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Le livre de la mort, Guillaume Bailly déshabille la faucheuse

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Salut, bienvenue, je me présente, Sarah Funéraire Info heu… ah mais on se connaît non ? tu nous reviens avec un troisième opus, le Livre de la Mort, qui était très attendu par tes lecteurs, petit retour sur la genèse de tout ça.

Guillaume Bailly : Oui, je crois qu’on s’est déjà croisés, à peu près cent fois par jours, tous les jours, quand on travaillait ensemble à Funéraire Info ! Bah, la genèse, elle est simple, c’est Stéphane, éditeur, qui appelle Eric, patron du Funéraire Info, pour se renseigner un peu sur l’univers du funéraire, parce qu’il a envie de sortir un livre dessus. Et au moment de raccrocher, Stéphane demande à Eric « Vous ne connaissez personne qui pourrait écrire un livre là dessus ? » et Eric répond « Je crois qu’il faudrait que vous parliez à Guillaume, il a un manuscrit dans un tiroir ». Et voilà.

Nous sommes trois ans après la sortie de mes sincères condoléances, -m erci de nous faire prendre un coup de vieux – qui a connu un vif et franc succès quelles sont les premières retombées ? Aurais-tu gagné le prix Renaudot sans que je le sache ?

GB : Euh, non… Aucun prix. Enfin, je crois, je suis à peu près certain que j’en aurai entendu parler. Ceci dit, je ne crois pas faire partie du genre de livres qui reçoit des prix.

Le Livre de la Mort démarre bien, mon éditeur a quelques chiffres sur les réapprovisionnements, et il est content. Du côté des lecteurs, les premières retombées aussi sont bonnes, même si certains s’avouent désarçonnés dans les premières pages par le changement de thème par rapport à Mes Sincères Condoléances, au final, ils disent passer un bon moment de lecture et apprendre au passage un truc ou deux. Donc, je suis content.

Mes sincères condoléances 1, puis 2, ici tout change, le nom, la maquette, pourquoi ? Avoue tout, c’était pour nous le faire payer plus cher ?

GB : Ouaip, c’est exactement ça : on gagne deux euros de plus par livres, et on a immédiatement dépensé cette fortune en dessinant autour de chaque page un joli liseré noir du plus bel effet.

Plus sérieusement, on a voulu changer pour bien marquer la différence entre Le Livre de la Mort et Mes Sincères Condoléances. Pour que le lecteur voie que ce n’est pas le même livre, qu’il n’y trouvera pas tout à fait le même chose. C’était à la fois pour que le lecteur habitué à MSC soit prévenu que là, ce n’est pas un MSC, et peut être inconsciemment pour dire que je ne raconterai pas des histoires de croque-morts toute ma vie, marquer la transition avec la suite, quelque part. Ce ne sont pas des histoires de croque-morts, même si ils font quelques apparitions en guest-star.

Ceci dit, c’est vrai qu’il est un peu plus cher que MSC, mais moins de 12 euros pour un livre de 380 pages, plein d’histoires incroyables et avec un joli liseré noir autour de chaque page, c’est une affaire. On a pu maintenir un tarif aussi bas grâce au squelette en couverture, qui a posé bénévolement.

Nous ne sommes pas sur un roman, ni non plus sur de toutes petites anecdotes, le style change au fur et à mesure, dans quelle catégorie pourrait-on le ranger ?

GB : Mes Sincères Condoléances, c’est la Mort en bleu de travail. Le Livre de la Mort, c’est la Mort en tenue de soirée, en quelques sortes. Dans un smoking impeccable, à regarder mélancoliquement l’horizon pendant qu’un quatuor à cordes joue « Plus près de toi mon Dieu » et que le Titanic coule. Ceux qui ont déjà lu le livre comprendrons de quoi je parle.

Pour la catégorie… Je viens d’apprendre que j’étais numéro un dans deux classements de livres par genre sur un site de ventes en ligne sur le web, en sociologie et en ethnologie. Deux matières où je n’ai strictement aucune compétence. Un autre site me classe en humour. Une façon de dire qu’on ne sait pas trop ou le ranger, et c’est rigolo !

Ça reste un livre d’anecdotes, simplement, comme elles se situent un peu partout dans la chronologie de la grande Histoire, elle sont un peu plus longues parce qu’il faut poser le contexte. Brièvement, parce qu’il faut à la fois expliquer les invasions du Japon par l’empire Mongol du petit-fils de Gengis Khan pour que le lecteur sache de quoi il est question, par exemple, ou la guerre de la France contre le Mexique, mais en moins de dix lignes parce que ce n’est pas le sujet premier.

Mais ça se retourne aussi contre moi. Quand on me demande « C’est quel genre ? » et « De quoi ça parle ? », ce n’est pas facile de répondre à ces questions.

le-livre-de-la-mort-de-Guillaume-Bailly Le livre de la mort, Guillaume Bailly déshabille la faucheuseOn attend le roman, oui rho moi j’attends le roman, alors, ça vient ?

GB : Ah, le roman… Longue histoire. Je n’ai pas de contrat ou d’engagement pour le roman, ce qui est convenu avec mon éditeur, c’est que je le lui proposerai quand il sera fini. Et je prend mon temps, parce que j’ai envie de faire les choses bien.

