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Ultra Vomit Panzer Surprise, le métal qui fait rire

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Ultra Vomit Panzer Surprise

Ultra Vomit Panzer Surprise : Vous ne connaissez peut-être pas Ultra Vomit, et c’est bien dommage. Le groupe de métal français a envahi un créneau bien particulier, celui de la parodie. Bien volontiers moqueurs, parfois vulgaires, les quatre rigolos n’en sont pas moins des musiciens bien sérieux, et qui savent faire mouche. Leur dernier album, « Panzer Surprise », est un coup de maître.

Ultra Vomit

Derrière ce nom rigolard se cache un groupe formé en 2000 à Nantes. Après de nombreuses démos, le groupe fait paraître un premier album autoproduit, Kebabized at Birth, écoulés à 500 exemplaires. Il fait ensuite paraître son premier album officiel sur un label, M. Patate, en avril 2004. Il est présenté en édition limitée dans un sac de grand-mère en compagnie d’un t-shirt et d’une brosse à dent.

En 2008, le groupe fait paraître son deuxième album, Objectif : Thunes, sur des plates-formes de téléchargement payant. À la suite de son succès en ligne, le groupe signe avec le label Listenable Records afin d’assurer la distribution de l’album en format CD en mars 2008.

En 2009, ils tournent dans This is Ultra Vomit, un court métrage prenant la forme d’un faux reportage sur un live du groupe.

Le 21 décembre 2010, le groupe annonce sur sa page Facebook que la tournée Objectif : Tour (tournée de l’album Objectif : Thunes) est officiellement terminée et qu’après la dernière date, ils se consacreront à l’écriture d’un nouvel album. En novembre 2014, le groupe annonce sa séparation avec le bassiste Pierre Jacou, et son remplacement par Bausson.

Le 28 avril 2017, le groupe publie leur troisième album, Panzer Surprise !

Panzer Surprise !

L’album Panzer Surprise est dans la veine des opus précédent : totalement délirant au niveau des paroles, et solidement construit musicalement.

L’album fait la part belle aux références. Chaque titre parodie directement un groupe (Kammthaar ou Un Chien Géant) ou passe par l’intermédiaire d’un groupe au style marqué (Calojira, Pink Pantera). D’autres morceaux font référence à un style musical (La Bouillie ou Pipi Vs Caca).

Un certain nombre de clins d’œil sont disséminés dans l’album : Marc Lavoine « Elle a les yeux revolver », les retards de la SNCF ou encore le chœur façon Babymetal. Le groupe démontre sa technicité mais également son aptitude à condenser en un titre de deux minutes ce qui fait l’essence de groupes aussi divers que Gojira, Pantera, Rammstein ou Iron Maiden.

Excellente démonstration, la comptine « Je fais de la bouillie pour mes petits cochons » reprise quatre fois, à chaque fois dans un style de métal différent, du stoner au death, en passant par le funeral doom.

Mais c’est Kamthaar, parodie hilarante de Rammstein, qui constitue le clou du spectacle. Parodie tellement bine réussie que, durant un instant, on a l’impression que les vrais sont venus jouer sur l’album d’un autre groupe, et l’on se demande ce que vient faire Marc Lavoine au milieu de tout cela.

Bref, un album à avoir si vous aimez le métal, et, si non, l’occasion de découvrir ce genre en toute décontraction.

Metallica : « Hardwired… » programmé pour se faire détruire ?

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Ce n’est pas facile d’être un fan de Metallica. Il faut de la patience et une grande capacité de pardon. Le groupe sort un nouvel album huit ans après Death Magnetic, le précédent, si on ne compte pas le désastre, pardon, leur collaboration avec Lou Reed. Alors que vaut ce Hardwired… to Self Destruct ?

Huit ans d’attente

Programmé pour s’auto-détruire : Huit ans se sont écoulés depuis Death Magnétic, le précédent album du plus éminent membre des quatre grands du métal. L’attente était certes moins prononcée chez les fans de la première heure, bien conscients d’une chose : Cliff Burton est mort en 1986. Et le bassiste génial n’a jamais été remplacé dans les coulisses, pour preuve, la lente dégénérescence de la qualité des compositions du groupe.

