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Le livre de la mort, Guillaume Bailly déshabille la faucheuse

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Salut, bienvenue, je me présente, Sarah Funéraire Info heu… ah mais on se connaît non ? tu nous reviens avec un troisième opus, le Livre de la Mort, qui était très attendu par tes lecteurs, petit retour sur la genèse de tout ça.

Guillaume Bailly : Oui, je crois qu’on s’est déjà croisés, à peu près cent fois par jours, tous les jours, quand on travaillait ensemble à Funéraire Info ! Bah, la genèse, elle est simple, c’est Stéphane, éditeur, qui appelle Eric, patron du Funéraire Info, pour se renseigner un peu sur l’univers du funéraire, parce qu’il a envie de sortir un livre dessus. Et au moment de raccrocher, Stéphane demande à Eric « Vous ne connaissez personne qui pourrait écrire un livre là dessus ? » et Eric répond « Je crois qu’il faudrait que vous parliez à Guillaume, il a un manuscrit dans un tiroir ». Et voilà.

Nous sommes trois ans après la sortie de mes sincères condoléances, -m erci de nous faire prendre un coup de vieux – qui a connu un vif et franc succès quelles sont les premières retombées ? Aurais-tu gagné le prix Renaudot sans que je le sache ?

GB : Euh, non… Aucun prix. Enfin, je crois, je suis à peu près certain que j’en aurai entendu parler. Ceci dit, je ne crois pas faire partie du genre de livres qui reçoit des prix.

Le Livre de la Mort démarre bien, mon éditeur a quelques chiffres sur les réapprovisionnements, et il est content. Du côté des lecteurs, les premières retombées aussi sont bonnes, même si certains s’avouent désarçonnés dans les premières pages par le changement de thème par rapport à Mes Sincères Condoléances, au final, ils disent passer un bon moment de lecture et apprendre au passage un truc ou deux. Donc, je suis content.

Mes sincères condoléances 1, puis 2, ici tout change, le nom, la maquette, pourquoi ? Avoue tout, c’était pour nous le faire payer plus cher ?

GB : Ouaip, c’est exactement ça : on gagne deux euros de plus par livres, et on a immédiatement dépensé cette fortune en dessinant autour de chaque page un joli liseré noir du plus bel effet.

Plus sérieusement, on a voulu changer pour bien marquer la différence entre Le Livre de la Mort et Mes Sincères Condoléances. Pour que le lecteur voie que ce n’est pas le même livre, qu’il n’y trouvera pas tout à fait le même chose. C’était à la fois pour que le lecteur habitué à MSC soit prévenu que là, ce n’est pas un MSC, et peut être inconsciemment pour dire que je ne raconterai pas des histoires de croque-morts toute ma vie, marquer la transition avec la suite, quelque part. Ce ne sont pas des histoires de croque-morts, même si ils font quelques apparitions en guest-star.

Ceci dit, c’est vrai qu’il est un peu plus cher que MSC, mais moins de 12 euros pour un livre de 380 pages, plein d’histoires incroyables et avec un joli liseré noir autour de chaque page, c’est une affaire. On a pu maintenir un tarif aussi bas grâce au squelette en couverture, qui a posé bénévolement.

Nous ne sommes pas sur un roman, ni non plus sur de toutes petites anecdotes, le style change au fur et à mesure, dans quelle catégorie pourrait-on le ranger ?

GB : Mes Sincères Condoléances, c’est la Mort en bleu de travail. Le Livre de la Mort, c’est la Mort en tenue de soirée, en quelques sortes. Dans un smoking impeccable, à regarder mélancoliquement l’horizon pendant qu’un quatuor à cordes joue « Plus près de toi mon Dieu » et que le Titanic coule. Ceux qui ont déjà lu le livre comprendrons de quoi je parle.

Pour la catégorie… Je viens d’apprendre que j’étais numéro un dans deux classements de livres par genre sur un site de ventes en ligne sur le web, en sociologie et en ethnologie. Deux matières où je n’ai strictement aucune compétence. Un autre site me classe en humour. Une façon de dire qu’on ne sait pas trop ou le ranger, et c’est rigolo !

Ça reste un livre d’anecdotes, simplement, comme elles se situent un peu partout dans la chronologie de la grande Histoire, elle sont un peu plus longues parce qu’il faut poser le contexte. Brièvement, parce qu’il faut à la fois expliquer les invasions du Japon par l’empire Mongol du petit-fils de Gengis Khan pour que le lecteur sache de quoi il est question, par exemple, ou la guerre de la France contre le Mexique, mais en moins de dix lignes parce que ce n’est pas le sujet premier.

Mais ça se retourne aussi contre moi. Quand on me demande « C’est quel genre ? » et « De quoi ça parle ? », ce n’est pas facile de répondre à ces questions.

le-livre-de-la-mort-de-Guillaume-Bailly Le livre de la mort, Guillaume Bailly déshabille la faucheuseOn attend le roman, oui rho moi j’attends le roman, alors, ça vient ?