La problématique des livres d’anecdotes, c’est d’être efficace, tu fais du joli si tu as de la place, ce qui n’arrive pas souvent. Un roman, tu as toute la place que tu veux. Donc, j’essaie de faire avec lui ce que je ne peux pas faire dans le Livre de la Mort ou MSC : du style. Il y a des choses que je changerai avec le recul, dans MSC et LLDLM, parce que je n’ai pas eu le temps de faire ce que je voulais, mon rêve et mon luxe, avec le roman, c’est de prendre mon temps pour publier exactement ce que j’ai en tête. Du style, donc, avec de belles phrases bien tournées, du rythme, un champ lexical bien travaillé. Par exemple, il y a quatre pages en particulier, je travaille dessus depuis un an. C’est une longue description, et il n’y a rien de plus pénible à lire qu’une looooongue description, donc je veux que le lecteur rigole à chacune de ces quatre pages, et ça, c’est pas facile.

Pour le reste, ce serait une saga ambitieuse et profonde, un peu entre Le Seigneur des Anneaux et Madame Bovary, mais avec des croque-morts.

Ton livre, c’est un peu comme la saga X-Men, y a des films à côté et ensuite on revient à l’original pour en faire une suite, est-ce qu’un Mes sincères condoléances 3 est possible ?

Gb : Je suis en train de l’écrire. Ensuite, je le proposerai à mon éditeur qui aura assez de recul pour voir si il est bon, parce que quand tu passes un an à écrire un livre, à la fin tu as des cernes, une sérieuse addiction à la caféine et plus aucun recul sur ce que ça vaut.

Ce sera, dans tous les cas de figure, le dernier, parce qu’après, on tournera en rond. Et ce sera celui où on se permettra des choses qu’on ne s’était pas permises dans le premier. Son sous-titre : « Les irracontables ».

D’autres projets ? Le cinéma peut-être ? je postule pour un rôle, n’importe lequel.

GB : On avait eu un contact avec le cinéma, et puis au final, ça ne s’est pas fait. Je suis ouvert à toute proposition. Mais, plus qu’un film, je verrais bien une mini-série à sketches. Une série télé, en fait, peu importe le format. Comme Game of Thrones, mais avec des croque-morts. Ou The Walking Dead, mais où les morts se tiennent tranquilles.

Je voudrais bien avoir un acteur comme Sean Bean dedans. Je veux dire : dans la plupart des films et des séries où il joue, il se fait tuer. Dans Le Seigneur des Anneaux, couic ! Dans Games of Thrones, couic ! Dans Black Death, couic ! Presque un collègue de travail, tellement il est habitué à la mort.

Mais si tu veux un rôle, pas de soucis, j’en parlerai au producteur le jour où j’en trouverai un. Un truc de composition, style une journaliste dans le numéro un des médias du funéraire. Je sais pas pourquoi, mais je crois que tu t’en sortiras très bien. Un rôle à Oscar, ça !

Et si le livre pouvait également inspirer une attraction dans un parc d’attraction de chez Disney, ça serait bien, parce qu’il faut aussi que je pense à ma retraite.

Après, d’autres projets, oui, plein. Le roman, donc, j’aide aussi un ami à écrire un livre d’anecdotes sur un tout autre sujet, Mes Sincères Condoléances 3 bien sûr, et puis un projet pour succéder au Livre de la Mort, qui porte le nom de code de « Livres des larmes et de la peur ». On va probablement changer de titre, bien sûr, parce que pour l’instant, c’est pas sexy.

Bientôt Noël, j’imagine qu’il est sur la liste de pas mal de monde, un package avec tes deux autres titres est-il prévu ?

GB : Non, rien de prévu en ce sens.

Mais l’idée de mon livre tout noir avec un squelette en couverture au pied du sapin à Noël me fait toujours sourire. Ça apporte un côté Tim Burton, je trouve.

Pourrait-on en avoir un extrait ?

GB : J’allais te répondre oui, mais en fait, je n’arrive pas à choisir. Le naufrage du Titanic, la gare des morts, les dentiers de Waterloo, le pont maudit des chiens, la voiture de James Dean, la bataille de Camerone, l’invention de la chaise électrique par un opposant à la peine de mort, l’origine des Kamikazes… J’arrive pas à choisir !

Allez, un court extrait, pour mettre l’eau à la bouche :

« Le 8 décembre 1976, on tourne un épisode de la série l’Homme qui Valait Trois Milliards, avec Lee Majors, alors au faîte de sa gloire. L’épisode est intitulé « Le carnaval des espions ».

            Durant une pause, alors qu’on réarrange un décor, un technicien est gêné par un mannequin suspendu à une potence, un accessoire de tournage qui a l’air assez ancien. Naturellement, il essaie de la déplacer, et, ce faisant, fait tomber l’appareil. Jurant entre ses dents, le technicien est sur le point de ramasser le mannequin, lorsqu’il s’aperçoit qu’un bras est cassé. Mais, au lieu de plastique, le bras est constitué de chairs momifiées et d’os.

            Branle-bas de combat, la police est prévenue, et les policiers, interloqués, envoient le cadavre à la morgue, pour qu’une autopsie soit pratiquée.

