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AJA Confection, le salon Funexpo de tous les succès

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Aja Confection était présent pour la première fois à Funexpo. Ils se sont aimablement prêtés à notre questionnaire exposants, profitant de l’occasion pour décerner un satisfecit aux organisateurs.

Funéraire-Info : Bonjour, présentez-vous en quelques lignes et présentez votre société :

Aja Confection : AJA est une entreprise familiale, basée à Liverdun à côté de Nancy, qui opère sur le marché du prêt à porter depuis 1995. Nous fournissons plus de 500 magasins indépendants en France. Nous disposons d’un stock de 80 000 pièces suspendues pour un stock permanent de 40 000 pièces afin de satisfaire au mieux nos clients. AJA est également un fournisseur de l’habillement pour des collectivités locales et plus particulièrement les réseaux de transport en commun.

Aja est également fabriquant de vêtements de cérémonie à destination des pompes funèbres, ce qui était la raison de notre présence à Funexpo.

Funéraire-Info : Changement de Hall, changement de date, finalement qu’en avez-vous pensé ?

Aja Confection : Nous n’avons pas d’avis sur la question : c’était notre première participation au salon Funexpo de Lyon, et nous ne pouvons donc pas comparer avec les éditions précédentes.

Funéraire-Info : Quelles sont vos impressions globales sur la fréquentation du salon ? Et sur la fréquentation de votre stand ?

Aja Confection : Il y avait moins de monde qu’à Paris. Mais la différence vient du fait qu’il y avait beaucoup moins de promeneurs. Le salon nous a donnés l’impression d’être plus qualitatif dans cet aspect du visitorat, et nous avons eu du monde en permanence sur le stand.

Funéraire-Info : Avez-vous vendu ? Avez-vous identifié de nouveaux clients potentiels ?

Aja Confection : Tout cela. Nous avons fait des ventes directes sur le stand, et nous avons convenu de rendez-vous ultérieurs avec des clients potentiels. Au delà de ça, nous avons pris beaucoup de contacts, nous verrons quels en seront les développements futurs.

Funéraire-Info : Le salon est l’occasion de rencontrer ses clients, les visiteurs, mais est ce aussi l’occasion de nouer des partenariats avec d’autres exposants, vous avez fait de belles rencontres ?

Aja Confection : Nous avons effectivement tissé des liens avec des exposants, du fait que les stands étaient plus rapprochés. Des lins de bonne entente avec une forme d’affection qui débouche sur de vraies amitiés.

Funéraire-Info : Avez-vous atteint les objectifs que vous vous étiez fixés en venant, ou ce que vous espériez ?

Aja Confection : Alors là, la réponse est claire, nette et précise : non, nous n’avons pas atteints nos objectifs, nous les avons très largement dépassés ! En terme de résultat, sur tous les plans, nous avons eu beaucoup plus de résultats que ce que nous espérions.

Funéraire-Info : Avez-vous vu sur des stands des choses qui vous ont particulièrement marqué ?

Aja Confection : Nous avons vu de jolies choses, pour le peu de temps ou nous pouvions nous promener sur le salon, mais la seule chose qui nous ait marqué, peut être, c’est la difficulté pour des petits exposants de se faire voir, parfois cachés derrière le stand des gros.

Funéraire-Info : Quel bilan tireriez-vous de cette édition, et quel conseil pourriez-vous donner aux organisateurs pour une meilleure édition 2018 ?

Vous : Difficile de donner des conseils aux organisateurs, comme nous l’avons exprimé, nous sommes contents de ce salon et nous n’aurions peut-être pas fait mieux. Mais… Si ils pouvaient me prévenir dès le moment de l’ouverture des inscriptions, afin que nous choisissions un emplacement encore meilleur, ce serait parfait !

Funéraire-Info : Et en 2018, vous serez présents ?

Aja Confection : Oui, nous serons présents en 2018, en espérant retrouver la même qualité que l’édition 2016.

Nom de votre enseigne : AJA CONFECTION

Nom du responsable : ALEXANDRE PIGACHE

Adresse : 31, AVENUE DU GARD

CP : 54460

Ville : LIVERDUN

Téléphone : 0682497121

Adresse  mail : commercial@aja-confection.fr

Site Internet : www.aja-confection.fr

FUNEXPO 2016, une édition sous le signe du changement à Lyon

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Funexpo 2016 à Lyon

Funexpo, le salon international des arts, techniques et équipements funéraires revient cette année du 22 au 24 septembre 2016 à Lyon. Le mot d’ordre de cette nouvelle édition : nouveauté ! Pour s’adapter davantage aux besoins des pompes funèbres et leur permettre d’être présentes en plus grand nombre, septembre, mois enregistrant le moins de décès, s’est imposé comme une date adéquate pour le salon.

