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Le broyeur de calcius EMC, le tout-en-un indispensable des crématoriums

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broyeur de calcius Europe Metal Concept

Le broyeur de calcius mis au point par EMC est désormais dans sa version définitive. Un équipement à la pointe de la technologie pour un aspect souvent peu considéré, dans les crématoriums, le broyage des fragments osseux à fin d’obtenir les cendres, et la récupération des métaux. EMC propose une solution tout-en-un.

Un appareil complet

Le principe du broyeur de EMC est d’utiliser les vibrations à haute fréquence : les ondes sont modulées à une fréquence très précise qui entre en résonance acoustique avec le calcius. Ceux-ci sont réduits en cendre par fissuration et non plus par écrasement et malaxage.

Le déroulement des opérations est simple : l’opérateur retire les restes à l’issue de la crémation, encore incandescents, les place dans un autoclave, qu’il installe dans le broyeur EMC. De l’autre côté, il place l’urne destinée à recueillir les cendres du défunt.

Le broyeur EMC procède alors automatiquement à toutes les opérations : tri des métaux ferreux et non ferreux, broyage et refroidissement des calcius, disposition des cendres dans l’urne. A l’issue, l’opérateur de four récupère l’urne et la scelle, les cendres étant déjà froides.

A l’intérieur de l’autoclave, les calcius sont réduits en poussière par les ondes modulées. Un aspirateur les envoie au fur et à mesure vers l’urne. Ce dernier est calibré de façon très précise, pour pouvoir avoir assez de puissance afin de transporter les cendres, mais pas assez pour soulever quelque chose de plus lourd, comme les parties métalliques ou les parties non encore broyées. Le refroidissement est assuré durant le trajet des cendres de l’autoclave à l’urne par échange thermique.

Version définitive

Nous avons demandé à Louis Piazza, directeur de EMC, ce qui avait évolué par rapport à la première version qu’il nous avait présenté en 2015« Le design, tout d’abord. Ce n’est pas la partie essentielle des modifications, mais c’est ce qui se verra en premier, donc je commence par là. Mais l’essentiel réside dans sa simplification ».

Une simplification technique, tout d’abord ergonomique « Nous avons réduit le nombre d’opérations auxquelles l’opérateur doit procéder. Nous voulions un fonctionnement simple et intuitif, et nous avons pour cela combiné des opérations et supprimé tout ce qui était inutile. L’opérateur a désormais un nombre très minime de manipulations à effectuer ».

Mais cette simplification technique a aussi d’autres avantages « En réduisant le nombre de pièces mécaniques et électroniques, nous avons amélioré la fiabilité de l’appareil, sa longévité, et ses besoins en entretien. C’est un investissement sur le long terme, et les crématoriums doivent pouvoir compter dessus sans se poser de questions. EMC a la réputation d’être un partenaire fiable, nos appareils doivent l’être aussi. »

La commercialisation officielle débutera sous peu « Officiellement. Mais nous avons déjà une dizaine d’appareils pré-commandés, dont un à l’étranger, en Italie, et d’autres qui ont manifesté leur intérêt. Les crématoriums intéressés peuvent dores et déjà nous contacter. »

Le site de EMC : europemetalconcept.fr

Orthometals, le développement durable et la crémation humaine

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Orthometals est aujourd’hui une valeur sûre dans le recyclage des métaux issus de la crémation humaine. Pourtant, partie d’une idée pionnière et basée sur des fondamentaux humanistes et écologiques, ce n’était pas gagné d’avance. Recette d’un succès éthique et durable.

Les métaux précieux

Plaque de réparation osseuse pour les fractures, prothèses de hanche, de genoux, en acier médical ou en titane… Les métaux précieux et résistants à la crémation sont omniprésents dans les crématoriums.

Jusqu’à il y a quelques années, ces derniers se débrouillaient de la situation. Devant le nombre de ces items, il est difficile de les stocker sur du long terme, faute de place. Ils ne peuvent être réutilisés pour être réimplantés ailleurs, puisque les normes sanitaires ne les agréent pas, et les réactions des receveurs comme de l’opinion publique seraient sûrement négatives dans le cadre d’une réutilisation sans recyclage. Faire appel à une société spécialisée dans le recyclage est donc une solution fréquente et acceptable.

Mais les crémations sont de plus en plus nombreuses, et les familles de mieux en mieux informées, tout en étant légitimement plus sourcilleuses quand à la destination de ces prothèses qui appartenaient aux défunts. Un  »simple » recyclage ne suffirait pas, d’autant que, compris comme un commerce, il pourrait être mal percu.