            Le médecin légiste entame donc la procédure : un examen externe montre que l’inconnu est mort par balles. Sa momification n’est pas naturelle, mais n’a pas été provoquée par du formol classique. Plus curieux, dans sa bouche, on trouve un penny de 1924 et un billet d’entrée pour le musée du crime à Los Angeles. »

Si vous voulez savoir qui était le défunt, la réponse est dans Le Livre de la Mort !


Retrouvez Guillaume Bailly au Salon Funéraire, Paris, le Bourget du 23 au 25 novembre prochain au stand de FunérArts.

Je serais présent au Salon du Funéraire à Paris le Bourget du 23 au 25 novembre, sur le stand de FunérArts, en F06. 
Les trois livres dont le tout dernier, le livre de la mort, seront disponibles pour ceux qui le souhaitent, et je serais pas très loin, au besoin. Je pense qu’on devrait parvenir à trouver un stylo si vous voulez une bafouille. 
C’est un plaisir et un honneur d’avoir été invité par mes amis Cristelle et David !


Vous souhaitez vous procurer le livre de la mort ?  C’est par ici.

Guillaume Bailly à la télévision sur France 5 le 16 mars

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Guillaume bailly

Le funéraire a la cote à la télévision. Guillaume Bailly, journaliste à Funéraire Info et écrivain, est invité ce jeudi sur France 5, dans l’émission La Quotidienne. L’occasion de parler de cimetières, de concessions, et de raconter quelques bonnes histoires de Mes Sincères Condoléances.

La Quotidienne est un magazine de France 5, dédié à la consommation et aux nouvelles solidarités, présenté par Maya Lauqué et Benoit Isle. L’émission est diffusée en direct, chaque jour, du lundi au vendredi, à 11 H 45.

Dans sa vocation à s’intéresser au quotidien des français, l’émission ne pouvait pas faire l’impasse sur le funéraire. Ce jeudi, ce seront les cimetières, et particulièrement les concessions, qui seront à l’honneur.

Comme toujours dans l’émission, un sujet réalisé par les journalistes de France 5 sera diffusé, avant l’intervention d’un invité en plateau.

C’est donc Guillaume qui viendra répondre aux questions des journalistes de France 5, en direct sur le plateau, sur les cimetières, les concessions, et le funéraire en général, dans une ambiance bienveillante et détendue.

Une pause bienvenue durant l’écriture du tome 3, qui conclura la série.

L’émission sera à suivre en direct ce jeudi, 16 mars, à partir de 11 H 45, sur France 5, canal 5 de la TNT.

 

Cadeaux de Noël, idées de dernière minute

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Ce soir, c’est le réveillon de Noël. Demain, c’est le grand jour, celui que tous les gamins dans leur tête attendent avec impatience. Et à quelques heures de l’Heure H, du Moment M, de la minute… M aussi, vous n’avez pas de cadeau. Il vous en manque un. Bon, tout ce que je peu faire pour vous, c’est vous lister mes préférés de cette année.

lucky-luke-terre-promise-223x300 Cadeaux de Noël, idées de dernière minutePour les amateurs de BD : le nouveau Lucky Luke

Vous ais-je dit tout le bin que je pensai du nouveau Lucky luke ? Cetet fois-ci, le cow-boy le plus rapide du monde va devoir escorter une famille juive fraîchement arrivée d’Europe à travers l’Ouest Américain. Si l’intrigue elle-même est sans véritable enjeu, les méchants étant trop stupides pour être véritablement dangereux, l’intérêt réside ailleurs : une avalanche de gags sur le choc des cultures, ou les références à Rabbi Jacob, par exemple, sont omniprésentes. La BD grand public de l’année, sans conteste.

marsault-1-bd-ring-300x210 Cadeaux de Noël, idées de dernière minute
Copyright Marsault, avec l’aimable autorisation de Ring

Pour les amateurs de BD qui tâche : BREUM de Marsault

Moins tout public, mais tut aussi drôle, Marsault. Certains considèrent que l’auteur est un horrible violent sexiste d’extrême droite, mais c’est juste qu’ils ne savent pas lire. Marsault, souvent par le truchement de son héros Eugène, règle la plupart des problèmes contemporains à l’aide de solutions radicales, de très gros calibre généralement. Et c’est jouissif, purement jouissif. La BD au potentiel défoulatoire le plus important depuis belle lurette.

livre-lusitania-193x300 Cadeaux de Noël, idées de dernière minutePour les amateurs de bateaux qui coulent : Lusitania, la dernière traversée

L’histoire véritable et méconnue du Lusitania, à travers trois récits savamment entremêlés, celui du bateau en route vers l’Angleterre, celui du sous-marin Allemand qui l’a coulé, et celui des politiques qui ont laissé faire pour diverses raisons. Erik Larson fait ce qu’il sait faire de mieux : prendre une tranche d’histoire, la documenter à l’extrême, et en sortir un récit extraordinaire, qui ressemble à un roman mais ou tout est vrai.

guerilla-couverture-191x300 Cadeaux de Noël, idées de dernière minutePour les amateurs de peur : Guérilla

La guerre civile en France ? Elle est imminente et peut partir d’un halle d’immeuble en banlieue. Une patrouille de police est prise à partie, un soir, dans une cité sensible. Un policier terrifié sort son arme et tire : c’est le début de trois jours qui vont provoquer la fin de notre pays. Laurent Obertone n’invente rien : il a juste été demander à des spécialistes comment ça se passerait. Le résultat est ce livre dont vous sortirez profondément déprimé.

