Accueil Tags Juridique

Tag: Juridique

NeoNotario : trouver un notaire en quelques clics

0
notaire

Un mariage, l’achat d’une maison, une naissance, une succession… Il existe plusieurs étapes dans une vie qui nous conduisent à aller chez un notaire. Pourtant, même si ces étapes ne sont pas fréquentes, elles suffisent à nous révéler les difficultés rencontrées par ce corps de métier, dont une prise de rendez-vous longue et complexe, surtout lorsqu’il s’agit de faire se rencontrer plusieurs professionnels du secteur.

neonotario NeoNotario : trouver un notaire en quelques clicsNeoNotario se présente comme la première solution digitale à destination des notaires et de tous leurs clients.

Quand les actes notariés rythment la vie des Français

D’un côté, il y a les Français, amenés pour la plus grande majorité à ne contacter un notaire que dans les grands moments, soit une, deux ou trois fois tout au plus au cours de leur vie.

Plus de 20 millions de personnes prennent rendez-vous chez le notaire chaque année. Le caractère exceptionnel de ces rencontres entretient une sorte de mystère autour du monde du notariat. Tout semble toujours bien complexe pour les particuliers qui ont souvent peur de ne pas comprendre toutes les subtilités des contrats ou des propositions effectuées.

De plus, trouver un notaire disponible rapidement est un vrai parcours du combattant. La prise de rendez-vous qui semble toujours complexe n’aide pas non plus les clients à se sentir libres de poser leurs questions ou de venir l’esprit libre.

De l’autre côté, on trouve les notaires qui voudraient pouvoir servir toujours mieux leur clientèle mais qui ont de plus en plus de mal à faire face à la demande, dans des conditions optimales. Selon une enquête du groupe Notariat Services, les notaires seraient 75 % à vouloir modifier le fonctionnement de leur étude pour dynamiser leur profession.

La prise de rendez-vous correspondant malheureusement à presque un tiers de leur temps de travail, les notaires ont besoin de solutions innovantes et performantes pour leur venir en aide.

C’est dans le contexte que le site NeoNotario.com a vu le jour.

NeoNotario : trouver un notaire partout en France en quelques clics

NeoNotario est une plate-forme nouvelle génération qui permet de trouver rapidement un notaire, partout en France et de prendre rendez-vous avec lui en ligne, gratuitement et seulement en quelques clics.

Parce que certains rendez-vous importants ne devraient pas être placés entre le cours de musique du plus jeune et une réunion professionnelle, Arthur Cassagnau a fondé le site NeoNotario.com. Il annonce :

Le secteur digital nous offre d’infinies possibilités. Il me semblait important d’en faire bénéficier aussi le monde du notariat. NeoNotario, c’est donc une nouvelle façon de prendre rendez avec un notaire.

De plus, le choix d’un notaire se fait souvent sur les conseils d’un proche, sans grande conviction ni connaissance du professionnel en question. Le site NeoNotario casse les tabous en proposant pour chaque professionnel une fiche contact détaillée.

L’internaute n’a qu’à préciser une zone géographique pour accéder à une liste de notaires adhérents à la plate-forme NeoNotario. Il accède à leurs fiches mais également à leurs calendriers grâce auxquels il peut prendre rendez-vous en ligne, à la date et à l’heure qu’il souhaite.

Trouver son notaire sur le site NeoNotario est donc un gain de temps pour tous les particuliers.

NeoNotario simplifie la vie des Français… mais aussi celle des notaires

La startup NeoNotario travaille seulement avec les notaires ayant accepté d’adhérer à sa démarche de transparence et à son concept de prise de rendez-vous facilitée.

Tous les notaires souhaiteraient augmenter la productivité de leurs équipes, dans un souci d’efficacité et de rentabilité, mais les interminables allers-retours téléphoniques pour convenir d’un ou de plusieurs rendez-vous, ont vite fait d’occuper leur emploi du temps.

Aidé par de nombreux notaires, Arthur Cassagnau a imaginé une plate-forme mêlant technologie, accessibilité et donc garantie d’une meilleure rentabilité.

Le fondateur souligne :

NeoNotario influe directement sur les études notariales en facilitant leur organisation quotidienne. Nous les aidons à diminuer le temps passé à prendre des rendez-vous avec leurs clients.

En plus de son calendrier perpétuellement en ligne qui montre les plages horaires disponibles du notaire, NeoNotario permet par exemple d’organiser des rendez-vous avec plusieurs parties prenantes, notamment lors d’héritages, de donations, de divorces… Alors que certains actes peuvent parfois demander la présence simultanée d’une dizaine de personnes, NeoNotario permet une meilleure organisation de chacun.