Aussi, si faire appel à une société de recyclage est essentiel, la choisir pour ses pratiques saines et assurer la transparence financière est un impératif.

L’exemple d’Orthometals

Si Orthometals n’est pas la seule société transparente et éthique sur ce secteur, son caractère pionnier et sa philosophie humaniste en font un exemple parfait de solution satisfaisante à court et long terme.

Ruud Verberne et Jan Gabriëls ont créé leur entreprise, Orthometals, pour récupérer ce qui pouvait encore servir de ces prothèses. Après le décès et la crémation de leurs propriétaires, ces pièces sont récupérées et triées par les employés de la société.

Orthometals récupère ainsi des tonnes de métal auprès des crématoriums. Une ou plusieurs fois par an fois par an, les prothèses sont envoyées à Zwolle, le siège de l’entreprise, pour y être triées. L’entreprise recycle 300 à 350 tonnes de métal en provenance d’Europe et plusieurs dizaines de tonnes en provenance des Etats-Unis, du Canada, d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Une fois triées, ces pièces de métal reprennent de la valeur. Une fonderie spécialisée dans le travail du cobalt ne peut en effet rien faire avec des pièces contenant du titane.

Après déduction des coûts de transport, de personnel, de loyer, d’équipement et d’investissement, les bénéfices restants sont en partie reversés aux crématoriums, pour soutenir des actions caritatives. L’entreprise réalise plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires, mais sa marge est faible. Sur 100 euros de bénéfices, Ruud Verberne en reverse entre 60 et 75 euros aux crématoriums.

Les enfants de Ruud Verberne et Jan Gabriëls, qui gèrent aujourd’hui l’entreprise, gardent en effet de quoi vivre de leur activité, mais pas plus. Jan Gabriel est décédé, et Ruud Verberne consacre beaucoup de temps à parcourir le monde pour promouvoir le développement durable.

Un modèle utopique ?

Certains ont pu ironiser, au début, sur l’utopie écologique, pour ne pas dire baba cool, d’Orthometals. Plus personne, aujourd’hui, ne les prend à la plaisanterie : Orthometals a démontré qu’un modèle économique basé sur le développement durable et l’humanisme pouvait s’imposer sur le marché.

Une fois l’argent reversé aux crématoriums, ces derniers le reversent à leur tour à des associations de bienfaisance, locales ou nationales, encore une fois en toute transparence.

Le problème des métaux à recycler est ainsi résolu de façon parfaite : ils sont recyclés par une entreprise éthique, qui a pignon sur rue et explique en toute transparence la façon dont elle travaille. L’argent collecté est reversé, en toute transparence, pour des œuvres humanitaires. Le crématorium règle ainsi un problème de façon irréprochable, tout en bénéficiant de l’image favorable que crée le mécénat.

Si vous n’êtes pas encore au point avec le recyclage de vos métaux, songez-y : un jour ou l’autre, quelqu’un posera la question. Prévoyez dès aujourd’hui une réponse satisfaisante.

Le site internet d’Orthometals : www.orthometals.fr

EMC, valoriser en toute sécurité les métaux des crématoriums

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EMC louis Piazza

Spécialiste français du traitement des métaux issus de la crémation humaine, EMC assure, sur ce marché sensible, toute tranquillité à ses clients. Par un respect scrupuleux de la réglementation, et par la mise en place de solutions innovantes. Louis Piazza, le directeur, nous les détaille.

Le traitement des calcius

EMC récupère une certaine quantité de calcius, ce qui a fait s’interroger Louis Piazza « Selon les endroits, les métaux étaient mêlés d’une certaine quantités de calcius, plus ou moins importante. Ce sont des matières issues de la crémation humaine, qui doivent donc être respectées. Nous nous sommes mis en quête d’une solution qui soit à la fois respectueuse, efficace, et naturelle. Nous avons mis au point un procédé : après avoir broyé à nouveau très finement les calcius, nous les plongeons dans un bac contenant de la chaux et de l’eau. Ils se dégradent ainsi en plusieurs semaines. Nous n’utilisons que des produits naturels, non polluants, et surtout, nous ne jetons pas ces calcius, ce qui serait irrespectueux ».

Un métier extrêmement réglementé

Le recyclage des métaux est soumis à plusieurs lois : « Nous nous soumettons à la législation européenne sur le recyclage, et à la législation sur le funéraire ».