Pour les amateurs de séries : The Walking Dead et Games of Thrones

il y a les fans absolus de Game of Thrones, série de fantasy politique avec des dragons, et les fans absolus de The Walking Dead, mélodrame ultraviolent avec des zombies. Et moi, au milieu, qui choisit de ne pas choisir. Les deux séries offrent le même potentiel de dépendance une fois qu’on s’y est plongés. Games of Thrones demande une petite période (trois épisodes) pour poser ses personnages et son intrigue, mais emporte ensuite le spectateur dans un tourbillon dont on ne sort pas indemne. The Walking Dead a cet avantage de rentrer dans le vif du sujet, en proposant même un test : si vous ne supportez pas la première scène du premier épisode, alors la série n’est pas pour vous.

Pour les amateurs de Moi : Mes Sincères Condoléances

Sinon, je rappelle, juste comme ça, que Mes Sincères Condoléances 1 et 2 sont actuellement toujours en librairie. Au cas ou, n’est-ce pas…

Mes-Sincères-Condoléances-2 Cadeaux de Noël, idées de dernière minute
Mes Sincères Condoléances 1 & 2.
J’ai la collection complète !

Mes sincères condoléances, le Tome 2 à FUNEXPO à Lyon

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Attention, les commissures de vos lèvres vont dangereusement approcher vos oreilles. Vous l’attendiez ? Nous aussi. Guillaume Bailly revient avec un deuxième Tome de Mes sincères condoléances toujours aussi gourmand en histoires et anecdotes.

Déjà deux ans depuis le premier livre et le succès mérité de Nos sincères condoléances. Maintenant que c’est un auteur émérite, impossible de faire son article lui-même. J’en ai donc profité et me suis délectée de lui poser quelques questions. Une interview pleine de sourires.

Guillaume, deux ans après le tome 1, mes sincères condoléances reviennent pour un tome 2 Qu’est-ce-qui a motivé ce nouveau livre ?

Il me restait plein d’histoires en stock et je trouvais dommage de les laisser mourir dans un carton. En plus la première édition avait rencontré un franc succès, j’ai donc décidé de renouveler l’expérience.

Comment travailles-tu ? Tu as un carnet de notes où tu griffonnes tes histoires ?

Je n’ai pas de carnet de notes…J’ai une boîte de carnets de notes ! Chacune des anecdotes peut aller de quelques lignes à une dizaine de pages.

Quelles sont les difficultés que tu as rencontré face à ce nouvel exercice ? Un peu de pression peut-être ?

Pas vraiment de pression, je me rends bien compte de la chance que j’ai eu avec le premier tome, et même si le deuxième ne rencontrait pas le succès escompté, c’est une formidable aventure que je suis content d’avoir vécu.

Pour moi la difficulté se situait vraiment par rapport à mes lecteurs. Je voulais à la fois qu’ils se sentent en terrain familier mais également qu’ils n’aient pas l’impression de relire la même chose.

Justement reste-t-il dans la ligne du premier tome et sinon sur quoi diffère-t-il ?

Il y aura toujours autant d’anecdotes, et des histoires. Il y aura aussi plus de témoignages. Mais cette fois-ci je voulais parler davantage de technique, on y retrouvera pas exemple un texte sur la médecine légale écrit de manière…humoristique.

Je parle aussi d’histoires internationales, afin de montrer qu’il n’y a pas qu’en France que l’on commet des erreurs.

J’ai écouté mes lecteurs et j’espère avoir tenu compte de leurs demandes.

Es-tu stressé pour sa sortie ? 

Oui et non. Comme je le disais, je mesure la chance exceptionnelle que j’ai, à côté de ça j’ai passé du temps à l’écrire et à en prendre soin, finalement c’est un peu mon « bébé ».

Je suis davantage stressé du côté de mes lecteurs, je ne veux pas décevoir leurs attentes.

La question que l’on se murmure déjà, y aura-t-il un tome 3 ? 

Lorsque j’ai envoyé mon texte à l’éditeur, je me suis dit « plus jamais ! » et le lendemain j’avais déjà des choses à rajouter.

On verra l’accueil de ce deuxième livre, mais ce qui est sur c’est que j’ai encore pas mal d’histoires dans mes cartons.

As-tu en tête d’autres projets qui t’éloigneront peut-être de ces brèves ?

Tout à fait, j’ai d’autres projets, mais je resterai quand même dans le domaine du funéraire.

Une date de sortie officielle ?

Oui ! il sortira le 03 Octobre.

Mais bien sur nous te retrouverons toi et ton livre à FUNEXPO ?

Bien sur, on sera là tous les deux et il sera disponible dès le premier jour du salon, en avant-première. 

Merci Guillaume, nous avons hâte de le découvrir !

Un petit avant-goût ? Allez…parce que c’est vous !


