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Orphelin à 18 ans, la musique et la littérature m’ont sauvé

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orphelin littérature

J’ai perdu ma mère lorsque j’avais 5 ans, d’un cancer, puis ma grand-mère de laquelle j’étais très proche, puis mon père à l’âge de 18 ans dans un accident de voiture. Avant 20 ans, à l’âge où les jeunes se rebellent contre le système établi et remettent en doute les dires de leurs parents, considérés davantage comme géniteurs malheureux que comme parents bienveillants, j’entamais ce que j’appelais « ma continuité » en étant orphelin.

Mais je n’ai pas eu l’occasion d’être orphelin très longtemps car je me suis occupé de mon frère âgé de 16 ans, qui lui, était entré en pleine rébellion. Il en avait le droit avec ce que nous avions vécu, mais finalement ses symptômes de l’adolescence ressemblaient à tous les autres, et c’est, ce qui d’une certaine manière, lui a permis de grandir le plus normalement du monde.

Ce qui nous a sauvé mon frère et moi, c’est la musique, la musique et la littérature. Mon père était musicien et même s’il n’a jamais voulu nous initier trop tôt à la musique par peur de nous faire fuir, il a distillé ses notes dans notre maison pendant toute notre enfance. Ma mère quant à elle était professeure de lettres. J’ai mis du temps à mon plonger dans cet univers sans doute par peur de me rapprocher trop d’un fantôme doux et aimant que je n’avais pas assez connu. Mais lorsqu’il a fallu choisir son orientation au lycée, j’ai conclu un pacte avec elle. Les autres élèves piochaient ci et là ce qu’ils aimaient faire, alors pour moi entrer en filière littéraire et musicale c’était retrouver ma mère, c’était rajeunir et grandir avec elle.

Avant son décès, mon père nous avait montré toute sa collection de livres et surtout les écrits auxquels elle s’essayait parfois. Il nous a également appris plein de choses sur la musique, plus à mon frère qu’à moi d’ailleurs qui a montré des dispositions très tôt pour les instruments. Il eut une sorte d’urgence, comme s’il savait qu’il n’en aurait plus pour très longtemps. Il y a quelque chose dans le malheur et la fatalité de cyclique et d’approchant.

Aujourd’hui, 10 ans après, je suis devenu comme la moitié des enfants dans ce cas-là, prof de lettres. J’ai reproduit un schéma familial que pourtant je n’ai jamais connu. Mon frère quant à lui est devenu ingénieur à Londres, paradis pour ses week-end musicaux. On se retrouve une fois tous les trimestres minimums pour faire vivre ensemble, ce noyau de famille, avant de l’étoffer, nous l’espérons.

Le deuil c’est finalement loin d’être une histoire d’acceptation, mais plus de transmission. Bien sûr j’aurais aimé avoir cette famille à détester, mais ne l’ayant pas eu, je l’ai aimé encore plus. Par son absence elle m’a appris tout ce dont je n’aurais jamais pris conscience.


Lire aussi : https://www.funeraire-info.fr/etre-orphelins-lenfance-eternelle-69263/ 

 

Trinita est orphelin, l’acteur Bud Spencer est décédé à Rome

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Bud Spencer est décédé

L’icône du cinéma mondial, l’acteur colosse italien Carlo Pedersoli, connu sous son nom de cinéma Bud Spencer, est décédé à l’âge de 86 ans, à Rome.

L’acolyte de Terence Hill dans les westerns spaghettis, est décédé lundi après-midi, selon sa famille et qui a été rapporté par plusieurs médias notamment le quotidien italien La Repubblica.

Guiseppe Pedersoli, son fils a annoncé au journal la triste nouvelle que son père s’est envolé en paix à 18 h 15, et il n’a pas souffert. Sa dernière parole a été « Merci » et il nous avait tous autour de lui, a-t-il ajouté. « Bud s’est envolé pour son dernier voyage » a indiqué avec grande tristesse, la famille Pedersoli sur son compte Twitter, lundi soir.

Carlo Pedersoli pour l’état civil, et Bud Spencer pour le monde du cinéma est né le 31 octobre 1929 à Naples, son physique ne passait pas inaperçu avec ses 130 kilos pour 192 centimètres, avant d’être acteur, était un ancien nageur qui a été le premier Italien à faire 100 mètres nage libre sous la minute. Remarqué par sa stature, il est devenu un acteur et s’était taillé des rôles à sa mesure dans le cinéma italien. Hélas, il est décédé le 27 juin 2016 dans un hôpital romain d’après le quotidien La Repubblica.

De nombreux hommages lui ont été rendus sur les réseaux sociaux à l’annonce de son décès.

« Ciao Bud Spencer, nous t’avons tous tellement aimé », a posté Matteo renzi, le premier ministre italien sur Twitter.

