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La tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise

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Tombe de Jim Morrison
Tombe de Jim Morrison - Par Tibo77 (Travail personnel) CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons

Le beau gosse a rejoint l’autre côté le 3 juillet 1971, au sommet de sa gloire et de sa propre perte aussi.

(Vie et) Mort de Jim Morrison

Chanteur et co-fondateur du groupe mythique The Doors, Jim Morrison était aussi un poète émérite, parfois comparé à Arthur Rimbaud en tant que poète maudit. Le succès lui montera à la tête et il fit l’objet de nombreux déboires. Arrêté plusieurs fois, l’homme était un consommateur régulier d’alcool et de drogues, il se vantait, à propos de l’acide, d’en avoir pris 200 fois. On le retrouve décédé dans la baignoire de l’appartement parisien qu’il occupe le 3 juillet 1971.

Incarnation du « sex, drug’s & rock’n’roll », les circonstances de sa mort restent particulièrement floues. On le considère tantôt suicidaire et s’étant injecté une dose pure d’héroïne dans un bar, duquel on l’aurait transporté comateux ou mort vers son appartement ; tantôt décédé d’une crise cardiaque qui le guettait depuis un moment. L’enquête bâclée, volontairement ou non car mettant potentiellement en cause le fils d’un notable français, Jean De Breteuil -dealer des stars à l’époque-, n’en dira pas plus sur les circonstances de la mort de Jim Morrison. Des années plus tard, la petite amie du dealer Marianne Faithfull accusera publiquement Jean De Breteuil d’être le responsable de la mort de Jim Morrison.

Comme d’autres célébrités mythiques au destin tragique, la légende voudrait qu’il ait préparé son départ, usé du star system, et qu’il ne serait pas mort, probablement vivant sur une île en compagnie de Michael Jackson et Elvis. Quoiqu’il en soit, il fait partie du tristement célèbre Club des 27.

Tombe-de-Jim-Morrison-Par-Bermudos-Travail-personnel-CC-BY-SA-3.0-via-Wikimedia-Commons-300x196 La tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise
Tombe de Jim Morrison – Par Bermudos (Travail personnel) CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons

La tombe de Jim Morrison au cimetière du Père Lachaise

Enterré le 7 juillet, sa tombe est une des plus visitée du cimetière du Père Lachaise. La concession à perpétuité supporte un monument simple, constitué d’un entourage en granit gris monolithe, et d’un bloc en granit faisant office de stèle qui supportait un buste à l’effigie du chanteur. Colorié et tagué, il fut volé en 1988.

Une plaque en bronze comporte son nom : James Douglas MORRISON 1943 – 1971. Sous son nom, une inscription en grec « ΚΑΤΑ ΤΟΝ ΔΑΙΜΟΝΑ ΕΑΥΤΟΥ » :  fidèle à son propre démon.

Marquée du passage de ses fans par des bouteilles de bières, de whisky, de seringues et de graffitis qui s’étalaient même sur les tombes voisines, elle est désormais entourée de barrières qui subissent les mêmes témoignages.

D’autres tombes de célébrités ou d’inconnus ici

Éphéméride du 3 juillet

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Aujourd’hui :

C’est la journée mondiale sans sacs plastique.

Défunts du jour :

claude-pompidou-i Éphéméride du 3 juillet2007 : Claude Pompidou, épouse de Georges Pompidou, dix-neuvième président de la République française de 1969 à 1974.

Jim_Morrison_1969-251x300 Éphéméride du 3 juillet1971 : Jim Morrisson, chanteur, cinéaste et poète américain, cofondateur du groupe de rock américain The Doors, dont il fut membre de 1965 à sa mort. Sex-symbol provocant au comportement volontairement excessif, devenu une véritable idole de la musique rock, mais aussi intellectuel engagé dans le mouvement du protest song, en particulier contre la guerre du Viêt Nam, attiré par le chamanisme, on lui attribue une réputation de « poète maudit » que sa mort prématurée, à Paris, dans des circonstances mal élucidées, transforme en légende, notamment fondatrice de ce qui est connu sous le nom de Club des 27. Le culte que lui vouent ses fans éclipse cependant une œuvre poétique d’une grande richesse que Morrison lui-même a pu considérer comme sa principale activité, au moins à partir de l’été 1968.

