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Homophobie, cimetière, école pompes funèbres… L’actualité du 19 juin 2018

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Homophobie, cimetière, école pompes funèbres… L’actualité du Mardi 19 juin 2018. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du 19 juin 2018. Revivez l’actualité dans la revue de presse sur Funéraire-Info.

Martin Bregman, le producteur de « Scarface », décède à l’âge de 92 ans

Réputé pour être le producteur de « Scarface », ce monument du cinéma qui a mis en vedette Al Pacino dans le rôle de Tony Montana, Martin Bregman est décédé à l’âge de 92 ans. La disparition a été annoncée par sa femme à WNBC. Celui qui était également derrière « Un après-midi de chien » serait mort à la suite d’une hémorragie cérébrale

Paris : un prêtre accusé d’homophobie après avoir refusé d’organiser les obsèques d’une femme homosexuelle

En avril dernier, le prêtre d’une paroisse du 19e arrondissement de Paris refuse de célébrer l’enterrement de Claude, une femme de 81 ans, mariée à sa compagne de longue date, Annick. Pour les amies du couple, l’homme d’église a décliné parce qu’elle était homosexuelle, ce qu’il nie catégoriquement.

Un bébé retrouvé mort dans la litière du chat

Les parents d’un bébé de 6 mois retrouvé mort dans une poubelle remplie de litière pour chat en Pennsylvanie, sont poursuivis pour meurtre.

Jusque-là, Shaun Oxenreider et Samantha Trump étaient accusés de dissimulation et conspiration, à présent, ils sont poursuivis pour meurtre. Le 20 mars dernier, la petite Harper a été retrouvée morte en Pennsylvanie. Son corps était caché dans un sac poubelle rempli de litière pour chat, jeté dans une benne à ordure cachée sous l’escalier, indique CBS.

La mort sera notre métier

Devenir croque-mort, ça s’apprend. À l’école des pompes funèbres nous dévoile cette formation particulière.

Ils sont 18, entre 20 et 50 ans. La salle de classe n’a rien d’une crypte ni de la salle d’op’ de Six Feet Under. C’est un local moderne, avec des pupitres, des profs qui donnent des leçons… Et deux cercueils accrochés au mur. Durant quatre semaines, les étudiants y sont initiés à tous les aspects des métiers du funéraire. Un pan entier de réalité insoupçonnée se déroule sous nos yeux. Stupéfaction, fascination, effroi, voire abîme métaphysique, on reste scotché! Le travail des agents des pompes funèbres se révèle terrible… Et l’étape “mise en bière”, avec ses injections de formol, ses curetages et son ravalage de façade au maquillage extra-couvrant n’a finalement pas l’air d’être la plus éprouvante

Des tombes envahies de végétation au cimetière Saint-Véran d’Avignon

Des centaines de tombes noyées par des herbes folles. Le cimetière Saint-Véran d’Avignon offre actuellement un visage inhabituel. Certains carrés sont méconnaissables et presque inaccessibles. Dix-huit jardiniers travaillent depuis ce lundi à un grand nettoyage de ce lieu cher aux Avignonnais.

Fin de course dans le cimetière à Neuville-Saint-Amand

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 1 h 30, un homme d’une trentaine d’années a perdu le contrôle de sa voiture. Il circulait sur la Départementale 12 en direction de Neuville-Saint-Amand. Il a soudainement perdu le contrôle de sa voiture – vitesse excessive ? – au niveau du cimetière à l’entrée du village. Il a arraché une dizaine de mètres de clôture avant de finir sa course à cheval sur la haie. Le conducteur a été légèrement blessé à la tête.

concession funéraire à vie à Fréjus… 34 ans après sa mort

La concession de Georges Messanot, ancien du commando Kieffer, était arrivée à expiration en 2012. Les bérets verts ont réclamé à la Ville de Fréjus la faveur d’une concession perpétuelle… et ont obtenu gain de cause

Juste après la commémoration de l’appel du 18-Juin, une délégation militaire composée des fusiliers-marins de Toulon et du Souvenir français s’est rendue au cimetière Saint-Etienne pour rendre le plus bel hommage à Georges Messanot, décédé à Fréjus le 12 avril 1984.

