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La revue de presse du vendredi 11 août 2017

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revue de presse pompes funèbres

Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs du vendredi 11 août 2017. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.

Funéraire-Info – Normes crématoriums

Nous vous avions déjà parlé, avec Michel Chazottes de Funéraires de France, du contrôle technique des crématoriums. Le dirigeant de Funéraires de France revient sur les points particulier du contrôle technique après équipement d’un filtre à la norme 2018, alors qu’il ne reste que quelques mois avant son entrée en vigueur.

Infirmier(e)s et certificat de décès

Aïe aïe aïe, voilà un sujet bien polémique et problématique qui nous concerne tous en tant qu’individus et qui vous concernent tous en tant que professionnels du funéraire. LE fameux certificat de décès qui vous fait tellement grincer des dents. Une proposition des sénateurs arrive à nos oreilles, et si les infirmier(e)s remplissaient les certificats de décès ? Vous avez été nombreux à répondre, on vous a lu et écouté, on fait le point.

Europe 1 – Dauphin échoué

Un dauphin a été retrouvé mort jeudi sur un banc public près de la plage centrale de Capbreton, dans les Landes. Selon France Bleu Gascogne, l’animal s’était déjà échoué à deux reprises sur la plage mercredi avant de venir mourir dans les rochers la nuit.

Nord Littoral – L’union et Nouvelle République – Cimetières

Le grand, et long, chantier du cimetière en phase d’achèvement. Nouveaux caveaux, création d’un espace mémoire et cinéraire : le cimetière communal est en train d’achever ses travaux, commencés il y a plusieurs années.

Contrôle technique des installations funéraires : tout ce qu’il faut savoir

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funeraires de france contrôle technique des installations funéraires

Le contrôle technique des installations funéraires est une obligation. Mais, au-delà de la contrainte légale, elle présente un intérêt réel et inestimable pour les entreprises. Michel Chazottes, de Funéraire de France, nous explique pourquoi.

Qui contrôle ?

Funéraires de France est la filiale d’Etoile de France spécialisée dans le contrôle technique des installations funéraires. L’organisme est habilité COFRAC, Comité FRançais d’ACcreditation. Des inspecteurs sont recrutés et formés selon un cahier des charges très précis.

« Les procédures venaient d’évoluer, et il fallait des inspecteurs pour le contrôle technique des installations funéraires. Nous avons donc créé Funéraires de France, parce que le secteur nous intéressait vraiment. »

Mais comment se fait-on contrôler ? « La demande de contrôle est une démarche personnelle de l’entrepreneur. Souvent, suite à un courrier de la préfecture, pour un renouvellement d’habilitation. »

« Ҫa n’a rien à voir avec le contrôle technique de sa voiture » rassure Michel Chazottes « Nous traitons du matériel professionnel, utilisé par des professionnels, entretenu par des professionnels, et ce que je peux dire, à la lumière de mon expérience, c’est que les professionnels français travaillent bien. Dans l’immense majorité des cas, le contrôle est bon, et quand il ne l’est pas, c’est souvent pour une petite chose qui peut être facilement corrigée. ».

Le service de Funéraires de France est réfléchi pour apporter le maximum de satisfaction à son client « Nous avons pris un engagement de fournir notre rapport en 48 heures, maximum, pour que notre client puisse faire les démarches auprès de la préfecture, ou procéder, si besoin, à une remise à niveau de son matériel. Nous avons également créé un service de rappel. Un peu avant l’échéance, on envoie un courrier au client, afin qu’il ne soit pas pris de court au dernier moment et puisse s’organiser sereinement. »

Présent nationalement, Funéraires de France se déplace chez le client « Même pour les véhicules. Inutile ainsi de faire un trajet trop long, et d’immobiliser plus longtemps que nécessaire un véhicule indispensable à l’activité. »

Le rappel des points

Avec Funéraire Info, Funéraires de France est à l’origine d’une série d’articles sur divers aspects du contrôle technique.

Pourquoi cette démarche ? « La plupart des petits problèmes constatés sur les contrôles sont dû à un oubli, ou une méconnaissance d’un point technique de la législation. Souvent, ce n’est pas très grave, mais les professionnels, c’est normal, peuvent s’inquiéter. Ces petits rappels permettent de bien se préparer au contrôle, et de surveiller l’état de son parc. »

Vous pourrez retrouver ces articles listés ci-dessous.

Le site web de Funéraires de France : www.funeraires-de-france.fr

Les articles sur le contrôle technique :

Habilitation, y voir plus clair

Opacité et occultation des vitres du corbillard, l’expert explique

Le contrôle technique des corbillards

Transport sans cercueil, le contrôle des caissons

Accueil du public dans les crématoriums, les normes
Le contrôle technique des fours de crémation

Contrôle des rejets de crématorium, un expert explique

Normes : la ventilation dans les funérariums

La dispersion des cendres et l’immersion de l’urne en mer

Michel Chazottes, les bons conseils du contrôleur technique

Inspection des crématoriums après la mise aux normes 2018

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Four de crématorium inspection

Nous vous avions déjà parlé, avec Michel Chazottes de Funéraires de France, du contrôle technique des crématoriums. Le dirigeant de Funéraires de France revient sur les points particuliers  du contrôle technique après équipement d’un filtre à la norme 2018.