Brian_Jones_1965-208x300 Éphéméride du 3 juillet1969 : Brian Jones, musicien multi-instrumentiste britannique. Icône des années 60, il est surtout connu pour avoir été le fondateur des Rolling Stones, groupe pour lequel il a joué de 1962 à 1969. Principalement guitariste et harmoniciste au sein des Rolling Stones, Brian Jones maîtrisait de nombreux instruments traditionnels tels que le sitar (comme sur Paint It, Black) , le marimba et différents instruments à vent, qu’il a intégrés à de nombreux titres du groupe, influençant considérablement leur musique dans les années 60. À partir de 1967, il connait de sérieux problèmes avec la drogue et dans sa vie sentimentale, et devient de moins en moins capable de jouer. Il est relégué au second plan par Mick Jagger et Keith Richards, puis il est contraint de quitter les Rolling Stones en juin 1969. À peine un mois après, il est retrouvé mort dans sa piscine. Il est un des symboles initiatiques de la décadence et de la révolution des mœurs des années 60, au même titre que Syd Barrett, le leader original du groupe Pink Floyd, et un éminent membre du club des 27. Le bassiste original des Stones, Bill Wyman a dit de Jones «… Il a créé le groupe. Il a choisi les membres. Il a nommé le groupe. Il a choisi la musique qu’on jouait. Il nous a trouvé des concerts… Très influent, très important et puis il a perdu son pouvoir peu à peu – extrêmement intelligent – et il l’a gâché et tout s’est envolé »

André_Citroën_1932-239x300 Éphéméride du 3 juillet1935 : André Citroën, ingénieur polytechnicien français, pionnier de l’industrie automobile, fondateur de l’empire industriel automobile Citroën en 1919. C’est l’une des figures les plus importantes de l’industrie automobile. Son œuvre dépasse les frontières françaises tant les méthodes de production et de marketing à grande échelle qu’il introduisit, ont révolutionné le domaine. L’Amérique où s’invente la production moderne de l’automobile est devenue la référence d’André Citroën. Il désire être le « Henry Ford européen », appliquant les méthodes du fordisme ajoutées à l’exigence et l’innovation technique, et construire une voiture populaire pour mettre l’automobile à la portée du plus grand nombre. André Citroën ne s’est pas fait connaître comme ingénieur automobile, mais en tant qu’industriel. Sa gestion de l’entreprise et son charisme plus que son « génie de l’invention » lui ont permis de s’entourer de grands noms et de talents de l’époque. Il a su les motiver grâce à un entregent hors pair. Il a également su apporter les techniques développées en Europe, notamment de l’Allemagne, et d’outre-Atlantique. André Citroën n’a pas plus inventé la traction avant qu’il n’a été le premier à avoir commercialisé une voiture dotée de cette technique ; mais la firme met au point un joint homocinétique plus simple et plus fiable que ses prédécesseurs. Les Citroën 7, 11 et 15 « traction avant » restent les premières automobiles à avoir popularisé cette technique, au point d’être devenues dans le langage courant les « Tractions ». Il est également réputé pour son savoir-faire médiatique, à l’image de la formidable campagne orchestrée lors du lancement de la Traction avant. Le slogan « En avant ! » deviendra le symbole de la firme.


Naissance :

Franz « Anshel » Kafka est un écrivain pragois de langue allemande et de religion juive, né le 3 juillet 1883 à Prague et mort le 3 juin 1924 à Kierling. Il est considéré comme l’un des écrivains majeurs du XXe siècle.