‘Il fut l’un des 177 Français du légendaire commando Kieffer qui débarquèrent le 6 juin 44 sur la plage normande d’Ouistreham », rappelle Marc Botti.

Sécurité routière: Le nombre de morts en métropole a baissé de 8,4% en mai

Le nombre de morts sur les routes de France métropolitaine a fortement baissé (-8,4%) en mai avec 272 tués, soit 25 de moins que lors du même mois l’an dernier, a annoncé lundi la Sécurité routière.

Ces chiffres, qui confirment la tendance à la baisse de la mortalité routière en France, amorcée en 2017 après trois années consécutives de hausse, sont publiés au lendemain de la publication du décret de limitation de la vitesse à 80 km/h sur 400.000 km de routes secondaires à partir du 1er juillet.

Gendarmes et sécurité routière : L’annonce du décès

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L'Annonce - Sécurité Routière

[VIDÉO] Nouvelle campagne de la sécurité routière : "L'annonce"La sécurité routière lance sa nouvelle campagne de prévention avec un court-métrage documentaire de Jean-Xavier de Lestrade intitulé "L'annonce", cet instant où le temps s'arrête, où des vies basculent, où rien ne sera jamais comme avant... 5 minutes pour montrer, à travers les témoignages bouleversants de gendarmes, la déflagration que provoque un accident de la route sur l’entourage de la victime.#TousTouchés #TousResponsables

Publiée par Gendarmerie nationale sur Lundi 13 février 2017

On en a vu des spots de publicités pour la prévention routière. On le sait, on connaît le drame. Mais on l’ignore à chaque fois qu’on rentre dans sa voiture. Pressé de partir, pressé d’arriver, pressé tout le temps. On l’oublie quand on enclenche mal la ceinture. On l’oublie la main au téléphone, on l’oublie avec des amis un peu trop alcoolisés sur la banquette arrière. On l’oublie la musique à fond ou après plusieurs verres de vin. On l’oublie parce qu’on ne veut pas voir, parce qu’on ne se sent pas concernés. Et puis un jour…

Un jour comme aujourd’hui, où rien de spécial ne se passe. Vous sourirez, riez, cuisinez. Vous attendez, le portable posé quelque part sur un coin de table. Vous êtes parents, conjoints. Vous aimez donc forcément vous avez appris à avoir peur. L’amour a cette faculté d’annihiler les angoisses les plus profondes dans un quotidien léger. Et puis on sonne à la porte, vous ouvrez et apercevez les gendarmes. Vous ne voyez pas les personnes réellement, vous ne voyez que l’uniforme et le visage tendu. Comme une éclipse, vous savez, vous ne voulez pas, mais tout votre être tremble.

On vous demande si vous êtes seul(e) et on vous annonce qu’une des personnes que vous aimez le plus sur terre a eu un accident. Je vous parle souvent du deuil, et dans ces étapes il y a celle du déni. Pourtant avant le deuil, il y a ça : L’annonce. Le moment que vous n’oublierez jamais. Vous vous souviendrez du temps qu’il faisait, de l’heure qu’il était de ce que vous portiez ce jour là, des odeurs, des aiguilles du cadran alors même que vous n’auriez sans doute jamais fait attention jusque là. Pourquoi ? Parce que dans un état de lutte intense contre la peur et la douleur, nous nous accrochons au moindre détail autour de nous, nous les fixons à jamais dans notre mémoire et l’entourons de la catastrophe.

À ce stade là vous ne parlez pas, vous hurlez peut-être, votre corps se manifeste comme jamais. Le temps est suspendu est si lourd à la fois, il vous étourdi. Et là on vous annonce que la personne que vous aimez est morte, décédée, qu’elle n’a pas survécu. Tous les synonymes imaginables sonnent faux pour vous. Là commence le déni. Comment ça se pourrait-il ? « Tout à l’heure tout allait bien, je lui ai parlé, je l’ai vu. Non vous vous trompezVous mentez. »

Et pourtant…Entre « tout allait bien » et « plus jamais » des hommes et des femmes sont venus vous annoncer l’imprononçable. Ils se tiennent devant vous imperturbables et pourtant eux aussi sont humains, eux aussi ont des enfants, un mari une femme. Eux aussi ont vécu des décès, eux aussi voudraient être n’importe où plutôt que là en ce moment précis.