GB : Ah, le roman… Longue histoire. Je n’ai pas de contrat ou d’engagement pour le roman, ce qui est convenu avec mon éditeur, c’est que je le lui proposerai quand il sera fini. Et je prend mon temps, parce que j’ai envie de faire les choses bien.

La problématique des livres d’anecdotes, c’est d’être efficace, tu fais du joli si tu as de la place, ce qui n’arrive pas souvent. Un roman, tu as toute la place que tu veux. Donc, j’essaie de faire avec lui ce que je ne peux pas faire dans le Livre de la Mort ou MSC : du style. Il y a des choses que je changerai avec le recul, dans MSC et LLDLM, parce que je n’ai pas eu le temps de faire ce que je voulais, mon rêve et mon luxe, avec le roman, c’est de prendre mon temps pour publier exactement ce que j’ai en tête. Du style, donc, avec de belles phrases bien tournées, du rythme, un champ lexical bien travaillé. Par exemple, il y a quatre pages en particulier, je travaille dessus depuis un an. C’est une longue description, et il n’y a rien de plus pénible à lire qu’une looooongue description, donc je veux que le lecteur rigole à chacune de ces quatre pages, et ça, c’est pas facile.

Pour le reste, ce serait une saga ambitieuse et profonde, un peu entre Le Seigneur des Anneaux et Madame Bovary, mais avec des croque-morts.

Ton livre, c’est un peu comme la saga X-Men, y a des films à côté et ensuite on revient à l’original pour en faire une suite, est-ce qu’un Mes sincères condoléances 3 est possible ?

Gb : Je suis en train de l’écrire. Ensuite, je le proposerai à mon éditeur qui aura assez de recul pour voir si il est bon, parce que quand tu passes un an à écrire un livre, à la fin tu as des cernes, une sérieuse addiction à la caféine et plus aucun recul sur ce que ça vaut.

Ce sera, dans tous les cas de figure, le dernier, parce qu’après, on tournera en rond. Et ce sera celui où on se permettra des choses qu’on ne s’était pas permises dans le premier. Son sous-titre : « Les irracontables ».

D’autres projets ? Le cinéma peut-être ? je postule pour un rôle, n’importe lequel.

GB : On avait eu un contact avec le cinéma, et puis au final, ça ne s’est pas fait. Je suis ouvert à toute proposition. Mais, plus qu’un film, je verrais bien une mini-série à sketches. Une série télé, en fait, peu importe le format. Comme Game of Thrones, mais avec des croque-morts. Ou The Walking Dead, mais où les morts se tiennent tranquilles.

Je voudrais bien avoir un acteur comme Sean Bean dedans. Je veux dire : dans la plupart des films et des séries où il joue, il se fait tuer. Dans Le Seigneur des Anneaux, couic ! Dans Games of Thrones, couic ! Dans Black Death, couic ! Presque un collègue de travail, tellement il est habitué à la mort.

Mais si tu veux un rôle, pas de soucis, j’en parlerai au producteur le jour où j’en trouverai un. Un truc de composition, style une journaliste dans le numéro un des médias du funéraire. Je sais pas pourquoi, mais je crois que tu t’en sortiras très bien. Un rôle à Oscar, ça !

Et si le livre pouvait également inspirer une attraction dans un parc d’attraction de chez Disney, ça serait bien, parce qu’il faut aussi que je pense à ma retraite.

Après, d’autres projets, oui, plein. Le roman, donc, j’aide aussi un ami à écrire un livre d’anecdotes sur un tout autre sujet, Mes Sincères Condoléances 3 bien sûr, et puis un projet pour succéder au Livre de la Mort, qui porte le nom de code de « Livres des larmes et de la peur ». On va probablement changer de titre, bien sûr, parce que pour l’instant, c’est pas sexy.

Bientôt Noël, j’imagine qu’il est sur la liste de pas mal de monde, un package avec tes deux autres titres est-il prévu ?

GB : Non, rien de prévu en ce sens.

Mais l’idée de mon livre tout noir avec un squelette en couverture au pied du sapin à Noël me fait toujours sourire. Ça apporte un côté Tim Burton, je trouve.

Pourrait-on en avoir un extrait ?

GB : J’allais te répondre oui, mais en fait, je n’arrive pas à choisir. Le naufrage du Titanic, la gare des morts, les dentiers de Waterloo, le pont maudit des chiens, la voiture de James Dean, la bataille de Camerone, l’invention de la chaise électrique par un opposant à la peine de mort, l’origine des Kamikazes… J’arrive pas à choisir !

Allez, un court extrait, pour mettre l’eau à la bouche :

« Le 8 décembre 1976, on tourne un épisode de la série l’Homme qui Valait Trois Milliards, avec Lee Majors, alors au faîte de sa gloire. L’épisode est intitulé « Le carnaval des espions ».