Le plus important, pour être dans la légalité, est la traçabilité « à chaque étape, nous remettons un document CERFA. Nous acquittons également, pour les crématoriums, la TVA. Toutes les transactions sont basées sur le cours des métaux : il ne pourrait en être autrement dans une opération de recyclage. »

C’est d’ailleurs la base du système Italien, que Louis Piazza cite en exemple « Pour pouvoir faire des affaires avec l’Italie, vous devez remettre un document fiscal attestant que vous n’êtes pas de la mafia » sourit-il « mais, mieux encore, pour les appels d’offre de recyclage, ils se basent sur les cours des métaux : trop haut ou trop bas, c’est que soit vous êtes louche, soit vous voulez gagner trop d’argent, et vous êtes éliminés. Alors qu’en France, les appels d’offre se traitent au mieux disons, sans se poser de questions. »

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Comment est-ce que cela doit se passer ? « Je prends l’exemple d’EMC, qui est soumise à la législation française : pour chaque enlèvement, un bordereau est établi, les métaux triés sont notifiés sur un registre, avec leur nature et leur provenance, nous envoyons une photo au client de chaque pesée, avec la nature du métal, et tout est soumis à l’analyse de laboratoires indépendants français. Nous avons également une unité en Italie, où nous appliquons la législation italienne. »

Transparence égal sécurité

Louis Piazza appelle toutefois à la vigilance « il existe une législation, qui s’appelle la  ‘responsabilité élargie du producteur’ et que personne, dans les crématoriums, ne semble connaître » pour faire simple, cette législation stipule que les crématoriums peu regardants sur l’usage des métaux confiés ou les déclarations fiscales peuvent être tenus pour responsables par la justice. De quoi faire peur.

« Il suffit, pour éviter tout ennui, de faire appel à une société qui a une autorisation préfectorale de négoce, et de courtage de déchets, une autorisation de transport par route de déchets, qui délivre un CERFA autorisant le transport des déchets et le suivi de traçabilité des produits à revaloriser ou à éliminer. Pour les sociétés qui traitent les déchets dans un pays étranger faisant partie de la CEE : délivrance du CERFA transfrontalier, qui déclarent leurs exportations de métaux précieux et s’acquittent de la taxe de métaux précieux, et de la caution intra communautaire si les métaux sont traités à l’étranger ».

Ce qui a l’air compliqué, comme cela, se résume pourtant à un coup de fil : appeler EMC.

Le site de EMC : europemetalconcept.fr

EMC souhaite une année 2017 dans la sérénité aux crématoriums

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EMC Eurpoe Metal Concept calcius crémation crématoriums

Europe Metal Concept souhaite une excellente année aux lecteurs de Funéraire Info. Le spécialiste du traitement des métaux issus de la crémation, basé en Avignon, souhaite une année 2017 basée sur le signe de la sérénité, grâce à une solution complète offrant toutes les garanties pour ses clients. Louis Piazza détaille son process.

Europe Metal Concept

EMC met au point des process de traitement afin de valoriser les déchets métalliques des crématoriums, mais aussi des hôpitaux et des cliniques tout en diminuant les dépenses liées au recyclage de ces déchets. Aujourd’hui EMC est en mesure de construire des offres sur mesure destinées aux secteurs funéraire et hospitalier.

Louis Piazza explique « Tout notre traitement est soumis à des contrôles par étapes qui permettent une traçabilité du procédé de tri, de l’enlèvement à la revalorisation en passant par la fonte des métaux. Un document Cerfa provenant d’un laboratoire agréé garantit l’exactitude des résultats. »

Les métaux ainsi récupérés sont scrupuleusement suivis de leur enlèvement jusqu’à leur transformation, les différentes opérations étant contrôlées par un organisme indépendants.

D’abord spécialisé dans les métaux dentaires, EMC a étendu le champ de ses compétences à tous les métaux issus notamment de la crémation humaine. L’entreprise s’est dotée d’une trieuse de pointe pour séparer les métaux selon leur nature et leur compositions.

Comment ça se passe ?

EMC est fondeur : cela veut dire que les métaux, une fois triés, sont fondus et ressortent sous forme de lingots « On les appelle des masses » souligne Louis Piazza. Les masses sont donc ensuite à envoyées un laboratoire indépendant, qui teste leur pureté. C’est en fonction de cet indice de pureté et du poids des métaux que EMC règle les crématoriums.

« C’est une transaction soumise à la TVA » précise Louis Piazza, dont l’usine est située en Avignon. L’activité est de surcroît extrêmement réglementée : « Chaque opération donne lieu à une déclaration de transport, une déclaration de recyclage, et la société doit tenir un registre de police stipulant la nature, la provenance et la quantité de métaux, entre autres. »

Comment est-ce que cela doit se passer ? « Pour chaque enlèvement, un bordereau est établi, les métaux triés sont notifiés sur un registre, avec leur nature et leur provenance, nous envoyons une photo au client de chaque pesée, avec la nature du métal, et tout est soumis à analyse de laboratoires indépendants français. Nous avons également une unité en Italie, entre autre, et là encore, nous respectons la législation italienne, nous recyclons sur place, en acquittant les taxes italiennes et sous le contrôle de laboratoires italiens. »

Une question de choix

Louis Piazza explique pourquoi le choix de EMC est une sécurité « Les directeurs de crématorium sont directement responsables des métaux issus de la crémation. En choisissant EMC, ils optent pour une société qui se soumet à la réglementation la plus stricte. ».