Dans cette logique de changement et de nouveautés, le programme des animations a été renforcé pour répondre aux problématiques quotidiennes des visiteurs et apporter services et conseils.

Le Point conseil FUN’EXPERT, pour des échanges instructifs

Funexpo en partenariat avec le magazine Résonance lance son point FUN’EXPERT, un espace confidentiel dédié aux rencontres entre participants et expert comptable, notaire ou encore avocat ! Durant une journée, chacun divulguera aux visiteurs conseils et recommandations personnalisés sur différents sujets : la transmission ou la revente de leurs pompes funèbres, l’achat, la règlementation ou l’aide à la gestion.

L’espace « collection » pour optimiser les visites

Le salon Funexpo propose aux visiteurs d’accéder en un coup d’œil à tous les produits phares du salon ! Cette exposition permet aux exposants de valoriser une collection vedette et de bénéficier d’une visibilité supplémentaire sur l’événement. Les visiteurs, quant à eux peuvent organiser leur visite en fonction des produits identifiés.

Les ateliers réglementation organisé par la FFPF pour une information au cœur de l’actualité

Découvrez l’espace « ateliers », une zone très animée et dynamique propice à l’échange, dans laquelle les visiteurs pourront assister à des présentations d’informations sur la règlementation en vigueur. Des conseils sur la gestion de certaines problématiques du métier seront débattues chacune durant 20 min, pour un apport concret et pratique.

Une formation ENAMEF pour des visiteurs fidèles au rendez-vous

Cette année un jeu concours est organisé afin de gagner une formation ENAMEF, maître de cérémonie ou conseiller funéraire. Il suffit aux visiteurs de s’inscrire à FUNEXPO avant le 15 juillet, et de se rendre sur le salon le jour J. Un tirage au sort aura lieu sur le salon afin de déterminer le gagnant du jeu concours.

La dégustation de vin pour quelques minutes de détente

Découvrez cette année la session Wine-Tasting, la prestation phare de l’agence « Les Vins

Dévoilés », créés en octobre 2003 sous l’égide de Gaël Herrouin, l’un des 20 Courtiers- JurésExperts en vins assermenté en France. Lui et son équipe interviendront et réservent aux participants un accueil VIP, avec la possibilité de déguster des vins introuvables dans le commerce et des accords mets-vins inattendus.

Une visite touristique pour agrémenter un séjour lyonnais

Profiter d’une visite du salon pour découvrir les charmes du patrimoine lyonnais, voici un programme alléchant ! Funexpo met en contact les visiteurs du salon avec Primarêve, une association de guides, afin de découvrir le patrimoine exceptionnel de Lyon, son art de vivre, son environnement, son offre culturelle et gastronomique à travers des visites guidées par thème. Le cimetière de Loyasse, plus ancien cimetière de Lyon dans le 5è arrondissement, ouvre également ses portes pour une visite atypique.

FUNEXPO 2016, une édition sous le signe du changement : nouvelles dates, nouvelles animations, nouvelle dynamique ! Le salon réserve encore bien d’autres surprises en termes d’animations…

Pour suivre l’actualité de FUNEXPO, rendez-vous sur www.funexpo-expo.com

Contact presse

Leslie RIVAT – Directrice Marketing

Tel : +33 (0)1 46 99 31 11 – lrivat@infopro-digital.fr

Source : Communiqué de presse du 12 avril 2016

Simplifia : le funéraire français à la conquête de l’international

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Lancée il y a cinq ans par deux jeunes diplômés, Simplifia s’est rapidement imposé comme un acteur majeur du funéraire Français. C’est aujourd’hui vers l’international que les deux entrepreneurs se tournent, avec détermination, méthode – et succès. Maxime Nory répond à nos questions.

Le made in France s’exporte

Maxime Nory garde la tête froide face au développement de Simplifia « Nous avons lancé Simplifia il y a cinq ans, et, à ce moment là, il y avait un vrai besoin, et une offre pauvre. C’était une opportunité. A ce moment là, nous n’avions aucune visée à l’international, notre objectif était de proposer un bon produit sur le marché français, et d’y développer notre offre. » l’international s’est fait par hasard ? « Ce n’est pas vraiment un hasard. Petit à petit, nous nous sommes rendus compte que, dans d’autres pays, la problématique et le contexte étaient les même. Bien que les législations soient différentes d’un pays à l’autre, elles ont en commun de demander des démarches administratives qui laissent les familles démunies. Et les pompes funèbres sont demandeuses d’un produit qui serait capable de répondre à cette problématique. »

Simplifia-salon-international-funeraire-225x300 Simplifia : le funéraire français à la conquête de l'internationalUne stratégie réfléchie

