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Mauvaise journée : elle se réveille à la morgue avant de mourir à nouveau

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morgue mort

La famille de Rathnam, une femme de 51 ans, habitante de Kerala, en Inde, a reçu le choc de leur vie quand la défunte s’est avérée bel et bien vivante. C’est après avoir passé une heure à la morgue de l’hôpital que la famille l’infortunée a constaté l’erreur.

De vie à trépas…

Il faut dire à la décharge du corps médical que Rathnam était gravement malade et était traitée pour la jaunisse, une maladie du foie, et un dysfonctionnement rénal dans un hôpital universitaire de Madurai depuis deux, selon le journal « la Chronique de Deccan ».

Placée sous assistance respiratoire, les médecins l’avaient déclarée condamnée, à court terme, sans trop prendre de risques. Ses proches avaient alors décidé de l’hospitaliser à domicile, avec un suivi de soins palliatifs, afin qu’elle puisse mourir chez elle.

Mercredi dernier, le 6 septembre, sa famille constaté qu’elle ne respirait plus. Ils ont alors contacté l’hôpital, qui a envoyé une ambulance, pour la transférer à la morgue du secteur.

De trépas à la vie

Le temps de prévenir quelques proches, et la famille, une heure plus tard, la défunte s’est retrouvée à la morgue locale, pour une cérémonie d’hommage, comme le veut la coutume en Inde. Rapidement, un doute s’est fait jour : pour un défunt, la morte était très agitée et respirait bruyamment.

La famille a alors prévenu les autorités, et, quelques instants plus tard, une patrouille de police s’est rendue sur les lieux. Bien que n’ayant pas fait d’études de médecine, les policiers ont déclaré sans ambages que la morte était bien vivante. La ressuscitée a été transférée en urgence à l’Hôpital St John.

Les policiers, curieux de nature, sinon ils ne seraient pas de bons policiers, se sont alors mis à farfouiller un peu partout et à poser des questions, avec d’autant moins de gêne qu’ils n’importunaient plus une famille en deuil, désormais. Il s’est avéré que l’hôpital a ordonné le transfert du corps vers la morgue sans qu’aucun médecin ne soit venu, au préalable, constater le décès.

Un sursis de courte durée

Quand à l’infortunée, elle a malheureusement peu profité de ce répit inespéré : elle est décédée à nouveau dans la soirée. Oui décédée à nouveau, jamais je n’aurais cru écrire ça un jour. Définitivement, cette fois-ci, les médecins ont vérifié deux fois.

L’article original, en anglais, est à lire ici. Mais le nôtre est meilleur.

Déclarée morte par le SAMU, ramenée à la vie par la police

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SAMU Paris ambulance secours décès

Une femme morte, ou considérée comme telle, se réveille. Non, nous ne sommes pas à la naissance d’une nouvelle religion, nous ne sommes pas non plus dans un passé lointain, ni même dans quelque contrée peu au fait des techniques médicales de pointe. Non, cette histoire est arrivée près de chez vous, cette semaine.

C’est une triste histoire…

… Qui commence par un appel au SAMU. En rentrant chez elle, une jeune fille trouve sa mère inanimée sur le sol de leur logement. Ce n’est pas la première fois : la femme souffre de nombreux problèmes de santé, et a été hospitalisée plusieurs fois à cause de son anorexie.

Le SAMU arrive avec diligence sur les lieux, et la médecin se précipite vers la victime. Un examen plus tard, elle se relève et annonce sinistrement qu’il n’y a plus rien à faire. L’infortunée est morte.

La doctoresse du SAMU remplit alors le certificat de décès, et, sans doute après un minuscule moment d’hésitation, coche la case « Obstacle médico-légal ». Ce qui implique beaucoup de choses, à commencer par un examen du corps et du lieu de décès par la police.

Et voilà donc un équipage de police qui arrive, une heure plus tard. Même si la médecin du SAMU a été prudente, il ne semble pas s’agir du lieu d’homicide évident ou spectaculaire, et les policiers font tranquillement leur travail, en suivant le schéma en escargot habituel : examen des lieux en cercles concentriques en se rapprochant au fur et à mesure du corps, pour finir par celui-ci.

C’est en vie ! C’est en vie !

C’est en l’examinant qu’un des policiers s’étonne d’un mouvement abdominal un tantinet incongru sur une personne censée être morte et prête à être enterrée. Il consulte son collègue, doutant légitimement de son impression, prennent le pouls à la jugulaire, en détectent un, mais les deux policiers doivent se rendre à l’évidence : la femme est bien vivante. Pas très en forme, néanmoins.