Toute l’équipe de Europe Metal Concept se joint à Louis Piazza pour souhaiter une bonne année aux lecteurs de Funéraire Info et à tous les professionnels du funéraire.

EMC, le recyclage des métaux au crématorium, un métier de spécialiste

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Europe Metal Concept (EMC) est une société spécialiste du recyclage de métaux, y compris de métaux rares et précieux, qui intervient dans les crématoriums, entre autres. En effet, beaucoup de prothèses sont réalisées dans de telles matières. L’activité est régie par une réglementation très stricte.

Le recyclage des métaux

EMC est un acteur discret, mais actif. Il est vrai que l’activité de la société est pointue et ne prête pas à des expositions spectaculaires. A l’origine, EMC était spécialisée dans le recyclage des métaux issus de la dentisterie. Un choix pour cette société qui n’avait pas l’expérience du contact avec le particulier.

C’est lorsqu’un dentiste expliqua à Louis Piazza, directeur d’EMC, que la plupart des prothèses dentaires arrivaient au crématorium, que ce dernier se pencha sur la question tout d’abord d’un point de vue juridique « j’ai appelé notre juriste, et ai pris connaissances de la directive européenne de 1977, qui a depuis été remplacée par la directive de 2008. » nous explique Louis Piazza.

Une croissance régulière

EMC s’est implanté régulièrement sur le marché des crématoriums. Débutant avec deux clients, il en a aujourd’hui plus de trente, qui représentent un tiers du parc français.

Louis Piazza a vite compris qu’il ne pourrait proposer une solution simple en restant spécialisé dans le traitement des métaux dentaires, et a rapidement fait le choix d’étendre son champ d’expertise à l’ensemble des métaux issus de la crémation humaine. Le savoir-faire était déjà présent, le matériel s’est adapté. Ainsi, EMC a créé une machine capable de trier les métaux selon leur composition.

Une procédure stricte

EMC est fondeur : cela veut dire que les métaux, une fois triés, sont fondus et ressortent sous forme de lingots « On les appelle des masses » souligne Louis Piazza. Les masses sont donc ensuite à envoyées un laboratoire indépendant, qui teste leur pureté. C’est en fonction de cet indice de pureté et du poids des métaux que EMC règle les crématoriums.

« C’est une transaction soumise à la TVA » précise Louis Piazza, dont l’usine est située en France. L’activité est de surcroît extrêmement réglementée : chaque opération donne lieu à une déclaration de transport, une déclaration de recyclage, et la société doit tenir un registre de police stipulant la nature, la provenance et la quantité de métaux, entre autres.

Comment est-ce que cela doit se passer ? « Pour chaque enlèvement, un bordereau est établi, les métaux triés sont notifiés sur un registre, avec leur nature et leur provenance, nous envoyons une photo au client de chaque pesée, avec la nature du métal, et tout est soumis à analyse de laboratoires indépendants français. Nous avons également une unité en Italie, entre autre, et là encore, nous respectons la législation italienne, nous recyclons sur place, en acquittant les taxes italiennes et sous le contrôle de laboratoires italiens. »

Sérénité et transparence

Ce que propose EMC, c’est la sérénité. En effet, les responsables de crématoriums sont responsables du devenir des métaux. En choisissant EMC, ils optent pour une société qui se soumet à la réglementation la plus stricte.

S’il connaît la législation sur le bout des doigts, Louis Piazza est surtout un grand spécialiste des métaux. Lorsqu’on le lance sur le sujet, il est intarissable. Et il sait rendre ce sujet à priori austère intéressant, comme tous les bons spécialistes.

Le site internet de EMC : europemetalconcept.fr

Orthometals, les réponses au recyclage dans les crématoriums

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Jan Gabriëls et Ruud Verberne

Orthometals : le nom est connu de tous les visiteurs des salons funéraires, de Paris et Lyon, mais leur activité reste peu connue en dehors des crématoriums. Quelques réponses aux questions que l’on se pose sur Orthometals et le devenir des prothèses après la crémation.

Orthometals, c’est qui ?

