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Nouveau crématorium à Paris, le Notre-Dame-des-Landes d’Hidalgo?

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Crématorium porte de la Villette

Depuis 2 ans nous cherchons l’endroit où ce crématorium pourrait être construit. C’était sans doute un des secrets les mieux gardés par les équipes municipales et les quelques professionnels du funéraire qui sont dans la confidence.

La candidate socialiste Anne Hidalgo avait avancé des propositions à l’occasion de la campagne des municipales de 2014 à Paris. Quatre propositions dans le domaine du funéraire pour permettre aux familles parisiennes “d’organiser un hommage digne dans Paris” (vous pouvez consulter notre article en suivant ce lien). En particulier la création d’un nouveau crématorium à Paris.

Créer un nouveau complexe funéraire pour faire face à la saturation du crématorium du Père Lachaise avec la création dans Paris d’un nouvel ensemble composé d’un crématorium, d’un columbarium, d’un “jardin cinéraire” et de “salons funéraires” ainsi que de salles de cérémonie ouvertes aux célébrations laïques était l’ambition de la candidate socialiste, La Maire de Paris, Anne Hidalgo va le faire.

Un crématorium dans le XIXème arrondissement

Le second crématorium de la capitale (après celui du Père Lachaise, qui va bientôt fêter ses 140 ans) devrait s’installer porte de la Villette, square Forceval donnant sur la porte de la Villette (XIXe), entre le Paris Event Center et quasiment sous le boulevard périphérique, l’ouverture est prévue en 2022. Manifestement les écologistes et les élus du XIXe ne sont pas très chauds.

La piste du XVème arrondissement abandonnée pour le crématorium

Parmi les 12 sites envisagés par Pénélope Komitès, l’adjointe (PS) aux Espaces verts et aux Affaire funéraires un terrain dans le 15ème arrondissement.

Le projet devait voir le jour à proximité de l’hôpital Georges-Pompidou dans le XVème arrondissement de Paris. Le 15e est l’arrondissement le plus peuplé de Paris et il est évident que la population de l’arrondissement et d’Issy-les-Moulineaux n’allait pas voir d’un œil favorable la construction de ce crématorium à proximité de chez eux.

Les raisons de cet emplacement : La proximité avec un certain nombre d’hôpitaux de l’APHP, un positionnement géographique (Sud/Sud-Ouest de Paris) à l’opposé du crématorium du Père Lachaise (Est/Nord-Est de Paris) et une proximité avec les hauts de Seine ou le taux crémation semble plus important que dans le 93.

Le chemin risque d’être long avant le démarrage du chantier: Constituer le dossier d’enquête publique et l’étude d’impact puis l’enquête publique et l’avis de la commission et enfin la délibération de l’autorité territoriale compétente et la concurrence va être rude entre les potentiels délégataires, OGF, FUNECAP ou les SFVP…

Nous allons dans un futur proche interroger Nicolas Hulot, ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire sur ce sujet brulant.

La carte des crématoriums Paris/IDF avec les délégataires en suivant ce lien

Crématorium-Paris Nouveau crématorium à Paris, le Notre-Dame-des-Landes d'Hidalgo?Le 1er avril 2014, nous avions évoqué ce projet sous forme de poisson, aujourd’hui il est dans l’actualité.

Formalités du funéraire : du changement à Paris pour les pompes funèbres

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Formalités du funéraire

A partir du premier juillet prochain, des transferts de compétences vont avoir lieu à Paris, modifiant la destination des formalités du funéraire. La capitale est en effet soumise à un régime particulier, la police des funérailles étant assurée par le Préfet de Police. Précisions utiles à connaître si vous avez à intervenir dans la capitale.

Nouveau statut

La loi n° 2017-257 du 28 février 2017, relative au statut de Paris et à l’aménagement métropolitain prévoit une nouvelle répartition des compétences entre la Mairie de Paris et le Préfet de Police. Certains actes ne seront plus instruits par le préfet de police à compter du 1er juillet 2017.

A compter du premier juillet, il existera en effet une « ville de Paris », puisque, jusqu’à présent, cette dernière n’existait pas. Une subtilité légale répartissait en effet l’entité parisienne entre la « commune de Paris » et le département de Paris.

Un peu d’histoire, pour comprendre

Historiquement, le statut de la ville a changé plusieurs fois. Paris fut d’abord le siège d’un pouvoir insurrectionnel, la Commune de Paris. Le pouvoir suivant, la Troisième République, édicta la loi du 5 avril 1884 qui donnait le pouvoir exécutif au préfet de la Seine et les pouvoirs de police au préfet de police. Le conseil de Paris, élu lors des élections municipales, désignait chaque année un président dont la fonction était principalement représentative. Paris n’avait alors pas de maire.

