savoir où l’on va traîner ses valises. Ne pas se tromper de voie n’engage pas que soi, mais engage aussi toute une profession – mal aimée – il faut bien le dire par un certain nombre  de personnes mais aussi par les politiques. Une profession jeune dans sa structure et son histoire. Une profession qui mérite d’être parfaitement formée et encadrée.

Je reste dans les funés et dans les morgues – nous reparlerons du domicile et des maisons de retraite une autre fois -. Vie privée, matériels, techniques, véhicules, concurrence, tout sera abordé. Une profession aux mille facettes, à découvrir cette semaine sur Funéraire-Info.

Formation funéraire, le suicide par pendaison

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corde pendu pendaison suicide

Appel de la police, réquisition, classique. Vous arrivez sur place, et là, vous découvrez qu’il s’agit d’un suicide par suspension cervicale auto-infligée, autrement dit, une pendaison. C’est votre premier ? Ne vous inquiétez pas, il y en aura, hélas, beaucoup d’autres dans votre carrière et, en attendant, Funéraire Info vous explique.

Le médecin et le pendu

La première chose que vous devez savoir, c’est que pendaison rime avec réquisition. Cela vaut pour toutes les morts violentes et particulièrement les suicides. Si la famille, comme cela peut se faire parfois, appelle le médecin de famille, celui-ci doit prévenir la police ou la gendarmerie. Ce sont eux qui vous réquisitionnent pour l’enlèvement du corps.

Dans tous les cas de figure, ne partez jamais avec le défunt tant qu’un policier ou un gendarme ne vous a pas donné le feu vert. Le médecin vérifie que le corps ne porte pas de traces de décès suspectes qui demanderaient des investigations médico-légales complémentaires et coche, ou non, l’obstacle médico-légal sur le certificat de décès.

Mais seul un policier ou un gendarme est habilité et formé à faire l’enquête de contexte qui lèvera ou soulèvera les doutes. Si la famille vous attend avec le défunt et un certificat médical ne stipulant aucun obstacle médico-légal, sans avoir prévenu les autorités (certains jeunes médecins peuvent se faire avoir), souriez et appelez la gendarmerie. Il vaut mieux perdre un convoi que votre habilitation.

Décrochez l’intéressé

On y arrive, la question que tout le monde se pose : comment décroche-ton un pendu ? Il existe plusieurs méthodes selon les circonstances, mais la plus répandue, c’est un qui tient le corps et un qui coupe la corde. Soyez malins : le défunt est en position verticale, si vous avez assez d’espace, disposez la housse ouverte derrière lui, et accompagnez tranquillement sa descente pour le coucher directement dedans. Avec l’habitude, ça vient facilement.

Donc, oui, on coupe la corde. Vers le milieu. Pourquoi ? Parce qu’il y a deux types de personnes qui en savent beaucoup plus que vous sur les nœuds : les médecins légistes et les marins. Comme les marins n’ont rien à faire dans cette histoire, nous allons les libérer, merci messieurs, bon vent, et nous pencher sur le médecin légiste. Ce dernier sait reconnaître des nœuds faits par un droitier ou un gaucher. Si un gaucher se pend avec un nœud de droitier, vous voyez le problème.

Le défunt partira donc dans sa housse avec la corde autour du cou. Si vous l’emmenez vers l’IML, alors aucun souci, ils sauront quoi en faire. Si vous l’amenez dans une maison funéraire, la votre en l’occurrence, et que le défunt reste sous votre responsabilité, alors, retirez la corde sans défaire le nœud et conservez là dans un sac en plastique, au moins jusqu’aux obsèques. On ne sait jamais.

Libre concurrence

Il peut arriver, dans des cas EXCEPTIONNELS (je ne peux pas l’écrire plus gros) que le suicide soit avéré, que ni les forces de l’ordre ni le médecin n’aient le moindre doute et que tout ce monde soit rentré à la maison.