Mise aux normes

La mise aux normes 2018 sur les émissions de gaz des crématoriums entraîne des travaux importants et nécessitent un contrôle technique avant la remise en service du crématorium. Un contrôle de l’émission des gaz, donc ? « Pas seulement » explique Miche Chazottes. « Les filtres de crémation sont des appareils de taille conséquente. Dans certains cas, des travaux sur le bâti du crématorium sont nécessaires. Le contrôle d’un crématorium après mise aux normes porte donc sur trois points : les émissions de gaz, la sécurité et le contrôle du bâti. »

Pour le bâti, le contrôleur technique se base sur la documentation de l’architecte, appuyée par un contrôle visuel.

La sécurité

La partie sécurité comporte un dispositif de contrôle de température à l’introduction : « elle ne doit pas être inférieure à 350 degrés, ni supérieure à 900 degrés » souligne Michel Chazottes. L’introduction en elle-même ne doit pas durer plus de 20 secondes. Second dispositif, il doit y avoir un contrôle manuel de l’ouverture et la fermeture de la porte du four, et un second dispositif contrôlé manuellement qui permet de finir l’introduction du cercueil. Ces deux systèmes sont destinés à pallier une panne électrique.

Contrôle d’une crémation

« Le contrôle passe par la vérification de présence des équipements obligatoires. On vérifie la présence d’une chambre de combustion à sole plane, et d’au moins une chambre de postcombustion, visuellement et en s’appuyant sur la documentation du constructeur » explique le contrôleur technique.

Le contrôleur assiste ensuite à une crémation « On choisit un cycle standard, partant du principe que l’opérateur peut augmenter le cycle en fonction de la corpulence du défunt. » le cycle ne doit pas excéder 90 minutes « Nous chronométrons l’opération et nous comparons nos résultats avec ceux de l’indicateur numérique ».

Les émissions de gaz

Pour le contrôle des rejets des crématoriums, qui demandent des installations et des compétences poussées, le contrôleur technique fait appel à un expert. Michel Chazottes, nous avait adressé à Jean-Christophe Auduberteau du laboratoire CERECO, dont l’interview est à lire ici.

On le voit, la mise aux normes 2018 implique une contrôle technique du crématorium poussé. « Nous avons de plus en plus de demandes » explique Michel Chazottes « au fur et à mesure que les crématoriums sont équipés ». Ceux qui sont sur la limite de date pourraient donc se trouver immobilisés en attendant le contrôleur ? « Non » rassure le directeur de Funéraires de France « Nous avons des contrôleurs dans chaque région, nous pouvons répondre à la demande ».

Le site internet de Funéraires de France : funeraires-de-france.fr

Opacité et occultation des vitres du corbillard : l’éclairage de l’expert

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La nouvelle législation sur l’opacité des vitres avant des véhicules, encore un peu dans le flou en ce qui concerne le funéraire suite à la question soulevée par les professionnels, ne change pas les règles qui s’appliquent pour le reste du véhicule. L’occasion pour Michel Chazottes de nous les rappeler.

Occultation des parties vitrées

« La législation concernant la partie arrière du véhicule, particulièrement du caisson ou du catafalque ou se trouve le cercueil ne change pas » souligne Michel Chazottes, « Et la règle est simple : si le véhicule est doté d’une partie vitrée qui permet de voir le cercueil, elle doit comporter également un système d’occultation. L’un ne va pas sans l’autre ».

Pour quelle raison ? « Si il n’y a rien de choquant de voir un cercueil lorsqu’on se troue à des obsèques, puisqu’on s’y rend en toute connaissance de cause, le législateur a en revanche estimé que c’était une vision à épargner aux tierces personnes. Plus clairement : voir un cercueil dans un cimetière, quoi de plus normal ? Par contre, imposer la vision d’un cercueil dans la rue, à des enfants, par exemple, non. » Michel Chazottes précise « La législation précise que le système d’occultation est prévu pour les transports de moyenne et longue distance. »

Quel système ?

Y a-t-il un système privilégié ? « Non. En cas de contrôle, nous estimons visuellement l’occultation, selon des critères simples : peut on voir le cercueil lorsque le système d’occultation est en place ? La réponse est oui ou non, sans ambiguïté. Partant de cela, tous les systèmes sont autorisés, toutes les formes de rideaux, bien entendu, mais aussi des choses plus complexes, comme s des vitres qui peuvent s’obscurcir ou devenir transparentes par le biais de lumières, par exemple ».