Lancer de rose olympique – disqualification

A la porte du cimetière, alors que le corbillard s’était stationné dans une allée pour attendre la famille qui arrivait en ordre dispersé depuis l’église, le Maître de Cérémonies eut la surprise de voir sortir une ambulance, suivie par un confrère dans son véhicule de service. Ce dernier s’arrêta pour saluer l’équipe. Le maître de Cérémonies entrant ne put refréner sa curiosité.

« C’était quoi, cette ambulance ? »

« Le veuf de la dame que je viens d’enterrer ».

« Ah ? Il s’est évanoui ? »

« Non » rétorqua l’autre, d’humeur morose « Après l’inhumation, il a voulu jeter une rose dans la tombe, sur le cercueil. Mais il semblerait que personne ne lui avait signalé qu’il fallait la lâcher après l’avoir lancée ».


Plan ORSEC (Foot VS pompes Funèbres -3)

Le directeur des pompes funèbres arrive au pas de course dans le dépôt « José, Denis, vous prenez le TSC, vérifiez que vous avez suffisamment de housses de corps, la charge des téléphones portables, le plein, tout ! Robert, avec moi, on va charger le corbillard mixte, vérifie que la cellule réfrigérée fonctionne, et prends des housses, je vais chercher le brancard. Magnez-vous ! »

Les trois porteurs se lèvent précipitamment. Les tasses de café volent. « Bon sang, chef, il se passe quoi ? » demande l’un.

« Un attentat, c’est ça ? » demande l’autre.

« Une bousculade géante à l’entrée d’une Fan Zone ? » surenchérit le dernier.

« Pire » répond le directeur des pompes funèbres.

« Pire ?!? » s’exclament, stupéfaits et en choeur, les porteurs.

« Oui. Pire. La France vient de se faire sortir. Entre tous ceux qui se retenaient de mourir en espérant la victoire et tous ceux qui vont se tuer en faisant n’importe quoi, on est pas couchés, les gars ».

Mes sincères condoléances 2 , Guillaume Bailly, 03 Octobre 2016. Broché. 

Retrouvez le Tome 1 ici, désormais en livre de poche à emporter partout.

 

 

 

Mes Sincères Condoléances 2, par le croque-mort préféré des Français

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Mes Sincères Condoléances
Mes Sincères Condoléances 1 & 2. J'ai la collection complète !

« Certaines de mes histoires vous paraîtront complètement folles, d’autres purement improbables… Et pourtant dans ce livre tout est rigoureusement vrai ! ». Guillaume Bailly

Après le formidable succès de son premier livre (plus de 60 000 exemplaires), Guillaume Bailly, « croque-mort préféré des Français », revient partager la suite de ses incroyables mémoires. Chacune des 70 histoires racontées ici vous fera rire aux éclats ou pleurer à chaudes larmes. Étonnamment, ces anecdotes macabres en disent long sur notre façon d’appréhender la vie…

« À mourir de rire ! » RTL

« Des histoires à pleurer ou à rire, racontées avec bienveillance. » Le Parisien

Guillaume sera à Lyon à l’occasion de Funexpo du 22 au 24 septembre pour dévoiler en avant-première son livre et dédicacer son ouvrage à l’occasion du rendez-vous annuel de la profession.

Mes sincères condoléances 2 – Les plus belles perles d’enterrements

Guillaume Bailly > Parution le 3 octobre 2016 > 272 pages – 9,90 €

 

Contact presse – Editions de l’Opportun Stéphane Chabenat

Tel : 01 49 96 57 09 06 16 46 45 16

Source : communiqué de presse du 20 septembre 2016

Mes Sincères Condoléances, une réédition enrichie

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Mes Sincères Condoléances
Mes Sincères Condoléances, Par Guillaume Bailly

Demain, 1er octobre, Mes Sincères Condoléances, par Guillaume Bailly, ressort en librairie dans une édition commémorative. Quoi de neuf dans cette réédition ?

Mes Sincères Condoléances a été le succès surprise de 2014, avec 60 000 exemplaires vendus, et des apparitions au sommet des classements, un peu décalé entre Valérie Trierweiler et Eric Zemmour. Sorti au canada, le livre est en cours de traduction en Roumain, et d’autres pays se sont montrés intéressés, les négociations sont en cours. Une adaptation au cinéma est également envisagée. Pour fêter ce succès, les Éditions de l’Opportun rééditent le livre en édition commémorative.

17 histoires inédites !

Il s’agit de l’ouvrage original, enrichi de 17 histoires inédites et d’une préface de l’auteur. Pas un nouveau livre à proprement parler, mais une édition enrichie pour permettre à ceux qui ne connaissent pas le livre de le découvrir.

On découvrira donc dans le livre quelques surprises, des histoires toujours aussi étonnantes et drôles, ainsi que quelques lettres de réclamation pour finir.

Pour le tome 2, le mystère reste entier. Mais Funéraire Info aura, soyez en certains, l’exclusivité.

Mes Sincères condoléances, 336 Pages, 10,90 €, dans toutes les bonnes librairies

Noël : un calin pour les pompes funèbres

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Puisqu’il est de coutume de faire des cadeaux à Noël, en voici un, du moins pour ceux qui ont aimé « Mes sincères condoléances »…Un calin ?

… Un texte inédit, tout frais, puisqu’il m’a été raconté au Salon Funexpo. Sera-t-il dans la suite de « Mes Sincères Condoléances » ? Je l’espère, en tout cas.