C’est l’offre globale que Simplifia exporte « Nous avons une offre technologique qui est très facilement exportable » souligne Maxime « Et la tendance de fond, quel que soit le pays, reste la même : trouver une pompe funèbre, se recueillir, et le partage social, c’est à dire l’avis de décès. Toutes ces offres sont facilement transposables, et le registre de condoléances en ligne est un succès commercial dans les pays ou nous nous implantons. »

Mais le cœur de métier de Simplifia, les démarches administratives « Dès le début, nous avons conçu notre outil en gardant à l’esprit que la législation française était assez fluctuante. Nous avions donc conçu le pack pour qu’il soit souple et facilement adaptable, nous pouvons le proposer dans chaque pays ou nous nous implantons en conservant la base et la méthode. »

Maxime souligne « Nous avons pour l’instant des offres en Espagne, Belgique, Italie, et le Brésil est en cours de mise en place. Tout le traitement se fait en France, avec un opérateur dédié pour chaque pays, natif et dont la langue est la langue maternelle. Ca rassure les familles d’avoir au téléphone quelqu’un qui les comprend parfaitement, y compris les nuances de langage. »

Made in France avant tout

Comment s’implante-t-on à l’étranger « Pour nous, la première étape, c’est toujours un salon. Nous pouvons ainsi nous faire connaître des pompes funèbres locales. » ensuite, la commercialisation proprement dite « Pour chaque pays, nous avons un country manager, qui s’appuie sur des distributeurs locaux. Si la force de vente est externalisée, en revanche, nous conservons tout le backoffice en interne : le client a directement affaire à nous. C’est une manière de répondre plus rapidement et précisément à la demande, ce qui augmente la qualité perçue. »

Vous avez également participé à un salon au Mexique « Entre autres, oui. Je ne sais pas si nous allons nous implanter dans le monde entier, chaque chose en son temps. Mais ce dont nous sommes certains, c’est que les services proposés par Simplifia sont universels. »

Ce qui rend le plus fier l’entrepreneur « Baptiste Dhaussy, mon associé, et moi-même, partageons la même fierté, celle d’être une entreprise française qui fonctionne et s’exporte. Il y a tellement de frensh bashing, ces temps-ci, nous sommes vraiment heureux de montrer qu’une entreprise française peut y arriver. »

Le site web de Simplifia

Simplifia-Tanexpo Simplifia : le funéraire français à la conquête de l'international
Simplifia à Tanexpo

Habilitation : Funéraires de France vous aide à y voir plus clair

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habilitation CGCT

L’habilitation funéraire : tout un programme, pour les entrepreneurs qui doivent obtenir un premier sésame, ou renouveler l’existant. Nous avons demandé à Michel Chazottes, de Funéraires de France, de nous éclairer sur certains points précis de ces démarches.

L’habilitation, un cauchemar administratif

Il est possible d’exercer les activités funéraires sous forme d’entreprise individuelle, d’auto-entreprise, de société, de régie ou SPIC pour les communes ou communautés urbaines, ou d’association. Toutes ces formes nécessitent une habilitation, qui est en fait le détail des prestations proposées. Le détenteur de l’habilitation est soit l’exploitant qui exerce en tant que personne physique, soit le ou les dirigeants de la personne morale (EURL – SARL : le gérant ou les co-gérants), soit le directeur de la régie nommé par arrêté du maire ou du président de la communauté urbaine ou bien le président de l’association.

Tout dirigeant doit justifier de sa capacité professionnelle et de celle de chacun des salariés exerçant des fonctions funéraires. L’état à jour du personnel employé doit être daté et signé du dirigeant et préciser les fonctions funéraires exercées par chaque dirigeant et employé ainsi que la date de prise de fonctions, le tout selon le modèle décrit à l’article R2223-57 du CGCT (une copie du registre du personnel est également recevable à ce titre).

En dehors des états de service et de capacité du personnel, il faut également inclure le matériel dans l’habilitation. Véhicules de transport de corps avant ou après mise en bière, chambre funéraire, etc.. Doivent montrer patte blanche.

Les contrôles techniques d’habilitation

« La demande d’habilitation ou le renouvellement d’habilitation impose de produire un contrôle technique valide de l’équipement. Il arrive qu’il y ait un décalage dans les dates, mais généralement, ça correspond. Si le contrôle technique a moins de six mois, il n’est pas nécessaire de le refaire. Comme le contrôle technique des véhicules particuliers dans le cas d’une vente. » Encore faut faire attention aux dates « Oui. Pour éviter à nos clients d’avoir le nez sur le calendrier, nous leur envoyons un courrier avant les dates de contrôle pour qu’ils puissent l’anticiper sereinement. »

Pour les demandes de première habilitation aussi, il y a un contrôle technique ? « Oui, pour les chambres funéraires, comme pour les véhicules. » Pour les chambres funéraires « La première habilitation a lieu lors de la mise en services, puis chaque année pendant deux ans, puis ensuite tous les six ans. Il y a deux cas particuliers de contrôle anticipés, le premier, c’est la réalisation de travaux, de transformation ou d’extension, et une demande éventuelle de la préfecture ».