Je veux dire : on a du mal que ce sont les même qui ont fait « Master of Puppets » et qui ont commis « Load » ensuite, non ? En effet, ce ne sont pas les même : il manque Cliff Burton. Ce qu’il a laissé subsistait encore dans « … And Justice for All », mais il faut reconnaître qu’ensuite, « The Black Album », même s’il est très écoutable, n’est plus vraiment un album de Metallica.

Donc, Metallica revient. A travers un album, une tournée dans le monde entiers, et un clip par morceau. Ce qui va leur donner du boulot, parce que des morceaux, dans « Hardwired to self destruct », il y en a douze.

Alors…

Alors, comment est il, ce successeur à « Death Magnetic ? ». Difficile à dire. C’est le problème avec Metallica : « Death Magnetic » semblait très bien sous tous rapports, mais il manquait cruellement de classiques. Huit ans après, qui s’en souvient encore ? Lors de leur plus récent concert à Minneapolis, ils n’ont joué aucun morceau de « Death Magnetic ». Personne ne s’en est plaint.

« Hardwired to self destruct » semble, hélas, dans la même veine. James Hetfield le comparait à « Ride the Lightning », un peu de temps avant sa sortie, mais on le connaîs, le leader de Metallica, depuis le temps : il a toujours une petite tendance à exagérer. Ou une grosse.

« Ride The Lightning », sur huit titres que comportait l’album, comptait quatre morceaux qui sont devenus des classiques pour les fans de Métal : For whom the bell tolls, Fade to Black, the Call of Ktulu, et bien entendu Creeping Death.

Parmi les douze morceaux (tous dépassant joyeusement les six minutes), de « Hardwired to self destruct », pas un seul ne figurera parmi les inoubliables de Metallica. Vraiment. On ne peut pas imaginer un concert des californiens sans Creeping Death, Enter sandman, One, Master of Puppets, Seek and destroy, mais s’ils arrivaient maintenant sur une scène et qu’ils ne jouaient aucun morceau de « Hardwired to self destruct », personne ne leur en tiendrait rigueur.

Un peu de baume au cœur

Un peu de positif, toutefois, dans cet album. Il n’est pas désagréable à écouter. En fond sonore, en faisant autre chose. Il signe le retour de Kirk Hammett aux soli classiques avec plein de notes jouées très vite.

Et surtout, il annonce une grande tournée de Metallica. On va avoir la joie de revoir les quatre cavaliers de l’apocalypse en priant très fort pour qu’ils jouent surtout leurs classiques, et pas trop de « Hardwired… ».

Pour le reste, rien. L’album sonne comme une juxtaposition de riffs qui n’ont pas trop grand chose à faire ensemble, joués sans réelle conviction. Les enchaînements semblent artificiels, les mélodies, tellement simples qu’on les croirait bâclées. Même la pochette est moche, c’est dire.

Un album à écouter en fond sonore, donc, parce qu’une écoute attentive et concentrée ne le mettra pas vraiment en valeur, bien au contraire. Vivement que Metallica remonte sur scène pour jouer les vieux morceaux, ceux qui datent de l’époque ou Cliff Burton était encore en vie…

« Hardwired… To self destruct » de Metallica, 2 CD, environ 16 euros.

Salon de Villepinte : Gilba, l’œuvre d’art unique

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Pour embellir le deuil et le souvenir, l’artiste peintre Gil’s et sa société Gilba Création décorent et personnalisent cercueils (carton, bois), plaques funéraires et pierres tombales en métal. Ils montrent leur travail au salon de Villepinte, sur le stand C149.

Funéraire-Info : Pouvez-vous tout d’abord nous présenter votre société ?

GILBA CREATION : L’activité de notre société est la décoration sur tous supports par le biais de l’aérographie et du chromage. Nous matérialisons en œuvre d’art, pièce unique, la pensée, le vœu de nos clients.

F.I. : Vous participez au Salon Funéraire Paris 2015, est-ce votre première participation ou êtes-vous un habitué ? Comment définiriez-vous ce rendez-vous du marché du funéraire ?

GILBA CREATION : Nous participons pour la première fois au salon Funéraire Paris 2015. C’est un événement capital qui nous permettra de rencontrer les différentes professions liées au marché funéraire.