            Durant une pause, alors qu’on réarrange un décor, un technicien est gêné par un mannequin suspendu à une potence, un accessoire de tournage qui a l’air assez ancien. Naturellement, il essaie de la déplacer, et, ce faisant, fait tomber l’appareil. Jurant entre ses dents, le technicien est sur le point de ramasser le mannequin, lorsqu’il s’aperçoit qu’un bras est cassé. Mais, au lieu de plastique, le bras est constitué de chairs momifiées et d’os.

            Branle-bas de combat, la police est prévenue, et les policiers, interloqués, envoient le cadavre à la morgue, pour qu’une autopsie soit pratiquée.

            Le médecin légiste entame donc la procédure : un examen externe montre que l’inconnu est mort par balles. Sa momification n’est pas naturelle, mais n’a pas été provoquée par du formol classique. Plus curieux, dans sa bouche, on trouve un penny de 1924 et un billet d’entrée pour le musée du crime à Los Angeles. »

Si vous voulez savoir qui était le défunt, la réponse est dans Le Livre de la Mort !


Retrouvez Guillaume Bailly au Salon Funéraire, Paris, le Bourget du 23 au 25 novembre prochain au stand de FunérArts.

Je serais présent au Salon du Funéraire à Paris le Bourget du 23 au 25 novembre, sur le stand de FunérArts, en F06. 
Les trois livres dont le tout dernier, le livre de la mort, seront disponibles pour ceux qui le souhaitent, et je serais pas très loin, au besoin. Je pense qu’on devrait parvenir à trouver un stylo si vous voulez une bafouille. 
C’est un plaisir et un honneur d’avoir été invité par mes amis Cristelle et David !


Vous souhaitez vous procurer le livre de la mort ?  C’est par ici.

Septembre mortel : les livres qu’on attend à la rentrée

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obertone gilberti rentrée

Le 15 août arrive à grands pas, les cartables sont bien en place dans les rayons des supermarchés, pas de doute : la rentrée littéraire arrive. A Funéraire Info, aussi, on l’attend avec impatience. Revue non exhaustive des trois livres qu’on attend le plus pour cette rentrée, avec en prime un petit bonus.

« Le Diable du Ciel »,
le nouveau Obertone

Laurent Obertone est sans doute à la fois le plus controversé et le plus brillant auteur de sa génération. Dans son prochain livre, « Le Diable du Ciel », il propose d’entrer dans la boîte noire du vol sans retour de la Germanwings

Le 24 mars 2015, un enquêteur du Bureau d’Enquête et d’Analyses (BEA) est chargé de comprendre ce qui s’est passé lors du vol 9525 de la Germanwings en partance de Barcelone et à destination de Düsseldorf, qui vient de s’écraser dans les Alpes françaises avec cent-quarante-quatre passagers et six membres d’équipage. Nul n’a survécu. Pressé par le temps, fasciné par son sujet, dans un roman oppressant comme la carlingue d’un appareil plongeant vers la mort, l’enquêteur part à la découverte de la personnalité complexe de l’homme passé sous les radars des psychiatres allemands et qui a piloté le monstre d’acier vers la montagne, précipitant cent-quarante-neuf innocents dans une chute verticale de dix kilomètres. Il retranscrit les minutes du drame et établit le déroulé exact des faits, du début du vol jusqu’à l’impact.

Comme il l’avait fait pour le pétrifiant Utoya, ou il mêlait forme romanesque et investigation journalistique rigoureuse, en entrant dans la tête de Breivik, Laurent Obertone tentera de comprendre qui était finalement Andreas Lubitz, no pas en assénant une vérité indiscutable, mais en ouvrant la voie à des interrogations plus profondes. Le secret entoure encore le livre, mais son éditeur nous a glissés qu’il contenait des révélations inédites.

Attendu avec grande impatience le 21 septembre.

« Dernière sortie pour Wonderland »
le prochain Gilberti

 » Un pédophile se cache-t-il derrière le conte le plus célèbre du monde, Alice au Pays des Merveilles ? Lewis Carroll a-t-il brouillé les pistes pour masquer la véritable Alice, bien réelle, qui aurait été l’une de ses victimes ? Le roman gigogne de l’auteur français, Ghislain Gilberti, Dernière sortie pour Wonderland, remonte la piste d’Alice et de son bourreau à travers un puzzle effroyable et brillant. « 

Tel est le sujet du prochain livre de Ghislain Gilberti. Auteur de polar, auteur aussi du remarquable « Dynamique du chaos », l’auteur va ou on ne l’attendais pas. Et pourtant, ancien toxicomane de son propre aveu, ayant longtemps fréquenté les milieux interlopes, Gilberti a un point de vue imprenable sur la question.

Et, entre nous, il était temps de déboulonner de son piédestal le roman le plus malsain des classiques de l’enfance.