Ils savent dans un silence hurlant, long et douloureux que vous n’allez jamais les oublier. Ils savent qu’à jamais ils seront les acteurs de votre vie qui leurs a enlevés l’insouciance de cette journée que quelque part ils vous ont tués tout en vous laissant en vie.

Mortalité sur les routes : gare au week-end de Pentecôte

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Alors que le week-end de Pentecôte débute ce vendredi, le ministre de l’Intérieur annonce pour l’occasion une forte présence des gendarmes et des policiers sur les routes. Avec un mot d’ordre : prudence. Le nombre des tués est globalement en hausse entre janvier et avril, par rapport à l’an dernier.

Pourtant, à y regarder de près, le bilan du mois d’avril montre une petite embellie. 252 morts, c’est treize de moins qu’en avril 2015 (-5%). Déjà le mois de janvier avait présenté un mieux par rapport au même mois l’an dernier, avant que la courbe ne revire au rouge. Le ministre Bernard Cazeneuve voit donc s’éloigner en soufflant les bilans désastreux de février (+8,4%) et surtout de mars (+14,2% de morts). Mais le constat est là : la Sécurité routière n’a pas enregistré deux mois consécutifs de baisse depuis plus de deux ans.

Le ministre envoie donc 13.000 fonctionnaires pour surveiller les routes de ce week-end, en promettant la plus grande vigilance. Il estime par ailleurs que le lot de mesures prises en 2015 « commence à porter ses fruits » et va se poursuivre. Il s’agissait notamment de déployer plus de radars embarqués, de radars fixes, et de placer des appareils « leurres » sur les bas-côtés. Les résultats ne peuvent se mesurer que sur la durée.

 

Sécurité routière : derrière un accidenté, il y a d’autres victimes

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La courbe de la mortalité routière ne s’inverse pas. Après une longue baisse constatée depuis les années 70, elle est repartie à la hausse depuis 2014. 3.464 personnes ont perdu la vie l’an dernier. 80 de plus en un an. Changeant de style, la Sécurité routière lance une nouvelle campagne de sensibilisation ce vendredi.

Prévenir, réprimer la vitesse excessive, l’abus d’alcool): les mesures gouvernementales existent mais ne suffisent pas. « Tous touchés, tous concernés, tous responsables » : c’est le slogan avancé cette fois. Au lieu d’essayer de faire peur par des images violentes, la Sécurité routière tente d’émouvoir. Car derrière un accidenté, il y a une famille, des amis dans la peine. Eux aussi victimes collatérales.

Pour expliquer qu’un accident impacte bien au-delà des morts et des blessés, cette campagne présente un spot télé, deux spots radio et un site internet dédié (routeplussure.fr). Le film montre les conséquences bouleversantes de la collision frontales entre les personnages Etienne et Sophie.

Le ministère des Transports a commandé pour l’occasion à l’institut IFOP un sondage effectué en janvier. Le résultat est édifiant. 47% des Français connaissent un proche déjà touché par un accident de la route. Cela représente 23 millions de Français. Pour la moitié d’entre eux, cet événement résonne encore en eux. Pour un quart, cela a été « un énorme choc ». Pour 13%, cela a entrainé un bouleversement profond dans leur vie.

C’est par exemple le cas de proches d’un accidenté devenu handicapé dépendant, d’un enfant tombé en difficultés scolaires, d’un parent empêché de travailler. Physique, psychique, le drame peut vite s’inviter.

Hausse des morts sur les routes : ça continue en août

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Des routes toujours plus meurtrières… Après une hausse en juillet, le nombre de décès a encore augmenté en août (9,5 % par rapport au même mois de 2014). 335 personnes ont perdu la vie sur le bitume des vacances.

C’est l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière qui l’a annoncé hier mercredi : la tendance à la hausse se poursuit, mois après mois, depuis le début de l’année. 29 morts de plus qu’en 2014. Les nombres d’accidents corporels, des blessés et des blessés hospitalisés sont en légère hausse (respectivement + 3,4 %, + 1,8 % et + 3,3 %).