NeoNotario.com est un logiciel en ligne qui fonctionne sur la base d’un abonnement mensuel, sans engagement de 139€ HT/mois, puis 89€ HT/mois par utilisateur supplémentaire au sein de l’étude.

Les 30 premiers jours sont gratuits pour tous les professionnels.

L’abonnement inclut une page de présentation du notaire sur NeoNotario.com ainsi qu’un libre accès au logiciel SaaS NeoNotario et à l’ensemble des fonctionnalités du site.

Les origines du site NeoNotario.com

Arthur Cassagnau, 30 ans, co-fondateur de CompareAgences.com en 2012, investisseur et associé chez Heureux-en-retraite.com, est le fondateur de NeoNotario.com.

Il précise :

Nous avons commencé à développer l’idée courant mars 2017 et mis en ligne une version bêta en octobre 2017 après plusieurs mois de R&D commercial et technique.

Arthur est accompagné dans cette aventure par de nombreux investisseurs dont FrancoisXavier Duny (président de la société Notariat Services) et Johann Etchegaray (Directeur marketing de LeLynx.fr).

Pour en savoir plus sur NeoNotario.com

Site internet : https://www.neonotario.com

Dossier de presse : http://www.relationspubliques.pro/wpcontent/uploads/dp/neonotario.pdf

Contact Presse : Arthur Cassagnau

arthur.cassagnau@neonotario.com ou Tel : 06 67 51 50 82

Source: communiqué de presse du 30 janvier 2018

Juridique: Transmission des concessions funéraires

0
CGCT

Question écrite n° 24746 de M. Jean Louis Masson (Moselle – NI), publiée dans le JO Sénat du 19/01/2017 – page 15. Rappelle la question 23822 relative à la Transmission des concessions funéraires.

M. Jean Louis Masson rappelle à M. le ministre de l’intérieur les termes de sa question n°23822 posée le 03/11/2016 sous le titre :  » Transmission des concessions funéraires « , qui n’a pas obtenu de réponse à ce jour. Il s’étonne tout particulièrement de ce retard important et il souhaiterait qu’il lui indique les raisons d’une telle carence.

Rappel de la question :

M. Jean Louis Masson attire l’attention de M. le ministre de l’intérieur sur le problème de la transmission des concessions funéraires. Dans le cas où une personne a souscrit une concession funéraire avec sa première épouse qui est ensuite décédée et où l’intéressé, après s’être remarié, est inhumé dans la concession funéraire, il lui demande si pour le renouvellement de la concession arrivée à échéance, la décision revient aux enfants du premier mariage ou à la seconde épouse qui est encore vivante.

Réponse du Ministère de l’intérieur publiée dans le JO Sénat du 09/02/2017 – page 538

La destination familiale de la concession permet sa transmission au sein d’une famille afin d’assurer la permanence et la tranquillité au sein de cet espace, et donc par extension le respect dû aux morts (article 16-1-1 du code civil). En l’absence de dispositions testamentaires, lorsque le titulaire d’une concession décède ad intestat, celle-ci passe à titre gratuit aux héritiers du sang les plus proches en degré et en état d’indivision perpétuelle.  La 1ère chambre de la Cour d’appel de Paris, dans un arrêt du 15 février 2000, rappelle en effet que « entre les intéressés se crée une indivision perpétuelle de sorte que, conformément à l’article 815-9 du code civil, chaque indivisaire peut user et jouir de biens indivis, dans une mesure compatible avec les droits des autres indivisaires et avec l’effet des actes régulièrement passés au cours de l’indivision ». En raison de son affectation particulière, elle est laissée en dehors du partage (TGI Bordeaux, 20 avril 1959), et doit demeurer indivise (TI Nice, 14 mars 1959). Aussi, l’article 815-9 précité prévoit « qu’à défaut d’accord entre les intéressés, l’exercice de ce droit est réglé, à titre provisoire, par le président du tribunal ». Le conjoint survivant n’est pas un héritier par le sang. Pour autant, il doit être considéré comme faisant partie de la famille du concessionnaire, à moins que le concessionnaire n’ait exprimé formellement une volonté contraire (CE, 11 octobre 1957, Cts Hérail Lebon). Etant placé sur la même lignée que les héritiers de sang, ces droits lui sont reconnus même en présence d’enfants d’un premier lit (CA Paris, 24 février 1893). D’ailleurs, s’il n’est pas cotitulaire de la concession, il dispose d’un droit à être inhumé dans la concession au même titre que les héritiers de sang. En l’espèce, le régime de l’indivision s’applique par extension entre les enfants du premier mariage et la seconde épouse sur toute décision relative au renouvellement de la concession. L’alinéa 4 de l’article L. 2223-15 du code général des collectivités territoriales prévoit d’ailleurs que « […] les concessionnaires ou leurs ayants cause peuvent user de leur droit au renouvellement ». Le renouvellement devra alors s’opérer nécessairement au profit de tous les ayants cause du concessionnaire, le maire devant refuser une demande visant à faire d’un seul des ayants cause le titulaire de la concession (CAA Nancy, 31 mars 2011).

