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L’aide au deuil animalier chez les enfants

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Petite Gomme, deuil animalier et enfant

D’un point de vue législatif, l’animal est considéré comme un membre à part entière de la famille et non plus comme un meuble. le deuil animalier est tout aussi impactant dans la vie d’un individu que tout autre deuil. Trop longtemps relayé comme un sous-deuil, il apparaît aujourd’hui comme une douleur à part entière qu’il faut savoir traiter et écouter. C’est pourquoi la maison d’édition La Petite Gomme s’est penchée sur la création du souvenir pour les enfants qui doivent faire face à ce deuil particulier.

La maison d’édition La Petite Gomme présente son deuxième carnet « Je ne t’oublie pas », toujours ancrée sur la problématique de l’accompagnement du deuil chez l’enfant, cette fois la maison d’édition s’intéresse de près au deuil animalier.

Pourquoi ?

Le deuil animalier est souvent considéré à tort comme un sous-deuil.
Le décès de l’animal de compagnie est une épreuve douloureuse tant pour l’adulte que pour l’enfant. Compagnon de vie et créateur de bonheur, son décès bouleverse notre quotidien.
Le décès de l’animal de compagnie est souvent la première fois où un enfant est confronté à la mort. C’est aussi un souvenir impérissable dans sa mémoire et que nous gardons tous à l’âge adulte. Comment surmonter la peine ? Que dire aux enfants et de quelles manières ?
C’est à ces questions que j’ai voulu apporter des éléments de réponse.

Être confronté à la mort étant jeune, fait mourir une partie de l’enfance.

Comment ?

Sur le même principe que « Je veux te dire », le carnet « Je ne t’oublie pas » exploite la créativité de l’enfant.
C’est un carnet souple avec des pages cartonnées qui permettent à l’enfant, suivant un fil conducteur d’exprimer son ressenti.

Un peu comme un album de naissance ou de mariage, on peut y coller des photos, écrire ses souvenirs, ses impressions et d’une manière générale de faire la transition entre l’arrivée de l’animal chez soi, son décès, et l’« après » c’est-à-dire une potentielle ré-adoption.

La maison d’édition

Parler de la mort n’est pas simple, ni pour les adultes, ni pour les enfants en proie à de nombreuses questions.

Mettre des mots sur le silence, c’est un peu l’idée de départ. Le deuil provoque chez chacun de nous des sentiments complexes. Pour l’enfant c’est souvent un vide, une incompréhension, une période de creux où personne ne trouve les mots.

Déculpabiliser l’enfant est la première étape, celle qui pousse la porte du deuil.
Avoir du chagrin est normal.

Mon travail ? Transformer le chagrin en souvenirs.

Carnets disponibles sur l’e-shop de la maison d’édition www.lapetitegomme.fr/eshop

« La Mort ou le Silence de la Vie » : bande dessinée pédagogique d’aide au deuil

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bande dessinée pédagogique

« La Mort ou le Silence de la Vie », co-édité par les Services Funéraires CITEAU, et l’agence de communication Desjeux Créations et Graphic Impact pour l’illustration, est une bande dessinée pédagogique. Elle est à destination des parents et des enfants de 5 à 10 ans.

Alexandre Citeau est conseiller funéraire aux Services Funéraires Citeau, Alexis Desjeux, est l’auteur des textes et Gérard Berthelot, est l’illustrateur. Ensemble ils ont associé leurs talents afin de créer une bande dessinée pédagogique. Celle-ci est à destination des enfants de 7 à 10 ans, mais aussi pour les parents.

Dans une société où les langues se délient facilement sur les réseaux sociaux, le sujet de la mort demeure au royaume du silence. 

C’est par des mots simples et des personnages attachants, que cette bande dessinée pédagogique pleine de couleurs devient un outil indispensable pour toutes les familles. C’est Ambre, la maîtresse d’école qui assure la médiation. Elle donne des éléments clés pour aider les enfants à traverser l’épreuve du deuil à un rythme individuel. Une histoire touchante, d’amis qui se réunissent autour de Gabriel suite au décès de son grand-père. Les enfants sont à l’image de la société où chacun apporte par son tempérament une pierre à l’édifice du grand château du souvenir.

