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Toussaint 2017 : la presse ne s’est pas foulée

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Toussaint 2017

Toussaint 2017, un malheureux retour aux prix

L’enquête de Familles Rurales, persiste et signe sur sa lancée de l’année dernière (enquête réchauffée ? Vos réactions 2016 ici) en pointant du doigt les écarts de prix constatés dans différentes sociétés de pompes funèbres en matière d’obsèques.

Le magazine fait également remarquer que les tarifs sont généralement moins coûteux chez les « artisans », que nous appelons généralement « entreprises familiales », comparés à ce que l’on (le magazine) peut sous-entendre aux groupes ou franchises. Une évidence aberrante : une franchise paie des droits pour l’enseigne qu’elle affiche, un coût que l’entreprise (car oui, une pompe funèbre est une entreprise) doit rentabiliser, et qui lui permet une certaine notoriété, de véhiculer une image etc.

Tout comme souligner que des obsèques sont plus chères à Paris que dans une petite commune de province (loyer, salaire), le débat que nous pensions pourtant derrière nous ne semble pas vouloir s’éteindre, il est pourtant dénué de sens.

Inutile de revenir sur le prix des obsèques selon moi, il s’agit d’un sujet stérile. En revanche, l’étude pointe un fait plus inquiétant, la non-conformité des devis délivrés aux familles, et là, je me permets de dire : attention à nos fesses ! Si toute entreprise reste libre de définir ses tarifs, elle ne l’est pas de délivrer des devis non conformes à la règlementation, et il est dommageable pour l’ensemble de la profession qu’une enquête pointe ce fait.

Ce n’est pas faute d’avoir essayé !

Nous publiions le 24 octobre dernier un communiqué de presse Toussaint 2017, communiqué largement envoyé à la presse généraliste pour son marronnier annuel. Il est dommage de constater que le premier sujet abordé, à savoir les soins de thanatopraxie sur les défunts porteurs du VIH et le nouvel encadrement des soins à domicile n’aient eus aucuns échos. Ceci malgré leur importance et les changements qu’ils vont engendrer, tant pour les thanatopracteurs que pour les familles.

Ce communiqué a également souhaité mettre en avant l’arrivée des technologies dans le funéraire, une avancée notable. Trois entreprises ont eu l’occasion de revenir dessus : En sa Mémoire qui a fait l’objet d’un reportage sur TF1, Comitam, pour qui le numérique doit prendre une part bien plus importante qu’à l’heure actuelle, et Simplifia.

Les fleurs, et quelques articles relatifs à l’écologie : crémation, entretien des cimetières ; les devis en ligne ; ont donc parus être plus pertinents. On a également trouvé de nombreux portraits : thanatos, fleuristes, pompes funèbres. Bien sûr : ces derniers sujets ne sont pas dénués de sens, (si ils ont pu profiter à des entreprises, tant mieux) et ont le mérite d’exister, cependant je trouve que la presse ne s’est vraiment pas foulée ! Ces sujets ont fait l’objet, pas plus tard que l’année dernière ou celle d’avant (au moment où les idées naissaient en fait), de beaucoup d’articles  et j’aurai aimé que la presse aille un peu plus loin dans ses recherches sur le secteur funéraire qui a largement bougé depuis.

De mon côté, le relai des médias pour cette Toussaint 2017 est raté.

Rendez-vous l’année prochaine…

 

Naissances, décès, voyage au Carnet du Jour du Figaro

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carnet du jour le figaro

Un petit reportage de six minutes sur le Carnet du Jour du Figaro montre le travail quotidien de l’équipe de cette rubrique incontournable. Des événements, décès, certes, mais aussi mariages, naissances, anniversaires, qui créent un véritable lien social… Et font le bonheur des généalogistes.

Un attachement intemporel

Pour Pascale Bourdet, qui dirige le service, le Carnet du Jour du Figaro démontre l’attachement des familles à l’écrit. L’exemple choisi est celui des obsèques : selon cette grande professionnelle, la réception du bon à tirer de l’avis de convoi concrétise la réalité du décès.

Une véritable mission d’accompagnement. Outre l’écoute et la retranscription pure des volontés de la famille, l’équipe du Carnet du jour va plus loin, en guidant les familles désemparées pour de multiples raisons. Première fois, conflits familiaux, difficultés, les raisons ne manquent pas pour les familles de se sentir perdues, et les rédactrices du carnet, imperturbables, cherchent sans cesse des solutions.

Un véritable exercice de diplomatie : l’équipe se doit de répondre au mieux aux demandes de conseil de la famille, et, parfois, signaler certains libellés qui peuvent prêter à confusion. Avec un objectif clair : offrir un message compréhensible par le plus grand nombre, en ménageant les susceptibilités individuelles.

Des qualités nombreuses

Quelles qualités faut-il pour être rédacteur au Carnet du Jour ? Outre, on l’a vu, des qualités diplomatiques dignes du Quai d’Orsay, et un sens de l’écoute bien réel, d’autres critères sont également fortement recommandés.

Ainsi, on le devine à demi-mot, l’expression écrite et orale doit être parfaite. La clientèle des Carnets du Jour est exigeante, et, au vu de la grille de tarifs du prestigieux quotidien, on ne s’attendrait pas à moins, et l’équipe doit proposer un service haut-de gamme.

Et, de surcroît, une solide culture protocolaire constitue presque le b-a-ba. Connaissance des grades militaires, mais aussi des médailles, et de l’ordre de citation, comme, ce n’est pas explicite dans le sujet, mais un simple coup d’oeil à la rubrique le démontre, des titres, de noblesse notamment.