La société a été fondée en 1997 par deux personnes, Jan Gabriëls, chirurgien orthopédiste, aujourd’hui décédé, et Ruud Verberne, qui travaillait dans le recyclage des métaux. Ils se sont lancés dans l’aventure OrthoMetals en se posant une simple question : que devenaient les métaux des prothèses après la crémation ? Ainsi naît l’idée de les récupérer pour les recycler.

Ruud a décidé de prendre du recul et de laisser la main, maintenant que l’entreprise est sur les rails. Une direction en binôme s’est mise en place avec les enfants des créateurs. Quant à Ruud « Ce que j’aime, ce sont les conférences et les salons. C’est tout aussi utile de faire les choses que de les expliquer pour convaincre que c’est possible » explique cet infatigable défenseur du développement durable.

Orthometals, ils font quoi ?

Tous les métaux qui subsistent après la crémation sont récupérés, surtout, les prothèses qui contiennent des métaux rares. Beaucoup des métaux récupérés sont précieux, et suscitent des convoitises. Ortometals les récupère, les trie, les recycles et les revend. La collecte de métaux est faite en moyenne deux fois par an, plus pour les crématoriums de grande taille.

Une fois les métaux récupérés, ils sont triés, et refondus. Les prothèses ne sont jamais réutilisées en tant que telles, les métaux sont transformés en paille, ou en briques, pour être revendus et réutilisés, mais toujours refondus. Orthometals ne travaille qu’avec des fonderies qui ont pignon sur rue, et offrent des garanties très précises.

Orthometals ne cherche pas le meilleur prix, mais les sociétés qui offrent le plus de garantie de transparence. Les métaux sont traités dans les dix jours, aucune spéculation n’est faite sur leurs cours.

Où va l’argent ?

Société familiale, les employés étant les enfants des fondateurs, OrthoMetals développe un modèle économique original : une grande partie des bénéfices, moins les frais de logistique, sont redistribués aux crématoriums partenaires, pour financer des œuvres de bienfaisance.

Ainsi, ce sont 80 % des bénéfices qui sont reversés aux crématoriums partenaires, qui les utilisent ensuite pour aider des associations humanitaires locales, nationales ou internationales. Plusieurs crématoriums se sont, par exemple, associés à Mécénat Chirurgie Cardiaque, et de nombreux enfants ont pu être transportés, hébergés et opérés.

Orthometals s’est construite autour d’un modèle de développement durable. Un modèle qui devrait inspirer, on l’espère, d’autres sociétés dans le futur.

Le site internet d’Orthometals : orthometals.com/fr

Orthometals, le recyclage au crématorium pour le bien de tous

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La société Orthometals est une exception dans le milieu du funéraire : société éthique, animée par des principes humanistes et écologistes, les Hollandais combinent à la fois un militantisme optimiste et un professionnalisme sans failles. Le recyclage des métaux issus de la crémation prend un nouveau sens.

Orthometals, une histoire de famille

La société a été fondée en 1997 par deux personnes, Jan Gabriëls, chirurgien orthopédiste, aujourd’hui malheureusement décédé, et Ruud Verberne, qui travaillait dans le recyclage des métaux. Ils se sont lancés dans l’aventure OrthoMetals en se posant une simple question : que devenaient les métaux des prothèses après la crémation ? Ainsi naît l’idée de les récupérer pour les recycler.

Les deux créateurs ne réalisent pas d’emblée que la majorité des métaux récupérés dans les crématoriums sont précieux. S’apercevant de la valeur de leur stock, les deux hommes, humanistes convaincus, décident d’utiliser l’argent, non pas pour assurer leurs bénéfices, mais en adéquation avec leurs idées.

Pour cela, une recette simple : une partie des fonds est reversée aux crématoriums, charge à ces derniers de l’utiliser pour aider le tissu associatif. Associations locales, nationales ou internationales, chaque crématorium partenaire d’Orthometals s’engage ainsi dans cette forme de mécénat. La part qu’Orthometals conserve correspond à la somme nécessaire pour que la société vive.

L’engagement de la Société des Crématoriums de France auprès de Mécénat Chirurgie Cardiaque en est un exemple parmi d’autres. Les crématoriums de Père-Lachaise et de Champigny, des Services Funéraires de la Ville de Paris, ont ainsi créé une fondation, sous égide de la Fondation de France. Les dirigeants du crématorium du Pech Bleu ou Alain Hoffarth ont eux fait le choix d’aider plusieurs associations locales.

Orthometals a reversé, en 2015, près de un million d’euros à ses crématoriums partenaires, qui ont bénéficié à des associations.

