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Les tombes dans l’ombre de la croix, les cimetières autour des églises

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cimetiere a l ombre de la croix églises

Des cimetières autour des églises, des sépultures à l’intérieur, voire des cimetières dans les villes : en France, ils font partie du paysage. Pourtant, c’était, au début, loin, très loin d’être gagné. Petite visite historique aux débuts de l’Histoire de France.

Contexte politique et historique

Nous sommes le 24 décembre 496, à Reims. L’air est froid et piquant, et, dans l’église, l’évêque Saint Rémi pose sur la tête de Clovis la couronne de roi des Francs. Ce geste symbolique fait du chef de guerre à la fois une autorité reconnue et un allié de l’église, ce qui va lui permettre de conquérir la Gaule.

C’est à un véritable défi auquel doit se livrer l’homme : assimiler la christianisation, l’héritage gallo-romain, et les apports germaniques, pour tenter de faire de ces provinces romaines un pays unifié. La dynastie Mérovingienne, que Clovis vient de lancer, entamera cette unification, avec l’appui des chrétiens.

L’Église, elle, prospère partout. Surtout dans les villages, ce qui n’est pas un hasard : les villes sont sur le déclin. Démographie dans un mauvais état, encore aggravée par les saignées que font les guerres de conquête, la population franque pure et dure, est sur le déclin. Mais la fusion des populations opère : Francs, Gaulois, et quelques Alamans, repeuplent le royaume.

Les racines chrétiennes

Pendant ce temps, les chrétiens font l’expérience de la liberté. Opprimés sous l’ère romaine des premiers siècles de leur histoire, ils ont gardé une mémoire secrète, celle de l’emplacement des sépultures des martyrs, exécutés au nom de leur foi. Les population locales édifient sur ces emplacements des églises, des chapelles, des oratoires, pour pouvoir venir y prier.

Des villes se construisent autour de ces églises, ou plutôt y prospèrent. Et, très vite, soucieux de démontrer leur piété et leur puissance, des notables demandent à y être enterrés, à l’ombre de la Croix.

Dedans, autour…

L’inhumation en pleine église était néanmoins réservée aux prélats du clergé et à une élite… élitiste. Les premiers furent Clovis, le roi Dagobert, la reine Clotilde… Mais l’inhumation autour de l’église était, elle, très prisée. Le clergé étant seul décisionnaire, les élites faisaient des dons très élevés pour essayer de s’attirer les bonnes grâces, et une sépulture bien placée.

Très vite, la place manqua, et, pour y pallier, toujours sous pression de l’élise, les cimetières firent leur grand retour en ville. C’est une nouveauté : les règles de l’Empire Romain interdisaient d’édifier des cimetières dans l’enceinte des villes, par hygiène, et les romains privilégiaient la crémation. Mais l’inhumation est devenue la règle, dans le monde chrétien, en souvenir du corps du Christ déposé au tombeau. Et, dans cette France chrétienne, « plus près de toi mon Dieu » n’est pas un vain mot : le plus près possible de l’autel, à l’ombre de la croix…

Ainsi, le cimetière revint dans les villes d’où il avait été exclu, pour se rapprocher des premiers martyrs.

Pour un fichier national des concessions funéraires

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fichier national concessions funéraires

Si vous lisez régulièrement la revue de presse de Funéraire Info, tous les matins, vers 9 heures, du lundi au vendredi, vous savez qu’au moins une fois par semaine, il y a une histoire sur une concession au cimetière. Pas au bon endroit, avec trop de monde dedans… Les erreurs sont nombreuses. Et les solutions ?

Le cercueil de trop

L’histoire la plus récente date d’il y a quelques jours. Un décès, rendez-vous pris avec les pompes funèbres, la marbrerie, qui contacte la mairie, rien que de tristement banal. Sauf que, lorsque les marbriers ouvrent le caveau où doivent reposer trois cercueils d’inhumations précédentes, ils ont la surprise d’en découvrir un quatrième.

Qui, quoi, qu’est-ce ? Personne ne le sait. En dehors du fait que cette inhumation ne figure pas sur le registre du cimetière, qu’une place censée être libre est occupée, le plus gênant, c’est que personne n’a la moindre idée de qui peut bien être ce défunt.

On se retrouve donc avec une famille qui s’est recueilli sur la tombe d’un inconnu, et une autre qui se recueille sur une tombe vide, pour schématiser.

Un schéma nationale d’implantation des tombes ?