Les morts et les diamants sont éternels

0
diamant artificiel synthétique cendres défunt

Que faire des cendres d’un cher disparu après sa mort et sa crémation ? Une société Suisse vous propose une solution pour conserver avec vous l’être aimé : le porter en sautoir ou en chevalière. Après l’avoir transformé en diamant.

Ce n’est pas réellement une nouveauté. En 2013, Eric écrivait déjà un article sur une société américaine qui se proposait de transformer les défunts en diamants.

Mais le procédé vient de débarquer à nos frontières, chez nos amis Suisses. Le principe est simple : le reliquat de la crémation, appelé calcius, est composé quasiment exclusivement de carbone. Ce dernier est donc récupéré, purifié, chauffé à 1500 degrés et compacté à une pression de 60 000 kilos. Le tout donne un diamant de couleur sombre, qui a à peu près autant de valeur que ceux qui servent à la pointe des tourne-disque sur les chaînes Hi-fi.

Certes, c’est original. On imagine un client de cette société débarquer à une soirée de l’archiduchesse une bague à chaque doigt : « Diantre, mon ami, que de bagues vous avez ! »

« Oui, là il y a papa, maman, pépé, et mémé ».

Bien entendu, tout cela reste interdit en France. Un défunt, après sa crémation, doit être soit conservé dans une urne funéraire déposée dans un espace dédié à cela, soit être dispersé en pleine nature. Mais la transformation dudit défunt en breloque bling-bling, en revanche, n’est pas autorisée, donc elle est interdite, de même que la séparation des cendres, qui entre d’une certaine façon dans le processus de fabrication de cette verroterie de luxe.

Il faut compter entre 3500 et 16000 euros le colifichet, tout de même. Certes, le diamant est éternel, même artificiel, mais pas sûr que, quelques générations plus tard, les héritiers soient toujours aussi sensible à l’argument mémoriel. Quel triste sort que de finir au clou dans quelque Mont-de-Piété.

Un défunt qui aurait choisi la crémation pour ne pas passer l’éternité dans un cercueil, et qui finit dans un coffret à bijoux, ne gagne pas forcément au change.


Ceci n’est pas n’importe quel diamant… Il peut s’agir de l’être qui vous est le plus cher ! par Ohmymag

Funéraires de France, 2017, l’année du contrôle technique réussi

0
Inspection controle chambre funéraire funeraires de france

Démarche à la fois obligatoire juridiquement et utile logistiquement : le contrôle technique des installations funéraires. Funéraires de France et Funéraire Info travaillent de concert pour vous éclairer sur ce sujet important.

Le contrôle technique, mythes et réalités

Funéraires de France est une filiale d’Etoiles de France, société spécialisée dans le contrôle technique, créée par Michel Chazottes. « Les procédures avaient subi des évolutions, et des inspecteurs étaient nécessaires pour contrôler les installations techniques du funéraire. Nous avons donc créé Funéraires de France, parce que le secteur nous intéressait vraiment. » Le COFRAC, Comité FRançais d’ACcreditation, habilité par la société, pour répondre à la question « qui contrôle les contrôleurs ? » « Les inspecteurs sont formés selon un cahier des charges très précis » explique Michel Chazottes, « Et nous sommes suivis par le COFRAC qui atteste que nos contrôles sont réalisés dans les règles de l’art ».

Mais comment se fait-on contrôler ? « C’est une démarche personnelle de l’entrepreneur. Généralement, suite à un courrier de la préfecture, pour un renouvellement d’habilitation. »

« Cela n’a rien à voir avec le contrôle technique de sa voiture » rassure Michel Chazottes « Nous traitons du matériel professionnel, utilisé par des professionnels, entretenu par des professionnels, et ce que je peux dire, à la lumière de mon expérience, c’est que les professionnels français travaillent bien. Dans l’immense majorité des cas, le contrôle est bon, et quand les remarques sont formulées, la plupart du temps, elles portent sur des points de détail. ».

