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Le Bon coin : à vendre, cercueil de belle-mère

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(capture Le Bon Coin)

Voilà qui n’est pas banal et, disons-le, plutôt intrigant. Un certain Christophe, habitant la bourgade  de Trédion (1150 âmes, Morbihan) vend depuis quelques semaines un cercueil « en bon état » sur le site internet de petites annonces le Bon coin. Prix : 450 euros. A chacun d’en imaginer un usage.

Où dormait-il ce cercueil manifestement d’occasion. De taille adulte, d’une longueur de 195 centimètres, large de 70 centimètres, de couleur acajou, bardé d’une large croix en bois : on frissonne à l’idée qu’il ai pu contenir un corps aujourd’hui disparu, un trésor aztèque dérobé, la pêche du jour, les archives secrètes du Vatican, qui sait ? Le mystère qui l’entoure avive l’imagination. On sait toutefois qu’il est vendu sans habillage interne (sauf sur le couvercle). Diable.

L’auteur de l’annonce, non sans humour, a quelques idées quant à sa destination : « idéal enterrement de vie de garçon, décoration magasin, discothèque, halloween, transformation en bar, bibliothèque, pour belle-mère, ex-femme… », écrit-il.

Transformation en bar, soit. N’est-ce pas le nouvel usage proposé par un autre Breton, Olivier, un particulier habitant à Vannes (Morbihan, encore) ? Depuis hier sur Le Bon Coin également, l’homme vend (550 euros) un cercueil en bois sculpté présenté comme une table basse. « Pour déco gothique ou vampire », suggère t-il. C’est sûr, Noël approche. L’an dernier en juin sur le même site, un internaute mettait en vente un modèle « haut de gamme en chêne clair ». Destiné à la grand-mère, finalement crématisée dans un autre cercueil, l’objet n’avait pas servi.

Mortelle thalasso dans le Morbihan

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(capture d'écran site Au fil du temps)

C’est la promo du moment, dans une société de pompes funèbres de Ploeren (Morbihan) : pour tout décès enregistré, une thalasso offerte. Il fallait oser. Ne manque plus qu’à demander à Papy, fier Breton mais très malade, d’avoir le bon goût de viser le bon créneau.

C’est vérifié : au pays du cidre, les professionnels de la bière ont des idées surprenantes. A lire le journal « Ouest-France », le lot comprend un week-end à Carnac, nuit d’hôtel offerte. Certes, la concurrence est féroce. Mais on se serait attendu à la voir s’exercer sur un autre terrain : la couleur du capiton, la nature des poignées du cercueil, la qualité du corbillard.

Non. Il s’agit-là de veiller au confort de la famille éplorée, au deuil à faire. Et quitte à pleurer papy, autant le faire dans un bain à bulles, avant de s’épancher entre les mains expertes d’une masseuse armoricaine. L’entreprise affiche d’ailleurs son ambition sur son site internet : « Mieux vous accompagner, c’est notre première volonté ». Comme une parenthèse de bien-être pour supporter ce moment. Et tant pis pour Papy. Il n’en voudra à personne. Là où il est, il est un peu tard pour une remise en forme. Reste à savoir qui, dans la famille, profitera du cadeau. Une question se pose : à supposé qu’un désaccord rugueux ait un sort fatal, les survivants disposeraient-ils d’un deuxième séjour ?

 

Son abonné est mort, SFR le relance quand même

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(capture d'écran site SFR)

C’est un peu le symptôme d’opérateurs téléphoniques en forte concurrence, et aux politiques commerciales agressives. Jusqu’à l’absurde, si on s’en tient à la mésaventure d’un habitant du Morbihan, rapportée par le quotidien « Ouest-France ».

Il s’appelle Georges, habite Saint-Avé. Une commune bretonne de 10.000 habitants près de Vannes. Georges, selon la dernière facture reçue le 13 février de son opérateur SFR, doit 71,86 euros. « Nous vous mettons en demeure de régler cette créance sous dix jours », écrit solennellement la société, qui menace : faute d’un règlement, « nous procéderons au recouvrement de la dette par voie judiciaire. » Bigre.

L’ennui, dans cette histoire, c’est que Georges est mort récemment. Et que SFR le savait. Dans le même courrier, ses services sont en effet formels : « Nous constatons que votre règlement a été rejeté par votre banque pour le motif suivant : titulaire décédé » ! Et disons-le afin d’aider l’opérateur, décédé signifie en langage téléphonique que le correspondant demandé n’est plus en service, ni actuellement, ni à jamais.

Face à ce courrier ubuesque, la famille s’est dite choquée. SFR s’est platement excusée et a annulé la dette, expliquant que cette lettre « n’aurait pas dû être envoyée. Nous allons modifier la méthode ». Peut-être, en définitive, que l’opérateur téléphonique aurait pu passer un petit coup de fil.