Ce sont les pompiers qui guident les policiers au téléphone pour la procédure de réanimation, un massage cardiaque. Ce qui donne à peu près ceci :

« – Appuie – Ok – Relâche – Ok – Appuie – Ok – Relâche – Ok »

Ad libitum pendant une demie-heure ( pour des raisons évidentes de place et d’intérêt, nous avons coupé une grande partie de cette scène au montage).

Les policiers font ensuite venir le médecin des pompiers, qui constate que la femme est bien vivante. Une procédure qui prendra sans doute tout son sens dans les prochains jours, lorsque l’infortunée devra souligner que, non, elle n’est pas postulante à un rôle dans The Walking Dead, mais victime d’une erreur médicale.

Alors, il s’est passé quoi ?

Depuis, les explications font florès. Un dérèglement du cœur, des battements anarchiques, ou trop faibles pour être détectés, les médecins sollicités par quelques journaux sont tous à peu près d’accord pour dire que le cœur ne s’est sans doute jamais totalement arrêté.

Pour le reste, ça en deviendrait presque gênant. Entre le médecin qui sous entend à l’Express que sa collègue du SAMU a eu un coup de malchance en tombant sur un cas rare, et son confrère qui explique à France TV Info que le diagnostic du décès est peut être un tantinet plus difficile à établir que ce qu’on pensait, le milieu médical hésite entre analyse d’une boulette et solidarité corporatiste.

N’hésitant pas, au passage, à risquer la psychose générale. Quoi ? On peut nous enterrer vivant ? Non, rassurons nous : la procédure de constat de décès en France est rigoureusement établie, a fait ses preuves, et le risque d’erreur, lorsqu’elle est scrupuleusement suivie, est infinitésimale. L’excuse, s’il y en a, est sans doute plus tristement pragmatique. Saturation, garde de 48 heures…

C’est juste que les médecins n’ont pas voulu enterrer prématurément leur collègue. Mieux vaut tard que jamais.

La résurrection à travers les âges, entre miracles et boulettes

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résurrection de Lazare Jesus Paques
La résurrection de Lazare

Pâques est la fête chrétienne la plus importante, qui correspond à la résurrection du Christ. Pourquoi est-ce si important ? Jésus est il le seul à être revenu à la vie, contrairement à ce qu’affirment les journaux ? Une enquête rigoureuse de Funéraire Info ou l’on vous dit toute la vérité.

Le premier et pas le dernier

Contrairement à une croyance très répandue, Jésus Christ n’est pas le premier à avoir ressuscité dans l’histoire du monde vue par la Bible. Il y a en effet le héros méconnu de l’histoire, l’éternel oublié, et, sans aucun doute, le cobaye à l’expérimentation divine, j’ai nommé : Lazare.

En effet, dans l’Évangile selon Saint Jean, Lazare de Béthanie, ami personnel de Jésus et frère de Marie et Marthe, deux disciples (à ne pas confondre avec Marie, la Mère du Christ, Marie semble être un nom répandu à l’époque, comme Brenda et Kevin aujourd’hui).

Lazare était malade et, ce qui devait arriver arriva, il mourut. Il était trépassé depuis quatre jours lorsque Jésus, prévenu, arriva devant son tombeau.

« Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : « Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé. Pour moi, je savais que tu m’exauces toujours ; mais j’ai parlé à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé ». Ayant dit cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, sors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d’un linge. Jésus leur dit : « déliez-le, et laissez-le aller ». » (Évangile selon saint-Jean, chapitre 11, versets 1 à 44)

On sait que Lazare vécut ensuite dix-huit ans supplémentaires, et, qu’après le mort et la résurrection du Christ, pris le ferry pour aller évangéliser Marseille, dont il devint Saint Patron. Il devint également, au moyen-âge, saint patron des lépreux (le lazaret vient de son nom), peut être en référence aux séquelles de quatre jours passés mort dans un tombeau, la Bible évitant soigneusement le sujet.

Des affaires douteuses

L’histoire récente est également pleine de ressuscités. On apprend ainsi que, régulièrement, des personnes déclarées mortes par un médecin (un vrai médecin, avec un diplôme, à ne pas confondre avec un type capable de faire la différence entre un vivant et un mort, mais dont l’opinion ne compte pas, parce qu’il na pas un bout de papier encadré accroché au mur de son cabinet) se sont réveillées.