Michel Chazottes en profite pour rappeler les normes pour les caissons des véhicules de transport de corps après mise en en bière « Le compartiment funéraire comporte un dispositif de guidage du cercueil et l’amortissement des chocs lors du chargement ou du déchargement. Il comprend par ailleurs un dispositif assurant le blocage complet du cercueil pendant le transport. Les portes d’accès au compartiment funéraire doivent pouvoir être bloquées en position ouverte. La dépose de la roue de secours doit pouvoir s’opérer sans déchargement du cercueil. Vous observerez que toutes ces dispositions présentent une utilité réelle. »

Michel Chazottes précise « Ces points, lors des contrôles, soulèvent rarement des observations. Les entreprises qui ont un doute sur la conformité de leur système peuvent nous appeler, nous nous feront un plaisir de leur répondre et de leur donner des conseils s’ils le souhaitent. »

Le site internet de Funéraires de France : funeraires-de-france.fr

Accueil du public dans les crématoriums, les normes

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Michel Chazottes funéraire de france contrôle technique
Chaque mois, Michel Chazottes, directeur de Funéraires de France, nous donne son expertise sur les normes appliquées aux pompes funèbres et aux moyens de les respecter. Aujourd’hui, l’accueil du public dans les crématoriums.

« Les crématoriums sont contrôlés sous deux grands chapitres » explique Michel Chazottes « D’un côté, le bâti, qui est contrôlé tous les six ans, et de l’autre, le four et les rejets de gaz, tous les deux ans ».

Le crématorium

Un crématorium doit comporter un certain nombre de pièces dédiées. Avant toute chose, l’inspecteur vérifie qu’il existe une partie dédiée à l’accueil du public et une partie technique distincte. « Celle-ci est réservée aux professionnels » explique Michel Chazottes « et le public ne doit pas y accéder ». C’est pourquoi il est indispensable de les distinguer et de les indiquer. « La partie publique comprend une entrée et une salle d’attente ; Une salle de cérémonies et une de remise de l’urne sont également très importantes » poursuit Michel Chazottes.

Là où les portes qui permettent de circuler de la partie publique à la partie technique sont contrôlées « Il doit soit y avoir un système de sécurisation, une serrure, un digicode, soit un panneau indiquant que l’accès est interdit au public » et Michel Chazottes ajoute « il vaut mieux préciser que le panneau doit être du côté public… »

Les normes

« Le passage de la porte menant de la salle de cérémonies à la partie technique, celle par où doit passer le cercueil, doit mesurer 110 centimètres de large, et le couloir doit mesurer 120 centimètres de large ». Avec des nuances importantes « Bien entendu, le couloir est concerné… uniquement si il existe » sourit Michel Chazottes, « et les crématoriums dont la construction est antérieure au 24 décembre 1994 ne sont pas concernés ».

« Ce n’est pas seulement un contrôle théorique : on vérifie qu’il est possible de manœuvrer un cercueil en position horizontale dans les passages qu’il est censé pouvoir emprunter. Si notre inspecteur a un doute, un passage un peu biscornu, l’inspecteur emprunte un chariot et vérifie ».

Une norme est souvent oubliée, l’acoustique « Il doit y avoir une bonne isolation acoustique, 30 décibels pour les bruits provenant de l’extérieur, et 38 pour les bruits provenant de l’intérieur. Des tests sont faits généralement au moment de la livraison, inclus dans le dossier de construction, mais si de tels résultats ne sont pas disponibles, c’est au gestionnaire qu’incombe d’apporter la preuve que ces normes sont respectées ».

La salle de vision

La salle de vision à partir de laquelle les familles assistent à l’introduction du cercueil sont de deux type : vision directe, à travers une vitre, ou indirecte, par le biais d’une caméra. « En commençant par le commencement, le premier contrôle consiste à s’assurer que cette salle existe. » elle doit être indépendante.

« Encore une fois, les crématoriums construits avant le 24 décembre 1994 ne sont pas concernés » mais, ajoute Michel Chazottes « Certains crématoriums antérieurs à cette date ont installé un système vidéo, et on ne peut que s’en réjouir. »

La salle de vision directe doit être protégée du feu « Elle doit soit être équipée d’un vitrage coupe-feu pouvant résister une heure, soit d’un volet coupe-feu à déclenchement thermique de deux heures de protection. » les inspecteurs vérifient l’état de l’équipement et la documentation technique de l’installateur.

Les crématoriums sont des installations très sensibles, et, en écoutant Michel Chazottes, on comprend que les normes n’ont pas été établie pour embêter les gestionnaires, mais bien pour permettre aux familles de passer ce moment dans les meilleures conditions possibles.

Propos recueillis par Guillaume Bailly

Le site web de Funéraires de France : www.funeraires-de-france.fr/
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Le contrôle technique des corbillards

Normes : la ventilation dans les funérariums