Le fait est que les histoires de mauvais défunt dans la bonne tombe, ou de mauvaise tombe indiquée à une famille, une pompe funèbre, un marbrier, font florès. Ce n’est pas la routine, tout de même. Mais, chaque heure ouvrable, en rance, une pompe funèbre galère à localiser une sépulture, et, pire encore, à déterminer combien de place il y reste.

En effet, la logique voudrait que, pour chaque concession de cimetière, l’on sache qui sont les ayants droits, où les joindre, combien de personnes y reposent, qui ils sont, depuis quand ils s’y trouvent, et combien de place il y a.

Le limites de la municipalité

La logique a voulu confier la gestion de ces données aux municipalités. C’est normal : les municipalités sont propriétaires des cimetières, le maire détient les pouvoirs de police nécessaires à leur gestion… dans certaines limites.

En effet, le maire ne peut pas, par les moyens qui lui sont conférés, localiser une famille à l’autre bout de la France, par exemple. Il lui fait pour cela engager des moyens, et donc des frais supplémentaires.

Mais tout le monde n’est pas aussi démuni. Quand un radar automatique vous met un PV pour excès de vitesse, les services compétents savent où vous l’envoyer, quelle voiture vous avez, de quelle couleur elle est, et même quel compte saisir si vous ne payez pas à temps. Alors, pourquoi pas pour les cimetières ?

Un fichier national des concessions

Pourquoi ne pas mettre en place un fichier national des concessions funéraires ?

Celui-ci aurait plusieurs utilités : centraliser l’information et l’actualiser avec les moyens de l’état, facilitant l’accès à des informations telles que le changement d’adresse des ayants-droits par exemple, afin de les informer de l’expiration de leur concession, d’incidents divers ( les profanations et vols, de plus en plus répandus) par exemple.

Cela permettrait aussi aux pompe funèbres d’accéder, sous conditions, aux informations relatives à la sépulture plus aisément. Voire même à l’INSEE de dresser des statistiques.

Il ne s’agirait pas de confisquer aux communes leurs prérogatives en matière de cimetières. Simplement de les accorder sur une nomenclature et de prendre le relais là ou leur capacité s’arrête.

C’est juste une idée, comme ça : il y a beaucoup de problèmes dans le funéraire, mais pour chacun d’eux, beaucoup de solutions à mettre en place. Qu’attendons nous ? Ne vous inquiétez pas pour la revue de presse de Funéraire Info : nous trouverons toujours quelque chose à y mettre.

 

Funéral Concept souhaite une bonne année aux professionnels

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FUNERAL CONCEPT Freddy pineau

Janvier est la période des vœux pour la nouvelle année, et Funeral Concept ne voulait pas manquer ce rendez-vous. Les fabricants de monuments funéraire souhaitent une bonne année aux lecteurs de Funéraire Info, pleine de projets et d’ambitions.

Funeral Concept, la Vendée à la conquête du monde

Le chemin parcouru par Funeral Concept ne donne pas le tournis à Freddy Pineau, le fondateur de la société vendéenne. Il y aurait de quoi, pourtant : depuis qu’il a réalisé quasiment seul son premier monument, une sépulture en métal en hommage au créateur du Manège Enchanté, Freddy s’est retrouvé au cœur d’une ruche de concepteurs, de graphistes, de métallurgistes, grâce à l’appui de ses clients, d’un réseau de pompes funèbres conquis, et d’un catalogue produit qui correspond parfaitement à la demande.

Les secrets ? Des monuments design, personnalisables, entièrement fabriqués en France, et des matériaux de qualité.

Si Funeral Concept s’est en effet fait remarquer pour ses monuments entièrement en acier, à ses débuts, les créatifs ont depuis élargi la palette, ajoutant des matières minérales et végétales à leurs créations. La longévité des matériaux est assurée par un traitement spécifique à Funeral Concept.

2017, l’année de tous les possibles

« Nous ne voulons pas être oubliés, après notre mort » explique Freddy, « mais il faut reconnaître que les monuments uniformément gris dans les cimetières ne donnent pas envie de venir s’y recueillir. Notre concept permet de proposer des monuments qui correspondent à la personnalité des défunts. Les matières, les formes de monuments, leurs couleurs sont différentes. »

Emilien, directeur commercial, souligne « Les familles nous donnent raison. Ce sont souvent elles qui parlent de nous aux pompes funèbres ou aux marbreries et leur donnent envie de proposer nos produits. »

Alors, les projets de l’entreprise pour cette année ? « Continuer de nous développer. Funeral Concept est une belle société aujourd’hui, mais le plus important reste à venir. »

Freddy, Emilien et toute l’équipe de Funeral Concept présentent aux lecteurs de Funéraire Info et à l’ensemble des professionnels du funéraire une bonne et heureuse année 2017.