Ma préférée restant celle de cette paisible grand-mère chinoise décédée, qui s’est réveillée installée dans son cercueil, dans son salon, pendant que sa famille était sortie. En rentrant, ils l’ont trouvée en train de casser la croûte avec les victuailles réservées à la réception qui aurait dû suivre son enterrement.

La mamie est décédée deux jours plus tard. Il paraît que son fils a simplement demandé au docteur « Jusqu’à quand, cette fois ? ».

Ou encore ce Russe qui s’est réveillé à la morgue après avoir été déclaré mort des suites d’une absorption massive de Vodka. Sans autre séquelle qu’une grosse gueule de bois. Ou celle de ce mexicain qui s’est réveillé dans la cellule réfrigérée de la morgue d’un hôpital, occasionnant un choc traumatique à l’agent funéraire de garde ce jour là.

Mais toutes ces résurrections ne résistent pas à l’analyse : dans tous les cas de figure, il semblerait que le défunt ait eu affaire à un médecin dépassé, ayant un peu forcé sur l’alcool de rose, la vodka ou la tequila. Aucun, en tout cas, dont on se rappellera dans 2000 ans.

Suicide et résurrection : Y a-t-il un docteur à Aulnay-sous-Bois ?

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Un homme s’est réveillé dans l’ambulance après qu’on l’ait cru décédé suite à son suicide en se jetant sous un train. Cela se passe en France. Cette nouvelle étonnante devient soudain stupéfiante lorsqu’on la relit sous l’angle de la procédure et du droit funéraire… et du docteur.

Suicide raté

C’est le Parisien qui rapporte cette histoire. Tout commence par un suicide raté. À Aulnay-sous-Bois, un homme a tenté de mettre fin à ses jours en se jetant sous un train. Les secours mettent un temps important à dégager son corps, mais peu se faire une idée précise de la situation : un bras tranché, une partie du visage arraché, inerte, les policiers ont certainement signalé un quidam « Delta Charlie Delta », décédé.

Les pompiers l’embarquent donc dans l’ambulance, et voilà le cadavre qui se met à hurler, de toute la force de sa souffrance. Ayant repris conscience, il a réussi à communiquer avec les urgentistes, dans l’ambulance, presque normalement.

On conçoit fort bien l’étonnement du journaliste du Parisien qui raconte cette affaire. Mais son point de vue diffère un peu du nôtre. Lui s’est dit « Un type qui se réveille dans l’ambulance après qu’on l’ait cru mort, c’est incroyable ! ». Nous, nous nous demandons « Mais qu’est-ce qu’il fichait dans une ambulance ? »

De la législation funéraire

Si l’on suit la procédure funéraire telle qu’elle est appliquée, selon le droit, lorsqu’un décès survient, les pompes funèbres sont seules habilitées à transporter le défunt, dans un véhicule adéquat. Bien entendu, il existe une marge de tolérance : lorsqu’un patient décède dans l’ambulance, on ne va pas le transférer dans un corbillard sur le trottoir, devant les badauds. On constate pudiquement son décès à l’arrivée.

Pour que les pompes funèbres transportent le défunt, il faut qu’il y ait un défunt, donc un certificat de décès rempli par un médecin. Un vrai, avec un diplôme.

De deux choses l’une dans cette affaire : soit le médecin ne s’est pas déplacé, soit il est du genre, lorsque vous allez le consulter pour un rhume, à commencer par vous parler d’euthanasie.

Y a-t-il un docteur à Aulnay-sous-Bois ?

Lorsqu’on retourne le problème, on ne voit qu’une seule solution plausible à cette attitude : les ambulanciers n’ont eu d’autres choix que d’embarquer le défunt avec eux pour faire constater son décès une fois arrivé aux urgences. Tant qu’un médecin n’a pas dit qu’il est mort, ils le peuvent, après tout, non ?

Certains s’écrieront peut être « Heureusement, comme ça, ils se sont rendus compte qu’il était vivant ». Erreur : un docteur qui aurait suivi le protocole d’établissement du décès se serait rendu compte que la nouvelle du trépas du malheureux était quelque peu exagérée.

Ce qui est inquiétant, dans cette affaire, c’est l’absence de médecin. Surtout durant un long week end férié, qui pose déjà problème aux vivants. Que l’on parle de la difficulté de trouver un docteur au beau milieu de la Lozère, certes. Mais un désert médical en région parisienne ?

Nous avons déjà constaté que les familles avaient de plus en plus de mal à avoir un homme de l’art pour constater un décès banal. Lorsqu’on constate que, manifestement, ni la police, ni les pompiers ne parviennent à en faire déplacer un, on devine que la situation n’est pas prête à s’améliorer.