Attendu avec une énorme curiosité le 31 août.

marsault-212x300 Septembre mortel : les livres qu'on attend à la rentrée« Dernière pute avant la fin du monde »,
la prochaine rafale de Marsault

On va faire bref, ici : il y a ceux qui haïssent Marsault, et il y a ses fans absolus. Je suis un fan absolu. Une histoire complète de 120 pages, avec le style inimitable de Marsault, tout en douceurs, en poésie, en bières, clopes et Renault 21 Nevada, ça s’annonce bien.

Attendu avec BREUM le 5 octobre.

« Le livre de la Mort »
de Guillaume Bailly

Oui, je sais, mais n’oubliez pas : on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même. Et même si, en dehors de votre serviteur et son éditeur, personne ne sait encore de quoi parlera mon prochain livre, ni si il sera intéressant, ni rien, moi, j’attends sa sortie avec impatience.

3D_livremort-630x1024 Septembre mortel : les livres qu'on attend à la rentrée

Revue de presse du mardi 27 juin 2017

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Revue de presse
Revue de presse

Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.

Libération – Cuisine

Le chef Alain Senderens, décédé lundi à 77 ans, a été l’un des révolutionnaires de la «Nouvelle cuisine» des années 1970 avant de bousculer l’univers feutré de la gastronomie en «rendant» le premier ses trois étoiles au guide Michelin.

Le Monde – Résistance

Résistant contre la dictature, guérillero après l’avènement de la démocratie au Venezuela, puis fondateur d’un parti social-démocrate, Pompeyo Marquez est mort mercredi 21 juin, à Caracas, à l’âge de 95 ans.

LCI – Question féline

Et si derrière la mort des chats de Saint-Pierre-la-Mer se cachait finalement un virus ? C’est ce que révèle le journal L’Indépendant après les résultats d’une des deux autopsies de félins demandées par la mairie. L’affaire avait suscité l’émoi il y a quelques semaines dans cette commune station balnéaire rattachée à la commune de Fleury (Aude). Près de 200 chats avaient été retrouvés morts, selon les chiffres des habitants et des associations locales relayés par la presse. Et la rumeur enflait sur un possible empoisonneur en série.

Le Parisien – Reporters

Le corps d’un journaliste mexicain enlevé il y a plus d’un mois dans l’Etat de Michoacan (ouest) a été retrouvé, a annoncé lundi le parquet, ce qui porte à six le nombre de reporters tués au Mexique en 2017 sur fond d’impunité généralisée.

Sud Ouest – Torero

Après la diffusion vendredi sur France Inter d’une chanson se moquant du décès du torero Ivan Fandiño le 17 juin dans les Landes, le CSA, gendarme de l’audiovisuel, a indiqué ce lundi avoir reçu un millier de signalements critiquant la chronique de l’humoriste.

Paris Match – Surréaliste

Persuadée d’être la fille de Salvador Dali, Maria Pilar Abel a présenté une demande pour être reconnue comme la fille de l’artiste mondialement célèbre. Le tribunal de Madrid a ordonné l’exhumation du cadavre 28 ans après sa mort.

Funéraire Info – Marbrerie

On parle régulièrement des porteurs, des conseillers funéraires, mais on en oublie les marbriers et la canicule ! Et pourtant ! Ce n’est pas une heure qu’ils passent au cimetière comme les porteurs mais leurs journées entières. Bon, l’idée n’est pas de comparer qui a le travail le plus éprouvant (ce sont les marbriers), ni qui devrait recevoir la palme du courage (là encore, ce sont les marbriers !), mais surtout de faire en sorte que marbriers et  canicule ça ne veuille pas dire « un pied dans la tombe ».

Funéraire Info – Thanatopraxie 

Hasard ou coïncidence, alors qu’il y a peu, Funéraire Info publiait le témoignage d’un ancien confrère qui avait renoncé au métier des pompes funèbres, de nombreux témoignages de thanatopracteurs me sont parvenus, partageant le même sentiment de ras-le-bol. Spleen saisonnier ou symptôme d’un malaise plus profond ? Votre avis nous intéresse.

Funéraire Info – Médiation

L’Union du Pôle Funéraire Public et la Confédération des Professionnels du Funéraire et de la Marbrerie ont choisi de s’associer afin de mettre à disposition des citoyens un Médiateur des Professions Funéraires, dans le cadre de la réglementation relative à la médiation de la consommation. Alain Bachelier, retraité du groupe OGF, sera le médiateur au cœur du dispositif, présenté devant la commission d’agrément de la DGCCRF.

Guillaume Baily – RFI

Retrouvez ici le replay de l’émission dans laquelle Guillaume a pu échanger avec Jean-Pierre Bacri.

La revue de presse vous est offerte par le groupe IF assistance
Professionnels du funéraire, compagnies d’assistance, l’organisation d’un rapatriement de corps vers l’étranger ou la réception d’un corps arrivant en France est l’occasion d’une mise en œuvre logistique spécifique. IFA, spécialiste de la logistique Funéraire est à même de vous assister dans l’organisation des opérations spécifiques à ce type d’événements.