Le site internet de Funeral Concept : www.funeral-concept.fr

Cimetière : souscrire et renouveler les concessions funéraires

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concessions Vesoul_Ancien_cimetière

Vous recevez une famille, qui n’a pas de concession funéraire ou dont la concession va expirer dans très peu de temps. Le B-A-BA des pompes funèbres, qui mérite néanmoins un petit rappel, pour vous rafraîchir la mémoire… Et pour votre culture générale. Sans concessions.

La concession juridique

Juridiquement, il n’existe pas une, ni deux, mais pas moins de trois formes de concessions funéraires. Elle peut être individuelle, collective ou familiale. Une concession individuelle est destinée à la personne pour laquelle elle a été acquise, et uniquement elle. Une concession collective est destinée aux personnes désignées dans l’acte de concession. Une concession familiale est destinée à son titulaire initial et aux membres de sa famille.

La concession la plus courante, par défaut, est la concession familiale. Cette dernière peut accueillir des personnes qui ne sont pas stricto sensu membre de la famille, comme le conjoint d’un ayant-droit, à condition que l’ensemble des ayant-droits du concessionnaire, souscripteurs ou héritiers, donnent leur accord par écrit.

Les concessions individuelles et collectives sont peu usitées. Dans le cas d’une concession collective, par exemple, le maire peut s’opposer à l’inhumation de toute personne qui n’est pas stipulée dans le contrat, jouant un rôle d’exécuteur testamentaire. Il ne peut, en revanche, pas obliger l’inhumation d’une personne spécifiée dans ladite concession.

Les concessions sont de deux types de durée : provisoire ou non. La concession est considérée comme provisoire jusqu’à 15 ans. Au delà, elle est qualifiée par sa durée. Une concession de 30 ans est une concession trentenaire.

A savoir : toute personne résidant dans une ville (inscrite sur les listes électorales ou décédés sur la commune) a le droit à un terrain gratuit de cinq ans. Au delà de cette durée, les ossements sont déposés à l’ossuaire et la concession revient au domaine public.

Les familles et les concessions

L’usage communément répandu est qu’une inhumation ne peut avoir lieu si il ne reste pas au minimum cinq ans sur la concession. Ceci ne repose sur aucun texte de loi. Il est bien entendu possible de la renouveler pour la durée minimum, sachant que les années souscrites viennent s’additionner à la soulte. Seul cas stipulé dans la loi, une personne décédée d’une maladie contagieuse ne peut être exhumée qu’au bout d’un an (article R2213-41 du CGCT).

Attention, le délai de reprise et le délai d’inhumation sont deux choses bien distinctes. Le délai de reprise est celui au bout duquel la commune peut reprendre une concession expirée. Il est de deux ans. Mais ce délai ne vient pas s’ajouter aux années restantes à la concession. Si il reste quatre ans à la concession, que la famille a prévu de ne pas la renouveler, la commune pourra donc la reprendre dans 4 ans restant plus 2 ans de délai, donc six ans.

Le rôle des pompes funèbres ?

Les pompes funèbres peuvent renouveler ou acquérir une concession pour le compte de la famille. Ceci rentre dans les attributions du pouvoir qui leur est donné au moment de l’organisation des funérailles. Néanmoins, une précaution est à prendre : s’assurer que la personne qui signe la demande de renouvellement est un ayant-droit ou le fait avec l’accord des ayants-droits. La mairie fera certainement barrage, mais vous ne connaissez pas tous les rapports au sein de la famille, et cela peut créer des conflits, même s’il n’y a pas transfert ou création de droits.

Ensuite, n’ennuyez pas la famille avec le monument immédiatement… Mais n’oubliez pas de fixer un rendez-vous après les obsèques pour aborder le sujet, pas trop lointain. Vous avez souscrit la concession, il serait dommage qu’elle soit couverte par un concurrent, pardon, un confrère. A la seule condition, impérative, qu’elles aient exprimé la volonté d’acquérir un monument au moment de l’organisation des obsèques. Sinon, vous tombez sous le coup de l’article L2223-33, qui interdit le démarchage.

Références :

Code général des collectivités territoriales, articles L2223-13 à L2223-18 : Concessions

Code général des collectivités territoriales, articles R2223-10 à R2223-23 : Règles d’attribution des concessions

Chronique sépultures : En Sa Mémoire, l’entretien comme aide au deuil

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Suite de ma chronique consacrée à l’entretien des sépultures. La Toussaint c’est également, au delà de la visite annuelle et du fleurissement des tombes, l’occasion d’entretenir les sépultures. Derrière l’obligation morale il y a surtout une obligation légale. Yann Lepage revient sur l’importance de cet entretien.