Bande dessinée pédagogique : un projet qui a du sens

Alexis desjeux explique   » j’ai rédigé les textes de cette BD avec ma simple expérience de père de famille. Je suis marié depuis plus de 15 ans et j’ai 4 enfants. Je suis aussi un fils ayant perdu sa belle-mère par suicide. Un père dont l’un des enfants a perdu une amie lors d’un accident de ski. Un petit-fils qui a perdu ses grands-parents de vieillesse. Un mari qui a perdu son autre belle-mère d’un cancer. Ce sont toutes ces émotions, ces expériences de la vie qui ont guidé ma plume et feront je l’espère sens pour les parents qui liront ce livre ». 

Comme je l’explique régulièrement, c’est le lien entre les parents et les enfants qui aident à mettre des mots sur le chagrin. Le livre, carnet, bande dessinée pédagogique doit rester un outil et non une fin en soit.

invitation conference de presse

La bande dessinée pédagogique est disponible aux services funéraires Citeau, 28, rue Jean Jaurès – 02 41 69 90 80, dans les librairies angevines, à l’espace culturel du Leclerc de Brissac Quincé. Elle est aussi distribuée dans les écoles de Trélazé et disponible à la médiathèque Hervé Bazin.


Dans le même esprit, retrouvez le carnet « Je veux te dire » , dont je vous parle ici, aux je-veux-te-dire-la-petite-gomme "La Mort ou le Silence de la Vie" : bande dessinée pédagogique d'aide au deuilEditions de La Petite Gomme, un carnet créatif d’aide au deuil pour aider l’enfant à transformer le chagrin en souvenir.

 

Retrouvez également Didier Bohu et sa collection de livres, dont je vous parle ici,

16935548_10210562346408433_1388388358_o "La Mort ou le Silence de la Vie" : bande dessinée pédagogique d'aide au deuilpour approcher le sujet de la mort à travers trois ouvrages à destination des enfants suivant leur âge. Des livres plein de vie et de couleurs.

La revue de presse du vendredi 18 août 2017, attentat de Barcelone

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attentat Barcelone

Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs du vendredi 18 août 2017. Revivez l’actualité sur Funéraire-info. Cette revue de presse est marqué par l’attentat de Barcelone.

Chronologie des évènements de l’attentat de Barcelone

  • 17 h 05 : Une camionnette blanche monte sur le trottoir et fonce sur la foule dans le secteur bondé de La Rambla, l’avenue la plus touristique de Barcelone, à l’extrémité sud de la place de Catalogne. Le véhicule franchit 600 mètres vers le sud – en direction du port – en louvoyant et frappe sur son passage des dizaines de personnes. On craint de nombreux morts et blessés.
  • 17 h 15 : La camionnette s’immobilise au niveau du marché de la Boqueria. Le conducteur prend la fuite à pied.
  • 17 h 46 : Les autorités confirment une « attaque terroriste ». Les images circulant sur les médias sociaux montrent des dizaines de personnes au sol, certaines immobiles. Des passants leur viennent en aide.
  • 17 h 56 : Le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy fait savoir qu’il est en contact avec tous les services. « La priorité : soigner les blessés de La Rambla et faciliter le travail des forces de sécurité. »18 h 25 : Une source au sein de l’administration régionale parle de deux morts dans l’attentat, alors que certains médias locaux font état de 10 à 13 morts.

    18 h 34 : Un suspect s’est retranché dans un bar, selon une source policière. Les médias locaux parlent quant à eux de deux suspects.

    20 h 23 : Le gouvernement catalan annonce un bilan provisoire de 13 morts et d’au moins 50 blessés.

    20 h 34 : Un homme est arrêté en lien avec l’attaque, déclare la police régionale.

    20 h 36 : Selon la presse, un des auteurs de l’attaque est tué dans une fusillade avec la police à quelques kilomètres du centre-ville de Barcelone.

    21 h 16 : Un suspect est identifié : il s’agit de Driss O., 28 ans, selon un porte-parole du principal syndicat de police espagnole.