Michel a mis en place, à Funéraires de France, des services pour simplifier la vie de ses clients professionnels « Nous avons pris un engagement de fournir notre rapport en 48 heures, maximum, pour que notre client puisse faire les démarches auprès de la préfecture, ou procéder, si besoin, à une remise à niveau de son matériel. Ce que nous avons mis en place, aussi, c’est un service de courrier. Un peu avant l’échéance, on envoie un courrier au client, pour lui rappeler l’échéance. »

Présent nationalement, Funéraires de France se déplace chez le client « Cela évite aux entreprises de déplacer leur véhicule parfois assez loin, et donc de l’immobiliser trop longtemps »

Funéraires de France et Funéraire Info, ensemble pour vous aider

« Souvent, les petits problèmes constatés sur les contrôles sont dûs à un oubli, ou une méconnaissance d’un point technique de la législation. Même si ce n’est pas très grave, c’est une cause de stress pour des professionnels qui n’en ont vraiment pas besoin. Nous avons pensé que des rappels et conseils pouvaient être utiles. » explique Michel Chazottes. Depuis deux ans, maintenant, à travers des articles qui portent sur des points précis soumis à contrôle, Michel Chazottes aide les pompes funèbres à préparer les contrôles et à faire en sorte que les normes soient respectées au quotidien.

C’est avec plaisir que nous continuerons cette collaboration en 2017. Collaboration utile pour simplifier les contrôles, comme l’explique un client de Funéraires de France.

Bonne et heureuse année avec Funéraires de France sur Funéraire Info !

Vous pourrez retrouver ces articles listés ci-dessous.

Le site web de Funéraires de France : www.funeraires-de-france.fr

Les articles sur le contrôle technique :

Habilitation, y voir plus clair

Opacité et occultation des vitres du corbillard, l’expert explique

Le contrôle technique des corbillards

Transport sans cercueil, le contrôle des caissons

Accueil du public dans les crématoriums, les normes
Le contrôle technique des fours de crémation

Contrôle des rejets de crématorium, un expert explique

Normes : la ventilation dans les funérariums

La dispersion des cendres et l’immersion de l’urne en mer

Michel Chazottes, les bons conseils du contrôleur technique

Funéraire Info, aux cotés des professionnels en 2017

0
Sarl Senegats

La recette d’un journal réussi, qu’il soit funéraire ou non, tient à trois composantes essentielles : une équipe soudée, des lecteurs réguliers et fidèles, et des annonceurs confiants. Et sans ces derniers, tout particulièrement, rien ne serait possible. Ce début d’année est le moment idéal pour le leur redire.

L’annonceur Funéraire Info

Les annonceurs de Funéraire Info sont représentatifs de tout ce que représente le funéraire aujourd’hui : non pas un, mais plusieurs métiers, qui demandent chacun des spécialités et des compétences spécifiques : fabricants, de cercueils, de plaques, d’articles funéraires, de monuments, de produits de thanatopraxie, de corbillards… Pompes funèbres et marbriers, utilisateurs et revendeurs de ces produits qui viennent appuyer leur offre de service sur le terrain, ou bien techniciens et juristes aux compétences pointues, en contrôle techniques, rapatriements, recyclage, mais aussi associations, fédérations, la liste est longue.

Dans cette auguste assemblée, la notion de taille ne compte pas. Les plus grands comme des sociétés de taille plus contenue ont opté pour Funéraire info.

Un grand merci

A tous nos annonceurs, nous souhaitons, à l’occasion de cette nouvelle année, adresser un grand merci. Voire même plusieurs.

Merci, tout d’abord, parce que votre confiance nous honore. Communiquer sur Funéraire Info, ce n’est pas seulement appliquer son logo sur un site web, c’est associer son image à un média. Ceci ne peut se faire si l’annonceur n’a pas confiance dans la solidité et le sérieux de son support. Annoncer sur Funéraire Info est une reconnaissance de la fiabilité et du sérieux de notre journal. Merci.

Merci, ensuite, parce que le soutien de nos annonceurs nous permet de poursuivre, jour après jour, l’aventure Funéraire Info, de nous y consacrer à temps plein, et nous conforte dans l’idée que lancer un grand média d’information funéraire sur internet était une idée qui saurait trouver sa place et son utilité dans notre profession. Merci.

Merci, enfin, parce que nos rapports ont toujours été à la fois très professionnels et toujours empreints de cordialité.

Et en 2017 ?