Le classique des classiques

Tout cela fait de Carnets du Jour du Figaro un point de rendez-vous incontournable de toute une frange de la société, où la vie côtoie la mort, naissances et mariages jouxtant les nécrologies. Une rubrique qui rassure sur l’avenir de la presse, les jeunes générations s’y montrant tout autant attachées que leurs parents.

Et, surtout, une rubrique qui fait le bonheur des généalogistes. Le Figaro, c’est presque 200 ans d’histoire, le premier numéro étant paru en 1826. Ce sont 150 ans de Carnets, créés lorsque le journal est repris en 1854, et où ses rédacteurs s’appellent Honoré de Balzac, Charles Baudelaire, Alexandre Dumas, Jules et Edmond de Goncourt…

Une manne que beaucoup de chercheurs amateurs aimeraient aujourd’hui voir numérisée, afin que ces naissances, ces décès, ces mariages, toujours bien renseignés par les équipes du carnet, aident à combler des arbres généalogiques.

La vidéo est à voir ici.

Revue de presse du funéraire du 29 novembre 2016

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revue de presse pompes funèbres

Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.

Sur Allociné – Mort de l’acteur Ron Glass

Décédé ce samedi 26 novembre à l’âge de 71 ans., Ron Glass s’était fait connaitre dans les années 70 par la série Barney Miller. Mais c’est en 2002 qu’il avait suscité le plus d’enthousiasme, grâce à l’éphémère Firefly de Joss Whedon. Originaire de l’Indiana, Ron Glass étudie la littérature et la dramaturgie à l’Université d’Evansville. Attiré dès cette époque par la scène, le jeune homme fait ses débuts dans des théâtres de Minneapolis. Sa carrière décolle véritablement quand il obtient le rôle du détective Ron Harris dans le feuilleton policier Barney Miller. Pendant huit saisons (de 1974 à 1982), Ron Glass sera une des têtes d’affiche de cette comédie à succès, pour un total de 164 épisodes. Outre une notoriété nouvelle, cette série permet au comédien de décrocher une nomination à l’Emmy Award du meilleur second rôle, la seule de sa carrière. Parmi ses apparitions les plus notables, celle Friends dans laquelle il incarne l’avocat de Ross Geller au cours de la sixième saison. En 2000, il entre dans le cœur des Trekkies grâce à son apparition dans un épisode de Star Trek : Voyager. Une première immersion dans la science-fiction qui annonce son autre rôle majeur : celui du pasteur Derrial Book dans Firefly (2002). Arrêtée après seulement quatorze épisodes, cette éphémère série de Joss Whedon a rencontré un succès sans précédent auprès des fans, dont le soutien infaillible permit la production d’un long métrage conclusif, Serenity : l’ultime rébellion.

Dans La Presse.ca – Mort du réalisateur Jean Salvy

Le metteur en scène français Jean Salvy est décédé, lundi, chez lui dans le sud de la France, des suites d’une maladie du coeur. Il avait 83 ans. Après avoir rencontré la comédienne Louise Marleau sur un plateau de tournage, le réalisateur s’installe au Québec en 1972. Il a été le conjoint de l’actrice durant 12 années. Ensemble, ils ont eu une fille, Sarah-Jeanne Salvy, en 1976. Au théâtre, dans les années 70 et 80, Jean Salvy a souvent dirigé sa compagne dans des pièces de Tennessee Williams, de Jean Racine et de Harold Pinter, entre autres. Outre le répertoire français et étranger, Jean Salvy a aussi repris la pièce Votre fille peuplesse par inadvertance de Victor-Lévy Beaulieu, au Théâtre d’Aujourd’hui, en 1990. Au cinéma, il a collaboré à titre de scénaristes à une demi-douzaine de longs métrages réalisés par le cinéaste Jean-Claude Lord. M. Salvy a aussi été directeur des émissions dramatiques à la télévision de Radio-Canada de 1995 à 1999.

Dans Le Monde – Mort du champion d’echecs Mark Taïmanov

La légende soviétique des échecs Mark Taïmanov, qui a été l’un des meilleurs joueurs mondiaux de 1950 à 1970, s’est éteinte à l’âge de 90 ans, a annoncé lundi 28 novembre la Fédération russe d’échecs. Sacré grand maître en 1952 puis champion de l’URSS et champion olympique des échecs en 1956, M. Taïmanov est mort dans la nuit de dimanche à lundi à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, a annoncé la Fédération dans un communiqué. Né en 1926 à Kharkiv, en Ukraine, Mark Taïmanov a passé son adolescence à Léningrad, ancien nom soviétique de Saint-Pétersbourg, où il étudiait le piano, avant d’être évacué pendant la seconde guerre mondiale à Tachkent, en Ouzbékistan. Après s’être imposé comme l’un des meilleurs joueurs mondiaux, en remportant notamment quatre victoires au championnat européen d’échecs, M. Taïmanov a essuyé une brutale défaite en 1971 contre l’Américain Bobby Fischer, provoquant la consternation des autorités soviétiques. De retour en URSS, M. Taïmanov a été empêché de participer à de nouveaux tournois en Occident, après avoir été accusé d’avoir caché dans ses valises un livre interdit du dissident Alexandre Soljenitsyne. Les autorités soviétiques le priveront également de son titre de « Maître des sports », qu’il ne récupérera qu’en 1991, après la chute de l’URSS. Parallèlement à sa brillante carrière dans le monde des échecs, Mark Taïmanov a été un pianiste de talent, qui s’est régulièrement produit en concert en URSS. Père de sept enfants, il avait ouvert en 2014 à Saint-Pétersbourg sa propre école d’échecs, après avoir publié plusieurs ouvrages de théorie sur cette discipline.