Câlin

La présente m’a été racontée par un entrepreneur de pompes funèbres au salon Funexpo, à Lyon, en 2014. Qu’il en soit remercié.

Après quelques années dans la police, le croque-morts avait décidé de se lancer dans les pompes funèbres, milieu ou il avait de la famille, et, une fois ses diplômes passés, avait acheté une société dans le sud de la France.

Rapidement, il s’était aperçu que les familles, dans le secteur, étaient très tactiles. Les hommes posaient une main sur son épaule quand ils serraient l’autre, les femmes faisaient la bise comme si elles vous connaissaient depuis vingt ans lors de la première rencontre, et tout ce petit monde agrippait constamment la main ou le bras qui passait à leur portée.

C’était la Cité de la Papouille, et le croque-morts, qui appréciait ses concitoyens autant que le climat clément, se fit une raison.

Un jour, une famille se présenta pour le décès du grand-père. L’affaire fut conclue rapidement, et le jour du convoi vint.

Le croque-morts se tenait dans le salon, aux côtés de la famille, pour la mise en bière. Ses porteurs s’affairaient autour du défunt, l’instant était solennel quand, soudain, le petit fils du défunt lui tapota doucement l’épaule.

Le croque-morts se pencha discrètement vers lui, pour savoir ce dont il s’agissait. Mais l’autre resta mutique.

Un brin intrigué, le croque-morts se redressa et fit signe aux porteurs, qui avaient remarqué le manège et s’étaient interrompus, de continuer.

Une seconde fois, le petit-fils lui tapota l’épaule. Une seconde fois, il se pencha, et une seconde fois, il n’entendit que le silence. A nouveau, il se redressa, et fit signe à ses porteurs de continuer, tout en leur lançant un regard sévère. Ils avaient, en effet, la mine réjouie de qui est en train d’assister à une bonne blague.

Le petit-fils persista et tapota une troisième fois l’épaule du croque-morts. Celui-ci commençait furieusement à se demander ce qu’on lui voulait, lorsque, soudain, la lumière se fit.

« Bon, sang, mais c’est bien sûr ! Il veut un câlin ! »

Il se tourna alors vers le petit-fils, et le pris dans ses bras. Au bout d’un court moment, il lui apparut que, peut être, il avait commis une erreur. Impression vite confirmée par l’intéressé lui-même, qui protesta à haute vois « Mais, ce n’était pas ça que je voulais ».

Le croque-morts dut conduire tout le convoi le visage rouge de confusion, supporter les regards ironiques des porteurs, mais son calvaire ne s’arrêta pas là. Le petit-fils était en effet pompier volontaire, et maint fois, lors d’interventions sur des décès divers et variés, ils furent amenés à se revoir. A chaque fois, un simple « Bonjour » un peu gêné fut échangé, et rien de plus.

L’histoire s’arrête là. Vous vous demanderez peut-être, à juste titre, ce que pouvait bien lui vouloir le petit-fils. Je lui ai moi-même posé la question. Sa réponse est claire : « Pour finir, j’étais tellement gêné que je n’ai jamais osé lui demander. »

Funéraire : quelles questions se pose le public ?

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Jeudi dernier, j’étais en rencontre-dédicace à la Librairie Dialogues de Brest. Ce moment très sympathique m’a permis d’apprendre quelques petites choses…

Une rencontre

Le principe de la rencontre est assez simple : la librairie invite un auteur, une libraire fait une interview d’environ une demi heure, et pendant trois quart d’heures, le public peut poser les questions qu’il souhaite.

Autant le dire, j’appréhendais un peu : autant une dédicace permet d’échanger quelques mots avec quelqu’un qui, soit n’a pas lu votre livre, soit l’a apprécié (sinon, il ne se donnerait pas la peine de venir le faire signer.

Mais une rencontre, c’est un temps dédié à la discussion, et aux questions. Et le public était nombreux. Autant dire que, en arrivant dans la salle, je l’ai parcourue du regard pour voir s’il y avait du goudron et des plumes. Il n’y en avait pas, mais, à la place, un public plutôt sympathique, qui posait des questions.

Conclusion : les râleurs n’étaient pas suffisamment en pétard pour se déplacer.

Mais, au final, qu’est-ce qui intéresse les gens, lorsqu’ils ont un agent funéraire sous la main ?

La personnalisation des obsèques

Les questions ont beaucoup porté sur la personnalisation des obsèques. Globalement, le public semblait conscient que l’avenir des obsèques n’était pas dans le religieux, et anxieux de savoir ce que nous proposions à la place, et ce qu’ils avaient le droit de nous demander.

Globalement, ce que nous proposons à la place, c’est en fonction de chacun, et ce qu’ils sont en droit de nous demander, c’est à peu près tout : ça ne coûte rien, et on s’occupera ensuite de voir ce qu’il est possible de faire (ce sont deux choses très différentes).

Les nouveaux concepts on suscité également pas mal d’interrogations. Le cercueil en carton, incontestablement, intéresse, en bien ou en mal. Il semblait y avoir deux camps, du « J’en veux un ! » (et son corollaire « Vous savez chez qui je peu en acheter ? ») jusqu’au « Pas pour moi, merci ». Aucun « sans opinion » à l’horizon.