    21 h 22 : Le groupe armé État islamique revendique l’attentat.

    23 h : Le bilan grimpe à 13 morts et plus de 100 blessés, selon le gouvernement catalan.

    2 h 30 : La police catalane a abattu au moins quatre assaillants à Cambrils, au sud de Barcelone, en lien avec une possible « attaque terroriste », à 120 km au sud-ouest de Barcelone, quelques heures après une attaque dans la capitale catalane ayant fait 13 morts.

    La presse française parle de l’attentat de Barcelone :

  • Le Parisien , 20 minutes, Le Figaro, Le Monde,  Les échos, L’Express

Dans le reste de l’actualité

Funéraire -Info – Le deuil animalier

D’un point de vue législatif, l’animal est considéré comme un membre à part entière de la famille et non plus comme un meuble. le deuil animalier est tout aussi impactant dans la vie d’un individu que tout autre deuil. Trop longtemps relayé comme un sous-deuil, il apparaît aujourd’hui comme une douleur à part entière qu’il faut savoir traiter et écouter. C’est pourquoi la maison d’édition La Petite Gomme s’est penchée sur la création du souvenir pour les enfants qui doivent faire face à ce deuil particulier.

Funéraire – Info – Funeral Concept

Il faut de temps à autre se rappeler que le funéraire est un secteur qui travaille pour les familles. On a parfois tendance à l’oublier. Pour preuve, nous avons pris un post de Funeral Concept et les particuliers sur Facebook, et les commentaires de particuliers sur cette publication. De quoi faire réfléchir beaucoup de pompes funèbres.

Libération – Fadwa Suleiman

Debout dans la foule manifestant à Homs contre Bachar al Assad, bravant les armes et les hommes de main du tyran de Damas, c’est l’image que le monde gardera de la comédienne syrienne Fadwa Suleiman, dont on a appris jeudi la mort à Paris des suites d’un cancer. Elle avait 45 ans. Devenue très vite une icône de la révolution syrienne, dans laquelle elle s’était engagée corps et âme dès les premiers jours, elle avait dû fuir la Syrie un an après le début du soulèvement pour des raisons de sécurité et s’était réfugiée en France où elle continuait, comme elle le pouvait, à combattre le régime syrien.

Le Parisien – Mort suspecte

Macabre découverte. Un homme a été retrouvé mort jeudi, à 18h30, dans la chambre de son hôtel rue Pierre Dupont, une petite rue entre la gare de l’Est et le canal Saint-Martin, dans le Xe arrondissement de Paris.

20 minutes – Kitesurf

Une jeune femme de 28 ans est décédée jeudi des suites de ses blessures au CHU de Poitiers, après un accident de kitesurf survenu mardi sur la plage d’Aytré (Charente-Maritime), au sud de La Rochelle, rapporte Sud Ouest.L’accident était survenu alors que la jeune femme se trouvait encore sur la plage avec sa voile. Elle aurait été surprise par une bourrasque, et projetée contre des rochers à plusieurs reprises.

 

La Petite Gomme : Un carnet pour enfant comme aide au deuil animalier

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Petite Gomme, deuil animalier et enfant

D’un point de vue législatif, l’animal est considéré comme un membre à part entière de la famille et non plus comme un meuble. le deuil animalier est tout aussi impactant dans la vie d’un individu que tout autre deuil. Trop longtemps relayé comme un sous-deuil, il apparaît aujourd’hui comme une douleur à part entière qu’il faut savoir traiter et écouter. C’est pourquoi la maison d’édition La Petite Gomme s’est penchée sur la création du souvenir pour les enfants qui doivent faire face à ce deuil particulier.

La maison d’édition La Petite Gomme présente son deuxième carnet « Je ne t’oublie pas », toujours ancrée sur la problématique de l’accompagnement du deuil chez l’enfant, cette fois la maison d’édition s’intéresse de près au deuil animalier.