Funéraires de France : funeraires-de-france.fr

EXPO FUNERÁRIA, un salon professionnel au Portugal en avril

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EXPO FUNERÁRIA

ExpoSalão – Centre des Expositions réalise du 15 au 17 Avril 2016 sa 1ere édition de EXPO FUNERÁRIA – Salon Professionnel d’équipements, Produits, Articles et Services pour l’Art Funéraire, un évènement à caractère professionnel destiné aux entreprises appartenant à ce secteur d’activité.

Seront réunis des fabricants, importateurs ,exportateurs, distributeurs et représentants offrant un large choix d’équipements, produits, accessoires et services consacrés à l’activité funéraire et faire d´EXPO FUNERAIRE un salon professionnel représentatif du secteur et dynamiser des opportunités de négoce tant sur le plan national et international. Cet évènement se tous les 2 ans et il sera l’un des évènements important du secteur.

Nos partenaires pour cet évènement sont AAFC (Association des agentes funéraires du Centre (du Portugal), ANEL (Association nationale des entreprises funéraires et de AAFP(Association des agents funéraires du Portugal).

Des entreprises pionnières du secteur ont déjà confirmées leur inscription.

Exposalao est un centre d’exposition, comptant 24 ans d’expérience en termes d’organisations de salons professionnelles et internationaux ainsi que des conférences sous différents thèmes. Implanté au centre du pays à 100 km de Lisboa et 200km de Porto accès aux 2 autoroutes (A1 et A8). Ils disposent de 16 000 m2 d’exposition comprenant 3 pavillons.

expo-1024x244 EXPO FUNERÁRIA, un salon professionnel au Portugal en avril

Thanatopraxie, rendre un aspect présentable au propre et au figuré

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appareil photo photographie pellicule thanatopracteurs

Jusqu’où va le secret professionnel ? Quelle responsabilité pour les pompes funèbres qui arrivent inopinément dans l’intimité de malheureux surpris par la mort, jusque chez les thanatopracteurs ? Question insoluble posée dans cette tranche de vie.

 

C’était un accident, un bête accident, comme ils le sont tous. Un jeune un peu trop fêtard, un peu trop d’alcool, une voiture un peu trop rapide, un platane…

Il n’y avait pas eu d’autopsie, juste un prélèvement sanguin, c’était un temps pas si lointain ou les Instituts Médico-Légaux n’étaient pas si répandus, et ou les procureurs de la République surveillaient leurs budgets comme le lait sur le feu.

Le défunt était donc allongé là, sur la table de préparation de corps, entouré de la thanatopractrice et sa stagiaire, qui avaient pour mission de lui rendre un aspect présentable : sa famille avait réservé un salon ou le veiller jusqu’aux obsèques. Ce qui impliquait de le déshabiller, puisque les secours n’avaient pas jugé utile de lui enlever ses vêtements, avant de procéder aux opérations de thanatopraxie.

Le tas de vêtement gisait donc sur une table de travail, à côté, et la thanatopractrice décida de procéder à une fouille, et un inventaire des objets personnels. Ni les secours ni la police n’avaient jugé nécessaire d’y procéder, les circonstances de l’accident étant limpides.

Elles trouvèrent donc des clefs, un peu de monnaie dans une poche, le portefeuille du défunt dans la poche de son blouson, avec ses papiers, de l’argent liquide, une carte de crédit, mutuelle, sécurité sociale, que du classique.

Une autre poche du blouson contenait une enveloppe assez épaisse. Après avoir hésité un instant, la thanatopractrice décida de l’ouvrir. Le paquet était constitué de plusieurs photos. La thanato les passa rapidement en revue, se tourna vers sa stagiaire, et lui dit « Va chercher le conseiller funéraire. Dis lui que c’est urgent. »

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Quelques minutes plus tard, le conseiller funéraire regardait à son tour les photos dans le laboratoire, un pli soucieux en travers du front.

« Tu comprends pourquoi je t’ai appelé ? » demanda la thanatopractrice « Je me vois mal donner ça à la famille, tenez, petit souvenir… »

« Tu veux rire ? » marmonna le conseiller funéraire, « ils le prennent pour un gentil garçon, qui a dérapé une fois, la seule, celle de trop… »

« Ben écoutes, là, il a l’air de bien savoir rouler les pétards. » la thanatopractrice brandit une autre photo « et les garçons sages que je connais ne boivent pas leur Téquila au goulot. Heureusement que je faisais pas ma pause clope quand on me l’a amené, parce que rien qu’avec les effluves, je faisait sauter le pâté de maison. Mais c’est pas ça, le pire, bien sûr ».