La réorganisation de la région parisienne qui entre en vigueur le 1er janvier 1968 fait de Paris à la fois une commune et un département : le conseil municipal de Paris et le conseil général de la Seine sont remplacés par le conseil de Paris, qui exerce à la fois les compétences d’un conseil municipal et celles d’un conseil général. Celui-ci est mis en place au 1er janvier 1968. C’est en 1977 que Paris retrouve un statut similaire à celui des autres collectivités avec la restauration du poste de maire de Paris, élu par le conseil de Paris et détenteur du pouvoir exécutif. Le préfet de police, nommé par l’État, conserve les pouvoirs de police.

Depuis le décret 2002-810 du 2 mai 2002, les pouvoirs de police administrative sont partagés entre le maire de Paris et le préfet de police qui se prêtent réciproquement leurs moyens d’action à cet effet.

Formalités du funéraire : ce qui change pour les PF

Les habituelles formalités du funéraire ne seront plus adressées au mêmes services à compter du 1er juillet 2017 :

Les demandes d’autorisation d’exhumation et de dépôt temporaire en caveau provisoire, seront, non plus traitées par la Préfecture de Police, mais instruites par le bureau des concessions du service des cimetières de la Ville de Paris.

Les déclarations préalables de transport de corps avant ou après mise en bière, de soins de conservation ou de moulage et demande d’autorisation de dépôt temporaire de corps à domicile, en édifice cultuel, au funérarium et au crématorium seront dorénavant traitées par les services d’état-civil des mairies d’arrondissements.

Tout cela vaut bien, si vous travaillez fréquemment dans la capitale, à minima une note de service, voire une réunion d’information dans votre équipe.

On peut ainsi constater que, petit à petit, la capitale se normalise, alignant ses usages sur ceux de toute la France. La prochaine génération de pompes funèbres n’entendra sans doute jamais parler des formulaires spécifiques comme le F41. Qui s’en plaindra ?

Déclarée morte par le SAMU, ramenée à la vie par la police

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SAMU Paris ambulance secours décès

Une femme morte, ou considérée comme telle, se réveille. Non, nous ne sommes pas à la naissance d’une nouvelle religion, nous ne sommes pas non plus dans un passé lointain, ni même dans quelque contrée peu au fait des techniques médicales de pointe. Non, cette histoire est arrivée près de chez vous, cette semaine.

C’est une triste histoire…

… Qui commence par un appel au SAMU. En rentrant chez elle, une jeune fille trouve sa mère inanimée sur le sol de leur logement. Ce n’est pas la première fois : la femme souffre de nombreux problèmes de santé, et a été hospitalisée plusieurs fois à cause de son anorexie.

Le SAMU arrive avec diligence sur les lieux, et la médecin se précipite vers la victime. Un examen plus tard, elle se relève et annonce sinistrement qu’il n’y a plus rien à faire. L’infortunée est morte.

La doctoresse du SAMU remplit alors le certificat de décès, et, sans doute après un minuscule moment d’hésitation, coche la case « Obstacle médico-légal ». Ce qui implique beaucoup de choses, à commencer par un examen du corps et du lieu de décès par la police.

Et voilà donc un équipage de police qui arrive, une heure plus tard. Même si la médecin du SAMU a été prudente, il ne semble pas s’agir du lieu d’homicide évident ou spectaculaire, et les policiers font tranquillement leur travail, en suivant le schéma en escargot habituel : examen des lieux en cercles concentriques en se rapprochant au fur et à mesure du corps, pour finir par celui-ci.

C’est en vie ! C’est en vie !

C’est en l’examinant qu’un des policiers s’étonne d’un mouvement abdominal un tantinet incongru sur une personne censée être morte et prête à être enterrée. Il consulte son collègue, doutant légitimement de son impression, prennent le pouls à la jugulaire, en détectent un, mais les deux policiers doivent se rendre à l’évidence : la femme est bien vivante. Pas très en forme, néanmoins.

Ce sont les pompiers qui guident les policiers au téléphone pour la procédure de réanimation, un massage cardiaque. Ce qui donne à peu près ceci :

« – Appuie – Ok – Relâche – Ok – Appuie – Ok – Relâche – Ok »

Ad libitum pendant une demie-heure ( pour des raisons évidentes de place et d’intérêt, nous avons coupé une grande partie de cette scène au montage).

Les policiers font ensuite venir le médecin des pompiers, qui constate que la femme est bien vivante. Une procédure qui prendra sans doute tout son sens dans les prochains jours, lorsque l’infortunée devra souligner que, non, elle n’est pas postulante à un rôle dans The Walking Dead, mais victime d’une erreur médicale.

Alors, il s’est passé quoi ?

Depuis, les explications font florès. Un dérèglement du cœur, des battements anarchiques, ou trop faibles pour être détectés, les médecins sollicités par quelques journaux sont tous à peu près d’accord pour dire que le cœur ne s’est sans doute jamais totalement arrêté.