Quant à Dario Franceschini, le ministre de la Culture italien, il a salué un grand interprète du cinéma, qui a réussi à divertir des générations entières, au cours de sa longue carrière, et à conquérir avec un grand professionnalisme son public.

Sur Twitter, l’acteur néo-zélandais Russel Crowe a écrit : « RIP Bud Spencer… Mon cœur est avec ta famille ».

20 ans après sa mort, la sépulture de Lady Di est enfin rénovée

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Lady Diana

Charles Spencer, le frère de Lady Diana, le gardien de l’îlot sacré, sur le domaine d’Althrop appartenant depuis près de 500 ans à la famille Spencer, sur lequel se trouve la sépulture de la princesse, a annoncé qu’il engagerait prochainement de grands travaux sur l’île, dans un communiqué.

Le frère de Lady Diana, Charles Spencer avait été accusé de laisser à l’abandon l’îlot sacré il y a quelques années. La vingtième année de la mort de Lady Diana sera célébrée en août 2017. Le lieu où repose la maman de William et Harry, afin de mieux lui rendre hommage, va être réhabilité.

C’est dans un accident à Paris, sous le pont de l’Alma, que Lady Diana est décédée en laissant ses enfants William et Harry orphelins. Le 31 août 2017, sa famille commémorera les vingt ans de la mort de lady Diana.

Afin d’entretenir sa mémoire, ils font le mieux. En hommage à la princesse de Galles, le prince William en compagnie de Kate Middleton ont même posé lors de leurs récents voyages en Inde, devant le Taj-Mahal. La famille de la princesse a décidé à l’occasion de ce triste anniversaire de réaliser dans le parc de leur propriété d’Althorp, où la sépulture de la princesse de Galles se trouve, des travaux d’envergure, car elle célébrera les vingt ans de la disparition de la princesse en août 2017.

Pour redonner un coup de jeune à la demeure familiale laissé à l’abandon depuis plusieurs années, l’île d’Althrop, la famille Spencer déploie, après 350 ans d’immobilisme, les grands moyens. Ce manoir n’est non seulement la dernière demeure de la princesse Diana, celle-là plus appréciée de tous les temps, mais également un héritage parmi d’autres. À l’âge de 36 ans, la princesse a perdu la vie tragiquement, et a été par la suite enterrée au milieu d’un lac vert par ses proches

L’ancien chef cuisinier de Buckingham Palace qui était auparavant au service de Lady Diana avait dénoncé que d’année en année, sans que rien ne soit fait, les peintures du manoir se sont étiolées, et les broussailles ont envahi l’île. Il a interpellé le frère de la princesse en twittant qu’il aurait été viré s’il s’était occupé de Diana de son vivant comme eux occupent d’elle après sa mort. « Je vous en supplie, prouvez que vous souhaitiez, non par appât du gain, qu’elle repose ici par amour. Nettoyez la végétation sur l’île » ajouta-t-il.

C’est dans la propriété familiale des Spencer, dans le Northamptonshire, à Althorp, que la princesse demeure à tout jamais. Elle repose sur l’île dans le parc situé sur le lac appelé Round Oval, dans le château désormais transformé par le frère de Diana en musée, qui est inaccessible aux touristes, où la sépulture de la princesse se trouve. Non loin de là, un mausolée où chacun peut se recueillir à sa guise a été érigé.

Papa Wemba, victime d’un malaise est décédé sur scène

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Papa Wemba

Le chanteur congolais Papa Wemba est décédé en plein concert, en terre africaine, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à l’âge de 66 ans, alors qu’il se produisait ce dimanche 24 avril sur la scène du festival Femua.

L’icône dans toute l’Afrique et de la République démocratique du Congo son pays natal, la véritable star, l’aimé de ses pairs musiciens et du public, Papa Wemba avait porté les musiques de son continent, haut sur toutes les latitudes. Il a laissé derrière lui une carrière bien remplie, lui permettant d’influencer de nombreux musiciens africains.

Après une longue soirée de concerts, l’événement organisé par le groupe Magic System chaque année, le festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA), où la star de la musique camerounaise et le rappeur Kery James ont succédé à Charotte Dipanda vers 5 h 10 du matin, face à plusieurs milliers de personnes, a tourné au drame, car le roi de la rumba congolaise, Papa Wemba, qui était l’une des stars de concerts, s’est effondré en plein concert, au cœur de la nuit abidjanaise, le dimanche 24 avril.

Les spectateurs ne se sont pas rendu compte de la tragédie qui s’est produite sous leurs yeux, car la musique ne s’est pas arrêtée pendant quelques instants. Le chanteur congolais Papa Wemba, fondateur en 1977 du label « Viva la Musica » et qui a influencé des générations de musiciens africains en le découvrant, victime d’un malaise et qui s’est écroulé sur scène, est décédé à l’âge de 66 ans, quelques heures plus tard. Il laisse un continent et un peuple orphelin.