« Non, évidemment. » continua de marmonner le conseiller. Il répondit à une question avant qu’elle ne soit posée « Il avait un ami photographe, la famille m’a parlé d’un portrait, ça doit être lui qui a développé ces photos. Il est sur celle-ci… »

« C’est lequel, celui qui fume un joint ou celui qui sniffe de la coke ? » questionna la thanatopractrice agacée. « Ce qui m’ennuie, ce sont celles avec la fille. Les premières, elle ne semble pas s’être rendu compte que le photographe était là, mais les suivantes, elle n’a vraiment pas l’air d’être d’accord pour se faire photographier dans cette situation. Et lui, ça le fait marrer… Heureusement que je respecte les morts, sinon je dirais des trucs pas corrects. »

« Ouais… En attendant, on fait quoi ? » demanda le conseiller funéraire.

« C’est ta famille, pas mon problème ». répondit la thanato.

« Bon, tu ferais quoi, à ma place ? » le conseiller avait l’air désespéré.

Adoucie, la thanatopractrice répondit « On n’est pas là pour juger, après tout. Et ce n’est pas le moment… Mon avis, le voilà. »

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Un peu plus tard, le conseiller funéraire recevait la famille dans son bureau, pour quelques formalités. Il en profita pour remettre les effets personnels à la tante du défunt, une femme à sang-froid, qui tenait la famille à bout de bras. «  des clefs, un peu de monnaie trouvée dans une poche, le portefeuille, avec ses papiers, de l’argent liquide, une carte de crédit, mutuelle, sécurité sociale »

« Merci » dit la tante en récupérant les affaires. Elle regarda par la fenêtre « Il y a de la fumée, dans la cour, derrière ! »

Le conseiller funéraire tourna à peine la tête « Oui… C’est une collègue qui fait brûler de vieux papiers. C’est plus efficace pour sauvegarder le secret professionnel. Rien d’important. »

Funéraires de France, le contrôleur validé par les PF Jalabert

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Inspection controle chambre funéraire funeraires de france

Beaucoup de professionnels du funéraire sont inquiets à l’idée de devoir se soumettre à un contrôle technique de leurs installations funéraires. Mr Jalabert, des Pompes Funèbres Jalabert à Saint Cyprien, a été contrôlé par Funéraires de France, et il est tout à fait content.

Pompes funèbres et ambulances

Patrick Jalabert tient depuis des années sa société de pompes funèbres et ambulances. Récemment, il a souhaité développer son activité funéraire « Nous avions besoin d’un funérarium pour pouvoir satisfaire au mieux les besoins des familles. Nous en avons donc créé un, adjacent à notre agence, rue du Ponent à Saint Cyprien ». Un funérarium bien dimensionné pour le secteur « Nous avons deux salons ». La société est également doté de deux corbillards.

Pour les équipements, Patrick Jalabert s’est tourné vers un équipementier « Nous parlions du contrôle technique des installations. Jusqu’à présent, pour mes corbillards, je faisais appel à un prestataire de contrôle technique, mais sans attachement particulier. C’est mon équipementier qui m’a parlé de Funéraires de France, qui connaît bien leur matériel. »

Les contrôles techniques Funéraires de France

« Je les ai appelés, et j’ai eu Michel Chazottes au téléphone. D’emblée, le contact est bien passé, et nous sommes convenus d’un rendez-vous pour la mise en œuvre des installations ».

Patrick Jalabert n’est pas inquiet « Pour le funérarium, on a fait appel à un bureau d’études. Il fallait prêter une attention particulière à toutes les normes, accessibilités, volumes, aération, etc… Nous avions un cahier des charges très complet ».

Et le contrôle technique en lui-même ? « Très professionnel » souligne Patrick Jalabert. « Le contrôleur a absolument tout vérifié, que chaque chose était à sa place et fonctionnait comme elle le devait. Le contrôle a duré une heure et demi, au terme de laquelle il a validé l’ensemble. » Ca ne semble pas être une corvée ? « Pas du tout, c’est un moyen de vérifier que tout est fonctionnel. »

L’inauguration oubliée

La maison funéraire est rentrée en activité quand ? Patrick Jalabert compulse ses notes « Le 5 février. On n’a pas vraiment fait d’ouverture officielle, nous n’avons pas ce côté formaliste. En fait, dès que tous les feux ont été au vert et que nous avons eu besoin du funérarium, nous avons commencé à l’utiliser. »

Le point de vente et la chambre funéraire sont donc complètement opérationnels. « Oui, tout à fait. Aujourd’hui, nous avons reçu trois familles, l’activité est, comme souvent dans le secteur, par vagues, mais les retours que nous en avons sont très bons. »