Pour le reste, ça en deviendrait presque gênant. Entre le médecin qui sous entend à l’Express que sa collègue du SAMU a eu un coup de malchance en tombant sur un cas rare, et son confrère qui explique à France TV Info que le diagnostic du décès est peut être un tantinet plus difficile à établir que ce qu’on pensait, le milieu médical hésite entre analyse d’une boulette et solidarité corporatiste.

N’hésitant pas, au passage, à risquer la psychose générale. Quoi ? On peut nous enterrer vivant ? Non, rassurons nous : la procédure de constat de décès en France est rigoureusement établie, a fait ses preuves, et le risque d’erreur, lorsqu’elle est scrupuleusement suivie, est infinitésimale. L’excuse, s’il y en a, est sans doute plus tristement pragmatique. Saturation, garde de 48 heures…

C’est juste que les médecins n’ont pas voulu enterrer prématurément leur collègue. Mieux vaut tard que jamais.

POMPES FUNEBRES DE FRANCE au salon Franchise Expo Paris

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POMPES FUNEBRES DE FRANCE Salon Franchise 2

La société POMPES FUNEBRES DE FRANCE sera présente au prochain salon Franchise Expo, ou sa dirigeante, Sandrine Thiéfine, participera à une table ronde. La continuité d’une stratégie qui a porté ses fruits, mais reste unique, la franchise est la seule représentante du funéraire lors de cet événement.

Franchise expo se déroulera à Paris Porte de Versailles du 19 au 22 mars prochain. Ce salon, plus grand événement national consacré à la franchise, regroupe de nombreuses enseignes parmi les plus prestigieuses : Midas, Carrefour, Monceau, Renault, Yves Rocher…

Pas moins de 530 exposants, un village de la franchise, 100 conférences et ateliers, plus de 35 000 visiteur, et une enseigne du secteur funéraire : POMPES FUNEBRES DE FRANCE.

La marque POMPES FUNEBRES DE FRANCE est arrivée en force sur le marché funéraire français et s’impose d’ores et déjà comme une marque à fort potentiel, grâce au prestige d’un intitulé à l’accent patrimonial, ce qui attire les entrepreneurs. Le réseau comptait moins d’une quarantaine d’agences funéraires lors de son rachat au printemps 2016.

Dix nouvelles agences funéraires sont en cours d’ouverture sur le 1er semestre 2017, après les deux ouvertures du mois de janvier dernier. Le second semestre sera également fort en développement avec les ouvertures prévues d’une dizaine de nouvelles implantations déjà ciblées et réservées, soit une croissance de plus de 50 %.

La présence de la marque au salon de la franchise est dans la continuité de la stratégie fructueuse de sa dirigeante, Sandrine Thiéfine. La Présidente du réseau a en effet fait le choix de recruter autant des vétérans du funéraire, expérimentés dans la profession, que des nouveaux venus, forts d’expériences dans des secteurs différents. Les échanges et l’émulation profitent grandement à l’ensemble du réseau.

Sandrine Thiéfine a d’ailleurs été invitée à participer à une table ronde sur « Ces secteurs de la franchise auxquels on ne pense pas forcément », qui se déroulera le lundi 20 mars à 11 H 30.

Une société de pompes funèbres à un salon de la franchise n’a rien d’incongru, comme l’a déjà prouvé Sandrine Thiéfine en conduisant de nombreux nouveaux venus du secteur au succès. Le mystère est que POMPES FUNEBRES DE FRANCE soit le seul représentant de la profession, comme ne manque pas de le faire remarquer Sandrine Thiéfine.

POMPES FUNEBRES DE FRANCE saura représenter dignement les professions du funéraire et convaincre de nouveaux entrepreneurs d’embrasser notre profession.

Le site de POMPES FUNEBRES DE FRANCE : www.pompesfunebresdefrance.com

A propos de POMPES FUNEBRES DE FRANCE

« Notre réseau de franchise est né d’une envie de respect et de volonté de ramener le secteur funéraire vers des valeurs fortes, la qualité est notre priorité » précise Sandrine Thiéfine, Présidente du réseau.

L’objectif est de faire de POMPES FUNEBRES DE FRANCE une véritable marque nationale en devenant le N°1 de la franchise funéraire et d’être la référence du secteur. Le plan stratégique est de pérenniser, développer et dynamiser le réseau sur l’ensemble du territoire français en passant à 300 agences funéraires en 10 ans.

Sandrine Thiéfine, Présidente, 49 ans, a une expérience de près de 30 ans dans le secteur funéraire et plus de 12 ans dans le domaine de la franchise. Elle a commencé sa carrière chez OGF-PFG le leader du marché, puis rejoint le groupe ROC.ECLERC en 2005 en qualité d’associée au poste de Directrice Commerciale France, et devient Directrice Générale en 2009 et Présidente en 2010 jusqu’à la cession du groupe en 2015.