Surtout connu pour ses romans Le Procès (Der Prozeß) et Le Château (Das Schloß), ainsi que pour les nouvelles La Métamorphose (Die Verwandlung) et La Colonie pénitentiaire (In der Strafkolonie), Franz Kafka laisse cependant une œuvre plus vaste, caractérisée par une atmosphère cauchemardesque, sinistre, où la bureaucratie et la société impersonnelle ont de plus en plus de prise sur l’individu. Hendrik Marsman4 décrit cette atmosphère comme une « objectivité extrêmement étrange… »

L’œuvre de Kafka est vue comme symbole de l’homme déraciné des temps modernes. D’aucuns pensent cependant qu’elle est uniquement une tentative, dans un combat apparent avec les « forces supérieures », de rendre l’initiative à l’individu, qui fait ses choix lui-même et en est responsable.


Dans l’Histoire :

  • 987 : Hugues Capet est sacré roi des Francs.
  • 1905 (France) : vote de la loi de séparation des Églises et de l’État.
  • 1962 : le président de Gaulle annonce officiellement la reconnaissance par la France de l’indépendance de l’Algérie.

Jim Morrison, toujours une légende 45 ans après sa mort

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Voilà aujourd’hui 45 ans que Jim Morrison, chanteur du groupe The Doors, est mort à paris à l’âge de 27 ans. A travers une Infographie, qu’ils ont souhaité partager avec les lecteurs de Funéraire Info, l’équipe de Stampaprint a souhaité rendre hommage au Roi Lézard.

La mort de Jim Morrison intervient dans un climat politique difficile aux États-Unis. L’opposition à Richard Nixon et à la guerre du Viêt Nam grandit, et plusieurs rock-stars, Jimi Hendrix, Janis Joplin, sont mortes elles aussi d’overdose, tandis que les deux leaders du mouvement afro-américain, Malcolm X et Martin Luther King ont été assassinés.

L’hypothèse d’un simple arrêt du cœur à la suite d’une vie d’excès, Morrison se vantait d’avoir pris deux cent fois de l’acide, paraît encore la plus vraisemblable : il reste néanmoins que cette mort mystérieuse, à un âge si peu avancé, dans le pays même qui vit naître Rimbaud, ne pouvait qu’ajouter à la légende de Jim Morrison et contribuer à lui offrir une aura de poète maudit.

Jim Morrison et les Doors sombrent néanmoins dans l’oubli relatif des archives du rock durant les années 80, jusqu’au film d’Oliver Stone en 1991, qui transforme Jim Morrison en personnage légendaire de la contre-culture. La tombe de Jim Morrison, au père Lachaise, qui était très fréquentée par les fans du groupe et les spécialistes, devient alors un lieu de pèlerinage pour toute la jeunesse contestataire. Elle est aujourd’hui la plus fréquentée du Père Lachaise.

Jim Morrison, sa vie

jim-morrison-STAMPAPRINT-sa-vie-616x1024 Jim Morrison, toujours une légende 45 ans après sa mort

Jim Morrison, son œuvre

jim-morrison-STAMPAPRINT-son-oeuvre-610x1024 Jim Morrison, toujours une légende 45 ans après sa mortL’infographie est de Stampaprint : www.stampaprint.fr

Bertrand Beyern, le Père-Lachaise à livre ouvert

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Entre deux tombes, il lache une anecdote édifiante, pointe une épitaphe, manie le bon mot, sort de son cartable le document qui fait mouche. Bertrand Beyern, écrivain, conférencier, va au Père-Lachaise comme on va au bureau. Depuis ses six ans, il arpente les allées du cimetière, en connaît toutes les mises en scène.