F.I. : Qu’allez-vous présenter sur votre stand ? Tout particulièrement, quelles nouveautés, quels produits phares ?

GILBA CREATION : Nous présentons des œuvres d’art, pièces uniques, au travers des articles funéraires.

F.I. : Un célèbre publicitaire aurait dit « Si tu n’as pas de Rolex à 50 ans, tu as raté ta vie. ». Pour quelle raison pourriez-vous dire « Un visiteur qui n’est pas passé par mon stand a raté son salon » ?

GILBA CREATION : Le visiteur qui n’est pas passé par notre stand a raté son salon car il a suivi la tradition et n’a laissé aucune place à l’innovation, à l’imagination….

A noter :

  • Nom de l’entreprise : GILBA CREATION
  • Nom du dirigeant : Gilles BAZENET
  • Adresse courriel de la société : gilbacreation@gmail.com
  • Adresse de l’entreprise : 1895 rue Julien Panchot – 66000 PERPIGNAN

Funeral Concept, de l’acier, du bois, du papier et des perspectives

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Les vendéens de Funéral Concept poursuivent leur progression. Loin de s’endormir sur ses lauriers, l’équipe de Freddy Pineau continue sa quête d’innovation.
Quoi de neuf chez Funeral Concept

Freddy Pineau aime surprendre « On va proposer un monument bois » pardon, après la métallurgie, l’ébénisterie, maintenant, chez Funéral Concept ? « Non, je vous rassure » précise Freddy « Nous avons signé un partenariat avec un spécialiste du bois pour créer un habillage destiné à nos monuments paysagers. C’est une combinaison bois/métal qui a un rendu magnifique. » le bois est traité ? Imputrescible ? « C’est un bois stabilisé par un procédé que je ne peu pas dévoiler, secret industriel oblige, mais il est conçu pour l’extérieur, il ne bouge pas, ne travaille pas dans le temps. En revanche, sa couleur évolue avec les éléments, il blanchit, ce qui lui donne une patine. Nous conseillons d’ailleurs aux familles de le laisser prendre cette patine, le résultat est vraiment joli. »

L’équipe poursuit toujours par ailleurs ses recherches en design « Nous voulons faire tout ce qui est possible de faire avec le métal, et tout est possible. Ca fait beaucoup à mettre en catalogue. » sourit Freddy.

Crowdfunding, les enseignements

La campagne de Crowdfunding s’est achevée sans avoir atteint son objectif « Ce n’est pas grave en soi, on a mis en place un plan B » rassure Freddy « Ce qui s’est passé, c’est que tout le monde nous as félicités pour la campagne, croyant que c’était de la pub, ils n’ont pas compris qu’il y avait un aspect financier derrière. Ca tient sans doute à la présentation de notre page, mais nous nous sommes pliés aux contraintes techniques, on n’avait pas le choix, il y avait beaucoup à expliquer ».

C’est un échec, donc ? « Partant du principe qu’on a beaucoup appris, et qu’en terme d’image et de communication, ça a été très positif, je ne considère pas ça comme un échec ».

Si la campagne aboutissait, vous vous étiez engagés à aider une famille en difficulté avec un monument. Comme elle a échoué, ils ont du être déçus… « Non, parce qu’on l’a fait quand même, de notre poche. Nous étions solidaires, nous n’avons pas voulu les laisser tomber ».

Croissance constante

Le nombre de partenaires Funeral Concept est aujourd’hui de 25 « Des sociétés formées, équipées avec noter borne, qui connaissent parfaitement notre produit ». Freddy répond également aux demandes de futures revendeurs intéressés « On nous a demandé un catalogue papier. Il arrive ! Simplement, ça nous a pris plus de temps, il y avait beaucoup de références à y intégrer, il a fallu le financer… Mais ça y est ! »

Vous serez au salon à Paris ? « Oui, nous y seront sur un stand avec la Ciergerie Desfossés, des amis et voisins vendéens » Freddy précise « Je ne sais pas si moi, j’y serai physiquement, parce qu’il y a beaucoup, beaucoup de travail, mais Emilien y sera. »

Entre temps, Funeral Concept organise une porte ouverte « le week end de la Toussaint, pour permettre aux gens de nous découvrir, et de voir le funéraire autrement ». Ce sera le 31 octobre et le 1er novembre.