Sur Europe 1 – Crash d’un avion transportant une équipe de foot en Colombie

Un avion de la compagnie vénézuélienne Lamia, avec à son bord 72 passagers, dont l’équipe brésilienne de football Chapecoense, et neuf membres d’équipage s’est écrasé lundi soir en Colombie, près de Medellin, ont annoncé les autorités aéroportuaires en faisant état de six survivants. « La police nationale est arrivée sur place et déploie toute l’aide possible, étant donné qu’il est fait état de six survivants », a indiqué dans un communiqué l’aéroport José María Cordova de Rionegro, qui dessert Medellin. Un peu plus tôt, l’aéroport avait indiqué sur son compte Twitter que « l’avion immatriculé CP2933 transportait l’équipe du @ChapecoenseReal » et qu’il était en provenance de Bolivie avec 72 passagers, dont les footballeurs, et neuf membres d’équipage. Il s’est écrasé à Cerro Gordo, dans la commune de La Union.

Dans La Presse – Obsèques de Fidel Castro

L’urne contenant les cendres de Fidel Castro, décédé vendredi à 90 ans, est apparue pour la première fois aux yeux des Cubains lundi soir. Cette première image a été aperçue lorsque la TV nationale a diffusé les images d’un hommage rendu par les plus hauts dirigeants cubains au « Comandante ». Un article à lire sur le site d’Europe 1.

Barack Obama, François Hollande et Vladimir Poutine ont indiqué, lundi, qu’ils ne se rendraient pas aux obsèques du père de l’ex-président cubain. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, et le président vénézuélien Nicolas Maduro seront présents. Ce point sur les dirigeants présents ou non est à lire sur le site de France 24.

Dans Le Parisien – Agresseurs de femmes dans les cimetières à 11 ans

Deux jeunes garçons ont été interpellés vendredi par la police de Limoges pour avoir violenté et volé des femmes venues se recueillir au cimetière de Louyat, à Limoges (Haute-Vienne), entre le 19 et le 23 novembre, rapporte Le Populaire du Centre ce lundi. Petit détail qui a suscité l’inquiétude du conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance : les deux agresseurs sont âgés… de 11 ans. Un article à lire ici.

Dans Le Parisien – Accident mortel du convoi de Hollande : requalifié

L’enquête progresse après la mort d’un automobiliste, victime d’un accident début novembre alors qu’il avait été contraint de se rabattre sur le bas-côté pour laisser passer le convoi présidentiel de François Hollande à La Rochelle (Charente-Maritime). Selon L’Express, l’enquête ouverte initialement pour « recherche des causes de la mort » a été requalifiée en « homicide involontaire ». Un article à lire ici.

Sur FranceInfo – Le tueur du gendarme avait été condamné 24 fois

Le casier judiciaire du suspect qui a foncé sur le gendarme dimanche matin dans l’Ariège est particulièrement long : 48 infractions ou délits depuis 2002, dont 11 rien qu’en 2016, et 24 condamnations au total, certaines affaires étant liées. Un article à lire ici.

Dans Le Monde – La patinoire des 5000 poissons morts

Le parc Space World, à Kitakyūshū au Japon, pensait tenir une attraction unique. Il la vantait comme « une première au Japon », sûrement même une « première » dans le monde : une patinoire tout ce qui a de plus classique, mais avec 5 000 poissons coincés dans la glace pour que « les visiteurs puissent avoir l’impression de glisser au-dessus de la mer », selon la description visible sur son site. Un article à lire ici.

La revue de presse vous est offerte par les Pompes Funèbres Pascal Leclerc

L’écoute, la disponibilité et le conseil sont les valeurs essentielles pour accompagner les familles. Les représentants de la marque POMPES FUNEBRES Pascal LECLERC vous offrent des obsèques dignes et de qualité à des tarifs respectueux.

presse-papier-300x225 Revue de presse du funéraire du 29 novembre 2016
Presse papier en France

Toussaint 2016 : Deuil- Numérique-Famille, triptyque gagnant

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Mélanie nous faisait remarquer très justement cette semaine que la plupart de nos onglets était ouverts afin de ne rien manquer de la presse funéraire, en somme, de vous. Dans la review je vous disais que la semaine allait être très chargée. Mais je vous disais aussi qu’on la passerait ensemble. Chaque année, vous êtes à l’affût de ce qui va être dit, interprété, raconté, lu et entendu dans votre profession. Chaque année, vous êtes déçus, en colère. Du coup cette année, c’est vous qui avez pris les devants.

La presse se coltine littéralement la période de la Toussaint, et si c’était évitable, elle n’hésiterait pas une seconde. Chaque année, pour se démarquer et ne pas s’ennuyer, elle va chercher soit la petite bête, soit ce qui est novateur. Du buzz dans les deux cas.

Globalement peu de dommage cette année, hormis RTL / Familles Rurales sur lequel je reviens.

Ces deux dernières années ont jeté un vent glacial sur l’image de la profession, à tel point qu’au salon FUNEXPO, lorsque les exposants parlaient « Toussaint » cela voulait surtout dire « l’image dans la presse ». C’est dans ce climat hostile de toute part que vous avez travaillé. Et vu l’énergie dépensée depuis la fin de cet été, beaucoup d’entre vous mériteraient des vacances…qu’ils ne prendront pas.