Orthometals aujourd’hui

Aujourd’hui, OrthoMetals est partenaire de 600 crématoriums dans le monde, en Europe, mais aussi aux États-Unis, au Canada, en Australie. 87 crématoriums en France travaillent avec Orthometals. Ce qui permet à la société de dresser une véritable cartographie statistique, région par région : selon l’endroit ou l’on se trouve, le nombre de prothèses et la qualité des métaux employés n’est pas la même.

La collecte se fait environ deux fois par an, parfois plus, parfois moins, selon la taille. Impératif que s’est fixé Orthometals, que la collecte ne soit pas une contrainte pour les partenaires.

Les enfants de Jan Gabriëls et Ruud Verberne reprennent progressivement le flambeau de la société, bien décidés à poursuivre l’oeuvre de leurs aînés en suivant les mêmes principes. Ruud Verberne reste néanmoins actifs : près de 220 jours par an, il parcours la planète, pour convaincre de nouveaux partenaires et tenir des conférences sur les sociétés et l’écologie.

En France, Orthometals est représentée par Miriam Briss. Vous pourrez la rencontrer en septembre à Funexpo Lyon, et toute l’année dans les colonnes de Funéraire Info.

Le site internet d’Orthometals : www.orthometals.fr

Recyclage des métaux au crématorium, l’exemple d’Orthometals

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Les augmentations parallèles du taux de crémation, du nombre de décès et de l’information funéraire vont de plus en plus obliger à la transparence sur des questions comme le recyclage des métaux provenant des crématoriums. Un exemple de solution avec Orthometals.

Les métaux précieux

Plaque de réparation osseuse pour les fractures, puisque même si les chirurgiens privilégient aujourd’hui l’enlèvement lorsqu’elle n’est plus nécessaire, ce n’est pas toujours possible, prothèses de hanche, de genoux, en acier médical ou en titane… Les métaux précieux et résistants à la crémation sont de plus en plus nombreux dans les crématoriums.

Jusqu’à présent, ces derniers se sont toujours débrouillés de la situation. Devant le nombre de ces items, il est difficile de les stocker sur du long terme, faute de place. Ils ne peuvent être réutilisés pour être réimplantés ailleurs, puisque les normes sanitaires ne les agréent pas, et les réactions des receveurs comme de l’opinion publique seraient sûrement négatives dans le cadre d’une réutilisation sans recyclage. Faire appel à une société spécialisée dans le recyclage est donc une solution fréquente et acceptable.

Mais les crémations sont de plus en plus nombreuses, et les familles de mieux en mieux informées, tout en étant légitimement plus sourcilleuses quand à la destination de ces prothèses qui appartenaient aux défunts. Un  »simple » recyclage ne suffirait pas, d’autant que, compris comme un commerce, il pourrait être mal percu.

Aussi, si faire appel à une société de recyclage est essentiel, la choisir pour ses pratiques saines et assurer la transparence financière est un impératif.

L’exemple d’Orthometals

Si Orthometals n’est pas la seule société transparente et éthique sur ce secteur, son caractère pionnier et sa philosophie humaniste en font un exemple parfait de solution satisfaisante à court et long terme.

Ruud Verberne et Jan Gabriëls ont créé leur entreprise, Orthometals, pour récupérer ce qui pouvait encore servir de ces prothèses. Après le décès et la crémation de leurs propriétaires, ces pièces sont récupérées et triées par les employés de la société.

Orthometals récupère ainsi des tonnes de métal auprès des crématoriums. Une fois par an, les prothèses sont envoyées à Zwolle, le siège de l’entreprise, pour y être triées. L’entreprise recycle 300 à 350 tonnes de métal en provenance d’Europe et plusieurs dizaines de tonnes en provenance des Etats-Unis, du Canada, d’Australie et de Nouvelle-Zélande. Une fois triées, ces pièces de métal reprennent de la valeur. Une fonderie spécialisée dans le travail du cobalt ne peut en effet rien faire avec des pièces contenant du titane.

Après déduction des coûts de transport, de personnel, de loyer, d’équipement et d’investissement, les bénéfices restants sont en partie reversés aux crématoriums, pour soutenir des actions caritatives. L’entreprise réalise plusieurs millions d’euros de chiffre d’affaires, mais sa marge est faible. Sur 100 euros de bénéfices, Ruud Verberne en reverse entre 60 et 75 euros aux crématoriums.

Les enfants de Ruud Verberne et Jan Gabriëls, qui gèrent aujourd’hui l’entreprise, gardent en effet de quoi vivre de leur activité, mais pas plus. Jan Gabriel est décédé, et Ruud Verberne consacre beaucoup de temps à parcourir le monde pour promouvoir le développement durable.