Pourquoi ?
Le deuil animalier est souvent considéré à tort comme un sous-deuil.
Le décès de l’animal de compagnie est une épreuve douloureuse tant pour l’adulte que pour l’enfant. Compagnon de vie et créateur de bonheur, son décès bouleverse notre quotidien.
Le décès de l’animal de compagnie est souvent la première fois où un enfant est confronté à la mort. C’est aussi un souvenir impérissable dans sa mémoire et que nous gardons tous à l’âge adulte. Comment surmonter la peine ? Que dire aux enfants et de quelles manières ?
C’est à ces questions que j’ai voulu apporter des éléments de réponse.

Être confronté à la mort étant jeune, fait mourir une partie de l’enfance.

Comment ?

Sur le même principe que « Je veux te dire », le carnet « Je ne t’oublie pas » exploite la créativité de l’enfant.
C’est un carnet souple avec des pages cartonnées qui permettent à l’enfant, suivant un fil conducteur d’exprimer son ressenti.

Un peu comme un album de naissance ou de mariage, on peut y coller des photos, écrire ses souvenirs, ses impressions et d’une manière générale de faire la transition entre l’arrivée de l’animal chez soi, son décès, et l’« après » c’est-à-dire une potentielle ré-adoption.

La maison d’édition

Parler de la mort n’est pas simple, ni pour les adultes, ni pour les enfants en proie à de nombreuses questions.

Mettre des mots sur le silence, c’est un peu l’idée de départ. Le deuil provoque chez chacun de nous des sentiments complexes. Pour l’enfant c’est souvent un vide, une incompréhension, une période de creux où personne ne trouve les mots.

Déculpabiliser l’enfant est la première étape, celle qui pousse la porte du deuil.
Avoir du chagrin est normal.

Mon travail ? Transformer le chagrin en souvenirs.

Carnets disponibles sur l’e-shop de la maison d’édition www.lapetitegomme.fr/eshop

Page Facebook de La Petite Gomme : https://www.facebook.com/lapetitegomme/?ref=br_rs

La Petite Gomme : l’aide au deuil par la création et le souvenir

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Donner à l’enfant une place à part entière lors des obsèques. C’est ce que fait la maison d’édition La Petite Gomme  en donnant la parole et surtout l’écrit aux enfants et aux parents. Libérer les émotions afin de gommer le chagrin.

J’ai créé La Petite Gomme en me servant de mon expérience auprès des professionnels du funéraire, elle a pour vocation d’aider l’enfant à traverser des moments complexes et douloureux.

J’ai travaillé plusieurs années auprès des thanatopracteurs et mon cursus d’assistante funéraire m’a aidé à mieux appréhender le terrain et ainsi mieux m’intéresser au travail de deuil chez l’enfant.

Le carnet « Je veux te dire

Il s’agit d’un carnet créatif dans lequel l’enfant est invité à s’exprimer par le biais de collage, photos, dessins, etc. Quelques lignes sur chaque page indiquent le fil conducteur des différentes étapes du deuil.
Le champ libre est donné à l’enfant pour lui permettre de transformer le chagrin en souvenir. Livré avec des feuilles origami – qui permettent à l’enfant de créer un petit objet en souvenir du défunt – ainsi que des crayons de couleurs, il est utilisable dès les premiers moments après le décès, au salon des familles, en cérémonie.

L’objectif

C’est un moyen de participer, car on le sait, faire partie intégrante des obsèques aide à mieux aborder le processus de deuil. On essaie trop souvent de vouloir épargner la douleur aux enfants en leur cachant la vérité, or cela peut créer de la confusion dans leur esprit. Ecrire, dessiner, créer, sont des moyens silencieux pour exprimer l’ineffable chagrin.

Pour les pompes funèbres c’est une plus value, ils peuvent soit le vendre aux familles, soit leur donner comme aide au deuil. La maison d’édition travaille également directement avec les familles, les psychologues, les associations.

Le deuil animalier

Depuis la maison d’édition a créé d’autres carnets, notamment sur le deuil animalier. Le décès de l’animal de compagnie est une épreuve douloureuse tant pour l’adulte que pour l’enfant. Compagnon de vie et créateur de bonheur, son décès bouleverse notre quotidien.lapin-2-copie La Petite Gomme : l'aide au deuil par la création et le souvenir

Le décès de l’animal de compagnie est souvent la première fois où un enfant est confronté à la mort. C’est aussi un souvenir impérissable dans sa mémoire et que nous gardons tous à l’âge adulte. Comment surmonter la peine ? Que dire aux enfants et de quelles manières ?