À Funéraire-Info nous avons déjà parlé de certains d’entre eux, parce qu’on est les preum’s, c’est évident. Les médias ont relayé l’information mais c’est surtout la presse économique qui a fait le meilleur ambassadeur de cette Toussaint 2016.

Numérique et personnalisation

Pour moi, ce sont les grands mots d’ordre de cette année 2016 et que l’on retrouve dans les différents médias. La révolution numérique dans le secteur funéraire est incontournable et vous l’avez bien compris. Si bien que vous êtes présents, partout. Une sorte de mise en abîme de votre activité.

Difficile de passer à côté de Yann Le page cofondateur d’En Sa Mémoire présent à de nombreuses reprises dans la presse. Ainsi, l’Union, Seneoo, le Figaro, en passant par la Montagne – c’est joliment dit n’est-ce pas ?- radins.com, ou encore France Bleu, reviennent sur la nouvelle application 2.0

« Quand on est gentil, on prête » c’est ce que je dis toujours. Message bien passé cette année encore ou Les Échos, nous parlent à la fois de Simplifia, A tout Jamais, E-Obsèques et Comitam. Pour ces derniers nous les retrouvons d’ailleurs sur BFM TV aux côtés de meilleursobsèques.com pour une chronique sur la tech et les pompes funèbres.

Memory forever apparaissent quand à eux dans Les Échos.

Idem du côté de la Nouvelle République où nous retrouvons, Dans Nos Cœurs, Allo Le Ciel entre autre.

Pour le groupe Mazal, l’ambiance est douce et chauvine. L’entreprise Wormhoutoise est présente à la fois dans La Voix du Nord, ainsi qu’en Podcast sur France Bleu.

Retour à la valeur famille

Petites agences, ou grosses entreprises, la Toussaint est aussi l’occasion d’aller à la rencontre des pompes funèbres locales et de découvrir et redécouvrir tout leur savoir-faire et leur expérience. Petit florilège :

  • À Ouest France, Régis Régereau des pompes funèbres éponymes, directeur du réseau Funecap nous parle de ses trois agences et de ses vingt années d’expérience qu’il met à profit des familles.
  • Dans le Nord, à Calais, Pierre Rabin fondateur des pompes funèbres Rabin, travaille aujourd’hui pour les pompes funèbres les 2 caps. Fort de ses 54 années d’expérience, il se livre à Nord Littoral.
  • On redescend au centre avec La Montagne et un article très intéressant sur Jean-François Soulier gérant de l’entreprise Pompes funèbres Soulier qui revient sur l’émergence des cérémonies civiles et la nécessité d’avoir un lieu adapté pour les familles qui souhaitent ce type de cérémonies.
  • Question de génération pour le Courrier Picard où l’on peut lire le parcours d’Arnaud Carbonnier et Romain Warluzelle, troisième génération.
  • L’éveil de Pont-Audemer fait émerger les petits nouveaux. Une famille pour des familles, c’est le message que veulent faire passer Jérome et Guilaine Boissel.
  • Rencontre avec Yannick Lovergne, employé de pompes funèbres depuis plus de vingt ans dans La Voix du Nord qui revient sur l’importance des rites.
  • A l’Est nous retrouvons Bernard Didier pour Vosges Matin, un humaniste, un passeur d’âme résolument tourné vers la vie.
  • Dans la Sarthe, Christophe Nail, PDG des pompes funèbres Duluard qui fait près de 1 000 inhumations par an, revient au micro de France Bleu, sur le coût des obsèques.

Le deuil

Les Assises ont fait du bien, le deuil est une approche nouvelle dans la presse de la Toussaint, relayée bien plus que d’ordinaire.

La ville de Paris, a mis en place récemment une plateforme collaborative afin de récolter de l’argent pour financer les obsèques de personnes en difficultés financières. RTL s’interroge sur la corrélation entre le collectif et l’aide au deuil.

Ouest France nous parle du site Dans Nos Cœurs présent depuis 6 ans sur internet afin de permettre aux familles un espace d’hommage.

France Inter nous livre un podcast très intéressant sur le deuil dicté par Christophe Fauré psychiatre, présent lors des Assises le 3 octobre dernier.

La Croix revient également sur l’enquête du CREDOC et sur nos blocages.

L’indicateur des Flandres revient quant à lui sur la question du deuil périnatal.

Bien sur nous pouvons aussi parler des crématoriums comme à France Info, des cérémonies du souvenir, comme ici pour les morts isolées, dans Paris-Normandie, – d’ailleurs je reviens vous parler de ma cérémonie du souvenir à Metz vendredi-.  Ou encore des thanatopracteurs pour l’Alsace.

Je vous le dis, vous étiez présents partout, bien sur en lisant vous allez dire « Et moi ? ». Je m’excuse d’avance et vous remercie aussi. Cette année les valeurs que vous appliquez au quotidien ont été transmises, et ça, c’est grâce à vous.

 

Contrats obsèques, les éclaircissements de la MUTAC

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Berbard Saguy, président de la MUTAC

Éclairages sur l’assurance obsèques en complément de l’article paru dans 60 millions de consommateurs (Hors série de novembre 2016)

Informer convenablement le consommateur sur le marché de la prévoyance obsèques est une obligation de notre métier. C’est pourquoi, certains points méritent d’être éclaircis pour compléter l’article du magazine 60 millions de consommateurs. À titre d’exemple, l’assistance funéraire est un véritable atout par rapport à un simple Livret A. Celui-ci  est toujours moins rémunéré que les contrats épargne obsèques MUTAC. 