La diversité des tombes et de leur matière est de plus en plus grande. Aucune obligation légale si vous souhaitez que la tombe reste sale, – même si en ce sens la durée de vie de la sépulture est plus grande si elle est bien entretenue, logique-. En revanche de manière sécuritaire vous êtes dans l’obligation de « faire le ménage » pour ne pas risquer de mettre en péril les usagers ou que les mauvaises herbes envahissent la tombe voisine. Mais comme me l’explique Yann « Cette dimension juridique, peu connue des familles, est rarement à l’origine de la démarche d’entretien de la tombe familiale. »

Une affaire de deuil.

C’est là tout l’aspect de l’inhumation qui relève d’un vrai choix, de la famille ou de la personne décédée qui aurait transmis ses volontés. Il y a dans le choix de la sépulture l’idée de la demeure, la dernière, celle éternelle, celle qui marque le trait d’union entre les vivants et les morts. La famille a souvent besoin de s’y rendre régulièrement quand cela est possible et entretenir la tombe permet d’entretenir le souvenir.

« Mais ensuite, et surtout, il est une expression concrète de la famille en deuil dans sa volonté de perpetuer et entretenir la mémoire d’un proche disparu. Inutile et artificiel pour certain, cet acte est essentiel pour d’autres. »

C’est ce qui a motivé la création de la société En Sa Mémoire qui depuis 2008, accompagne des centaines de familles dans cette démarche.

C’est également une vraie aide pour les pompes funèbres, l’aspect marbrerie et son entretien permettant de garder contact ainsi que suivre les familles qu’elle a reçu dans une période difficile de leur vie. « Les pompes funèbres, sont les premiers interlocuteurs suite à un décès, et savent que l’entretien des tombes est un service qui permet le maintien du lien avec la famille hors temps des obsèques. »

Pour proposer ce service aux familles avec une garantie de qualité et en s’affranchissant des contraintes associées, de plus en plus de pompes funèbres font désormais appel à ESM pour assurer ces prestations.

Ensamemoire-logo Chronique sépultures : En Sa Mémoire, l'entretien comme aide au deuil       http://www.en-sa-memoire.fr/

https://www.facebook.com/ensamemo/

Funeral Concept, nouveau site internet, nouveau catalogue

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Le numéro un du monument en métal, Funeral Concept, change tout ! Ou presque : il garde ce qui a fait leur succès, les monuments originaux, la qualité de fabrication, et le design soigné. Le site internet, par contre, comme le catalogue, sont neufs. On vous les fait visiter en exclusivité.

Funeral Concept, une offre globale

D’ailleurs, c’est une erreur de limiter Funeral Concept aux seuls monuments en acier. Le fabriquant vendéen l’affirme dès la page d’accueil : Funeral Concept, c’est le funéraire moderne et design.

L’acier, avec le procédé Funeral Concept, reste prégnant dans leur catalogue, bien entendu, mais de nouvelles matières y font leur apparition, ou le feront à l’avenir. Le bois, par exemple. Mais aussi les minéraux, les végétaux, la terre, à travers les monuments paysagers.

Les plus observateurs l’auront noté : Funeral Concept, ce n’est plus seulement le monument funéraire, non plus. En témoigne l’arrivée de l’arbre en salle de cérémonies. Emilien, le responsable commercial, nous l’explique : « L’arbre en métal a été développé à l’origine comme uns stèle. Mais des Maître de Cérémonies, parmi nos distributeurs se sont rendus compte de son potentiel en cérémonie. Nous en avons développé une version qui s’installe en salle de cérémonie, sur lequel les familles peuvent accrocher des mots, des dessins… C’est l’arbre de vie auquel on confie nos messages. »

Les plaques aussi avaient fait leur apparition au catalogue, il y a quelques mois, dans une version encore revue et corrigée par Funeral Concept, à l’instar du concept Memori.

Le nouveau site internet

Tout cela forme une offre globale qui se découvre sur le site internet, refondu pour l’occasion.

Le design du site, sobre et épuré, ne surprendra pas les habitués de la maison. La refonte se situe au niveau de la navigation : des onglets ouvrant des menus déroulants ont fait leur apparition, permettant un accès plus précis à sa recherche spécifique, ou, au contraire, de se promener au hasard pour découvrir l’ensemble des réalisation.