Cette nouvelle année nous verra poursuivre la collaboration avec l’immense majorité de nos annonceurs, qui nous ont dores et déjà renouvelés leur confiance. D’autres nous ont rejoint, d’autres encore s’apprêtent à le faire. Peut être vous ?

Mais surtout, pour cette année 2017, à nos annonceurs et futurs annonceurs, toute l’équipe de Funéraire Info présente ses vœux pour une année 2017 pleine de succès. Nous y seront présents pour vous comme vous l’êtes pour nous.

Toussaint : le bilan de la presse 2016

0
La Toussaint dans la presse

La Toussaint est passée, ça y est. L’équivalent pour les pompes funèbres de Noël pour les magasins de jouets est toujours une célébration épuisante et prenante. La presse n’est pas en reste, mettant notre profession à l’honneur. Fort heureusement, nous avons compilé pour vous les tendances et articles, opinion et sommaire.

Sommaire des revues :

Revue de presse des portraits

Bois et carton, revue de presse du cercueil

Revue de presse du nettoyage de sépulture

Revue de presse des cimetières

Revue de presse des thanatopracteurs

Revue de presse de la crémation et des crématoriums

Revue de presse de l’Art funéraire

Revue de presse des nouvelles technologies dans le funéraire

Revue de presse de l’argent du funéraire

Revue de presse des corbillards

Revue de presse du deuil

Revue de presse de la société et des associations

Revue de presse de la religion

Revue de presse des divers et de l’ailleurs

Globalement positif

La tendance, dans la presse, cette Toussaint 2016, a été globalement positive. Les journalistes se sont beaucoup intéressés aux personnes dans le costume de croque-morts, ce qui a donné une galerie de portraits assez intéressante.

Le seul bémol a été l’article assassin de RTL sur les devis. Basé sur une étude de familles rurales, la profession en a pris pour son grade… Sauf que les critiques formulées se basaient sur un postulat irréaliste. Ces fameuses prestations minimum sont hors de propos. Un cercueil et un véhicule habilité, point barre. Qui va porter le défunt ? Conduire le véhicule ? Ouvrir le monument ? Faire les démarches ? J’en passe. Certes, la loi est du côté de Familles Rurales, mais théoriquement uniquement. Parce que la législation ne tient pas compte du savoir-faire. Le chapitre est donc clos.

Les grands vainqueurs, les nettoyeurs de tombe

Chaque année, un sujet se trouve mis en avant, et cette année, les nettoyeurs de tombe décrochaient la timbale.

Personne n’explique vraiment le phénomène. C’est un peu comme quand vous parlez d’une couleur de voiture qu’on ne voit jamais, et que, le lendemain, vous ne cessez pas d’en croiser. Bon, plus plausiblement, soit un journaliste a eu l’idée, et les autres se sont dit qu’ils allaient la reprendre à leur compte, soit ils ont erré comme des âmes en peine dans les cimetières et ont rencontré ces fameux nettoyeurs.

Ceci dit, il en existe deux catégories. Les ultra-professionnels et les bricoleurs. Au niveau ultra-professionnels, on citera évidemment En Sa Mémoire, très présents, surtout au travers de leur application.

Au niveau moins professionnel… Bon, je ne cafterai pas, mais le type qui nettoie les tombes au nettoyeur haute pression, il n’y a que moi qui suis tombé de ma chaise ? Bon, l’inspection de travail a sifflé la fin de la récréation, un certain tri sera fait…

Petite polémique l’air de rien…

L’autre mot à la mode, c’était Uberisation. Des start up ambitieuses (j’en ai compté trois) veulent uberiser le funéraire pour faire baisser les coûts. Noble intention, mais, pourquoi est-ce que je m’énerve ? Ah, oui, voilà pourquoi : en uberisant, comme vous dites, le funéraire, vous allez vous débarrasser en premier d’un truc qui coûte des sous, mais qui me paraît, moi, assez essentiel : le professionnalisme.

Mais bon, si les familles préfèrent faire appel à un uber croque-morts qu’à un vrai professionnel, formé, équipé de matériel agréé, expérimenté, qui a pignon sur rue, qui a fait ses preuves, et dont l’honnêteté peut être certifiée rien que par le fait qu’il a son habilitation, grand bien leur fasse.

Par contre, qu’elles ne s’étonnent pas d’en avoir pour leur argent.

Je reste persuadé que les pompes funèbres sont un métier qui perdra à être uberisé, dans le sens où les familles y perdront, et je suis tout à fait disponible pour expliquer aux journalistes sur quoi je base cette affirmation.