Le deuil périnatal 

La Petite Gomme a été très fière de s’associer au projet ô combien nécessaire de l’association Aux noms des petits anges afin de réaliser un album de naissance sur mesure.
Scan-copie La Petite Gomme : l'aide au deuil par la création et le souvenir
Comme les autres carnets de la maison d’édition, il se compose d’un papier souple et solide à la fois pour permettre de coller des photos, écrire, peindre, et d’une manière générale de créer des souvenirs.

Le contenu a été travaillé et pensé par l’association pour permettre de répondre au plus près aux attentes de parents endeuillés.

L’idée est de créer du lien entre un enfant attendu, rêvé et ses parents, sa famille.

Les frères et soeurs ne sont pas oubliés dans ce carnet avec une partie qui leurs est réservée afin qu’ils puissent s’exprimer sur ce qui se passe en eux.

Autres projets 

illustrations_coeur La Petite Gomme : l'aide au deuil par la création et le souvenir

L’idée de la maison d’édition c’est de n’oublier personne sur son chemin, le prochain carnet s’adressera à nouveau aux enfants sur la problématique complexe qu’est le divorce. Mais elle partira aussi sur des projets pétillants, un carnet de voyage destiné aux enfants, un carnet
du rêve aussi.

Une Gomme c’est magique. Ça efface les ratures, les fautes, les erreurs. Ma gomme à moi, elle efface les chagrins, les stigmates. Elle laisse la place aux couleurs, aux rêves, aux espoirs et aux promesses. Il n’y a pas de meilleurs artistes que les enfants, car le propre de l’artiste, c’est la liberté. Un enfant n’a aucune limite, aucun cadre, aucune règle en matière de création. Son horizon : son imagination.

Contact

Pour aller plus loin : La sélection des livres présentée par Nathalie Le breton , les maternelles 

En podcast sur France Info , dans le dossier Hors Série de

psychologie magazine sur le dossier consacrée à la mort. 

logo-800x600-web La Petite Gomme : l'aide au deuil par la création et le souvenir

Contact : Sarah Berri Paquentin, La petite gomme.

http://www.lapetitegomme.fr     http://www.lapetitegomme.fr/eshop

s.paquentin@lapetitegomme.fr  https://www.facebook.com/lapetitegomme/

 

Deuil périnatal : Un album pour se souvenir

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Il y a un an, l’association Aux Noms des Petits Anges – ANDPA- et ma maison d’éditions La Petite Gomme avons créé un album de naissance qui répond aux pages blanches du carnet de naissance classique pour ces familles particulières qui sont composées de parents touchés par le deuil périnatal.

 

Toute vie achevée est une vie accomplie. De même qu’une goutte d’eau contient déjà tout l’océan, les vies minuscules, avec leurs débuts si bref, leur infime zénith, leur fin rapide, n’ont pas moins de sens que les longs parcours. Il faut seulement se pencher un peu pour les voir, et les agrandir pour les raconter.                

  Françoise Chandernador

Il n’y a pas de sous-deuil.

« Comment peut-on se mettre dans un état comme ça pour quelqu’un qui n’a même pas vécu? ».

C’est l’insolente question à peine voilée que vous pose sans cesse la société. Entre la lourdeur et la maladresse administrative et le manque de prise en charge et de coordination de l’état et des hôpitaux, c’est toute une partie de la population que l’on fait souffrir.

Anniversaires et fêtes n’ont pas le même sens pour vous. Vous n’êtes pas un parent comme les autres, mais vous êtes un parent.

Ce carnet a été pensé et travaillé par l’association Aux Noms des Petits Anges afin d’être au plus près des attentes des mamans et papas touchés par le deuil périnatal. Livré avec cinq feuilles origami, et quatre crayons de couleur, l’album est disponible sur l‘eshop de la maison d’éditions et 20% de la somme est reversée directement à l’association.