Mauvais, inquiétants, août ne ressemble néanmoins pas à juillet et sa hausse de 19,2% en un an. Pourtant, à l’heure du funèbre décompte des vies perdues, les huit premiers mois de cette année auront déjà été fatals à 2.253 automobilistes. 99 morts de plus en un an. Notamment des deux-roues (12% de hausse d’août 2014 à aujourd’hui). Atteindra-t-on les 3.384 décès de l’année dernière, année noire qui marquait un revirement, la première hausse en douze ans ?

Hier, le ministre de l’Intérieur a tenté de trouver des explications. La météo « très clémente » qui a poussé les Français sur les routes des loisirs. Un « relâchement des comportements », aussi. Bernard Cazeneuve entend y répondre au plus vite et « avec fermeté ».

Les pouvoirs publics ont pris cet été de nouvelles mesures (vitesse, alcoolémie, téléphone au volant). Avec l’espoir d’inverser une courbe qu’ils semblent pour l’instant bien en peine de maîtriser. Le 2 octobre prochain, un conseil interministériel se réunira sur le sujet. Une première depuis 2011. Reste à voir pour quelles décisions fortes.

Baignades, routes : c’est l’été de tous les dangers

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Un été 2015 particulièrement chaud et beau : il n’en fallait pas plus pour que l’imprudence tue. Sur les routes, dans les cours d’eau, sur les plages, les bilans explosent selon des autorités préoccupées.

A commencer par l’Institut de veille sanitaire, (INVS), habituellement occupé sur les fronts de la grippe et de la canicule. Du 1er juin au 9 août, 761 accidents sont intervenus liés à la baignade, dont 261 se sont terminés par un décès. C’est ce qu’établit sa dernière étude, à comparer à la même période de 2012 où 242 morts par noyades avaient été recensés. Ce bilan n’est que provisoire, et l’été des sports nautiques n’est pas terminé.

Principalement impliqués dans ces drames, les jeunes de moins de vingt ans et les personnes âgées de plus de 65 ans.  Les décès chez les enfants et adolescents ont pratiquement doublé entre 2012 et 2015. Globalement, cette poussée se manifeste surtout dans les piscines privées et dans les zones de baignade non surveillées (rivières, lacs). Pour autant, on se noie encore principalement en mer (un tiers des victimes).

Sur terre, les routes de juillet ont connu une mortalité en hausse de 19,2 % en un an. C’est ce qu’a annoncé hier jeudi le délégué interministériel à la sécurité routière. En chiffres, cela se traduit ainsi : 360 tués le mois dernier contre 302 en juillet 2014.

Une tendance préoccupante, que l’on constate d’ailleurs aussi à l’échelle européenne. L’année 2014 déjà avait connu une augmentation des victimes (3.384 morts). Cette hausse constituait alors un retournement de tendance. Le premier depuis 2001. Le gouvernement a d’ores et déjà indiqué qu’il tirerait à la rentrée un bilan des récentes nouvelles mesures mises en place en matière de sécurité routière. Des ajustements ne sont pas exclus.

Routes : la mortalité repart à la hausse

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Clairement, c’est un coup d’arrêt : après douze années de baisse du nombre des morts sur nos routes, l’année 2014 voit une hausse de la mortalité (3,5%). 3.384 automobilistes ont perdu la vie l’an dernier. 116 de plus en un an. Visé la plupart du temps : leur comportement.

Selon l’Observatoire interministériel à la Sécurité routière, qui a dévoilé ces chiffres, les accidents corporels ont également augmenté (2,4%). On a dénombré ainsi 35.000 blessés graves.  Dans cette cohorte de décès supplémentaires (par rapport à 2013), on compte en premier des automobilistes, puis des piétons, puis des cyclistes.

Dans le détail, on constate que toutes les tranches d’âge sont touchées, hormis les 18-24 ans. Blessés ou tués : dans les trois-quarts des cas, la victime est un homme, et plutôt jeune (40% des cas). Les accidents interviennent hors agglomération (64%) et en ville (29%). Peu sur autoroute. La région PACA détient le bonnet d’âne, suivie de l’Ile-de-France et de la région Rhône-Alpes. Enfin, la mortalité est la plus forte le vendredi soir, le week-end et aux heures de sorties du travail.