La famille n’avance pas le coût des funérailles

Grâce au tiers-payant obsèques, Mutac paie directement la facture à l’entreprise de pompes funèbres choisies par la famille. Le reliquat est versé aux bénéficiaires désignés par l’assuré. Conformément au principe même de l’assurance, qu’elle soit automobile, d‘habitation ou de santé, l’assuré se couvre pour un risque dont il ignore l’échéance. Dans la plupart des cas, et c’est heureux, il peut cotiser toute sa vie sans que le risque ne se présente. Or le décès est un risque certain qui n’entre pas dans ces spéculations. En fonction de sa longévité, une personne qui contracte une assurance obsèques en cotisation viagère, par exemple,  est en effet susceptible de payer au-delà du montant de ses obsèques. Mais la cotisation viagère présente le net avantage d’être accessible au plus grand nombre en respectant un budget mensuel limité. Avec des cotisations temporaires (5, 8 ou 10 ans) le cas se présente moins souvent. Pour une cotisation unique, celle-ci  peut même être inférieure au coût des obsèques qui seront réglés.

Capital débloqué le jour même dans 84% des cas

Pour recevoir le capital obsèques, les seules pièces justificatives exigées par MUTAC sont : l’acte de décès et la facture (acquittée ou non selon que le capital est versé aux bénéficiaires ou aux pompes funèbres directement). Les autres pièces demandées sont exigées par l’administration fiscale (certificat de non exigibilité par exemple) pour que le bénéficiaire bénéficie de l’exonération des droits de succession. 84% des factures sont réglées le jour même, le reste sous 48h. Le cas du décès par accident est le seul qui fasse exception. En effet, MUTAC double ce capital décès et demande des rapports de gendarmerie qui seront délivrés dans des délais qui ne nous appartiennent pas. Afin de ne pas laisser les familles dans l’embarras, MUTAC verse immédiatement le capital souscrit par l’adhérent et le doublement une fois les pièces complémentaires reçues.

Capital revalorisé à 2,40% en 2015

En tant que mutuelle, nous n’avons pas d’actionnaires à rémunérer. Nos bons résultats servent à  revaloriser les contrats par une participation aux excédents d’actifs. En 2015, le Livret A rémunérait à hauteur de 0,75% quand MUTAC versait à ses adhérents 2,40%. De plus, nos contrats sont exonérés de droits de succession selon la législation en vigueur. Ils permettent de payer la facture directement aux pompes funèbres et donnent aux proches l’accès aux services complets d’assistance funéraires.

95,6% des bénéficiaires servis satisfaits ou très satisfaits

En tant que mutuelle engagée dans une démarche de qualité (certifiée ISO 9001), nous diffusons des questionnaires de satisfactions auprès de nos adhérents, mais également auprès des proches ayant reçu le capital ou le reliquat de capital après paiement des obsèques. 95,6% d’entre eux répondent qu’ils sont satisfaits ou très satisfaits de la prestation de MUTAC (source questionnaires reçus au 31/08/2016).

Des frais supplémentaires pris en charges par l’assistance funéraire

L’assistance funéraire de MUTAC (saluée par les professionnels des Dossiers de l’Epargne en 2016), propose entre autre le rapatriement du corps à partir de 30 km du domicile fiscal de l’adhérent. En 2016, elle a par exemple pris en charge le rapatriement d’un adhérent décédé à Villeurbanne (69) jusqu’à son domicile à Bourguoin-Jailleu (38), pour un coût de 2 292€. Ce coût a été réglé par MUTAC en plus du capital versé intégralement grâce à l’assistance funéraire  incluse dans tous ses contrats obsèques. Ce service n’existe pas avec le Livret A.  MUTAC assistance funéraire propose également des services de soutien psychologique, mise à disposition d’un taxi et de nuits d’hôtel pour les proches, fleurissement de la sépulture,…

L’ASSISTANCE FUNÉRAIRE MUTAC

Quelques exemples de prises en charge en 2016 par MUTAC en plus du capital obsèques versé intégralement. 

Rapatriement du corps

Togo ► France (via Paris jusqu’à Montpellier) : 8 929.86€ pour le rapatriement du corps + 508.62 € pour le rapatriement de l’accompagnant = 9429.48€

Villeurbanne (69) ► Bourguoin-Jailleu (38) :  2 292.03 € pour le rapatriement du corps.

Nettoyage du logement

Six-Fours-les-plages (83) : 158,24 € pour une aide ménagère

Déplacement d’un proche

Bergerac (24) :  367,90 € pour le voyage aller/retour d’un proche auprès du défunt.

Source: Communiqué de presse de la MUTAC du 14 octobre 2016

Nombreux hommages après la mort du dessinateur de presse Hervé Baudry

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L'un des derniers dessins d'Hervé Baudry (capture son compte Twitter)

Samedi dernier, presque un mois après le décès de son confrère Siné, Hervé Baudry s’en est allé arpenter son quartier parisien de Montmartre. Il a fait un malaise cardiaque devant chez lui. Mort, à 54 ans. Depuis, les hommages ont afflué pour saluer ce grand dessinateur de presse (et peintre par ailleurs) qui collaborait avec plusieurs médias.