Mais bon, déjà, voyons combien de ces start-up qui veulent révolutionner le funéraire existeront encore dans trois mois, et on en reparlera.

A part ça, c’était une bonne Toussaint.

Travail illégal : Marion Maréchal-Le Pen et les pompes funèbres

1

Les politiques sont mal à l’aise avec le funéraire, d’une manière générale. Voilà pourquoi la question posée par Marion Maréchal-Le Pen, députée du Vaucluse, a tout particulièrement attiré notre attention. La benjamine de l’assemblée s’intéresse au travail dissimulé aux pompes funèbres.

Travail illégal aux pompes funèbres ?

C’est une question pour « M. le ministre des finances et des comptes publics sur la défaillance des contrôles visant à sanctionner la pratique du travail illégal dans le secteur des pompes funèbres » qu’a publié hier Marion Maréchal-Le Pen sur sa page du site du Front National. Cette même question a été posée par écrit à l’intéressé à l’Assemblée Nationale.

Ce qui interroge Mme Maréchal-Le Pen est la sous-traitance dans les pompes funèbres, particulièrement des tâches confiées à des auto entrepreneurs. La députée du Vaucluse s’étonne que, bien que depuis 2013, la DIRECCTE de PACA a mis en garde les professionnels des pompes funèbres en leur rappelant que «l’analyse des conditions d’exercice de l’activité des prestataires agents de cérémonies funéraires soi-disant indépendants avait abouti à conclure à une situation de salariat», qui pouvait donner lieu à un redressement pour travail dissimulé, la préfecture continue de distribuer des habilitations à des auto-entrepreneurs à cette fin.

Rappelons qu’en droit français, un travail régulier pour un client unique, pour un prestataire extérieur, peut être assimilé à un emploi salarié de fait. Or, les charges ne sont pas les mêmes.

Mme Maréchal-Le Pen insiste sur le fait que les auto-entrepreneurs font une concurrence déloyale, grâce à des tarifs plus faibles, à d’autres entrepreneurs qui se sont mis, eux en conformité. Elle déplore, outre l’attribution d’habilitations, l’absence de contrôles.

Toute considération politique mise à part, il faut le reconnaître : c’est une excellente question. Nous sommes très impatients de lire la réponse… S’il y en a une. Notre surprise fut double, d’abord de voir qui l’avait posée, il est vrai que nous ne l’attendions pas de la part de Mme Maréchal-Le Pen, et de constater que personne d’autre ne l’avait fait avant elle. Tout doit aller bien de ce côté là dans le Loiret…

Le Front National décrypte

Nous avons voulu en savoir plus. C’est Rémi Rayé, attaché parlementaire en circonscription de Marion Maréchal-Le Pen, qui a répondu à nos questions.

Funéraire Info : Comment est venue cette question ? Ce n’est à priori pas un sujet auquel on pense de façon spontanée ?

Rémi Rayé : Notre attention a été attirée sur se sujet par des entrepreneurs qui se sont mis en règle, et constituées en SCIC, structures à but non lucratif permettant la mise à disposition de personnel intermittent. Ils font face à la concurrence qu’on pourra qualifier de déloyale d’autres prestataires avec d’autres statuts plus avantageux, qui jouent avec les limites de la législation. C’est naturellement que ce groupement s’est adressé à leur députée.

FI : A quelles suites doit-on s’attendre ? Est-ce que ce sera long ?

RR : L’interpellé, en l’occurrence M. le ministre des finances et des comptes publics, répond par le même canal, dans ce cas, une réponse écrite, donc. Les Ministres répondent parfois, parfois non, et il n’y a pas de délais. Mais dans le cas présent, nous espérons une réponse.

FI : Il est paradoxal que ce soit la benjamine des députés qui se soit penchée sur la question, alors qu’elle est la plus éloignée du sujet.

RR : (rire) Présenté comme ça, oui, c’est assez drôle, évidemment. Plus sérieusement, Marion Maréchal-Le Pen est députée de la République, donc représentante des français, sans limite géographique ou de sujet. A partir du moment ou ces entrepreneurs ont attiré son attention sur ce problème, elle considère qu’il est de son devoir de le traiter.

FI : Merci beaucoup, Mr Rayé, pour vos réponses, et n’hésitez pas à nous tenir informés de la suite.

RR : Avec plaisir, merci à vous.

La question de Marion Maréchal-Le Pen est à lire dans son intégralité ici.