Les catacombes de Paris, des défunts tombés bien bas

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cimetière des saints innocents catacombes de Paris

Tout le monde connaît, au moins de réputation, les catacombes de Paris. Mais l’ossuaire, qui fut créé essentiellement pour des rasions d’hygiène, donna lieu à des scènes cocasses, lors de sa création et de son déménagement.

En 1780, les riverains du cimetière des innocents constatèrent des phénomènes étranges.

Créé au V ème siècle, le cimetière jouissait, depuis 1554, d’une mauvaise réputation. Les médecins de la faculté de Paris avaient alors mené une fronde contre les risques de la présence d’autant de corps en décomposition près de lieux d’habitation. Mais ceci ne fut pas suivi d’effets, et les plaintes des riverains s’accumulèrent, jusqu’à la grande extinction des chandelles de 1780.

En effet, les voisins du cimetière n’y voyaient plus goutte, à la nuit tombée. Du moins, dans leurs caves. Les exhalaisons de corps filtraient à travers les murs, et éteignaient les chandelles de suif. Ordre fut donné de peindre à la chaux les murs, mais rien n’y faisait.

Il faut dire que le cimetière des Innocents n’était pas un lieu particulièrement agréable. Si les inhumations bourgeoises étaient relativement peu nombreuses, environ 200 par an, le lieu de repos était également celui ou se trouvaient les plus importantes fosses communes de Paris. Et les fosses étaient bien remplies.

Le dernier fossoyeur du cimetière, un dénommé François Pourrain, signale aux enquêteurs avoir inhumé 90 000 morts en trente ans. Bref, la situation est calamiteuse. L’effondrement d’un mur déversant des dizaines de corps dans la cave d’un riverai stupéfait finit de convaincre de l’urgence de la situation.

Le 9 novembre 1785, le conseil d’état tranche et publie un arrêt. Le cimetière des innocents sera fermé, et les ossements seront transférés dans un tronçon des carrières de craie de Paris, qui sera baptisé catacombes, en références aux nécropoles romaines.

Les transferts de corps débutent immédiatement après la promulgation de l’arrêt. Le processus choisi est toujours le même : les corps sont retirés des charniers et des fosses, nettoyés, puis entassés dans des charrettes recouvertes de grandes bâches noires.

Une procession démarre alors du cimetière des Innocents jusqu’aux carrières de la Tombe Issoire. La marche est ouverte par un choeur chantant des hymnes, et suivie par des prêtres psalmodiant l’office des morts.

La fin du parcours est marquée par un puits de mine. Foin alors de respect ou de précautions : les charrettes s’approchent du puits, et y déversent leur funeste chargement. En bas, des ouvriers chargent à la fourche les ossements dans des brouettes et les amènent au secteur qui a été préparé. Chaque chargement, en effet, est entreposé à un endroit particulier, ou est ensuite apposé une petite plaque indiquant la date du transfert.

Une opération rondement menée, donc. Sauf que… Les autorités parisiennes ont décrété que, afin de ne pas perturber plus que de raison les habitants et ne pas nuire à la circulation (et vous noterez qu’à cet égard, les temps ont bien changé), l’ensemble des opérations se déroulent de nuit.

Voilà donc tous les parisiens habitant sur le parcours régulièrement, et plusieurs fois par nuits, tirés du sommeil par des hymnes funèbres et la messe des morts, rythmés par le bruit des sabots et le bruit des roues sur les pavés. Ce sont des parisiens de plus en plus nombreux, et aux cernes de fatigue de plus en plus prononcées, qui protestent, pour finir par être entendus. Les processions religieuses sont supprimés, et les convois d’ossements sont priés de se faire le plus silencieusement possibles.

Le 7 avril 1786, les catacombes sont consacrées une fois pour toutes par trois prêtres, ainsi que tous les défunts, présents ou à y venir. L’opération sera, au final, un succès, puisque, après le cimetière des innocents, ce seront seize cimetières, cent-quarante-cinq monastères, couvents et communautés religieuses et cent-soixante lieux de cultes entourés de leur propre cimetière dont les défunts suivront ceux des Innocents pour remplir les catacombes.

Salon Funéraire Paris 2017 : les inscriptions sont ouvertes !

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funeraire-paris-2017-salon-inscriptions

Les inscriptions pour le salon Funéraire Paris 2017 sont officiellement ouvertes ! L’événement cardinal de la profession aura lieu cette année du 23 au 25 novembre au salon du Bourget, ou il célébrera, par la même occasion, ses trente ans.

Les organisateurs ont souhaité remercier les exposants de l’édition précédente en donnant la primeure des inscriptions. Les exposants de l’édition 2015 peuvent donc dès à présent compléter et retourner leur demande complétée et bénéficier d’un tarif préférentiel.

Une fois le dossier dûment constitué, les équipes du salon prendront contact afin de faire des propositions d’emplacement. A noter que les tarifs ne subiront pas d’augmentation pour l’édition 2017, et resteront identiques à 2015.