Revue de presse du funéraire du lundi 26 juin 2017

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Revue de presse lundi 26 juin

Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.

Guillaume Bailly

« Je serais ce jour, sur RFI dans l’émission « Vous m’en direz des nouvelles », de 15 H 10 à 16 H. L’invité principal est Jean-Pierre Bacri, qui joue dans le film « Grand Froid ». Durant la première partie de l’émission, il présentera son film, qui se déroule dans le milieu des pompes funèbres.
Puis, dans la seconde partie de l’émission, je le rejoindrai pour une petite causerie autour des métiers du funéraire.
Bien entendu, l’émission sera disponible en replay. »

Funéraire-Info

  • Culture

Ca ne vous dérange pas quand le cinéma vous rappelle (un peu) le boulot ? Vous avec l’estomac bien accroché ? Vous aimez avoir peur dans les salles obscures ? N’en jetez plus : on a le film qui vous faut : The Jane Doe Identity, un vrai bon film d’horreur où une autopsie tourne très, très mal.

  • Témoignage

J’avais 20 ans quand je suis arrivé dans la pompe. Un peu par hasard, une amie à ma mère cherchait désespérément quelqu’un mais personne ne voulait travailler « au milieu des cercueils ». Comme beaucoup j’ai commencé comme porteur, puis j’ai fait de la cérémonie, et petit à petit l’entreprise à grandi et je me suis retrouvé assis derrière un bureau à recevoir les familles.

Midi Libre – Blessé par balles au centre funéraire

Un homme a été blessé par balles au centre funéraire de Grammont, à Montpellier, dans l’après-midi du vendredi 23 juin. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances.

L’Express – Armes à feu États-Unis

En moyenne, entre 2002 et 2014, pas moins de 1.297 mineurs de 1 an à 17 ans ont été tués par arme à feu aux Etats-Unis. À quoi s’ajoutent pas moins de 5.790 enfants qui ont été blessés pour cette même raison mais ont survécu.

 

Le Figaro – Bébé Cadum

Maurice Obréjan, premier lauréat du concours « Bébé Cadum » du plus beau bébé en 1925 et ancien résistant, est décédé à Paris à 92 ans, selon un avis publié samedi dans le Carnet du jour du Figaro par le président et le bureau des Amitiés de la Résistance.

La Dépêche – Véronique Robert tuée à Mossoul

La journaliste Véronique Robert, blessée lundi en Irak, pendant un reportage, dans l’explosion d’une mine qui avait déjà tué deux de ses confrères, est morte à son tour samedi, en France, des suites de ses blessures.

Sciences et Avenir – Vaccination

En Italie, un enfant de 6 ans atteint de leucémie est décédé des suites d’une rougeole. Ni lui ni ses frères et soeurs n’étaient vaccinés contre la maladie.

Ouest-France – Découverte au cimetière

Depuis plus d’un an, la commune a entrepris de mettre à jour le plan du cimetière. Elle vient de découvrir trois tombes de soldats de la guerre 14-18, morts pour la France.

Ouest-France – Formation funéraire

Dès septembre 2017, le centre d’apprentissage de La Louisière proposera un Bac Pro commerce, spécialisé opérateur funéraire. Les élèves suivront une formation commerciale axée sur le conseil funéraire. Au programme : la connaissance de l’environnement spécifique, les règles,, la législation, les opérations de marbrerie, les soins et les toilettes, les pratiques des rites religieux ou encore les techniques de portage.

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Guillaume Bailly à la télévision sur France 5 le 16 mars

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Guillaume bailly

Le funéraire a la cote à la télévision. Guillaume Bailly, journaliste à Funéraire Info et écrivain, est invité ce jeudi sur France 5, dans l’émission La Quotidienne. L’occasion de parler de cimetières, de concessions, et de raconter quelques bonnes histoires de Mes Sincères Condoléances.

La Quotidienne est un magazine de France 5, dédié à la consommation et aux nouvelles solidarités, présenté par Maya Lauqué et Benoit Isle. L’émission est diffusée en direct, chaque jour, du lundi au vendredi, à 11 H 45.

Dans sa vocation à s’intéresser au quotidien des français, l’émission ne pouvait pas faire l’impasse sur le funéraire. Ce jeudi, ce seront les cimetières, et particulièrement les concessions, qui seront à l’honneur.

Comme toujours dans l’émission, un sujet réalisé par les journalistes de France 5 sera diffusé, avant l’intervention d’un invité en plateau.

C’est donc Guillaume qui viendra répondre aux questions des journalistes de France 5, en direct sur le plateau, sur les cimetières, les concessions, et le funéraire en général, dans une ambiance bienveillante et détendue.

Une pause bienvenue durant l’écriture du tome 3, qui conclura la série.

L’émission sera à suivre en direct ce jeudi, 16 mars, à partir de 11 H 45, sur France 5, canal 5 de la TNT.