Et vos contrôles techniques ? « Pour les visites futures de la chambre funéraire, et aussi pour mes deux corbillards, je ferai appel à Funéraires de France, ils sont pros, ils connaissent très bien leur sujet et le matériel. Pour moi, c’est parfait. »

Le site internet de Funéraires de France : www.funeraires-de-france.fr

Merci aux Pompes Funèbres Jalabert
4 rue du Ponent
ZAE Las Hortes
66750 Saint Cyprien
Tél. : 04 68 21 04 47
Fax : 04 68 21 58 86

 

Incendie du funérarium d’Amiens, coupables et irresponsables

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burn out

Un funérarium a été victime d’un incendie, certainement volontaire, la semaine dernière. Les responsables et leur mobile sont encore inconnus, mais peu importe qui et pourquoi : il y a des choses qui ne se font pas.

L’incendie du funérarium d’Amiens

Samedi 20 février, le funérarium des PFG d’Amiens a été victime d’un incendie, qui a provoqué plusieurs milliers d’euros de dégâts, et rendus inutilisables les trois salons. Ceux-ci étaient inoccupés, mais une défunte reposait dans une case de la partie technique du funérarium, heureusement préservée grâce à l’intervention rapide des pompiers.

Traces de pas, porte défoncée, objets déplacés, dont la bonbonne d’eau, fauteuil qui a servi de combustible placé juste sous le panneau électrique : l’origine criminelle de l’incendie ne fait aucun doute. Des dégradations, les jours précédent les faits, dans l’agence PFG, tendent à prouver que soit le DSO local et ses équipes sont drôlement malchanceux, soit que l’enseigne est bel et bien la cible.

La chance, ici, tient du fait que le feu ne s’est pas propagé, et que la majorité des dégâts ont été causé par des fumées.

Là, si nous étions dans l’excellente émission L’Heure du Crime de Jacques Pradel sur RTL, ou dans la non moins excellente émission Faites Entrer l’Accusé, de Frédérique Lantiéri, nous nous interrogerions sur le déroulement des faits, l’intention, le mobile, les suspects. Qui, comment, pourquoi ?

Mais nous sommes dans Funéraire Info, et ce ne sont pas nos préoccupations principales.

De la non importance du pourquoi

Une dame reposait donc dans une case réfrigérée dans la partie technique. Coup du sort, l’infortunée avait péri dans l’incendie de sa maison. Ceci, les incendiaires ne le savaient peut être pas. Du moins, on souhaite penser qu’il l’ignoraient ! Sont généralement affichés à l’entrée des funérariums les noms des personnes qui s’y trouvent en salon, permanent ou provisoire, en un mot, susceptible de recevoir de la visite.

Mais d’autres défunts peuvent s’y trouver, en case, par exemple, ou en cercueil, transitant vers une autre destination, départ vers un transport longue distance ou un crématorium non loin. Défunts non signalés, puisque non censés recevoir de visiteurs.

Ce qui amène, par une petite circonvolution de l’esprit, à ramener les incendiaires de funérariums au même niveau que les profanateurs de sépultures. Des délinquants du bas de l’échelle.

La famille avant tout

Imaginons un instant que les flammes aient atteint un ou plusieurs corps présent dans le funérarium. Qui en aurait souffert le plus ? Les familles, oui, totalement étrangères pourtant aux raisons pour lesquelles ces faits ont été commis.

Imaginez que le corps d’un défunt ait été atteint, voire endommagé, pendant l’incendie ? Quelle justification pourrait être apportée à la famille ? La réponse est simple : absolument aucune.

Un lecteur nous a demandé si il s’agissait d’un professionnel qui aurait cherché à saboter les installations d’un concurrent. Aucun d’entre nous n’y avait pensé, à la rédaction, et nous n’y pensons pas encore à l’heure qu’il est. Quel professionnel, sachant que des défunts pouvaient se trouver dans les lieux, aurait pris le risque de leur porter atteinte ? Quel professionnel aurait pris le risque d’ajouter au deuil des familles qui ont perdu un proche le choc de voir son corps ainsi atteint pour des motifs injustifiables ?

Nous le répétons, nous ne l’envisageons pas. L’incendiaire ne peut être qu’un imbécile, ignorant ou inhumain.

Certes, les seuls dégâts sont matériels, se dira-t-on. Oui, mais c’est un coup de chance. Et nous pensons aux professionnels, assistants, conseillers, porteurs, rattachés à ce funérarium, privés de leur outil de travail. Nous pensons aussi aux familles, qui perdent un proche, et qui ne pourront pas se recueillir auprès de lui faute de place.

Quelle que soient les raisons, donc, qui ont présidé à ce crime, il ne peut être ni justifié, ni excusé. Juste sévèrement puni.