Plus inquiétant, à peine une question sur les QR codes, et, dans la salle, une indifférence polie, parfois amusée, mais aucun intérêt pour le produit. Les plus jeunes dans l’assistance devaient avoir la petite trentaine, et ne semblaient pas concernés par l’idée.

LA grande question

Mais LA grande question, qui fascinait quelques personnes qui étaient venues, à priori, exprès pour ça, c’était… La vie après la mort.

Après tout, nous sommes aux première loges. Donc, une petite série de questions sur « Vous croyez au surnaturel ? » (non) ou « Vous avez déjà assisté à des événements étranges ? » (oui. J’ai écrit un livre, à ce sujet. Mais il n’y a pas de fantômes dedans).

Une dernière question, qui suscitait manifestement la curiosité : si le fait de travailler dans le funéraire avait changé mon regard sur ma propre mort. Une conclusion presque philosophique. La réponse ? Non. Je n’avais pas envie de mourir avant, je n’en ai toujours pas envie aujourd’hui.

Pour conclure

En guise de conclusion, je suis sorti de là soulagé, et vaguement heureux. Parce qu’il semble que notre profession n’a pas mauvaise réputation, finalement. Ce qu’il est ressorti globalement de cette rencontre, c’est une impression de respect pour ce que nous faisons, et une intense curiosité sur la façon dont nous le faisons, et pourquoi.

Guillaume Bailly

Mes Sincères Condoléances à FUNEXPO à Lyon

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Guillaume Bailly, l’auteur de Mes Sincères Condoléances sera à Funexpo à Lyon cette année. L’occasion de faire dédicacer son livre ou de discuter avec l’auteur.

Succès surprise de cette fin d’année, avec pas loin de 50 000 exemplaires à ce jour, Mes Sincères Condoléances a créé l’événement à double titre : pour son excellent écho auprès du public, d’une part, et de l’autre, pour la couverture médiatique qu’il a suscitée.

La presse a trouvé le livre sympathique, et, puisqu’il parlait des pompes funèbres, par ricochet, c’est le milieu du funéraire dans son ensemble qui s’est vu exposé sous un jour nouveau. L’auteur du livre, professionnel de terrain et journaliste à Funéraire info, a été le premier surpris et ravi de ce succès.

Mes Sincères Condoléances sur le stand de Funéraire-Info, D76

Guillaume sera à Lyon, à Funexpo, du 20 au 22 novembre 2014, avec toute l’équipe Funéraire Info. En cette occasion, plusieurs événements sont prévus. D’abord, des dédicaces : tous les jours, à 17 H, il sera présent sur le stand D76, pour signer son livre. Des exemplaires seront en vente si vous ne l’avez pas encore.

Chaque jour, nous en ferons également gagner deux, sur tirage au sort, dédicacés et remis en mains propres par l’auteur. Pour ce faire, rien de plus simple, il vous suffira de passer sur le stand et d’y laisser votre carte de visite. Une main innocente la tirera peut être au sort.

Nous avons trouvé une main innocente, il ne nous reste plus qu’à la scier.

D’autres exemplaires seront également à gagner à la soirée des fondus de la FFPF, Fédération Française de Pompes Funèbres, selon des modalités qui vous seront expliquées sur place. Amusement et décontraction seront au rendez-vous de cette soirée conviviale.

En somme, toutes les occasions de rencontrer l’auteur et de lui faire part de votre ressenti, si vous l’avez lu, et si non, l’occasion de vous procurer ce livre qui, selon les commentaires que nous avons vu, fait du bien à la profession.

En route pour Funexpo

FUNEXPO 2014

Jeudi 20 et vendredi 21 novembre 2014 de 10h00 à 19h00

Samedi 22 novembre 2014 de 10h00 à 18h00

Parc des Expositions EUREXPO

HALL 3, Parking PO, Accès Espace Convention

Boulevard de l’Europe – F 69680 Chassieu

Revue de presse commentée de Mes Sincères Condoléances

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Alors que le déchaînement médiatique s’éteint peu à peu, une petite revue de presse commentée de « Mes Sincères condoléances », juste pour prouver que les pompes funèbres peuvent faire un buzz positif…

Grosse tête dès le début

Le jour de la sortie du livre a correspondu à une pastille dans le Journal de France Inter. Clin d’oeil bienvenu, parce que, comme nous le verrons plus tard, l’auditeur de France Inter est aussi un grand lecteur.

Dans la presse, deux articles. Un en pleine page dans Ouest-France, l’autre dans le journal 20 Minutes. Ouest-France a beaucoup compté dans l’ouest, puisque finalement, j’étais le régional de l’étape, mais 20 Minutes a eu des conséquences inattendues.

1619589_574123272714228_4542778139100417321_n Revue de presse commentée de Mes Sincères CondoléancesL’article de 20 minutes en ligne est à retrouver Ici.

Une chose que j’ai apprise, c’est que le matin, en prenant son petit-déjeuner, Laurent Ruquier lit 20 minutes (entre autres, en véritable boulimique de la presse). Ce qui m’a valu, à huit heures et demi du matin, le jour de la sortie du livre, un petit coup de fil, qui disait « Bonjour, je suis l’assistant de Laurent Ruquier, il souhaite vous avoir aux Grosses Têtes cet après midi ». Le truc rigollot, c’est que Laurent Baffie a été très sympa avec mon bouquin durant l’émission… Ni lui ni moi ne pouvions nous douter que mon bouquin allait dessouder le sien dans les classements de vente.