Il est primordial de prendre part active au moment des obsèques. Le travail de deuil commence le jour où la peine est reconnue. Une famille ne doit pas seulement être victime, elle doit être actrice de sa peine. Si une famille n’a pas eu l’opportunité d’accompagner son enfant dans la vie, c’est toute la société qui doit se pencher et chuchoter à l’oreille des papas et mamans que le deuil est un droit.

L’association ANDPA a été créée pour proposer un soutien et un accompagnement du deuil périnatal auprès des familles mais aussi des professionnels de santé. Les bénévoles de l’association sont formés à l’accompagnement de l’endeuillé et à l’écoute afin de proposer le meilleur soutien au travers de groupes d’entraide.

La petite gomme est une édition qui accompagne l’enfant dans des périodes complexes de sa vie, comme le décès d’un être cher, le divorce de ses parents ou la mort de son animal de compagnie. Elle lui laisse les rênes de son chagrin mais aussi de ses espoirs en lui permettant de s’exprimer librement. La petite gomme est une édition qui propose sans cesse de nouveaux univers à explorer, pour des enfants à l’imagination sans limite.

Les mots, les photos, pour remplacer la peine, pour panser les plaies et transformer le chagrin en souvenir.

 Pour plus d’informationshttp://www.lapetitegomme.fr http://www.auxnomsdespetitsanges.fr/

Attentats, derrière la colère des chiffres

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Le drapeau francais en berne

Sept. C’est le nombre de fois que le Deuil national a été décrété depuis le début du XXème siècle et depuis 2001 le mot attentat fait parti de notre vocabulaire régulier.

31 000 000 c’est le nombre de résultat qu’on obtient en tapant « attentat » dans les moteurs de recherche. Qu’est ce qui change cette fois ? Tout. Rien.

L’Amérique a été touché dans ses symboles, la France aussi. C’est le propre de l’attentat, attaquer non seulement le plus de monde, mais aussi symboliquement des inconnus qui peuvent être chacun de nous et dans ce que le pays a de plus identitaire.

Les histoires individuelles sont plus horribles les unes des autres à l’instar de cette jeune originaire de Chicago venue passer quelques jours à Paris, tuée lors de l’attaque du bataclan ou ce père originaire de Lorraine qui a perdu non seulement son fils mais aussi son épouse, ses parents et beaux-parents lors de l’attentat à Nice.

…Ça pourrait être chacun de nous…

C’est le propre de l’attentat.

Il y a eu 12 morts dans l’attentat de Charlie Hebdo et la France entière s’est soulevée, s’est unie, s’est recueillie. 130 morts sont déclarés dans les attentats de Paris le 13 Novembre dernier, 84 à Nice. On en parle c’est certain, ça fait la une, du papier, de l’audimat pourtant la plupart des personnes est partie en vacances ou est bien calée devant le Tour de France.
Qu’est ce qui se passe cette fois ? La lassitude ? L’absence de personnalité célèbre ?

On ne compte plus le nombre de photos, vidéos prises, le nombre de tweets tapés, de bandeaux d’informations « alerte info » qui circulent, ni le nombre indécent de commentaires déplacés sur les réseaux sociaux. Les vies en un tweet.

Quelque chose de pire est en train de se distiller en France ; la banalité. On devrait se révolter d’amour et on est en train de se révolter de Haine. Le premier point de la victoire est dans le camp adverse.

A l’aube de 2017, il est urgent pour ne pas que Paris devient le nouveau Pandémonium d’arrêter de faire le tri dans son histoire à la recherche de la Guerre.

L’amour n’est pas l’absence de révolte. La mixité n’est pas l’absence d’identité. Le fanatisme n’a pas gagné.

Par Sarah Paquentin-Berri

sarah-paquentin-300x300 Attentats, derrière la colère des chiffresLa petite gomme est une maison d’édition qui accompagne l’enfant dans des périodes complexes de sa vie, comme le décès d’un proche ou le divorce de ses parents.

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Le deuil animalier chez l’enfant : La création du souvenir

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Petite Gomme, deuil animalier et enfant

La maison d’édition La Petite Gomme présente son deuxième carnet « Je ne t’oublie pas », toujours ancrée sur la problématique de l’accompagnement du deuil chez l’enfant, cette fois la maison d’édition s’intéresse de près au deuil animalier.