Dans ce cas, couvrez vous en expliquant à la famille qu’elle a le libre choix de son entreprise de pompes funèbres, qu’elle peut vous demander à vous ou à n’importe quel autre confrère. Si c’est la police qui vous a appelés, c’est une réquisition. Il arrive parfois que la police vous appelle à la demande de la famille trop choquée pour le faire elle-même. Bon… Demandez alors si la famille vous a spécifiquement demandés ou si c’est la police qui l’a fait parce qu’ils savent que vous travaillez bien. Dans cette hypothèse, facturez juste un transfert de corps et une admission en chambre funéraire, et attendez que les proches reviennent voir le conseiller funéraire avec les idées plus claires pour la suite. Il ne manquerait plus qu’un des enfants, étudiant en droit et militant altermondialiste vous colle un procès, à vous et à la police, pour entente illicite. Ne rigolez pas, ça arrive…

Est-il vrai que…

La pendaison est le mode de suicide le plus fréquent ?

Oui. Près de la moitie des cas.

La pendaison est le mode de suicide qui offre le plus de garantie de résultat ?

Non. L’asphyxie et l’interruption de l’afflux sanguin peuvent de surcroît causer des dommages irréversibles au cerveau, et des handicaps lourds.

la pendaison a un effet de stimulant sexuel ?

Oui. Mais ne vérifiez pas.

Les cordes de pendus sont achetées très chères par les adeptes de la magie noire ?

Il paraît. Mais ne vérifiez pas.

Efflam, mettre en lumière les obsèques et le deuil

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Efflam, marque de la Ciergerie Desfossés, propose des bougies de deuil et personnalisables. Le cirier vendéen poursuit ainsi un parcours initié il y a 142 ans au service du symbole.

La Ciergerie Desfosses, un géant inconnu

L’entreprise de Carquefou, près de Nantes, est quasiment inconnue du grand public. Et pourtant, depuis 142 ans, la Ciergerie Desfossés fabrique, comme son nom l’indique, des cierges. Bougies pour de nombreuses occasions du calendrier, cierge Pascal, l’entreprise s’est imposée auprès de ses interlocuteurs grâce à la qualité toujours stricte de ses réalisations, et sa compréhension fine de la symbolique attachée à ses produits.

L’équipe de la Ciergerie Desfossés a toujours pensé que la flamme avait une signification d’une portée universelle. C’est pourquoi elle s’est attachée, à travers toute une gamme de bougies de deuil, à offrir une gamme funéraire adaptée à tous.

L’écologie, une préoccupation

Comme la ciergerie s’y est engagée il y a plusieurs années, ses équipes agissent pour le développement durable. Sur le plan environnemental, veiller au grain passe notamment par le développement de solutions alternatives au pétrole.

Les contraintes et notre niveau de connaissance des impacts réels de l’utilisation des matières, des services et de l’énergie se modifient quotidiennement. C’est la raison pour laquelle avec Luminat, la Ciergerie Desfossés réalise une synthèse la plus judicieuse entre les différentes sphères du développement durable : le social, l’environnement et l’efficacité économique.

Efflam, les bougies du deuil

Dans de nombreuses cultures de l’hémisphère nord, la flamme revêt une importance symbolique, et se voit utilisée pour de nombreuses cérémonies. Elle s’imprime dans l’inconscient collectif comme symbole de la vie, de l’espérance, d’un guide dans l’obscurité.

C’est tout le sens de la bougie personnalisée d’Efflam. L’idée, simple et réfléchie, est de proposer aux familles de matérialiser le deuil dans ce symbole de la flamme vive. La lumière fait directement appel à l’imaginaire. La personnalisation permet dans le même temps d’incarner le souvenir du défunt dans la bougie elle-même.

La gamme Efflam se décline dans plusieurs variations : la gamme des bougies et veilleuses de recueillement chez soi. Cela permet de maintenir une lumière en hommage au défunt. Également proposée, une gamme de bougies et photophores destinée à brûler en extérieur. Cela permet d’honorer le défunt sur le lieu de sépulture. Les cérémonies nécessitent des cierges et chandeliers spécifiques. Efflam leur a dédié toute une gamme pensée et conçue pour ces circonstances. Enfin, à destination des pompes funèbres, Efflam propose également une gamme de produits destinés à mettre an avant les modèles pour améliorer leur visibilité auprès des familles.