Avec ce retour dans un lieu emblématique de son histoire et la célébration de ses trente ans d’existence, le salon de Paris sera, plus encore cette année, l’évènement incontournable à ne pas manquer.

Si vous avez dores et déjà repéré votre emplacement idéal, ne perdez pas de temps : les dossiers seront traités par ordre d’arrivée, et les plus rapides auront plus de choix dans leurs emplacements. L’offre se terminera le 31 janvier.

Pour ce faire, rien de plus simple, il vous suffit de télécharger le dossier en suivant ce lien.

Vous pourrez ensuite le retourner dûment complété à Robin Lainé, par mail : robin.laine@reedexpo.fr

Après l’attentat de Berlin : Oui, mais demain ?

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larmes attenat Berlin

Attentat. Il fait parti des mots les plus tapés sur Google en 2015, il le sera aussi en 2016. Un triste succès. A Funéraire-Info aussi, malgré nos jeunes années d’existence, beaucoup – trop – d’articles traitent des attentats, français, internationaux. Les pays sont touchés un à un. Nous sommes touchés dans notre individualité et dans notre collectivité.

« C’était prévisible »

C’est ce que je lis le plus depuis l’annonce de l’attentat de Berlin qui s’inscrit dans la longue liste des villes du Monde touchées par le terrorisme. Lundi soir, un camion a foncé au cœur du marché de Noël à Berlin faisant état de 12 morts à l’heure où j’écris cet article et près d’une cinquantaine de blessés.

Avant la question c’était « pourquoi? ». L’ennemi était flou, opaque. Depuis il est identifié comme idéologie, terrorisme. Aujourd’hui la question c’est « Quand? ». J’ai grandi à l’époque du terrorisme. Et je sais qu’il est plus probable que je meurs sous la folie meurtrière et religieuse ou que l’on m’enlève ceux que j’aime, plutôt que de mourir d’un accident. Le ratio n’était pas évident auparavant, il est plus que jamais présent.

« Le terrorisme c’est la psychose, ne tombez pas dedans »

Ben si. Comment faire autrement ? Et surtout pourquoi faire autrement ? Je vis dans l’Est de la France, Metz ville de garnison où l’on a grandi auprès des militaires. Depuis plusieurs années maintenant les marchés de Noël sont surveillés, autour des manèges de nos enfants veillent les hommes d’État et pourtant je ne me sens pas plus en sécurité. Je sais que ça pourrait être eux, je sais que ça pourrait être moi. Je sors moins, mais je sors quand même. Je sais qu’un jour je devrais apprendre le mot « attentat » à mes enfants et je ne sais pas comment leur expliquer que personne ne nous protège réellement. Je leur dirais que les États sont « bouleversés » qu’ils qualifient tous ces actes comme étant « abominables » mais je ne suis pas sûre qu’ils comprendront.

« Alors on fait quoi ? »

Pour l’instant visiblement on se divise. La guerre n’est pas mondiale elle est entre nous. La faute à qui ? À toi ? À moi ? À nos parents, nos grands-parents ? La faute à l’argent ? À la guerre ? Aux immigrés ? La faute à la Russie, aux États-Unis, à l’Angleterre ? La faute à ceux qui vendent des armes ? À la drogue qui finance tout ça ? La faute à l’éducation qui ne nous apprend que l’Histoire qu’elle veut retenir ? Oui la faute à tout ça.

J’en ai fait des marchés de Noël cette année, chez moi et ailleurs, j’étais accompagnée, je me sentais bien et en sécurité. Il y a quelques années on m’aurait dit « t’as de la chance ! tu as bu du vin chaud ? » Aujourd’hui « j’ai de la chance je suis rentrée en vie ».

Chaque célébration, concert, joie, chaque centres commerciaux, chaque école, chaque marché, chaque aéroport, chaque destination aujourd’hui est peut être ta dernière. Alors je ne prie pas pour Berlin, je ne prie pas pour Paris. Je ne prie pas parce que c’est la prière qui conduit à ça. C’est mon postulat. Le risque ? Je lis des « après la rage , le désespoir ». Et bien non, la première fois oui, mais après le risque c’est la banalité, derrière la colère, le « ouf ça n’est pas moi ». Le risque c’est de devenir égoïste au sens premier du terme, c’est de faire de nous des miraculés. Et si on part de là, alors oui, le terrorisme a gagné.

 

Vignette anti-pollution, les pompes funèbres étouffées ?

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crit air vignette anti pollution Paris

Instaurer des vignettes anti-pollution à Paris : pourquoi pas ? Après tout, la pollution est, et sera encore plus demain, un problème majeur. Néanmoins… Oui, vous nous connaissez, à Funéraire Info, nous sommes chafouins, et nous avons une question, une seule, très simple : d’accord… On fait comment ?