Le jour-même, il a eu le temps de poster sur son compte Twitter des dessins évoquant les conflits sociaux, les inondations et la mort de Mohamed Ali. Avec toujours son côté décalé. Pour le site internet Rue89, un de ses employeurs depuis 2007, il était un « travailleur infatigable », qui proposait « plusieurs dessins par jour, jamais méchants, souvent poétiques ».

Hervé Baudry collaborait aussi pour les sites web Huffington Post et Le Monde.fr. Chaque semaine, il agrémentait en dessins l’émission de télévision « On va plus loin », sur la chaîne Public Sénat. Cette dernière salue dans un communiqué « un homme ouvert, généreux, qui croquait l’actualité avec une malice bienveillante ». Parfois, un de ses croquis franchissait les frontières, grâce aux réseaux sociaux. Comme celui présentant le doigt d’honneur aux terroristes de la petite sirène de Copenhague, après l’attentat de 2015.

Originaire de Bourgogne, où ses parents étaient agriculteurs, il avait débuté sa carrière en 1981 à l’hebdomadaire de Côte d’Or Le Châtillonnais et l’Auxois, avant de montrer son art sur France 3 régional.

« Avis-de-deces.com », les annonces faciles

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Il était absent du salon Funéraire Paris 2015, mais n’en reste pas moins un site internet incontournable : « avis-de-deces.com » (société Interpresse) relaie les annonces nécrologiques vers la presse nationale et régionale en proposant une interface pratique. Entretien avec son dirigeant Laurent Tatford, dont le credo tient en un mot : dématérialisation.

Funéraire Info : On vous connaît peu dans le milieu du funéraire. Pouvez-vous présenter votre parcours ?

Laurent Tatford : J’ai été formé au web business développement et marketing en ligne au côté de Thierry Ehrmann chez Artprice.com, leader de l’information sur le marché de l’art, en 2000-2001 et serial entrepreneur accompli avec plus de 10 ans de développement de modèle économique en ligne. J’ai ensuite cofondé en 2003 Relationnel Solution d’Affaires au Québec, un réseau d’affaires partenaire du journal économique Les Affaires sur le marché de la cession d’entreprises et commerces. Puis j’ai créé trois sociétés en France, dont Relationnel France proposant avec une trentaine de titres de la PQR, France PME, un alter égo du projet développé au Québec, puis REGIEPRESS, proposant un service de dématérialisation d’annonces légales. Enfin, j’ai créé une société en Grande-Bretagne et une autre aux Etats-Unis sur d’autres projets.

Vous semblez très attaché à la dématérialisation des services. Quelle est votre idée à ce sujet ?

La dématérialisation permet d’offrir aux annonceurs la possibilité, sans avoir à se déplacer ni même à téléphoner, de saisir leur commande et la transmettre au plus vite au journal de leur choix, avec la possibilité de sélectionner un ou plusieurs titres sans avoir à ressaisir leur texte. Lors d’un deuil, alors que de nombreuses autres formalités administratives doivent être engagées, ne pas avoir à se déplacer est un confort appréciable. Par ailleurs, pouvoir saisir son annonce avec un accompagnement en ligne, permet d’en maitriser le coût en réduisant le texte le cas échéant, avec une nouvelle fois plus de confort que lors d’un échange téléphonique.

Vous éditez notamment « avis-de-deces.com ».  Quel est le service offert ?

La société qui l’édite, Interpresse, bénéficie de plusieurs années de pratiques de l’intermédiation en ligne, et d’une collaboration étroite avec la presse quotidienne nationale et régionale. Nous avons créé en 2009 « www.annonces-legales.fr ». C’est devenu en quelques mois, le service en ligne le plus utilisé par les créateurs et gestionnaires d’entreprise pour la publication d’annonces légales dans la presse habilitée. Le site a été racheté en janvier 2014 par Les Echos. Dans le même esprit, nous avons créé en 2010 « www.avis-de-deces.com ». Il est devenu le premier service d’intermédiation en ligne pour les commandes d’avis de décès dans la presse quotidienne, locale, régionale, ou nationale.

A qui s’adresse ce service ? Aux pompes funèbres ? Aux particuliers ?

La majorité de nos clients sont des particuliers, ou des associations et organisations professionnelles. Les acteurs du funéraire ayant des contacts établis historiquement avec les titres de presse de leur région, ils ne font appel à nous que lors de demandes de publications sortant de leur périmètre géographique. Nous entretenons toutefois avec un nombre croissant d’entre eux, une collaboration récurrente, notamment pour la publication dans les titres nationaux.

Avis-de-décès.com existe depuis 2010. Où en est l’entreprise ?

Depuis sa création, Interpresse connait une croissance constante, liée à la dématérialisation de tous les processus de commandes en ligne. La parfaite connaissance de la publication presse nous permet de répondre aux demandes sur l’ensemble des titres publiant un carnet en France. Cela en respectant les options proposées par ces journaux tels qu’encadrés, icones, photos, publication sur deux ou plusieurs colonnes. Nous sommes aujourd’hui un partenaire privilégié de grands titres nationaux comme Le Monde ou Le Figaro avec qui nous travaillons tous les jours. « www.avis-de-deces.com » vient de faire l’objet d‘une refonte technique très élaborée. Elle nous permet d’offrir aux annonceurs le meilleur service aujourd’hui disponible en ligne, avec visualisation instantanée du texte, calcul immédiat du prix de l’annonce, et affichage de toutes les options possibles du journal sélectionné.