Retrouvez les sur Efflam.eu

 

 

Toussaint : le bilan de la presse 2016

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La Toussaint dans la presse

La Toussaint est passée, ça y est. L’équivalent pour les pompes funèbres de Noël pour les magasins de jouets est toujours une célébration épuisante et prenante. La presse n’est pas en reste, mettant notre profession à l’honneur. Fort heureusement, nous avons compilé pour vous les tendances et articles, opinion et sommaire.

Sommaire des revues :

Revue de presse des portraits

Bois et carton, revue de presse du cercueil

Revue de presse du nettoyage de sépulture

Revue de presse des cimetières

Revue de presse des thanatopracteurs

Revue de presse de la crémation et des crématoriums

Revue de presse de l’Art funéraire

Revue de presse des nouvelles technologies dans le funéraire

Revue de presse de l’argent du funéraire

Revue de presse des corbillards

Revue de presse du deuil

Revue de presse de la société et des associations

Revue de presse de la religion

Revue de presse des divers et de l’ailleurs

Globalement positif

La tendance, dans la presse, cette Toussaint 2016, a été globalement positive. Les journalistes se sont beaucoup intéressés aux personnes dans le costume de croque-morts, ce qui a donné une galerie de portraits assez intéressante.

Le seul bémol a été l’article assassin de RTL sur les devis. Basé sur une étude de familles rurales, la profession en a pris pour son grade… Sauf que les critiques formulées se basaient sur un postulat irréaliste. Ces fameuses prestations minimum sont hors de propos. Un cercueil et un véhicule habilité, point barre. Qui va porter le défunt ? Conduire le véhicule ? Ouvrir le monument ? Faire les démarches ? J’en passe. Certes, la loi est du côté de Familles Rurales, mais théoriquement uniquement. Parce que la législation ne tient pas compte du savoir-faire. Le chapitre est donc clos.

Les grands vainqueurs, les nettoyeurs de tombe

Chaque année, un sujet se trouve mis en avant, et cette année, les nettoyeurs de tombe décrochaient la timbale.

Personne n’explique vraiment le phénomène. C’est un peu comme quand vous parlez d’une couleur de voiture qu’on ne voit jamais, et que, le lendemain, vous ne cessez pas d’en croiser. Bon, plus plausiblement, soit un journaliste a eu l’idée, et les autres se sont dit qu’ils allaient la reprendre à leur compte, soit ils ont erré comme des âmes en peine dans les cimetières et ont rencontré ces fameux nettoyeurs.

Ceci dit, il en existe deux catégories. Les ultra-professionnels et les bricoleurs. Au niveau ultra-professionnels, on citera évidemment En Sa Mémoire, très présents, surtout au travers de leur application.

Au niveau moins professionnel… Bon, je ne cafterai pas, mais le type qui nettoie les tombes au nettoyeur haute pression, il n’y a que moi qui suis tombé de ma chaise ? Bon, l’inspection de travail a sifflé la fin de la récréation, un certain tri sera fait…

Petite polémique l’air de rien…

L’autre mot à la mode, c’était Uberisation. Des start up ambitieuses (j’en ai compté trois) veulent uberiser le funéraire pour faire baisser les coûts. Noble intention, mais, pourquoi est-ce que je m’énerve ? Ah, oui, voilà pourquoi : en uberisant, comme vous dites, le funéraire, vous allez vous débarrasser en premier d’un truc qui coûte des sous, mais qui me paraît, moi, assez essentiel : le professionnalisme.

Mais bon, si les familles préfèrent faire appel à un uber croque-morts qu’à un vrai professionnel, formé, équipé de matériel agréé, expérimenté, qui a pignon sur rue, qui a fait ses preuves, et dont l’honnêteté peut être certifiée rien que par le fait qu’il a son habilitation, grand bien leur fasse.