A moins qu’il y ait une autre explication. Dans ce cas, nous serions ravis de l’entendre.

Nous ne pouvons que finir cet article avec une petite pensée pour celui qui a essayé d’attenter à ses jours et se retrouve mutilé. Sans doute trouvait il déjà sa vie difficile avant…

Un simulateur pour expérimenter la mort en Chine

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Simulateur de mort

Un appareil permettant à ses visiteurs d’expérimenter la mort, suivi de la crémation avant la renaissance, vient d’être proposé pour la modique somme de 60 € les deux heures, dans un tout nouveau musée de Shanghai Xinglai (« le réveil »).

Une attraction chinoise originale, mais plutôt effrayante qui propose aux curieux une expérience étonnante vient de voir le jour. Un appareil permettant d’expérimenter la mort vient d’être inventé par des entrepreneurs chinois. Ce simulateur de mort chinois propose de répondre à tant de questions, parmi lesquelles ce qui se passe à la fin, s’il y a de la souffrance ou si on voyait la lumière, de nombreuses interrogations que posent certains d’entre nous, qui sont terrifiés rien que d’y penser. Nous mourrons tous un jour et c’est inévitable.

Une poignée d’entrepreneurs a décidé, en Chine, d’expérimenter dans un musée, des « simulateurs de mort » qui a pour but d’aider les gens à accepter leur inéluctable destin et à mieux apprécier la vie. Pour certains, il s’agit d’une attraction mortelle tandis que pour d’autres c’est une expérience morbide. Malgré la divergence des impressions à la sortie du simulateur à la mode en Chine, à Shanghaï, ce qui est sûr c’est que l’attraction du musée « Xinglai » qui propose aux non frileux et curieux de goûter pleinement, avant d’avoir un pied dans le cercueil, la mort, ne laisse personne indifférente. L’appareil qui permet à chacun, à Shanghai, d’expérimenter son propre décès est baptisé « Samadhi Death Simulator ». L’effet de la mort, suivi de l’incinération, avant la résurrection, dans un four crématoire de leurs corps est proposé aux participants pour la somme de 68 $.

La nouvelle attraction, une idée de rechercher intensément l’expérience de la mort, du fondateur du musée Xinglai, Ding Rui, qui court depuis presque maintenant quatre ans, est, selon le Mirror, très prisée. Les visiteurs curieux de vivre leur mort peuvent, avant le départ vers l’au-delà, rédiger leurs dernières volontés qu’ils emporteront, comme souvenir de cette expérience rarissime, avec eux.

Le fondateur du musée Xinglai, Ding Rui a annoncé qu’il a pensé à ce qu’il pourrait faire pour sensibiliser les gens à la vie, vu que nous ne digérons ni comprenons vraiment la mort, afin qu’au moment où celui qui approche la mort n’a pas à penser à ces problèmes constamment.

Thaïlande : aller au temple pour y tester la résurrection

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(capture BFMTV)

Ils entendent juste percevoir un peu de ce qui les attend. Un avant-goût de mort et de résurrection. Pour cela, des dizaines de Bouddhistes se rendent chaque jour au temple de Wat Ta Kien, en Thaïlande, pour vivre cette expérience spirituelle et mieux se sentir ensuite.

Il faut imaginer ces pèlerins accourant depuis 2008 à Nonthaburi, au nord de Bangkok, pour aller s’allonger dans un de ces cercueils alignés par rangées. Ils y vont seuls, entre amis ou en famille (un cercueil peut accueillir trois ou quatre personnes), avec ou sans un bouquet de fleur, adultes et enfants, pour prier.

Une fois en place, ils sont ensuite recouverts d’un voile rose par des moines. Puis, cette étoffe enlevée, c’est la « résurrection » d’une âme purifiée. Ou du moins sa représentation. L’objectif est de débarrasser aussi les participants de leur mauvais karma.

Le week-end, une dizaine de séances sont organisées dans la journée. On y vient pour se purifier, pour chercher la chance, pour y faire des dons. Ces derniers serviront à acheter des cercueils dorés décorés, les plus anciens étant donnés chaque année aux pauvres de la région pour leurs propres funérailles.

Ces rituels sont courants, dans un pays qui tient pour importantes les superstitions et les pratiques mystiques. Ce qui n’empêche pas un certain pragmatisme : dans la cour du temple, des commerçants proposent souvenirs et nourriture à emporter.