Son attaché de presse, Henri Noel Mbuta Vokia a révélé à la radio locale Okapi que Papa Wemba s’est écroulé au moment où il chantait la troisième chanson.

Accompagné à ses côtés de Maurice Bandaman, le ministre ivoirien de la culture et de la francophonie, qui est venu exprimer sa solidarité à la famille de la musique africaine, Salif Traoré dit A’salfo, le Commissaire général du Festival, la voie prise par l’émotion, a brièvement annoncé aux journalistes sa profonde tristesse d’annoncer le décès de Papa Wemba, l’artiste congolais, des suites d’un malaise, et ainsi l’annulation du concert de clôture prévu à Korhogo, au vu des événements.

Kinshasa, la capitale de la RDC, est sous le choc depuis l’annonce de la mort du musicien. Le correspondant en RDC a rapporté que le pays natal de Jules Hungu Wembadio Pene Kikumba alias Papa Wemba, est en deuil. La population est consternée, et plus d’un mélomane est surpris en apprenant la disparition de Papa Wemba.

Hommage national pour les trois soldats morts au Mali

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Les Invalides _ Cérémonie de l’ hommage nationale - Capture vidéo

Mercredi, François Hollande a présidé, en présence de nombreux membre du gouvernement, dans la cour d’honneur des Invalides, l’ hommage national, en l’honneur des trois soldats français morts la semaine dernière, le 12 avril 2016, au Mali.

Le président de la République a rendu hommage aux trois soldats français, déployés dans le cadre de l’opération Barkhane, morts, alors que leur véhicule avait sauté sur une mine, dans le nord du Mali le 12 avril.

Devant les trois cercueils couverts de couleurs nationales et alignés au centre de la cour, le chef de l’État a salué en prononçant l’éloge funèbre, qu’ils ont tout donné jusqu’à leur existence. Ils avaient tous trois la passion du service pour défendre notre pays, l’élan de la jeunesse, ses principes, ses valeurs, partout dans le monde, continua-t-il.

En présence de nombreux membres du gouvernement et du président malien Ibrahim Boubacar Keïta, le président Français a rappelé que les trois soldats dont leur mission est d’assurer la sécurité de Mali, un pays ami, qui était occupée pour un temps par des hordes islamises, ont été engagés dans l’opération Barkhane qui a été lancée le 1er août 2014.

Le brigadier Michael Chauwin, âgé de 20 ans, servant depuis deux ans dans l’armée et sa première opération extérieure et le maréchal des logis Damien Noblet, âgé de 31 ans, sont tous les deux grièvement blessés et ont succombé peu après. Pour le soldat Mickaël Poo-Sing, âgé de 19 ans, dont c’était également la première opération extérieure, et qui a été tué sur le coup en laissant un orphelin, il a rejoint après l’attentat à Paris de Charlie Hebdo l’armée de Terre en février 2015.

À titre posthume, les trois militaires, originaires du 511e régiment du train d’Auxonne dans le Côte d’Or, ont été faits chevaliers de la Légion d’honneur par François Hollande, après avoir salué, au début de la cérémonie, les membres de leurs familles.

FAVEC : les Veuves orphelines de leur journée

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Suite à la Journée Internationale des Veuves qui s’est déroulée samedi dernier dans l’indifférence générale (voir nos articles ICI et ICI), nous avons interrogé Madame Christiane Poirier, la présidente de la FAVEC, Fédération des Associations de Conjoints Survivants et Parents d’orphelins, sur son travail et la situation aujourd’hui en France.

Une longue histoire

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Hangest-sur-Somme, Monument aux morts Groupe sculpté (grandeur nature) : La Veuve et l'orphelin

Madame Poirier dirige une fédération avec une solide histoire « Ce sont les veuves de guerre, à l’issue de la guerre 39-45, qui se sont avisées que les veuves civiles n’avaient droit à rien. C’est là que s’est créée la FAVEC ». La fédération regroupe en fait toutes les associations départementales sur le territoire. A l’origine « Association Nationale des Veuves Civiles, Chefs de Famille » à sa création en 1949, la fédération devient FAVEC « Fédération des Associations de Veuves Chefs de Famille » en 1976.

Reconnue d’utilité publique en 1956, la fédération passe sous la tutelle du ministère de l’intérieur. « En 1997, ils nous ont demandé d’accueillir également les veufs, et nous sommes devenus Fédération des Associations de Conjoints Survivants. Comme la FAVEC était connue, on nous a autorisés à garder le sigle «  FAVEC ».

Au long de l’histoire de la fédération, les combats et les succès ont été nombreux, mais les difficultés subsistent.