Orthometals-300-234-300x234 Recyclage des métaux au crématorium, l'exemple d'OrthometalsUn modèle utopique ?

Certains ont pu ironiser, au début, sur l’utopie écologique, pour ne pas dire baba cool, d’Orthometals. Plus personne, aujourd’hui, ne les prend à la plaisanterie : Orthometals a démontré qu’un modèle économique basé sur le développement durable et l’humanisme pouvait s’imposer sur le marché.

Une fois l’argent reversé aux crématoriums, ces derniers le reversent à leur tour à des associations de bienfaisance, locales ou nationales, encore une fois en toute transparence.

Le problème des métaux à recycler est ainsi résolu de façon parfaite : ils sont recyclés par une entreprise éthique, qui a pignon sur rue et explique en toute transparence la façon dont elle travaille. L’argent collecté est reversé, en toute transparence, pour des œuvres humanitaires. Le crématorium règle ainsi un problème de façon irréprochable, tout en bénéficiant de l’image favorable que crée le mécénat.

Si vous n’êtes pas encore au point avec le recyclage de vos métaux, songez-y : un jour ou l’autre, quelqu’un posera la question. Prévoyez dès aujourd’hui une réponse satisfaisante.

Le site internet d’Orthometals : www.orthometals.fr

Louis Piazza, EMC passe à l’offensive sur les crématoriums

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Louis Piazza, directeur de Europe Metal Concept a été très actif en 2015, et compte bousculer l’univers du funéraire en 2016 avec une action qui va faire parler. Interview d’un homme décidé.
Une nouvelle usine

La nouvelle de 2015 pour EMC est assurément la nouvelle usine que la société s’apprête à inaugurer « C’est un projet majeur, pour nous, qui va nous permettre une forte progression sur certaines de nos activités. C’est aussi la raison pour laquelle le broyeur de calcius a pris du retard, malheureusement, on ne peut pas tout faire en même temps. Mais le broyeur de calcius est un très bon projet auquel je crois, et nous allons le lancer comme il le mérite en 2016. »

Et cette nouvelle usine ? « L’inauguration aura lieu mi-janvier 2016 » Funéraire Info y est convié et en profitera pour faire un reportage détaillé sur les activités d’EMC.

Le recyclage, un marché complexe

Mais c’est à une autre action que se consacre Louis Piazza « Nous entamons une action en justice pour contester l’attribution d’un marché sur appel d’offre, et si la justice nous donne raison, nous systématiserons les actions en justice ». Sa cible, les prestataires de service de recyclage de métaux auprès des crématoriums.

« Il convient d’expliquer de quoi il s’agit. En France, le recyclage des métaux précieux est une activité très réglementée. Pour le transport et le recyclage, il y a plusieurs étapes, déclaration de transport, déclaration de recyclage, et tenue d’un registre de police. »

De surcroît, c’est une activité fiscalisée « Lorsque j’achète des matériaux et lorsque je les revend, ce sont des transactions soumises à la TVA. Sans compter les charges, payées en France, et bien entendu le personnel, qui est de plus en plus spécialisé. »

Le souci vient des appels d’offre « Les municipalités lancent des appels d’offre pour la récupération et le recyclage des métaux issus des crématoriums qui peuvent contenir des métaux précieux.

Pour cela, ils fixent comme critère le moins disant ou le mieux payant, c’est selon. Or, des marchés ont été attribués à une société étrangère, qui ne respecte pas la législation française. »

Appels d’offre irréguliers

Les problèmes sont nombreux « Les métaux traités par cette société ne font pas l’objet d’une déclaration COFRAC, qui est obligatoire en France. D’autre part, il n’y a pas de versement de TVA, puisque la société n’en verse pas au moment de la récupération des métaux, et effectue ses versements non pas à l’institution mais sous forme de don à une association non soumise à la Taxe sur la Valeur Ajoutée. C’est, si l’on s’en réfère au droit français, du détournement de fonds pur et simple ».

Les accusations de Louis Piazza sont sérieuses « J’affirme que les municipalités qui attribuent les appels d’offre à cette société violent sciemment la législation. » mais avez – vous attiré leur attention sur le sujet ? « Oui. Sans réaction ».

Ca, c’est quand il y a des appels d’offre « On a vu des marchés attribués de gré à gré pour un montant inférieur à 4000 euros. Pourquoi pas ? Mais il faut alors qu’on m’explique comment la société en question peut enlever pour moins de 4000 euros de matière et faire ensuite un don à une association de 150 000 euros. D’où vient l’argent ? ».

Plus qu’un conflit commercial

Ce n’est pas qu’un simple conflit commercial « Il n’y a aucun suivi, aucune traçabilité, on ne sait pas d’ou vient l’argent, où il va, ni même précisément sur quelle quantité de métaux il porte ».