Tombe rose de Léa, la mairie du Muy voit rouge

51

Mais que se passe-t-il au Muy, dans le beau département du Var ? Le sort semble s’acharner contre la petite sépulture rose ou repose Léa, trois ans. Après des dégradations, c’est à présent la mairie qui s’en prend au monument…

Repos pour Léa

Léa, née le 1er juin 2012, était une grande prématurée. Alors que les médecins la disaient condamnée, la fillette, opérée pendant huit heures à cœur ouvert, au terme d’un véritable parcours du combattant pour ses parents, a survécu. Lea a été opéré une dernière fois le 22 juin 2015 à l’hôpital Necker, son hospitalisation a durée plus de 2 mois et son petit cœur a lâché alors que la sortie était proche. Elle est décédée le 26 août 2015 après 3 ans de combat…

Sa famille, voulant rendre hommage au courage de la fillette, et à sa joie de vivre malgré la maladie, s’est tournée vers Funeral Concept pour concevoir un monument différent, à la foi doux et joyeux, un peu naïf et insouciant, à l’image de l’enfance dont Léa a été privée.

L’on se dit que le calvaire de la petite fille est terminé, mais, manifestement, certains ne l’entendent pas de cette oreille.

Qui en veut à Léa ?

Posé en décembre dernier, le monument n’est pas resté longtemps le lieu de recueillement et d’apaisement qu’il avait vocation à être.

Il y a deux semaines, en effet, la petite tombe rose a été dégradée. Par qui, pourquoi, le mystère reste entier : on a du mal à croire qu’un être humain puisse s’en prendre à la tombe d’une enfant, et pourtant. L’expert en assurance passera lundi prochain, et Funeral Concept remettra le monument d’aplomb dès qu’ils auront reçu le feu vert.

Mais la société vendéenne a été consternée de recevoir, ce matin, un appel de madame le Maire du Muy, Lilianne Boyer. L’élue se faisait l’écho d’administrés, choqués par la couleur vive de la petite sépulture. L’édile a assuré à Funéral Concept ne pas être au courant des dégradations survenues sur la tombe.

Nombreuses questions

Qui peut en vouloir ainsi à la famille de Léa ? Qui ose dégrader la sépulture d’une enfant ? Et surtout, que vient faire la mairie dans cette affaire, quatre mois après que la tombe ait été mise en place, sans réactions jusqu’alors ?

Le rôle de Madame Le Maire est d’assurer la police du cimetière, pour tous ses concitoyens, même ceux qui, à l’instar de la mère de Léa, se sont présentés sur une liste opposée à la sienne aux dernières élections municipales.

Certainement, Madame Le Maire rappellera aux quelques citoyens offusqués et anonymes le respect dû aux lieux de sépulture, le code Napoléon, la liberté des obsèques et des cimetières, la couleur d’une tombe ne pouvant raisonnablement pas être assimilée à un trouble à l’ordre public, et supervisera elle-même l’enquête vigoureuse destinée à livrer les profanateurs à la justice.

Une affaire, en tout cas,que nous ne manquerons pas de suivre de très près.

Mise à jour du 16 mars 8h00: Réaction du Maire, de la mère et du Patron de Funéral Concept en suivant ce lien

Tombe-de-léa-2 Tombe rose de Léa, la mairie du Muy voit rouge

JP Sueur, cybercriminalité, de la théorie à la pratique

0

Le Sénateur du Loiret, Jean-Pierre Sueur, est bien connu des lecteurs de Funéraire Info. Il est en effet l’origine de la loi la plus importante du XXéme siècle concernant le funéraire, la fin du monopole. Mais il s’occupe aussi du piratage informatique, avec moins de fortune…

Comme le savent ceux qui ont assisté lors du salon de Paris à l’échange entre votre serviteur et le Sénateur Sueur, les relations entre l’édile et la rédaction de Funéraire Info ne sont pas au beau fixe. Ceci repose sur un malentendu : nous avons maint fois expliqué que nous n’aimions pas sa loi sur les devis en mairie, et il l’a pris comme si nous l’avions affirmé que nous ne l’aimions pas lui. Curieusement, c’est plutôt positif : bien qu’on en dise du mal, Jean-Pierre Sueur est la preuve que les élus prennent leurs projet très à cœur, les considérant comme leur propre enfant, peut être.

Mais bien que tendus, nos rapports sont toujours basés sur la base d’une extrême courtoisie et d’un certain humour, Monsieur le Sénateur étant un homme très bien élevé et très spirituel. C’est pour cela qu’il appréciera certainement la mauvaise plaisanterie dont il est l’objet de la part d’un auteur inconnu.