Pourquoi ?
Le deuil animalier est souvent considéré à tort comme un sous-deuil.
Le décès de l’animal de compagnie est une épreuve douloureuse tant pour l’adulte que pour l’enfant. Compagnon de vie et créateur de bonheur, son décès bouleverse notre quotidien.
Le décès de l’animal de compagnie est souvent la première fois où un enfant est confronté à la mort. C’est aussi un souvenir impérissable dans sa mémoire et que nous gardons tous à l’âge adulte. Comment surmonter la peine ? Que dire aux enfants et de quelles manières ?
C’est à ces questions que j’ai voulu apporter des éléments de réponse.

Être confronté à la mort étant jeune, fait mourir une partie de l’enfance.

Comment ?

Sur le même principe que « Je veux te dire », le carnet « Je ne t’oublie pas » exploite la créativité de l’enfant.
C’est un carnet souple avec des pages cartonnées qui permettent à l’enfant, suivant un fil conducteur d’exprimer son ressenti.

Un peu comme un album de naissance ou de mariage, on peut y coller des photos, écrire ses souvenirs, ses impressions et d’une manière générale de faire la transition entre l’arrivée de l’animal chez soi, son décès, et l’« après » c’est-à-dire une potentielle ré-adoption.

La maison d’édition

Parler de la mort n’est pas simple, ni pour les adultes, ni pour les enfants en proie à de nombreuses questions.

Mettre des mots sur le silence, c’est un peu l’idée de départ. Le deuil provoque chez chacun de nous des sentiments complexes. Pour l’enfant c’est souvent un vide, une incompréhension, une période de creux où personne ne trouve les mots.

Déculpabiliser l’enfant est la première étape, celle qui pousse la porte du deuil.
Avoir du chagrin est normal.

Mon travail ? Transformer le chagrin en souvenirs.

A venir

Cet été La Petite Gomme sortira un album consacré au deuil périnatal écrit par l’association Aux noms des petits anges.

« Naissance d’un Ange » s’adresse cette fois-ci aux parents qui subissent le deuil périnatal ainsi qu’aux autres enfants de la fratrie s’il y en a.

Carnets disponibles sur l’e-shop de la maison d’édition www.lapetitegomme.fr/eshop

Funéraire, l’astérisque de la loi macron : Une famille en or

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Emmanuel Macron
Emmanuel Macron crédit Claude Truong-Ngoc avril 2015

Ces dernières années, des lois…il y en a eu, beaucoup même. Le truc avec les lois, c’est que plus il y en a, plus les gens manifestent et moins ils les lisent, les comprennent et les appliquent.

La loi Macron dernière en date, à fait beaucoup parler d’elle.

La loi Macron, outre un beau mec dans un costume, c’est d’abord l’assouplissement du travail le dimanche et la nuit, des cars pour nous transporter moins cher d’un bout à l’autre de la France, la réforme des prud’hommes, la libéralisation des professions réglementées, etc.

Ce que j’adore avec les lois c’est que contrairement à ce que l’on pense elles ne sont pas que répressives. En France, il y en a tellement qu’on peut aisément se servir d’une loi pour se dépêtrer d’une autre.
Mais c’est aussi, et surtout dans notre cas, un petit astérisque caché sous un autre que personne n’a encore vu « la responsabilité des héritiers et ayants droits est désormais entière concernant les biens et objets de valeurs déposés sur le défunt ou à l’intérieur du cercueil » (…) « Si le personnel qualifié juge un cercueil suspect à la bonne marche de la mise à la flamme, il pourra désormais ouvrir le dit cercueil pour en extraire tout objet qui entraverait sa crémation (…) »

Comprenez : Pour libéraliser davantage le secteur (https://www.funeraire-info.fr/macron-fossoyeur-des-pompes-funebres-francaises-46373/ ) et permettre aux personnels des crématoriums de se prémunir face à l’explosion d’un four, –et surtout comme un appareil de détections d’un pacemaker coûte un bras– si le personnel juge nécessaire d’ouvrir le cercueil – et ce malgré les scellés – il pourra désormais le faire sans autorisation préalable dans l’enceinte des locaux.