Par contre, qu’elles ne s’étonnent pas d’en avoir pour leur argent.

Je reste persuadé que les pompes funèbres sont un métier qui perdra à être uberisé, dans le sens où les familles y perdront, et je suis tout à fait disponible pour expliquer aux journalistes sur quoi je base cette affirmation.

Mais bon, déjà, voyons combien de ces start-up qui veulent révolutionner le funéraire existeront encore dans trois mois, et on en reparlera.

A part ça, c’était une bonne Toussaint.

Roc-Eclerc, une nouvelle chambre funéraire à Villefranche Sur Saône

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Chambre funéraire

Olivier Corolleur, dirigeant de Roc-Eclerc à Villefranche sur Saône, vient d’inaugurer sa nouvelle maison funéraire. Un équipement nécessaire dans la commune, qui remporte dores et déjà un vif succès. Visite guidée avec le propriétaire des lieux.

Une société bien implantée

Olivier Corolleur fête cette année les 25 ans de sa société sous panneau Roc-Eclerc « Nous sommes une dizaine à travailler ici, avec une moyenne d’âge plutôt jeune. C’est une ambiance assez familiale : la plupart des membres de l’équipe, je les connaissais déjà depuis longtemps, du funéraire, bien sûr, mais aussi, pour certains, d’autres professions. » Ils n’ont pas l’air de se plaindre de cette reconversion.

« Nous traitons environ 300 dossiers par an, ce qui est un score plus qu’honorable pour une ville de 35 000 habitants. Cela nous a permis de passer devant les PFG, qui étaient bien implantées sur le secteur. Au niveau local, s’entend ». La société propose une offre complète « Nous sommes pompe funèbre et marbrerie, ce qui nous permet de proposer aux familles tout ce dont elles peuvent avoir besoin. »

Un funérarium bienvenu

L’idée du funérarium n’est pas récente « Il y a cinq ans, nous avons répondu à un appel d’offre pour la gestion du crématorium, pour lequel nous n’avons pas été retenus. Le prestataire choisi a décidé de fermer la chambre funéraire du crématorium, qui proposait quelques salons. Il ne restait alors plus qu’un seul funérarium en ville ».

Mais ça date d’il y a cinq ans « Oui, parce que le projet a mis plus de temps à se concrétiser que je pensai, mais j’en revendique la responsabilité. La raison en est très simple : j’ai mis trois ans à trouver le terrain. Des terrains, il y en avait, mais il fallait un bon emplacement, et ça, ça devenait difficile. Une fois le terrain trouvé, le processus a suivi le chemin habituel, qui est assez long. »

Une maison funéraire bien conçue

A quoi ressemble-t-elle, cette maison funéraire ? « Nous avons quatre salons, de 19 m carrés chacun. Entre deux d’entre eux se trouve une cloison amovible, pour pourvoir les fusionner en un salon unique de 38 mètres carrés, si besoin ou souhait de la famille, on peut imaginer plein de cas possibles. »

La partie technique n’est pas en reste « Il y a une salle de soins, et la cellule réfrigérée compte six cases. J’ai fait le choix de prendre des grandes tailles, et à raison, puisqu’un cas s’est présenté rapidement ou nous en avons eu besoin. »

Un parking de 19 places complète l’ensemble.

Comment la maison funéraire est elle perçue ? « Nous avons ouvert le 14 août, et avons enregistré depuis 18 admissions. C’est un peu supérieur aux prévisions, qui étaient de 10 admissions par mois. Les familles qui ont utilisé la maison funéraire se sont toutes dites très satisfaites. Le maire de la commune voisine, ou se trouve l’hôpital, a exprimé sa satisfaction, soulignant qu’une deuxième maison funéraire ne pouvait qu’être profitable aux habitants. »

Le site internet de Roc Eclerc Villefranche sur Saône : www.roc-eclerc69.fr

Le site internet du groupe Roc Eclerc : www.groupe-roc-eclerc.com