Suivre ses visites (trois bonnes heures au moins), c’est retrouver le goût de la flânerie. Sortir du tumulte du Paris alentour. Il ne se définit pas comme un professionnel de la mort. Plutôt comme un professionnel du souvenir. Un « nécrosophe », observateur de nécropoles, ces lieux de comédie sociale faits pour les vivants, et où la mort est finalement cachée. Où l’inconnu fortuné gagne sa part de notoriété en s’offrant un monument funéraire ostentatoire. Où une gloire passée bascule finalement dans l’oubli.

Dans ce dédale accidenté et tout en courbes du Père-Lachaise, aux styles mélangés, Bertrand Beyern ouvre au gré de ses visites thématiques le grand livre des petites histoires. Chaque sépulture est matière à raconter. Il y a bien sûr les incontournables : Edith Piaf, Jim Morrison, Oscar Wilde, Frédéric Chopin… Celles qui font de ce cimetière boisé (5.300 arbres) de 44 hectares seulement le plus visité au monde. Lui préfère le charme de la tombe délaissée. De la jeune première foudroyée trop tôt. De l’écrivain malchanceux . Du ravissant modèle du peintre Ingres. Ce cimetière est un « fabuleux réservoir d’histoires », explique t-il. Des récits qu’il délivre depuis maintenant 23 ans.

Aux beaux jours, prenant la tête d’un groupe qui compte nombre d’habitués de ses « safaris », il zigzague parmi les touristes. Il raconte qu’enfant se promenant ici, il voyait encore les visiteurs s’y saluer. Mais qu’aujourd’hui, il peut se presser 25.000 visiteurs en une journée ensoleillée. Dans les allées, des couples se querellent sur le plan. Des téléphones sonnent. On y mange des chips. Un engouement né des années 80. Quand vient l’automne et le froid, les touristes partis,  lui est toujours là, à s’enthousiasmer sur la lumière particulière d’avant Toussaint.

La nécropole sature aussi par son million de morts, raconte Bertrand Beyern. L’ossuaire déborde. Les anciens secteurs s’estompent, émaillées de nouvelles tombes au gré des reprises de sépultures. Il n’y a plus de réelle perpétuité. Personne n’y échappera, la notoriété n’étant pas une notion juridique. Rien ne dit par exemple qu’un Balzac restera éternel en son caveau.

Dans le cœur des jeunes générations, la tombe d’Alain Bashung a détrônée celle d’Yves Montand. On voit désormais apposer des QR codes sur certaines sépultures. Une deuxième menace de s’effondrer. Des arbres finissent par avaler d’autres monuments. Certains après-midi, on croise même quelques équipages gothiques dans les allées. Un frisson passe quand le conférencier évoque un meurtre commis dans un chemin excentré, et des vols incessants. Le cimetière évolue, reflet de son époque. Et Bertrand Beyern le raconte, inlassablement : « Tant qu’on m’écoute, dit-il, je parle ».

Renseignements : bertrandbeyern.fr. Prochaines visites (sans réservation, tarif 10 euros) : Mardi 27 octobre. A 10h et 14h30, Tombes célèbres au Père-Lachaise. Mercredi 28 octobre (14h). Le zoo du Père-Lachaise : statuaire animalière et histoires d’animaux. Jeudi 29 et vendredi 30 octobre (10h et 14h30). Tombes célèbres du Père-Lachaise. Dimanche 1er novembre (10h et 14h30). Humour noir au Père-Lachaise.

Jim Morrison, Joe Dassin, Coluche : c’est l’été à la télé

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Les vacances se poursuivent. L’occasion de prendre le temps. Celui  notamment de retrouver les vedettes populaires aujourd’hui disparues, au gré des films et des documentaires que les chaines de télévision vont (re)diffuser pendant l’été. Petit guide, au fil des jours (du 19 au 21 août).