Problème ? Outre le fait assez incroyable d’ouvrir un cercueil scellé ?
Aucune information concernant les biens…Sont ils rendus à la famille ? Sont-ils gardés par le personnel ?

Je vous entends d’ici grincer des dents.
Nous aurions eu peut-être davantage de précisions dans la loi dit Macron 2, mais comme celle-ci a été enterrée et c’est le cas de le dire, un vide juridique persiste.

Déjà que sur la remise d’urne et sur le devenir des cendres il a fallu plusieurs années et mise au point pour expliquer aux familles que oui ils ont le droit de récupérer l’urne mais que non elles ne peuvent plus conserver l’urne chez elle. Cette nouvelle loi n’est pas prête d’arriver à leurs oreilles.

Le souci c’est qu’une mauvaise loi arrive toujours très vite aux oreilles des personnes les moins scrupuleuses. L’image de la pompe funèbre vautour n’est pas prête de disparaître…

Par Sarah Paquentin

La petite gomme est une maison d’édition qui accompagne l’enfant dans des périodes complexes de sa vie, comme le décès d’un proche ou le divorce de ses parents.

Obsèques et rites funéraires, conférence à Boulogne-sur-Mer

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Conférence à Boulogne sur mer
OBSEQUES ET RITES FUNERAIRES, Nouvelles pratiques, Nouvelles approches

La Maison d’Édition « La Petite Gomme » et les « Pompes Funèbres Intercommunales du Boulonnais » organisent une conférence gratuite et ouverte au public sur le thème de l’évolution des pratiques funéraires, « Obsèques et rites funéraires, nouvelles pratiques, nouvelles approches« , le jeudi 29 octobre 2015 à 18h30 Salle du Cinéma Les Pipots à Boulogne-sur-Mer.

Évolution des approches, nouveaux concepts

La crémation connaît une demande constante et régulière depuis plusieurs décennies et représente aujourd’hui un tiers des obsèques en France. Pour autant, ce mode de sépulture plus simple n’a pas réduit les attentes des familles par rapport à la qualité de l’accompagnement. La personnalisation des obsèques est plus régulièrement souhaitée, l’investissement des proches pour une belle expression humaine au travers de la cérémonie est très fort.

Comment les pratiques autour du cérémonial s’inscrivent-elles dans leur époque et dans la culture de notre société ? Quelles innovations les professionnels déploient-ils pour élargir la palette de services à disposition des familles ? L’intégration des nouvelles technologies, pendant et après les obsèques d’une personne, fait-elle de la mort, un lieu de modernité ?

Enfants, les oubliés du deuil ?

Lorsqu’un enfant est touché par un décès, il a besoin de savoir ce qu’il se passe. Connaître la vérité sera pour lui le meilleur moyen pour comprendre qu’il n’est pas responsable, que les autres personnes ne sont pas en danger et que celui qui n’est plus continue d’être aimé. Les enfants face à la mort, comment ne pas en faire des oubliés du deuil ?

Enfin, qu’en est-il du deuil des parents dont les enfants n’ont pas eu le temps de vivre ? Comment accompagne-t-on de nous jours, le deuil périnatal ?

Autant de questions, auxquelles les intervenants tenteront de répondre et échangeront avec le public lors de cette conférence qui se tiendra :

le jeudi 29 octobre 2015 à 18h30 Salle du Cinéma Les Pipots Rue des Pipots à Boulogne-sur-Mer

La Petite Gomme – Sarah PAQUENTIN – 2 rue du Ruisseau – 57140 WOIPPY

Avec la participation de:

Sabrina TACCONI, Présidente de l’association «Aux noms des Petits Anges»
Elisabeth BARON, Membre de l’association «Vivre son deuil»
Fabienne HILMOINE, Présidente de «A tout jamais»
Gwénaëlle BREMILTS, Co-fondatrice de «En hommag
Sarah PAQUENTIN, Editrice «La Petite Gomme»
Patrick GOMEL, Directeur général des «PFI du Boulonnais»

Source: Communiqué de presse