Le site internet des PFG est ici : www.pfg.fr

ECO-URNE, un bilan positif du Salon Funéraire de Villepinte

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eco-urne

Brigitte et Guillaume Pinault, fondateurs d’ECO-URNE, exposaient à l’occasion du Salon Funéraire de Villepinte la semaine dernière. Ils ont répondu à Funéraire-Info!

Eco-Urne-Funéraire-Paris-2015-1-169x300 ECO-URNE, un bilan positif du Salon Funéraire de VillepinteFunéraire-Info : Pouvez-vous nous raconter votre Salon Funéraire Paris 2015 en quelques lignes ?

ECO-URNE: Nous effectuons un bilan positif de notre participation. En effet, malgré une actualité peu propice à un afflux de visiteurs, nous avons établi de nouveaux contacts qualitatifs et remarqué une présence significative de visiteurs étrangers. L’aperçu des différents stands reflète bien l’évolution en cours du secteur funéraire. Tout d’abord, les réorganisations structurelles tant au niveau des enseignes de pompes funèbres que de certains fournisseurs. Ensuite, la modernisation de l’offre et une demande croissante des agences pour des articles funéraires nouveaux et rajeunies. Enfin, la digitalisation progressive du marché accélérant sa démocratisation.

F.I. : Souhaitez-vous faire passer un message concernant cette édition aux organisateurs du salon  ou avez-vous des suggestions ?

ECO-URNE :Nous avons apprécié la surface d’exposition plus étendue facilitant les déplacements puis l’accueil convivial des organisateurs. Cependant, l’accès difficile au parking lors du démontage et le nombre restreint de places de stationnement « exposants » sont apparues des faiblesses.

F.I. : Quels sont les stands qui vous ont le plus marqué et pourquoi ?

ECO-URNE: Nous avons noté la présence de nouveaux exposants étrangers proposant une offre raffinée. L’apparition de nouvelles formes, matières et couleurs s’étend désormais à l’ensemble des produits funéraires. Plusieurs stands de cercueils l’ont bien mis en évidence répondant ainsi à cette nouvelle demande croissante.

F.I. :Serez-vous présent en 2017 ?

ECO-URNE: Nous prévoyons notre participation au prochain salon Funéraire Paris.

F.I. :Pour 2017, le Bourget ou Villepinte ?

ECO-URNE: Nous avons apprécié Villepinte. Néanmoins, nous gardons une préférence pour le Bourget en raison de sa proximité avec Paris et sa facilité de stationnement.

 Pour aller plus loin et en savoir plus sur ECO-URNE:

  • Nom de l’entreprise : ECO-URNE
  • Nom du dirigeant : Brigitte PINAULT DELVAUX
  • Adresse courriel de la société : contact@eco-urne.com
  • Adresse de l’entreprise: Eco-Urne – 10, rue de la mare aux loups – 27 160 Les Baux de Breteuil – France
  • Profil Facebook :

Profil : http://www.facebook.com/ecourne

Nos pages Facebook :
version française : http://www.facebook.com/pages/Eco-Urne-la-nouvelle-urne-fun%C3%A9raire/167480786638856
version anglaise : http://www.facebook.com/pages/Eco-Urne-the-new-cremation-urn/286526751369651

Formation, métiers et diplômes du funéraire

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Formation, métiers et diplômes du funéraire
Formation, métiers et diplômes du funéraire

« J’aimerai travailler dans le funéraire, quelle formation faire ? » est sans conteste sur le podium des questions qui arrivent à la rédaction de Funéraire Info. Formation, métiers et diplômes du funéraire, le point.

Il existe plusieurs métiers dans ce domaine particulier de la mort, et tous font l’objet d’un apprentissage spécifique. Vous souhaitez vous lancer dans le funéraire, vous faites bien de lire Funéraire Info ! Formation, métiers et diplômes du funéraire, la rédaction fait le point pour vous.

Devenir chauffeur/porteur

Il est impératif de comprendre une chose : à de très rares exceptions près, si rares que l’on fera ici comme si elles n’existaient pas, un porteur n’est pas juste porteur, il est destiné à un moment ou à un autre à chauffer, pardon, à conduire. Sur un convoi, il n’y a pas que le corbillard : un, parfois deux véhicules de suite peuvent servir de renfort, surtout s’il y a beaucoup de fleurs. On peut aussi être amené à conduire l’ambulance de transport de corps, voire une simple voiture pour aller déposer des papiers en mairie.

Aussi, avant d’envoyer votre CV pour un poste de chauffeur/porteur, assurez vous d’avoir votre permis de conduire.

Il existe une formation de porteur-chauffeur, qui est qui est d’une durée de 16 heures.

Devenir maître de cérémonie funéraire

Les Maître de Cérémonies sont titulaires d’une formation spécifique, définie par le décret n° 2012-608 du 30 avril 2012 et selon les modalités de l’arrêté du 30 avril 2012. Sa formation comprend des éléments d’expression orale, prise de parole en public, de la psychologie, du droit, de l’hygiène et de la sécurité, ainsi que des notions de management et d’encadrement.