En cause, explique l’Observatoire interministériel, « une attitude générale de relâchement » : vitesse, consommation d’alcool et de stupéfiants, non-port de la ceinture de sécurité, voire même refus de priorité. Et l’Observatoire d’applaudir vivement les 26 mesures annoncées en janvier dernier par le ministre de l’Intérieur. On y trouve notamment l’abaissement du taux d’alcoolémie légal (à 0,2 gr par litre de sang) pour les jeunes conducteurs en juillet prochain ou encore l’interdiction au volant des oreillettes et écouteurs.

Sécurité routière et pompes funèbres … Vidéo!

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La police de Lausanne en Suisse lance une campagne choc pour la sécurité routière des piétons avec l’aide d’un membres des « pompes funèbres Anastasies, sponsor officiel de l’inattention ».

Sécurité-routiére-300x179 Sécurité routière et pompes funèbres ... Vidéo!Jonas,  jeune homme de 24 ans, Jonas, fan de musique, il marche les yeux fixés sur son portable, oreillettes dans les oreilles, avant d’être percuté violemment par une voiture.

« Si toi aussi tu veux réaliser ce tour incroyable, il te suffit d’un téléphone portable, de quelques morceaux de musique, d’une application SMS, et surtout d’un petit peu d’inattention » commente le représentant des pompes funèbres.

L’utilisation du smartphone, par des piétons, en milieu urbain est source de nombreux accidents. Les cas liés à la distraction touchent de plus en plus les jeunes usagers de la route, qui sont très nombreux à écouter de la musique, surfer ou chatter depuis leur smartphone…

Efficace, non?

Sécurité routière : le panneau qui provoque

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(capture Facebook)

En choisissant la provocation, et le ramdam qui en a suivi, la mairie d’un village bourguignon a-t-elle eu raison ? Les habitants sont partagés face au panneau routier qui invite ironiquement les automobilistes à accélérer parce qu’il « reste encore des enfants à écraser ».

L’histoire est relatée ce jeudi par le quotidien « Le Bien public ». A Bretenière (Côte d’Or), près de Dijon, la rue principale du village de 780 habitants est toute droite et fréquentée par les automobilistes. Une zone limitée à 30 km/h a bien été instaurée, des ralentisseurs installés, un petit rond-point créé, de même qu’une priorité à droite imaginée… La sécurité des enfants du village  n’est pas assurée, constatent les élus. Un ancien panneau plus classique placé près des écoles appelait jusqu’ici les conducteurs à lever le pied, sans trop de succès.

La municipalité a donc décidé fin 2014 de changer son fusil d’épaule. De viser le second degré. Et de poser ce panneau provocateur à l’entrée de la ville, à contrepied des habituels messages de sécurité. Il semble qu’il produise son effet : se faire remarquer. « Il reste des enfants à écraser, vous pouvez accélérer » : l’image a été posté cette semaine sur le compte Facebook de la mairie, qui appelle à la commenter.

Dans le village en tous cas, les riverains ont des avis partagés, recueillis par le journal. Il y a ceux qui applaudissent, ceux qui sont choqués, ceux qui trouvent l’initiative inappropriée…

Succès de communication, on ne sait en revanche pas encore si ce panneau a incité les automobilistes à réduire leur vitesse.

Morts sur les routes : une campagne choc à Toulouse

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C’est une campagne d’information choc. « Le verre de trop ne fait pas de cadeau », assène la Sécurité routière de Haute-Garonne, à fortiori en période de fêtes et de forte alcoolisation. Avec le soutien de la préfecture du département, elle a lancé le week-end dernier à Toulouse cette campagne coup de poing.

Le principe : le décalage entre une des carcasses de voitures accidentées et des décorations de Noël. Il veut faire prendre conscience aux passants, qu’en cette période de réjouissances, il est inacceptable que des proches perdent la vie sur les routes. Deux panneaux explicatifs étaient également positionnés à proximité des voitures. Un film comportant les messages de prudence a également été diffusé sur Facebook et Youtube. Au 7 décembre 2014, on a dénombré 48 tués sur les routes de la Haute-Garonne contre 39 à la même l’époque l’an passé. Une évolution également constatée au plan national. Au mois de décembre en Haute-Garonne, un tué tous les cinq jours sur les routes l’est à cause de l’alcool.

Cette opération de rue est la première du genre pour la Sécurité routière, qui n’avait jamais fait de « street marketing » auparavant.

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