 

Mes sincères condoléances, le Tome 2 à FUNEXPO à Lyon

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Attention, les commissures de vos lèvres vont dangereusement approcher vos oreilles. Vous l’attendiez ? Nous aussi. Guillaume Bailly revient avec un deuxième Tome de Mes sincères condoléances toujours aussi gourmand en histoires et anecdotes.

Déjà deux ans depuis le premier livre et le succès mérité de Nos sincères condoléances. Maintenant que c’est un auteur émérite, impossible de faire son article lui-même. J’en ai donc profité et me suis délectée de lui poser quelques questions. Une interview pleine de sourires.

Guillaume, deux ans après le tome 1, mes sincères condoléances reviennent pour un tome 2 Qu’est-ce-qui a motivé ce nouveau livre ?

Il me restait plein d’histoires en stock et je trouvais dommage de les laisser mourir dans un carton. En plus la première édition avait rencontré un franc succès, j’ai donc décidé de renouveler l’expérience.

Comment travailles-tu ? Tu as un carnet de notes où tu griffonnes tes histoires ?

Je n’ai pas de carnet de notes…J’ai une boîte de carnets de notes ! Chacune des anecdotes peut aller de quelques lignes à une dizaine de pages.

Quelles sont les difficultés que tu as rencontré face à ce nouvel exercice ? Un peu de pression peut-être ?

Pas vraiment de pression, je me rends bien compte de la chance que j’ai eu avec le premier tome, et même si le deuxième ne rencontrait pas le succès escompté, c’est une formidable aventure que je suis content d’avoir vécu.

Pour moi la difficulté se situait vraiment par rapport à mes lecteurs. Je voulais à la fois qu’ils se sentent en terrain familier mais également qu’ils n’aient pas l’impression de relire la même chose.

Justement reste-t-il dans la ligne du premier tome et sinon sur quoi diffère-t-il ?

Il y aura toujours autant d’anecdotes, et des histoires. Il y aura aussi plus de témoignages. Mais cette fois-ci je voulais parler davantage de technique, on y retrouvera pas exemple un texte sur la médecine légale écrit de manière…humoristique.

Je parle aussi d’histoires internationales, afin de montrer qu’il n’y a pas qu’en France que l’on commet des erreurs.

J’ai écouté mes lecteurs et j’espère avoir tenu compte de leurs demandes.

Es-tu stressé pour sa sortie ? 

Oui et non. Comme je le disais, je mesure la chance exceptionnelle que j’ai, à côté de ça j’ai passé du temps à l’écrire et à en prendre soin, finalement c’est un peu mon « bébé ».

Je suis davantage stressé du côté de mes lecteurs, je ne veux pas décevoir leurs attentes.

La question que l’on se murmure déjà, y aura-t-il un tome 3 ? 

Lorsque j’ai envoyé mon texte à l’éditeur, je me suis dit « plus jamais ! » et le lendemain j’avais déjà des choses à rajouter.

On verra l’accueil de ce deuxième livre, mais ce qui est sur c’est que j’ai encore pas mal d’histoires dans mes cartons.

As-tu en tête d’autres projets qui t’éloigneront peut-être de ces brèves ?

Tout à fait, j’ai d’autres projets, mais je resterai quand même dans le domaine du funéraire.

Une date de sortie officielle ?

Oui ! il sortira le 03 Octobre.

Mais bien sur nous te retrouverons toi et ton livre à FUNEXPO ?

Bien sur, on sera là tous les deux et il sera disponible dès le premier jour du salon, en avant-première. 

Merci Guillaume, nous avons hâte de le découvrir !

Un petit avant-goût ? Allez…parce que c’est vous !


Lancer de rose olympique – disqualification

A la porte du cimetière, alors que le corbillard s’était stationné dans une allée pour attendre la famille qui arrivait en ordre dispersé depuis l’église, le Maître de Cérémonies eut la surprise de voir sortir une ambulance, suivie par un confrère dans son véhicule de service. Ce dernier s’arrêta pour saluer l’équipe. Le maître de Cérémonies entrant ne put refréner sa curiosité.

« C’était quoi, cette ambulance ? »

« Le veuf de la dame que je viens d’enterrer ».

« Ah ? Il s’est évanoui ? »

« Non » rétorqua l’autre, d’humeur morose « Après l’inhumation, il a voulu jeter une rose dans la tombe, sur le cercueil. Mais il semblerait que personne ne lui avait signalé qu’il fallait la lâcher après l’avoir lancée ».


Plan ORSEC (Foot VS pompes Funèbres -3)

Le directeur des pompes funèbres arrive au pas de course dans le dépôt « José, Denis, vous prenez le TSC, vérifiez que vous avez suffisamment de housses de corps, la charge des téléphones portables, le plein, tout ! Robert, avec moi, on va charger le corbillard mixte, vérifie que la cellule réfrigérée fonctionne, et prends des housses, je vais chercher le brancard. Magnez-vous ! »

Les trois porteurs se lèvent précipitamment. Les tasses de café volent. « Bon sang, chef, il se passe quoi ? » demande l’un.