La formation se déroule en deux parties : 70 heures théoriques, et 70 heures pratiques, sous forme d’un stage, la formation étant validée par un examen.

A noter que le diplôme de Maître de Cérémonie peut être obtenu un an après l’embauche à ce poste. Plus concrètement, cela signifie que, si une entreprise vous embauche comme Maître de Cérémonies, vous avez un an pour effecteur les 70 heures de formation et passer l’examen, les 70 heures de stages étant ispo facto considérées comme effectuées en entreprise.

Devenir conseiller funéraire

L’assistant funéraire rencontre les familles et organise les obsèques. En vertu de cela, il doit avoir les même connaissances que le Maître de Cérémonie en terme de psychologie et sociologie du deuil, religions etc… sa tâche spécifique l’oblige également à avoir des connaissances plus poussées en législation funéraire.

Il effectue une formation théorique de 140 heures, suivie d’un stage de 70 heures, formation concrétisée par un examen final.

Comme le Maître de Cérémonie, l’assistant funéraire a un an à compter de sa date d’embauche pour valider son cursus de formation. Il peut donc passer son diplôme puis chercher du travail, ou bien se faire embaucher par une entreprise qui accepte sa candidature en tant qu’assistant stagiaire, en période de formation, et le cas échéant lui finance ladite formation.

Pour les porteurs-chauffeurs qui souhaiteraient évoluer, ils peuvent donc passer leurs diplômes de Maître de Cérémonie ou d’assistant funéraire en restant en poste, charge à l’entreprise de prévoir les absences pendant la période de formation théorique en école.

A noter qu’un assistant funéraire n’a pas besoin de passer son diplôme de Maître de Cérémonies s’il voudrait occuper ces fonctions, la formation étant comprise.

Assistant funéraire ou conseiller funéraire ?

Certains parlent d’assistant funéraire, d’autres de conseillers funéraires, et il n’y a pas de nomenclature officielle. Néanmoins, dans beaucoup d’entreprises, un conseiller funéraire est tout simplement un assistant funéraire avec de l’expérience.

Devenir chef d’entreprise de pompes funèbres

C’est bien d’être ambitieux. Le chef d’entreprise de pompes funèbres dispose d’une formation spécifique de 182 heures, dont 140 heures ont un tronc commun avec l’assistant funéraire. Vous avez donc le choix entre faire la formation globale de 182 heures, ou bien passer votre diplôme d’assistant funéraire, puis revenir faire une spécialisation de 42 heures « dirigeant d’entreprise funéraire ».

Devenir thanatopracteur

Les thanatopracteurs ont une formation longue, spécifique, consultez pour cela notre page thanatopraxie.

Formation, métiers et diplômes du funéraire, quand passer tout cela ?

Si vous avez de la chance, vous trouverez une entreprise qui vous intégrera à son effectif et vous fera passer les formations au fur et à mesure. Sinon, adressez vous à des écoles spécialisées dont vous trouverez les coordonnées dans les contacts de Funéraire Info.

Emploi dans le funéraire, comment s’y prendre ?

N’oubliez pas que le travail ne tombera pas tout cru dans votre escarcelle une fois le diplôme en poche. Si la plupart des écoles peuvent vous aider à postuler auprès d’entreprises, beaucoup d’entre elles n’hésitant pas à faire part de leurs besoins en terme de recrutement, elle ne sont tenues à rien, et surtout pas aux miracles. Aussi est il important de faire un stage impeccable, puisque même si l’entreprise ou vous le faite n’embauche pas, son patron connaît du monde.

De même, n’hésitez pas à envisager une mobilité géographique, et à la préparer en amont. Allez à l’est si vous trouvez un emploi à l’est, n’allez pas dans le sud, par exemple, parce que vous avez envie d’aller dans le sud… Parce que beaucoup de monde a envie de soleil, et à certains endroits, on arrive à 150 candidats sur un poste, nombre d’entre eux étant plus expérimentés que vous…

Le salon du funéraire, par exemple, est un excellent endroit pour croiser du monde, on l’a déjà écrit ici. Mais pas seulement… Dites vous que si les entreprises de pompes funèbres vendent des cercueils et des plaques, c’est parce que quelqu’un a conçu, fabriqué et distribué ces cercueils et ces plaques. Les fournisseurs, industriels et artisans, du secteur funéraire, offrent une palette de métiers très étendue et peuvent s’intéresser à vos compétences. Alors, ne dites non à rien à priori, sinon, lorsque LE poste fait pour vous va se présenter à vous, vous risquez fort de lui fermer la porte au nez. Et ça, c’est dommage.