Vous avez évoqué un développement européen du site. Où en êtes-vous ?

Le développement de notre nouveau back-office a été conçu pour permettre un déploiement rapide quelle que soit la langue, et quel que soit le mode de tarification d’un journal. Nous avons établis des contacts avec 400 titres de la presse britannique. Nous préparons actuellement la mise en ligne d’une version pour la Grande-Bretagne. Afin d’optimiser notre développement, nous pensons à l’avenir faire une nouvelle tentative sur le marché américain. Nous avions commencé à y prospecter en 2011 avec la constitution d’une société locale. Il s’agissait d’offrir un livre de condoléance en ligne (www.life-book.com), sans y mettre tous les moyens nécessaires à sa réussite. Nous avons suspendu temporairement ce projet et développé l’équivalent de ce service en français, avec « www.journal-de-vie.fr ». Ce site propose une version en marque blanche pour les professionnels du funéraire.

Pompes funèbres, ne pas se faire prendre par la patrouille

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Rappelez-vous "les Infiltrés" de sinistre mémoire...
Quelques collègues occupent le devant de la scène pour des affaires judiciaires. Coupables ou innocents, peu importe : de toute manière, ce n’est vraiment pas le moment.
Les lumières de la Toussaint

Les histoires sont faciles à trouver dans la presse : un patron de crématorium passe en jugement pour un mélange des cendres supposé, et un thanatopracteur est accusé d’avoir utilisé des moyens non conventionnels pour stocker du sang humain. Forcément, la presse locale, et parfois nationale, s’en donne à coeur-joie.

Deux précisions s’imposent. La première, nous avons, dans le paragraphe ci-dessus, usé des précautionneuses circonvolutions de langages que nécessite la présomption d’innocence inscrite en droit français, notant au passage que certains de nos confrères de la presse écrite ne s’embarrassent pas toujours de cette dernière lorsqu’il s’agit de funéraire. La seconde, nous ne jetons pas la pierre à ces deux professionnels : ils n’ont choisi ni le timing de la justice pour celui qui est jugé, ni celui de la délation pour celui qui est pour l’instant simplement accusé.

Il n’empêche : ça tombe drôlement mal.

Mauvais timing

Ce qui est ennuyeux, c’est que ces affaires tombent dans la première moitié d’octobre, alors que, concomitamment, dans les salles de rédaction, des journalistes s’apostrophent « Hé, au fait, on fais quoi pour la Toussaint ? ». Même si, ces dernières années, on a assisté à un basculement du traitement de notre profession dans les médias, on n’est pas à l’abri, bien au contraire. Il y a encore cinq ans, pour la Toussaint, l’immense majorité des journaux faisaient un dossier sur « le business de la mort », en expliquant, pour résumer de façon triviale, qu’on se mettait du pognon plein les poches sur le dos des familles en deuil. Puis la tendance a été de présenter le métier sous un aspect différent, celui d’un métier difficile mais essentiel, fait par des gens souvent passionnants, pour preuve le nombre de « portraits » de travailleurs du funéraire.

Mais maintenant que l’acceptation positive de la profession est devenue la tendance dominante, montrer un supposé « côté obscur des pompes funèbres » devient un moyen de se démarquer, donc une tentation, surtout lorsqu’arrivent des histoires aussi spectaculaires. On n’est jamais tranquille.

Généralisation

Une autre tendance est celle de la généralisation. C’est toujours la même chose : une société de pompes funèbres fait la une de l’actualité parce qu’elle serait « pourrie », le lecteur (et le journaliste qui a écrit l’article, ne leur prêtons pas des intentions qu’ils n’ont pas) généralise la mauvaise image qu’il se fait d’une profession. Mais il oublie que, derrière UNE société de pompes funèbres qui fait parler d’elle, il y en a des centaines qui font leur travail sans anicroche et des milliers de salariés du funéraire qui font leur métier consciencieusement et pour la plus grande satisfaction des familles en deuil. La discrétion étant une vertu cardinale de notre métier, elle est aussi notre malédiction, qui nous empêche de convoquer la presse pour montrer qu’on fait bien notre travail.

En somme, c’est l’adage de Tristan Bernard « Un journal coupé en morceaux n’intéresse aucune femme, alors qu’une femme coupée en morceaux intéresse tous les journaux. ».

S’il est mauvais de faire parler de soi en mal tout le temps, pour votre société, mais aussi pour l’ensemble de la profession, en période de Toussaint, quand toute la presse doit parler du funéraire et cherche un angle, c’est sans doute le pire. Ou alors, si vous avez une énorme bêtise à faire passer sous le tapis, attendez que la France joue contre les All Blacks : c’est une autre marche funèbre qui fera la une le lendemain.

Presse et Pompes funèbres : des amoures compliquées

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presse papier
Presse papier en France
On se croirait à la Toussaint. Les médias parlent de pompes funèbres, ils en parlent régulièrement, et ils en parlent même parfois bien. Exemple et contre exemple
Vice et les chics types

C’est le genre d’article qui fait plaisir. Et pas seulement parce que votre serviteur y est cité, avec Freddy Pineau de Funeral Concept, Damien Du Boÿs, séminariste reconverti, et Frédéric Nicolas, thanatopracteur. Mais parce que, globalement, l’article présente le funéraire sous un triple jour, sympathique, ouvert et novateur.

Vice s’est régulièrement penché sur le sujet, avec des articles sur Dead Meet, un site de rencontre américain réservé aux travailleurs du funéraire, ou un autre sur les différentes façons de mourir en France sans pourrir la planète, verbatim.