En effet, alors que nous nous rendions sur le blog de Jean-Pierre Sueur, afin de suivre son actualité, dans l’attente d’une éventuelle réaction à la proposition d’Emmanuel Macron sur la simplification du funéraire, nous nous rendîmes compte de deux événements concomitants.

Le premier, le Sénateur Sueur est l’auteur d’un très bon article sur les moyens de lutter conter la cybercriminalité. Nous en joignons le lien en fin d’article et en recommandons la lecture.

Le second, c’est que lorsque nous faisons une recherche sur le nom du sénateur sur Google, un petit message s’affiche pour informer qu’il est possible que le site ait été piraté.

L’adage dit qu’on ne parle bien que de ce qu’on connaît. Nous ne pouvons que le confirmer à la lecture de ce brillant billet sur les méfaits de la cybercriminalité de la part d’un élu qui est concerné au premier chef. Et nous le confirmons de plus belle à propos des devis en mairie : il est manifeste que Monsieur le Sénateur n’a jamais travaillé en pompe funèbre.

L’article du Sénateur Sueur (téléchargement PDF)

HIAB-Cargotec, le transport de charges à Villepinte

0
HIAB est le numéro un pour la fourniture d’équipements de manutention de charges sur route. Exposants pour la première fois au salon Funéraire Paris, la sympathique équipe en tire un bilan positif.
Bilan du salon

Alors, cette première participation a été satisfaisante ? Emilie Frater, chargée de communication et de relation client, ne voit que du positif « Nous travaillons régulièrement avec des professionnels issus du funéraire, mais c’était notre première participation à un salon dédié à ce métier. Et l’accueil a été excellent » mais plus précisément ? « Il y avait du monde en permanence sur notre stand, nous avons noués des contacts profitables, et nous avons même enregistrés des commandes fermes ! Nous avons fait plusieurs salons, et c’est extrêmement rare »

Emilie Frater avance une explication « Nous avons constatés que les visiteurs étaient généralement très professionnels, ils savaient exactement ce qu’ils voulaient. »

Emilie met un bémol : « Nous avons remarqués un point : les professionnels connaissent extrêmement bien leur métier et le matériel qu’ils utilisent, mais ont une certaine méconnaissances de certains points de réglementation et de normes qui encadrent son exercice. Il y a certainement des progrès à faire au niveau de la communication à ce propos. »

HIAB, qui est-ce ?

Mais au fait, Emilie, nous sommes impardonnables : pouvez-vous présenter HIAB aux lecteurs de Funéraire Info qui ne vous connaissent pas ? « Avec les produits Hiab, le client peut déplacer, lever, charger et décharger des produits, des équipements et des matériaux. La clientèle de Hiab est variée : grandes entreprises nationales ou régionales, ou petites et moyennes entreprises locales. Leur champ d’activité est tout aussi varié. L’activité de Hiab se caractérise par un grand nombre de petites commandes individuelles. Hiab compte environ 2 700 employés répartis dans 35 pays. »

HIAB s’adresse donc surtout aux marbriers ? « Oui, principalement, nous avons une gamme de matériel pour les travaux de cimetières ».

Découverte du funéraire

C’était donc la première participation de HIAB à un salon du funéraire, alors, bilan ? « Nous avons été surpris par le côté extrêmement professionnel du salon comparés à d’autres que nous avons pu faire. En ce qui concerne le visitorat, nous n’avons pas de points de comparaison avec les éditions précédentes, mais en tout cas, nous avons été occupés tout le temps, donc le niveau de visites pour nous était très bien, et, je le redis, très qualitatif. ».

Vous n’avez pas soufferts de la « phase d’observation » que subissent en général les nouvelles entreprises dans le funéraire « Sans doute parce que nous ne sommes pas nouveaux dans ce domaine, nous avons déjà beaucoup de clients du secteur qui utilisent notre matériel, depuis des années. Beaucoup de visiteurs nous connaissaient déjà. »

Emilie Frater a beaucoup aimé l’organisation du salon « En tant que professionnelle de la communication, j’ai particulièrement apprécié de pouvoir trouver toute la presse funéraire réunie dans le même secteur. Pour le reste, nous étions tellement occupés sur le stand que nous n’avons pas vraiment eu le temps de visiter les exposants. »

Reviendrez vous dans deux ans ? « Sans hésiter, oui ! A moins d’un changement majeur dans notre stratégie de communication, mais l’expérience a été très bénéfique pour nous, et nous reviendrons avec joie ».

Pour finir, on ne peut pas vous demander si vous préférez la Villette ou Villepinte… « Nous n’avons pas de points de comparaison, en effet, mais le site de Villepinte était très bien, très accessible. »