Bon, pour finir l’article, que souhaiter à Funeral Concept ? « Que ça continue comme ça. Ca a l’air bien parti ! ».

le site web de Funeral Concept est ici www.funeral-concept.fr/

PUB-OUEST-FRANCE-1-JPEG-1024x831 Funeral Concept, de l'acier, du bois, du papier et des perspectives

Funeral Concept, le métal poursuit son développement

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Dominique Madouas des Pompes funèbres de Rhuys - Marbrerie Brasseur et Emilien rondard de Funeral Concept devant le monument et le présentoir Funeral Concept
Funeral Concept, la société vendéenne qui fabrique des monuments en métal, poursuit son développement. Rencontre avec Emilien, arrivé en renfort en début d’année.
Hasard et passion

A 33 ans, rien ne prédisposait Emilien à travailler dans le funéraire « J’ai été chef d’entreprise, et ma spécialité, c’est l’évènementiel écologiste, autour de la pêche »… C’est un voyage qui déclenche tout, un voyage qu’Emilien n’a pas fait « Une amie était chargée d’organiser un voyage pour une dizaine de chefs d’entreprise au Canada. (cf notre article sur Freddy au pays des caribous). A son retour, elle m’a raconté qu’elle avait rencontré un chef d’entreprise formidable, avec un excellent concept, qui cherchait quelqu’un. Sachant que je cherchais du travail, elle lui avait déjà parlé de moi. »

A ce stade, Emilien éclate de rire « Je lui ai demandé dans quel secteur, elle m’a répondu que c’était dans le funéraire ; J’ai un peu râlé, en lui demandant si elle n’avait rien de plus triste et sinistre à me proposer ». Le jeune homme va tout de même rencontrer Freddy, puisque c’était bien de lui dont il s’agissait, et découvre, surpris, un univers auquel il ne s’attendait pas « Rien de triste ou de sinistre, au contraire. Avec Freddy, j’ai assisté à toutes les étapes, les rencontres avec les familles, les élaborations de projets. » avant de signer, enthousiaste.

Emilien précise « On m’a dit qu’on entrait dans le funéraire soit par la famille, soit par hasard, et qu’on y reste par passion. C’est absolument vrai ».

Développement dans la durée

Funéral Concept a modifié ses méthodes de commercialisation, et c’est Emilien qui s’occupe de la mise en place. « Nous avons 130 partenaires Funéral Concept, et c’est à eux, qui nous font confiance depuis le début, que nous proposons nos packs de communication (voir notre article). Au début, nous traitions beaucoup les ventes en direct au particulier, ce qui est très chronophage. Aujourd’hui nous orientons en priorité les demandes que nous recevons vers le partenaire local le plus proche de chez le client. ».

Le succès de le nouvelle formule est au rendez-vous : « Aujourd’hui, nous avons allégrement franchi la moitié de l’objectif que nous nous étions fixé pour l’année. Le pack est bien reçu par nos partenaires, et ceux que nous n’avons pas eu le temps de contacter pour l’instant ont de toute façon reçu un courrier ».

Emilien a quasiment abandonné la prospection : « Plus nous posons de monuments, plus les famille se renseignent sur nous auprès de leurs opérateurs, qui nous contactent. Nous avons atteint un seuil de notoriété qui nous ouvre d’excellente perspectives de développement. » sans s’asseoir pour autant sur ses lauriers « Nous préparons beaucoup de choses, mais nous en parleront le moment venu ».

En attendant, l’entreprise vient de déménager et finit de s’installer dans ses nouveaux locaux, quatre fois plus grands que les anciens. Il faut voir grand : « Le développement à l’international est en cours » nous confie Emilien.