Avenir incertain

L’avenir de la FAVEC dépend du nombre d’adhérents. « Nous ne percevons pas d’aides publiques. Nous en recevions des caisses, mais elles ont fusionné. Si 4 caisses nous versaient 1000 € chacune, nous ne recevons plus que 1000 € de la caisse unique qui les regroupe. Nous dépendons donc des cotisations des adhérents ». Ceux-ci sont pourtant de moins en moins nombreux « Nous perdons 4000 adhérents par an, pour 1800 à 2000 nouvelles adhésions. A ce rythme, dans quelques années, va se poser la question de notre devenir. » en cause, un gros problème de notoriété.

C’est la volonté des médias qui est directement en cause. « Dans le Gard où j’habite » explique Mme Poirier, « j’ai voulu passer un encart présentant l’association départementale, même en payant, le refus fut catégorique. Ce cas se répète dans une majorité de départements. »

Les pompes funèbres commencent à s’impliquer, avec l’aide de Monsieur Benarab de l’OFPF. « Beaucoup nous disent qu’ils regrettent de ne pas nous avoir connus avant, parce qu’ils n’ont pas le temps de s’occuper des gens comme il le faudrait, après les obsèques ». Ca peut aider.

Madame Poirier s’est ouverte de ses difficultés avec la presse à un directeur de journal « il a eu le mérite de la franchise, en m’expliquant que, si on n’est pas susceptible de faire les gros titres, on n’intéressera pas la presse. L’année dernière, nous avions organisé une journée à l’Assemblée Nationale, dans le cadre de la journée internationale des Veuves. Le seul journaliste présent était Gabonais » (la journée a été créée par l’ONU sur une initiative de l’épouse du président Gabonais, Madame Sylvia Bongo Ondimba NDLR)

Tant de choses à faire

Madame Poirier connaît ses chiffres, et ils sont éloquents « Il y a 33185 veufs et veuves de moins de quarante ans. Il y en a 1337 de moins de vingt ans » A tomber de sa chaise : l’on imagine très bien ce que peut être la vie de ces très jeunes gens confrontés à cette épreuve. Sans pitié, Madame Poirier poursuit « il y a 580 nouveaux veufs et veuves, chaque jour ! » et combien d’adhérents à la FAVEC? « Il y en a 27 000 ». On est loin du compte. Toujours ce problème de notoriété. « Il n’y a pas d’orphelins dans les statistiques. Ca fait partie de nos demandes : que les orphelins soient pris en compte par l’INSEE, que l’on puisse savoir combien sont-ils, qui sont-ils, dans quelle situation… » et les autres combats de la FAVEC ? « Suppression du plafond de ressources pour les pensions de réversion. Obtenir des revenus corrects pour les veuves de moins de 55 ans. Nous demandons le relèvement du montant de l’assurance veuvage à hauteur du SMIC, la suppression des conditions de ressources (727,72 € allocation comprise soit 145 € de ressources personnelles) et le versement pendant 4 ans, parce que la première année, le conjoint survivant n’est pas en état de travailler, la deuxième année, eh bien, il faut trouver du travail, par les temps qui courent…

Nous voulons aussi revoir le congé décès et essayer d’unifier les régimes. Rétablir la demi-part qui a été supprimée, et qui était consentie aux veuves depuis 1945. Une demi-part sur les impôts, si il y a des petits revenus, la personne ne sera peut être pas imposable, mais elle paiera la taxe d’habitation, la taxe télé, … Les jeunes députés rencontrés lors de nos assemblées générales nous ont prévenus que cette demi part ne serait pas rétablie, ils peuvent compter sur notre entêtement. »

Espoirs et travail

Sans compter la dernière journée internationale des veuves, passée sous silence « Un vrai scandale ! Pour faire réagir nos hommes politiques nous avons pensé à manifester » les veuves peuvent faire peur. veuve1-300x174 FAVEC : les Veuves orphelines de leur journéeOn réfléchira au fait qu’il y a 4 035 453 veufs et veuves en France, largement de quoi jouer une élection… mais il reste des espoirs. « Au cours des années passées, quelques députés nous ont beaucoup soutenus, nous attendons le même soutien de ce nouveau gouvernement. Le premier ministre et certains de ses ministres connaissent bien notre mouvement étant présents lors de nos Assemblées générales départementales. Notre ministre de tutelle est une femme. Je ne dis pas que ça va tout changer, simplement que cela suscite un espoir.»

On verra, en effet. Les tâches à accomplir sont nombreuses, et les difficultés plus encore. En tout cas, le message est bien passé : Funéraire Info relaiera les informations de la FAVEC, et nous espérons que nous serons suivis.

Le site de la FAVEC se trouve ICI

Le site de l’OFPF se trouve ICI