« Un attentat, c’est ça ? » demande l’autre.

« Une bousculade géante à l’entrée d’une Fan Zone ? » surenchérit le dernier.

« Pire » répond le directeur des pompes funèbres.

« Pire ?!? » s’exclament, stupéfaits et en choeur, les porteurs.

« Oui. Pire. La France vient de se faire sortir. Entre tous ceux qui se retenaient de mourir en espérant la victoire et tous ceux qui vont se tuer en faisant n’importe quoi, on est pas couchés, les gars ».

Mes sincères condoléances 2 , Guillaume Bailly, 03 Octobre 2016. Broché. 

Retrouvez le Tome 1 ici, désormais en livre de poche à emporter partout.

 

 

 

Mes Sincères Condoléances 2, par le croque-mort préféré des Français

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Mes Sincères Condoléances
Mes Sincères Condoléances 1 & 2. J'ai la collection complète !

« Certaines de mes histoires vous paraîtront complètement folles, d’autres purement improbables… Et pourtant dans ce livre tout est rigoureusement vrai ! ». Guillaume Bailly

Après le formidable succès de son premier livre (plus de 60 000 exemplaires), Guillaume Bailly, « croque-mort préféré des Français », revient partager la suite de ses incroyables mémoires. Chacune des 70 histoires racontées ici vous fera rire aux éclats ou pleurer à chaudes larmes. Étonnamment, ces anecdotes macabres en disent long sur notre façon d’appréhender la vie…

« À mourir de rire ! » RTL

« Des histoires à pleurer ou à rire, racontées avec bienveillance. » Le Parisien

Guillaume sera à Lyon à l’occasion de Funexpo du 22 au 24 septembre pour dévoiler en avant-première son livre et dédicacer son ouvrage à l’occasion du rendez-vous annuel de la profession.

Mes sincères condoléances 2 – Les plus belles perles d’enterrements

Guillaume Bailly > Parution le 3 octobre 2016 > 272 pages – 9,90 €

 

Contact presse – Editions de l’Opportun Stéphane Chabenat

Tel : 01 49 96 57 09 06 16 46 45 16

Source : communiqué de presse du 20 septembre 2016

Mes Sincères Condoléances, une réédition enrichie

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Mes Sincères Condoléances
Mes Sincères Condoléances, Par Guillaume Bailly

Demain, 1er octobre, Mes Sincères Condoléances, par Guillaume Bailly, ressort en librairie dans une édition commémorative. Quoi de neuf dans cette réédition ?

Mes Sincères Condoléances a été le succès surprise de 2014, avec 60 000 exemplaires vendus, et des apparitions au sommet des classements, un peu décalé entre Valérie Trierweiler et Eric Zemmour. Sorti au canada, le livre est en cours de traduction en Roumain, et d’autres pays se sont montrés intéressés, les négociations sont en cours. Une adaptation au cinéma est également envisagée. Pour fêter ce succès, les Éditions de l’Opportun rééditent le livre en édition commémorative.

17 histoires inédites !

Il s’agit de l’ouvrage original, enrichi de 17 histoires inédites et d’une préface de l’auteur. Pas un nouveau livre à proprement parler, mais une édition enrichie pour permettre à ceux qui ne connaissent pas le livre de le découvrir.

On découvrira donc dans le livre quelques surprises, des histoires toujours aussi étonnantes et drôles, ainsi que quelques lettres de réclamation pour finir.

Pour le tome 2, le mystère reste entier. Mais Funéraire Info aura, soyez en certains, l’exclusivité.

Mes Sincères condoléances, 336 Pages, 10,90 €, dans toutes les bonnes librairies

Funéraire : quelles questions se pose le public ?

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Jeudi dernier, j’étais en rencontre-dédicace à la Librairie Dialogues de Brest. Ce moment très sympathique m’a permis d’apprendre quelques petites choses…

Une rencontre

Le principe de la rencontre est assez simple : la librairie invite un auteur, une libraire fait une interview d’environ une demi heure, et pendant trois quart d’heures, le public peut poser les questions qu’il souhaite.

Autant le dire, j’appréhendais un peu : autant une dédicace permet d’échanger quelques mots avec quelqu’un qui, soit n’a pas lu votre livre, soit l’a apprécié (sinon, il ne se donnerait pas la peine de venir le faire signer.

Mais une rencontre, c’est un temps dédié à la discussion, et aux questions. Et le public était nombreux. Autant dire que, en arrivant dans la salle, je l’ai parcourue du regard pour voir s’il y avait du goudron et des plumes. Il n’y en avait pas, mais, à la place, un public plutôt sympathique, qui posait des questions.

Conclusion : les râleurs n’étaient pas suffisamment en pétard pour se déplacer.

Mais, au final, qu’est-ce qui intéresse les gens, lorsqu’ils ont un agent funéraire sous la main ?