La vignette anti pollution

L’idée de la vignette anti-pollution est assez simple : de la voiture électrique au camion, il existe six niveaux de vignettes « Crit’Air ». Tous les véhicules électriques et ou à hydrogène devront coller une vignette verte qui leur donneront droit à un stationnement gratuit. Les cinq niveaux de vignettes suivants sont répartis selon la date de première immatriculation du véhicule, ainsi que le type de carburant utilisé. A partir du 16 janvier 2017, ces vignettes seront obligatoires dans Paris intra-muros. Jusqu’ici, c’est facile.

A partir du 16 janvier 2017, des vignettes anti-pollution seront obligatoires pour circuler dans la capitale. L’objectif : adapter le trafic en cas de pic de pollution à Paris. Avec ce système, la circulation ne sera autorisée qu’à certaines catégories de vignettes et de véhicules en fonction de l’ampleur du pic. Le prix est le même pour toutes les vignettes, 4,18 euros. les conducteurs en infraction, qui roulent dans un véhicule concerné par une interdiction de circulation, risqueront une amende de 68 euros pour les automobiles et de 135 pour les poids lourds.

Bien entendu, certains véhicules pourront être autorisés à circuler tout le temps. On imagine mal Anne Hidalgo expliquer : « Un incendie s’est déclenché à l’Elysée pendant le conseil des ministres, malheureusement, les camions de pompiers ne pouvaient pas circuler parce qu’ils avaient des diesels très polluants. Il n’y a aucun survivant. Tragique. Pour honorer la mémoire de mes amis et par devoir, je suis candidate à l’élection présidentielle. » bon, ce n’est peut être pas un très très bon exemple.

La vignette pour tous

Mais, parce qu’il y a un mais, d’ailleurs, on songe à rebaptiser notre journal « Funéraire Info mais… » pour coller à notre ligne éditoriale, il y aura certainement des oubliés. Voyons voir, qui c’est que l’on pourrait omettre par distraction parce qu’on ne songe jamais à eux ? Les pompes funèbres, pardi ! Grands oubliés devant l’Éternel, comme l’atteste le récent discours de François Hollande.

Le corbillard étant, par nature, un véhicule qu’on renouvelle relativement peu, dont les modèles électriques sont peu répandus (voire inexistants), on imagine le cauchemar du gestionnaire de flottes des grandes entreprises ou du comptable des petites.

Et quand bien même tout Paris serait équipé de corbillards écolos, comment ferait la pompe funèbre de Province, voire de banlieue, pour venir chercher un défunt à Paris intra-muros ? Elle demande à un véhicule électrique de le prendre en charge et le transfert d’un véhicule à l’autre se fait sur la bande d’arrêt du périph‘ ? De quoi faire oublier au parisien morose la fermeture des voies sur berge l’espace d’un instant…

Rassurons nous

Néanmoins, cela ne devrait pas se produire. Florence Fresse, de la FFPF, nous confirmait ce matin que la fédération était attentive et ne manquerait pas de rappeler au préfet de police, le cas échéant, l’existence des services funéraires et leur nécessité de pouvoir circuler à toute heure.

Restent les grands oubliés : les familles. Imaginez le corbillard se stationner devant l’église, le Maître de Cérémonie en sortir, s’avancer vers le prêtre, et lui expliquer benoîtement « Mon père, on peut retarder la cérémonie d’une petite heure ? La famille a des véhicules diesel, et il y a une alerte à la bombe dans le métro… »

Bref, encore une riche idée plus inspirée par une idéologie abstraite que par un souci concret de rendre meilleure la vie de ses concitoyens.

La nature assassine : La canicule de 2003

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Les volcans, les glaciers, le vent ou les océans lorsque la nature tremble ou se déchaine, non seulement elle entraine tout sur son passage mais elle est aussi très impressionnante. Parfois c’est plus sournois, discret, silencieux. Parfois la nature nous renvoie notre propre irresponsabilité comme un boomerang. Mais un boomerang mortel. C’est ce qui s’est passé en 2003, lorsque la canicule s’est abattue sur l’Europe.

La canicule exceptionnelle de 2003 est causée par une circulation atmosphérique d’altitude complètement bloquée. Un anticyclone se détache du flux, circulant normalement d’ouest en est par un puissant flux ininterrompu d’air très chaud et très sec remontant directement du Maghreb et d’Afrique du Nord sur l’Europe. Tout cela a eu pour conséquence des températures estivales exceptionnellement élevées sur la plupart de l’Europe de l’Ouest. Un système dépressionnaire prenait en tenaille cet anticyclone et à empêché par la même la formation de nuages. L’absence de vent et de nuit, qui sont des phénomènes familiers sont venus renforcer cet état. Ainsi le faible renouvellement de l’air est à l’origine d’un pic de pollution au dioxyde d’azote.

La canicule européenne de 2003 est un événement climatique exceptionnelle survenu de juin à août 2003.  De nombreux records de température sont enregistrés dans toute l’Europe et notamment en France. Les températures atteignent à certains endroits déjà 30 °C fin avril. Dans certains pays, comme la France les conséquences sur les écosystèmes et la population provoquent une crise politique. Dans la plupart des stations météorologiques, le mercure a atteint ou dépassé 40 °C.