Propos recueillis par téléphone par Guillaume Bailly

Le site internet de Funéral Concept

Pour vous renseigner sur les produits Funéral Concept, contactez Emilien : emilien.rondard@gmail.com

Et une petite galerie de photos, l’installation d’un monument Funeral Concept sous l’œil d’un photographe de Funéraire Info

Funeral Concept au pays des Caribous et de la crémation

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David Edmond, président de la plus grosse coopérative du Québec, et Freddy Pineau
En octobre dernier, Freddy, le patron de Funeral Concept, s’est rendu au canada pour échanger avec nos cousins sur nos pratiques funéraire respectives. Compte-rendu.
Voyage au pays des caribous

Loin de la carte postale, c’est pour travailler que Freddy Pineau a été invité au Québec. Invité ? « Le voyage s’est fait dans le cadre d’un échange, avec Québec international et réseau Initiative France. C’est un système ou des entreprises mentors organisent des rencontres entre des entreprises françaises et des confrères au Québec, et réciproquement ». Dans l’avion, dix entreprises françaises « J’étais le plus vieux » s’amuse Freddy. « Nous étions invités sur des critères d’innovations. Il y a avait avec moi par exemple l’inventeur de crampons pour les chevaux de course, un autre qui fabriquait un laser médical… » et le déroulé du voyage était bien organisé « Nous avions un planning de rendez-vous avec des entreprises de filières respectives. ».

Le premier jour, Freddy a failli décommander « J’avais mon premier rendez-vous, le lundi, avec une entreprise qui fabriquait des urnes funéraires. On était très éloigné de mon marché. Mais j’y suis allé, déjà par curiosité, et puis par correction. Bien m’en a pris, ça a été le rendez-vous le plus fructueux. »

Le marché du funéraire au Québec

Pour comprendre pourquoi, il faut connaître le marché du funéraire au Québec « Là bas, la crémation est très développée. C’est pour des raisons tout à fait pratique. L’hiver, au Québec, est hors de mesure avec ceux qu’on peut connaître en France : durant cette saison, tout est bloqué, et il est impossible de procéder à des inhumations. Les familles ont le choix entre attendre le dégel, ou choisir un plan B. Ce plan, c’est la crémation, et l’inhumation de l’urne dans des nécropoles gigantesques. Pour te donner une idée, on est sur des taux de crémation de 90 % en ville, et 65 % dans les campagnes. » le marché des urnes est donc très développé.

« C’est plus compliqué que cela. Il y a quelques années, les entreprises américaines ont tenté de racheter les entreprises funéraires canadiennes à grande échelle. Pour résister à cette opération, ces sociétés se sont regroupées en coopératives. C’est un peu associatif, un peu public… et ces coopératives ont aujourd’hui 50 % du marché. Pour résister, les entreprises indépendantes doivent se battre pied à pied. Elles doivent proposer une offre originale et à un tarif concurrentiel ». et c’est là que Freddy intervient.

« L’idée, c’est d’exporter mon concept pour personnaliser des urnes. Je ne peu pas trop en dire pour le moment, c’est encore juste un projet, mais je vous tiendrai au courant, bien entendu. »

Une cabane au Canada

Au final, Freddy rentre enchanté « Tous mes rendez-vous de la semaine, même si ils n’ont pas débouché sur des relations d’affaires concrètes, m’ont permis de comprendre le marché et les coutumes québécoises. Et de rencontrer des gens très sympathiques. »

Une expérience à refaire, donc ? « Avec plaisir ! »

Propos recueillis par Guillaume Bailly

FUNERAL CONCEPT

33 RUE DENIS PAPIN

BP 104 –

85501 LES HERBIERS CEDEX 1

contact@funeral-concept.fr

+(33)06.52.52.02.23

Un nouveau site pour Funeral Concept

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Funeral Concept vient de mettre en ligne son nouveau site internet. Réorganisé pour une meilleure ergonomie, la navigation se fait par thème, ou par collection pour certains monuments. Clair et moderne, à l’image de la société, il intègre la collection de plaque qui a récemment enrichi l’offre.

Funeral Concept est entre autre le créateur, fabriquant et distributeur de Fer Tombal, les monuments funéraires et cinéraires en métal. Tombes, cavurnes, accessoires, y compris plaque d’étanchéité pour caveaux, la société propose aujourd’hui une offre vaste pour les pompes funèbres et marbreries.

Des promotions, un livre d’or, le site est complet, y compris une présentation de la société , ses collaborateurs et son histoire.

D’autres nouvelles arriveront prochainement de Funéral Concept, au cœur d’une actualité très riche. Nous ne saurions trop vous inviter à visiter leur site :

www.funeral-concept.fr

funeral-concept Un nouveau site pour Funeral Concept