La personnalisation des obsèques

Les questions ont beaucoup porté sur la personnalisation des obsèques. Globalement, le public semblait conscient que l’avenir des obsèques n’était pas dans le religieux, et anxieux de savoir ce que nous proposions à la place, et ce qu’ils avaient le droit de nous demander.

Globalement, ce que nous proposons à la place, c’est en fonction de chacun, et ce qu’ils sont en droit de nous demander, c’est à peu près tout : ça ne coûte rien, et on s’occupera ensuite de voir ce qu’il est possible de faire (ce sont deux choses très différentes).

Les nouveaux concepts on suscité également pas mal d’interrogations. Le cercueil en carton, incontestablement, intéresse, en bien ou en mal. Il semblait y avoir deux camps, du « J’en veux un ! » (et son corollaire « Vous savez chez qui je peu en acheter ? ») jusqu’au « Pas pour moi, merci ». Aucun « sans opinion » à l’horizon.

Plus inquiétant, à peine une question sur les QR codes, et, dans la salle, une indifférence polie, parfois amusée, mais aucun intérêt pour le produit. Les plus jeunes dans l’assistance devaient avoir la petite trentaine, et ne semblaient pas concernés par l’idée.

LA grande question

Mais LA grande question, qui fascinait quelques personnes qui étaient venues, à priori, exprès pour ça, c’était… La vie après la mort.

Après tout, nous sommes aux première loges. Donc, une petite série de questions sur « Vous croyez au surnaturel ? » (non) ou « Vous avez déjà assisté à des événements étranges ? » (oui. J’ai écrit un livre, à ce sujet. Mais il n’y a pas de fantômes dedans).

Une dernière question, qui suscitait manifestement la curiosité : si le fait de travailler dans le funéraire avait changé mon regard sur ma propre mort. Une conclusion presque philosophique. La réponse ? Non. Je n’avais pas envie de mourir avant, je n’en ai toujours pas envie aujourd’hui.

Pour conclure

En guise de conclusion, je suis sorti de là soulagé, et vaguement heureux. Parce qu’il semble que notre profession n’a pas mauvaise réputation, finalement. Ce qu’il est ressorti globalement de cette rencontre, c’est une impression de respect pour ce que nous faisons, et une intense curiosité sur la façon dont nous le faisons, et pourquoi.

Guillaume Bailly

Guillaume Bailly : « Tant que ça dure, je continue »

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Plus de 50.000 exemplaires déjà écoulés du livre « Mes sincères condoléances » (Les Editions de l’Opportun) : entre deux passages médiatiques, l’auteur et journaliste Guillaume Bailly dédicaçait ses souvenirs de croque-mort sur le stand de Funéraire Info. C’était au salon Funexpo-Lyon week-end dernier. Il se confie.

Vous attendiez-vous à un tel succès de librairie ?

Guillaume Bailly : Non. Pour être honnête, lorsque l’éditeur a lancé le premier tirage à 8.000 exemplaires, je me suis dit que c’était trop. Je me suis demandé comment j’allais le prendre lorsqu’ils partiraient au pilon. La suite a démontré que j’étais meilleur en tant qu’auteur qu’en tant qu’éditeur, ce qui n’est franchement pas difficile. On atteint aujourd’hui la barre symbolique des 50.000 exemplaires.

On vous arrête dans les allées du salon pour vous parler de votre livre. Comment le vivez-vous ?

G.B. : C’est toujours surprenant. Bon, en même temps, j’étais invité sur France 5, et toute la profession s’était donné rendez-vous devant le petit écran. Clairement, on a sous-estimé le soutien de la profession, parce que les 100 exemplaires que nous avions emporté sur le salon n’ont pas suffit. Nous sommes repartis avec des précommandes. Beaucoup sont venus sur le stand avec le livre à faire signer.

C’est intéressant, et j’en suis très fier : tous les professionnels qui sont passés me voir sur le stand étaient là pour faire signer leur exemplaire, et pas pour m’engueuler. Ils étaient contents qu’on parle positivement du métier, et sans dire n’importe quoi, puisqu’ils se reconnaissaient dans les situations évoquées.

On vous réclame déjà un tome 2. Est-ce prévu ?

G.B. : Plein de choses sont prévues. Oui, il y aura une suite. Et il y aura d’autres choses. Mais je ne peux pas en parler pour le moment, pour ne pas vendre la peau de l’ours… Bon, allez, vraiment pour montrer le côté délirant que ça prend, juste un exemple : j’arriverai sans doute sur le prochain salon avec la version coréenne. On la fera gagner avec Funéraire Info. A moins qu’on en fasse un moulage. On hésite, on a des contacts.

Mais j’ai toujours rêvé d’être écrivain, aujourd’hui, j’ai une possibilité effectivement de pouvoir proposer quelque chose. C’est encore plus chouette que ce que je pensais, donc, tant que ça dure, je continue.