L’article sur les croque-morts sympas est à lire ici

L’article sur le site de rencontres est à lire ici

L’article sur le funéraire écolo est à lire ici

Le Figaro et la boulette

Même si le Figaro s’est penché, à la Toussaint dernière, de façon bienveillante sur les pompes funèbres, l’article le plus remarqué sur le sujet de ces derniers mois a été celui sur « les dix pires bévues des pompes funèbres ». Une collection de bévues plus ou moins graves, plus ou moins volontaires, et même plus ou moins commises (celle que votre serviteur – encore moi, oui – raconte a failli être commise) qui sont, certes pour certaines amusantes, pour d’autres susceptibles de donner le frisson (le coup des fossoyeurs qui volent des dents en or, ça marche toujours) mais qui peuvent donner de la profession une image de négligence ou d’à peu près, parfois.

Néanmoins, une bonne nouvelle, lorsqu’on s’y penche de près, cet article a été chercher loin, dans l’espace, puisqu’une des histoires se passe aux Etats-Unis, mais aussi dans le temps, certaines commençant à dater.

L’article sur les boulettes est à lire ici

En conclusion

Le funéraire semble être sorti de l’omerta dans lequel il semblait enfermé jusqu’ici. Ce qui est normal : la mort, jusqu’à nouvel ordre, concerne tout le monde, et chacun veut savoir a qui sera confié le corps d’un cher disparu… Ou le sien.

Jusqu’au niveau économique, puisque les groupes funéraires grossissant intéressent d’autant la presse spécialisée en finance. Cette dernière a publié des articles très détaillés sur la fusion, par exemple, de Roc-Eclerc et Funecap, six semaines seulement après l’annonce de cette fusion dans Funéraire Info, ce qui n’est pas si mal.

Néanmoins, c’est une arme à double tranchant : les contacts se multipliant, les erreurs et boulettes y sont beaucoup plus exposées qu’auparavant. Et les familles, voyant des articles sur les pompes funèbres dans la presse, contacteront ladite presse si elles se sentent flouées. L’activité funéraire est donc désormais scrutée, avec l’effet d’amplification dû aux secteurs sensibles.

Aussi, il convient de faire doublement preuve de prudence. D’abord, en prêtant plus d’attention au processus qualité de son entreprise, ce qui, à terme, n’est que bénéfice. Ensuite, en soignant sa communication, et en se tenant prêt à la communication de crise, si besoin.

Sur ce dernier point, la communication de crise, n’hésitez pas à faire appel à des professionnels maîtrisant à la fois les médias, le funéraire, et les nouvelles technologies de l’information. Funéraire Info, par exemple : nous avons une expérience certaine en se domaine. Et si vous ne le savez pas, c’est qu’on a bien travaillé…

Nécrologie : Le Gorafi, c’est fini, la vérité est ailleurs

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La vérité est une chose dangereuse. Un des seuls grands médias réellement indépendants et soucieux de révéler au peuple ce qu’on ne veut pas que vous sachiez, tire sa révérence. Forcé ?

C’est par une page d’accueil blanche, sur laquelle est sobrement inscrit « le Gorafi, c’est fini » que l’on apprend la disparition de ce média à succès.

La vérité est une chose dangereuse, et nos gouvernants, tous membres d’une société secrète qui se donne pour objectif de peindre des yeux dans des triangles partout, ce qu’ils cherchent, bien entendu, à cacher, ont donc eu la peau du Gorafi. Hormis ces quelques mots, plus aucun signe de vie de la rédaction. Ont ils été éliminés ? Emprisonnés dans la base secrète du nouvel ordre mondial sur la face cachée de la Lune ? Nul ne le sait.

Seules les équipes du Gorafi ont eu le courage de porter la vérité et de la jeter comme un camouflet à la face du monde. Aucun sujet ne leur avait échappé. La société, comme ce fan de tuning qui cherchait une femme assortie à sa voiture. La religion, puisque le Gorafi avait annoncé en exclusivité que le Vatican avait découvert un athée pourvu d’une âme. Les préjugés, avec cette interview exclusive de l’ami noir des racistes.

Le Gorafi avait dénoncé, sans relâche, ce type qui avait trouvé un job dans une entreprise sans piston, cet autre qui avait osé chanter juste à un karaoké. Le Gorafi, c’était aussi des bonnes nouvelles, comme l’annonce exclusive que Jo-Wilfried Tsonga avait obtenu une place pour la finale de Roland-Garros (rang D, place 23), qu’Angelina Jolie s’était offert un nouvel enfant pour la fête des mères, ou que le groupe Tragédie s’était enfin rendu aux autorités.

Ne reste plus aujourd’hui que les médias du système. Ces derniers, ils est vrai, publient des informations importantes : Manuel Valls transpire quand il fait chaud pendant ses discours, Kanye West veut être candidat à la Maison Blanche, Clara Morgane va être maman (on est content pour elle, elle a fait de nombreuses tentatives, souvent même en public, jusqu’ici restées vaines), Yann Moix fait remarquer à Emmanuel Moire une faute d’orthographe sur son CD…

Ne reste donc que Funéraire Info pour porter l’ultime vérité : les gens meurent. Et nous continuerons de le dire malgré les pressions des extraterrestres reptiliens qui nous gouvernent.

Guillaume Bailly

PS : ceux qui vous diront que c’est une blague font eux aussi certainement partie du complot. Méfiez-vous !