Si le Télégramme de Brest a eu un peu de retard à l’allumage, trois articles sont parus depuis. Ils ont bien aimé le livre…

Les publications surprenantes

nouveau-detective-219x300 Revue de presse commentée de Mes Sincères CondoléancesAu niveau des publications plus ou moins inattendues, le Nouveau Detective. Un fort bel article issu d’une conversation tout à fait sympathique avec le journaliste, qui s’est finie par une séance de photos au cimetière. Mais pourquoi diable avoir choisi celle ou j’ai une tête d’assassin qui vient de finir d’enterrer sa victime ? Oh, attendez… Assassin, nouveau détective…

Mais aussi une chronique dans Notre Temps. On s’attendrait plutôt à ce que le magazine évite soigneusement le sujet pour ne pas froisser son lectorat…

Notre Temps, ici.

Les chroniques

Deux chronique sur le livre à la radio vont aussi lui donner un coup de pouce.

La première, ici, sur France Inter. Six minutes de pur bonheur (pour moi), dont j’entends encore parler en dédicaces.

La seconde, de Pascal Praud, ici, sur RTL. A la suite de la diffusion de cette dernière, tôt le matin, le responsable des achats d’une grande enseigne culturelle nationale a appelé l’éditeur chez lui pour lui en commander 2500 supplémentaires d’urgence.

Conséquences

Ce qui a fini par donner ceci :

10620601_965375016810648_1660331755776180441_n Revue de presse commentée de Mes Sincères CondoléancesLe drame : je ne suis jamais passé devant Zemmour, c’est Zemmour qui est passé derrière mon livre, en troisième place. Moi je suis resté second, derrière… Un livre de recettes de cuisine pour régime. Vous cherchiez le Poulidor des best-sellers ? c’est moi.

Le Top du top

Mais, en matière de presse, le sommet était loin, très loin. En réalité, le top du top en terme de couverture médiatique fut l’AFP. Un journaliste de l’Agence France Presse réalisa une interview qui parut le 26 octobre. et qui fut reprise partout, absolument partout, telle quelle ou à peine transformée. La dépêche.fr, Atlantico, le Journal du Centre, le Dauphiné Libéré, le Midi Libre, Le progrès, les Dernières Nouvelles d’Alsace, La Voix du Nord…

Télé, radios

Niveau audiovisuel, les invitations ont plu. Notamment :

Le plateau de l’émission « Le marché de la Mort est Bien Vivant », en plateau, après le reportage, avec Marine Carrere d’Encausse et Arnaud de Blowe de l’UFC. Le replay n’est plus disponible.

Sur BFM TV, une interview de Thomas Misrachi, enregistrée dans une agence de pompes funèbres près du cimetière Montparnasse, qui avait eu la gentillesse de nous accueillir. Il pleuvait ce jour là, et nous devions tourner en extérieur. C’est ici.

Coup double pour Le Parisien, avec un article en pleine page pour le journal papier, et une vidéo sur le site internet. C’est à lire et voir ici.

En direct, le jeudi 30 octobre, dans La Curiosité est un Vilain Défaut avec Sidonie Bonnec et Thomas Hugues. Une émission très sympathique, qui m’a valu une visite de RTL et de croiser Francis Zegut, le godfather du rock en France. Pendant les pauses publicitaires, Sidonie Bonnec et Thomas Hugues me racontaient lesplus grosses boulettes avec leurs invités. ils devraient écrire un livre. C’est ici que ça se passe.

Le lendemain matin, en direct sur France Inter, avec notamment François Michaud-Nerard, directeur des services funéraires de la Ville de Paris, et Brigitte Sabatier, directrice d’ABCremation, les cercueils en carton. Une émission à réécouter ici.

Les avis des lecteurs

Pour finir, quelques avis de lecteurs collectés sur les sites de vente.

« Très bien écrit, on passe par toutes les émotions en se mettant à la place du narrateur à chaque anecdote.Du rire aux larmes en passant par les moments intenses, ce livre nous offre une vraie palette de ce que les professionnels du funéraire peuvent vivre.Ce qui me fait arriver au second point: ce livre est tout autant accessible pour un professionnel qu’un particulier, le deuil nous concernant tous.Il ose briser un tabou concernant la profession dans notre société française, cela ne rend cet ouvrage que plus intéressant. » Yume (FNAC)

« bonjour
reçu aujourd’hui fini aujourd’hui, lu d’une traite sans pause sauf celles provoquées par des crises de fou rires et celles provoquées par des larmes d’émotion (quelle belle grand mère et les les enfants sont crus et directs, ceux qui liront comprendront)
merci pour ce très bon moment
j’aimerais bien rencontrer l’auteur pour davantage d’histoire et d’emotions tristes ou joyeuses comme la vie
bonne lecture » Cyrillus 34 (Amazon)

La question la plus fréquemment posée

« il y aura un tome 2 ? »

La réponse à la question la plus fréquemment posée

« Oui »