Mercredi 19 août. Il faudra se lever tôt (5h15) pour voir sur Arte « The Doors, feast of friends », le documentaire tourné par le groupe mythique de Jim Morrison sur lui-même. Autre genre : la chaîne Numéro 23 propose à 20h45 dans son magazine Dossiers surnaturels d’écouter le témoignage de ces gens « revenus de la mort » après un accident de la route, une opération chirurgicale ou un infarctus… Yasser Arafat, lui, est bien décédé, mais le mystère de cette mort sera peut-être éclairci. C’est ce que raconte un documentaire de France 3 (23h20).

Jeudi 20 août. Ancien présentateur du 20h sur la Deux, Bernard Rapp a aussi réalisé quelques films. NRJ12 diffuse ce soir (20h50) l’un d’eux, « Un petit jeu sans conséquence » (2004), avec Sandrine Kiberlain et Yvan Attal.  Sur HD1 tard (0h35), l’unique film réalisé en 1977 par le roi des jeux télé Guy Lux s’appelle  « Drôles de zèbres ». On y parle beaucoup de courses hippiques et on y revoit nombre d’acteurs français de comédies aujourd’hui disparus : Sim, Alice Sapritch, Corinne Le Poulain, Jacques Legras, Patrick Topaloff, mais aussi Léon Zitrone, Coluche et Guy Lux lui-même. Une époque.

Vendredi 21 août. Sa vie n’a été qu’été indien, rêve américain et pains au chocolat : France 3 fait revivre la carrière de Joe Dassin (20h50) dans un documentaire sans surprises. HD1 préfère à partir de 20h50 le monde merveilleux de Tintin et Milou, joyeux personnages du dessinateur Hergé. A la suite, donc, une soirée de dessins animés (« Coke en stock », « L’affaire Tournesol »… Les nostalgiques du comédien Daniel Rialet (Navarro, Les Monos, Mademoiselle Joubert) auront plaisir à le revoir dans la série « Père et maire » à 20h55 sur D8.

Jim Morrison, jour d’anniversaire au Père-Lachaise

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En ce jour de grands départs en vacances, inutile aussi de se presser au Père-Lachaise. Mort le 3 juillet 1971 à Paris d’une overdose, Jim Morrison va encore attirer son flot d’admirateurs dans la sixième division du cimetière, dont il est à la fois une formidable tête de gondole touristique et un personnage encombrant.

Jim-Morrison-190x300 Jim Morrison, jour d'anniversaire au Père-LachaiseCompteur bloqué à 27 ans, le chanteur des Doors est né pour être une star. Derrière un micro, sous l’effet de substances hallucinogènes. Et désormais raide sous terre, produisant encore son lot de nostalgie. Il est le poète maudit, l’artiste sulfureux perdu dans ses démons (alcool, drogues) et parti trop tôt. Un cocktail gagnant : sa tombe est l’une des plus visitées de ce « Who’s who » parisien à ciel ouvert qu’est le Père-Lachaise (69.000 sépultures). Deux millions de visiteurs en moyenne chaque année dans ses allées. Jusqu’à 25.000 touristes dans un bon jour.

On passera sur la pirouette que représente sa présence  dans ce lieu bourgeois. Moins de dix personnes suivaient le cercueil le jour de l’inhumation « à la va-vite », dont sa compagne Pamela et la cinéaste Agnès Varda. Loin de la dévotion et du culte qui ont suivi, encore ravivé en 1991 par le film musical d’Oliver Stone.

Car si aujourd’hui, sa tombe fleurie (concession à perpétuité) est nettoyée et surveillée, étape obligée des tour-opérateurs,  il fut un temps ou les bouteilles vides pullulaient, les graffitis aussi, les tombes voisines étaient dégradées et la fumée qu’on n’y respirait ne provenait pas du crématorium voisin. Venu du monde entier, on s’y prend toujours en photo, devant des barrières, devant l’inscription en grec : « Fidèle à ton esprit ». On y colle toujours un chewing-gum aux bords. Il a fallu protéger les arbres. Mais le buste du chanteur, encore présent dans les années 80, a disparu depuis longtemps. Un souvenir emporté, comme cela arrive ici ?