Selon Météo-France, « cette période de canicule dépasse de très loin tout ce qui a été connu depuis 1873 par son intensité et sa longueur tant au niveau des températures minimales, maximales que moyennes ».

Différentes sources (Inserm, Insee, INED) comptabilisent environ 15 000 décès en sus durant les deux premières semaines d’août.

Ce sont majoritairement chez les personnes âgées qui sont touchées, représentant déjà la majeure partie des décès en période habituelle. Le groupe d’âge le plus atteint est celui des plus de 75 ans.

Polémique : le gouvernement a d’abord annoncé 3 000, puis 5 000 décès, et les projections par les entreprises de pompes funèbres ont fait état d’une surmortalité de 10 400 morts.

Selon une première estimation de l’Institut de veille sanitaire (InVS) la canicule a fait 11 435 morts du 1er au 15 août.

Le 25 septembre on en dénombre 14 802.

Les chambres mortuaires sont saturées. Un hangar réfrigéré du marché international de Rungis, est mis à disposition afin d’y entreposer temporairement les corps des défunts. À la date du 24 août, en région Parisienne, ce sont encore 300 corps non réclamés par les familles qui attendent une inhumation.

Les hôpitaux sont débordés et sonnent le signal d’alarme. Mais c’est trop tard pour l’État qui a sous estimé le problème et qui est vite pointé du doigt. Le 3 septembre 2003, 57 victimes parisiennes de la vague de chaleur n’ont pas été réclamées par des proches sont inhumés . Jacques Chirac qui nie la responsabilité de l’exécutif et Bertrand Delanoë assistent à la cérémonie.

En Europe la France arrive deuxième juste après l’Italie – 20 000 morts- dans le nombre de décès lié à la canicule.

C’est la première fois que l’espérance de vie recule.

Quatre ans après en mars 2007, le nombre de décès du fait de la canicule 2003 s’élève à 19 490 en France et à 20 089 en Italie ; pour l’ensemble de l’Europe, il est de l’ordre de 70 000.

Depuis des plans d’urgence ont été mis en place car les décès exceptionnellement élevés liés à la canicule sont le fait non seulement du climat mais aussi de la gestion socio-politique qui s’en est suivi. Personne n’oublie cette année là où les pompes funèbres ont du faire face à une urgence et un drame humain.

Les cimetières intercommunaux, acteurs de la Métropole parisienne

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colloque SIFUREP

Le colloque annuel du SIFUREP, le 13 octobre, à Paris, a permis de dresser un état des lieux de la situation et des enjeux des cimetières intercommunaux dans la Métropole parisienne.

Alors que des millions de Français iront à l’occasion de la Toussaint, le 1er novembre, fleurir les tombes de leurs proches, le Syndicat Intercommunal Funéraire de  la  Région  Parisienne (SIFUREP) a rendu public le 13 octobre, lors de son colloque annuel, une étude menée conjointement avec l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR) qui montre la place déterminante des cimetières intercommunaux dans la Métropole parisienne.

Depuis la création des cimetières modernes au XIXème siècle se pose la question de l’évolution de la mortalité et de la place à réserver aux morts. Les variations démographiques, l’exposition aux risques (canicule, épidémie, pandémie…), l’accroissement de la durée de vie et l’évolution des pratiques funéraires avec la  crémation sont autant de phénomènes sociétaux qui rendent complexes la prospective en la matière.

Les cimetières intercommunaux, acteurs incontournables de la Métropole parisienne

Créés en 1956 pour faire face à la saturation des cimetières communaux, à une époque où il y avait peu de crémation, peu de reprises de sépultures et où les concessions perpétuelles étaient encore fortement délivrées, les cimetières intercommunaux ne cessent depuis de se développer.
« Ils assurent toujours une partie importante de l’activité funéraire, tant dans les inhumations de cercueils (caveaux et pleine terre) que dans l’offre cinéraire (dispersions et inhumations d’urnes), explique Frédéric Bertrand, Architecte urbaniste à l’APUR. Ils proposent une importante diversité de grands équipements (crématoriums, funérariums, salles de cérémonie …), d’offres de sépulture (ossuaires, jardins du souvenir, columbariums, enfeus). Tous possèdent désormais des carrés confessionnaux (israélite, musulman, orthodoxe) ».
« Plus de soixante ans après leur création, les cimetières intercommunaux gardent un potentiel de développement funéraire important. Il convient d’intégrer les résultats de cette étude dans l’aménagement des communes, des intercommunalités, de la Métropole, tout en gardant comme objectif l’amélioration de la qualité du service public », déclare Jacques Kossowski, le président du SIFUREP.