Comment est-ce que cela doit se passer ? « Je prends l’exemple d’EMC, qui est soumise à la législation française : pour chaque enlèvement, un bordereau est établi, les métaux triés sont notifiés sur un registre, avec leur nature et leur provenance, nous envoyons une photo au client de chaque pesée, avec la nature du métal, et tout est soumis à analyse de laboratoires indépendants français. Nous avons également une unité en Italie, entre autre, et là encore, nous respectons la législation italienne, nous recyclons sur place, en acquittant les taxes italiennes et sous le contrôle de laboratoires italiens. »

Responsabilité juridique

« Il n’y a pas que cela qu’il va falloir expliquer » souligne Louis Piazza « Mais aussi comment on attribue le marché à une société étrangère mieux disante alors que j’avais fait exprès d’être à zéro en terme de marge, pour fixer un point de repère. Ou encore pourquoi elle a obtenu le marché d’un crématorium dans une région où nous sommes très implantés et où elle n’a aucun autre client, l’obligeant à traverser toute la France et une partie de l’Europe… Le bilan carbone fait aussi partie des critères qui devraient, selon la législation, être respectés ».

Le verdict tombera en janvier « Si la décision est favorable, alors j’entamerai une action contre tous les marchés qu’a obtenu cette société.

Il existe une législation en Europe, qui est la responsabilité élargie du donneur d’ordre, qui confère au client la responsabilité du recyclage de ses déchets, non seulement jusqu’à leur enlèvement, mais jusqu’à leur destination finale. » (Directive 2008/88 CE chapitre 2 « exigences générales, article 8 Régime de responsabilité élargie du producteur).

Cet article mentionne aussi la responsabilité financière du producteur. »

Nous suivrons donc cette affaire avec grand intérêt.

Europe Metal Concept
Site web : www.europemetalconcept.com
Téléphone : 00 (33) 4 90 90 79 35
Fax : 00 (33) 4 90 90 79 35
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EMC
23 rue Jean de Riouffe
06400 CANNES
France

Rendre visite à Orthometals pendant le salon funéraire Paris 2015

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Orthometals est une entreprise certifiée, membre de l’ICF avec plus de 15 ans d’expérience, assurant la collecte et le recyclage des métaux auprès de plus de 450 crématoriums dans le monde entier. Faites connaissance avec Orthometals pendant le salon funéraire Paris 2015 à Villepinte, rendez-vous sur le stand D116.

Funéraire-Info : Pouvez-vous tout d’abord nous présenter votre société ?
OrthoMetals : OrthoMetals, Société familiale depuis 1997, leader en France et au niveau mondial, spécialisée dans la collecte et le traitement des métaux uniquement issus des crématoriums. Les bénéfices de la revente de ces métaux sont reversés aux Œuvres de Bienfaisance locales, nationales et internationales.
F.I. : Vous participez au Salon Funéraire Paris 2015, est-ce votre première participation ou êtes-vous un habitué ? Comment définiriez-vous ce rendez-vous du marché du funéraire ?
OrthoMetals : nous sommes des habitués, rendez-vous primordial pour passer un moment de détente et de convivialité avec nos clients existants autour d’un petit café et friandise sur notre stand, mais aussi pour aller à la rencontre de nouveaux clients.
F.I. : Qu’allez-vous présenter sur votre stand ? Tout particulièrement, quelles nouveautés, quels produits phares ?
OrthoMetals : nous allons continuer à présenter notre concept unique, notre savoir-faire, partager notre expérience avec les crématoriums des quatre coins de la France et du monde. Le service d’OrthoMetals : service de proximité, de rigueur, en toute transparence, tout en soutenant une action humanitaire.
F.I. : Un célèbre publicitaire aurait dit « Si tu n’as pas de Rolex à 50 ans, tu as raté ta vie. ». Pour quelle raison pourriez-vous dire « Un visiteur qui n’est pas passé par mon stand a raté son salon » ?
OrthoMetals : Nous n’avons encore jamais retrouvé de Rolex dans les déchets métalliques que nous collectons……

orthométals-habillage Rendre visite à Orthometals pendant le salon funéraire Paris 2015
Pour aller plus loin :
• Nom de l’entreprise : OrthoMetals France
• Nom du dirigeant : Hidde Verberne et Jan-Willem Gabriëls
• Adresse courriel de la société : contact[at]orthometals.fr
correspondante en France : Miriam Briss
OrthoMetals France, 11 rue du Bois de Boulogne, 75116 Paris
• Site internet : www.orthometals.fr