Jacques-Kossowski-le-président-du-SIFUREP Les cimetières intercommunaux, acteurs de la Métropole parisienne
Jacques Kossowski, le président du SIFUREP

Lieux du souvenir pour les familles des défunts, les cimetières intercommunaux sont aussi des sanctuaires patrimoniaux et artistiques. Certains accueillent de véritables œuvres d’art : le cippe monumental de Maurice Calka au cimetière du Parc à Clamart, « La lanterne des morts » de Henri-Jean Calsat à La Courneuve ou « Les âges de la vie » de Pierre Székely à Valenton. Pour cinq d’entre eux, ce sont aussi des arboretums à ciel ouvert. « Ils contribuent de manière importante au patrimoine du XXème siècle en matière d’art, d’architecture, de paysages et d’arts appliqués », souligne Jacques Kossowski.
Le cimetière des Joncherolles est à cet égard exemplaire. Conçu par le célèbre architecte et urbaniste Robert Auzelle (1913-1983), il accueille une des œuvres phares du sculpteur Maurice Calka, « Les Trois Parques ». Les mosaïques de la grande salle du crématorium ont été réalisées par le peintre et architecte Atila Biro (1931-1987). Quant aux magnifiques portes d’entrées monumentales rouge en lave émaillée, elles sont l’œuvre du sculpteur Pierre Sabatier (1925-2003).

A la croisée de deux communes Pierrefitte-sur-Seine et Villetaneuse, le site des Joncherolles est aussi l’un des plus grands cimetières paysagers de la région parisienne. Les aménagements réalisés ces dernières années (nouvelles entrées, mobilités douces, accessibilité handicapés, gestion écologique, etc.) en ont fait aussi un lieu de promenade pour les habitants.

A l’instar des parcs et jardins, les cimetières intercommunaux sont devenus des îlots de nature dans la ville. « Ce sont de véritables parcs. Ils contribuent à la trame verte et au rafraichissement », estiment les auteurs de l’étude, qui notent que « les règlements d’urbanisme des communes (PLU) protègent généralement les cimetières intercommunaux tant pour leur vocation que pour leur valeur paysagère ».

En sus de cette gestion au quotidien, les cimetières intercommunaux, avec leur réserve foncière, peuvent constituer une réponse au nouveau défi de la gestion de décès massifs dans le cadre du plan ORSEC (organisation de réponse de Sécurité civile). « Les récents événements nous ont montré qu’il convient maintenant de faire face à ces situations qu’il faut savoir traiter avec dignité et souvent dans l’urgence », note Jacques Kossowski.

Les cimetières intercommunaux peuvent être des outils de mutualisation de compétences, estiment les auteurs de l’étude et le SIFUREP. Une démarche de valorisation de ces équipements mériterait d’être poursuivie, tant du point de vue culturel (Journées du patrimoine) que dans le cadre d’un observatoire plus large (échange de savoir-faire entre cimetières intercommunaux et communaux, évolution de l’activité, des offres funéraires et des modalités de gestion…). Telle est la conclusion de cette journée d’étude qui a rassemblé plus d’une centaine de professionnels du funéraire.

* Les 7 cimetières intercommunaux étudiés sont : le Cimetière du Parc à Clamart (92), le cimetière de la Fontaine Saint Martin à Valenton (94), le Cimetière de Chevilly Larue ( 92), le cimetière des Joncherolles à Villetaneuse ( 93), le cimetière intercommunal de Tremblay-en-France (93), le cimetière de Bondy-Pré-Saint-Gervais (93), le cimetière de la Courneuve (93). Étude disponible sur le site APUR http://www.apur.org/etude/situation-enjeux-cimetieres-intercommunaux

SIFUREP Les cimetières intercommunaux, acteurs de la Métropole parisienneA PROPOS DU SIFUREP – www.sifurep.com

Créé en 1905, le SIFUREP (Syndicat Intercommunal Funéraire de la  Région  Parisienne)  assure  la  gestion  et  le  contrôle  du  service public funéraire pour le compte de 96 collectivités, soit un territoire de plus de 3 800 000 habitants. Il gère le service extérieur des pompes funèbres et 7 équipements funéraires par gestion déléguée : 6 crématoriums (Mont-Valérien à Nanterre, Val de Bièvre à Arcueil, Parc à Clamart, Champigny-sur-Marne,  Montfermeil et Tremblay-en-France) et 2 chambres funéraires (Nanterre, Montreuil).
Le SIFUREP est présidé depuis le 23 mai 2014, par Jacques Kossowski, député-maire de Courbevoie, Président de Paris Ouest La Défense.

A PROPOS DE L’APUR – www.apur.org
L’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) a été créé en 1967 par le Conseil de Paris. Il réalise des données, des cartes de références et des études au service des politiques publiques d’aménagement à l’échelle parisienne et métropolitaine.
Une étude sur les cimetières communaux du SIFUREP a déjà été conduite en 2010

Source: COMMUNIQUE DE  PRESSE – PARIS, LE 17 OCTOBRE 2016