Accueil, catalogue, livre d’or, distributeurs, plaques funéraires, collectivités et enfin contact vous permettront de retrouver plus facilement un produit précis, ou de naviguer dans un thème selon vos besoins. Vous cherchez un monument funéraire paysager ? Un monument pour un enfant ? Une urne ? Un simple clic vous conduira à l’offre spécifique.

Ce qui frappe, c’est que la nouvelle configuration du site rend les évolutions plus faciles : on s’attend à voir apparaître de nouvelles propositions dans les menus très bientôt, donc.

Et un nouveau catalogue

La refonte du site correspond à la sortie du nouveau catalogue, présentant les nouveautés Funeral Concept. Présenté à Funexpo, ce dernier a remporté un vif succès.

L’avantage de ce dernier est de proposer autant au professionnel d’y faire son choix, que de s’en servir comme outil de vente avec les familles. Soigné, à l’image de toutes les autres réalisations, il est un accessoire incontournable pour les distributeurs Funeral Concept qu’un outil de persuasion très efficace pour ceux qui ne le sont pas encore.

Le nouveau site internet : www.funeral-concept.fr

FUNERAL CONCEPT
9 RUE DES HERBIERS
85600 LA BOISSIERE DE MONTAIGU
contact@funeral-concept.fr
Tél : 02.53.07.39.07

Administration et droit funéraire : qui ne dit mot, consent ?

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code general collectivites territoriales

« Qui ne dit mot consent » pourrait être le principe du droit français, qui considère que si l’administration ne répond pas non à une demande, la réponse est oui. Mais deux autres adages s’y appliquent pour compliquer le tout : « l’exception confirme la règle » et « nul n’est censé ignorer la loi ».

Qui ne dit mot consent ?

L’administration est soumise à des délais : ces derniers trouvent leur origine dans une démarche louable de qualité. Des délais ? Oui : lorsque vous demandez une autorisation, la loi stipule que, si sous deux mois, on ne vous a pas répondu, cela vaut acceptation. Ce délai est de deux mois, sauf, comme nous le verrons plus loin, mention contraire.

Bien entendu, il s’agit de demander l’autorisation pour des cas prévus et encadrés par la législation. Par exemple, si votre voisin met la musique trop fort, inutile de demander l’autorisation de lui tirer dessus au fusil à sanglier, et, surtout, ne passez pas à l’acte si, deux mois plus tard, vous n’avez pas de réponse : c’est interdit, point. En revanche, si, pour l’embêter, vous demandez à repeindre votre maison en rose fluo, et que, deux mois plus tard, les Bâtiments de France ou la mairie ne vous ont pas dit non, faites vous plaisir.

Mais cela ne marche pas pour tout. Dans le funéraire, il existe des cas ou le délai est plus long, et/ou peut vouloir dire non.

Chut, c’est non !

Il existe, ainsi, un certain nombre de cas ou le silence de l’administration vaut refus. Cette période est fixée à deux mois, afin que vous ne soyez pas enfermé dans un délai d’incertitude et que vous puissiez, le cas échéant, faire appel.

Ces cas sont : l’inhumation dans une propriété particulière, l’habilitation des opérateurs funéraires, le transport de corps en dehors du territoire métropolitain ou d’un département d’outre-mer, l’entrée en France d’une personne décédée (dans collectivité d’outre-mer ou d’un département d’outre-mer) et les dérogations aux délais d’inhumation ou de crémation.

Notez que, si vous attendez deux mois la réponse pour ces deux derniers cas, vous aurez automatiquement dépassé le délai. Ou, le droit français peut être drôle, parfois.

Les crématoriums trouvent toujours le moyen de faire leurs intéressants : ainsi, dans leur cas particulier, l’absence de réponse vaut non, mais, de surcroit, le délai pour cette réponse est de six mois.

Plus c’est long, plus c’est oui

Il existe des cas de figure ou l’absence de réponse vaut acceptation, mais le délai est étendu.

Ainsi, pour la création ou l’extension d’une chambre funéraire, le délai est de quatre mois. Au bout de quatre mois et un jour, même si on vous répond non, c’est oui. Attention, néanmoins : si le funérarium n’est pas aux normes, l’administration peut faire arrêter les travaux n’importe quand après saisine du tribunal.

Certains sujets techniques demandent une étude plus poussée : l’agrément des produits destinés aux soins de conservation du corps de la personne décédée, l’agrément des matériaux biodégradables composant la garniture étanche du cercueil, l’agrément des matériaux destinés à la fabrication des cercueils sont également concernés par cette règle du « pas de réponse, c’est oui », mais le délai est de six mois.

Quel que soit, dans tous les cas de figure, le cas ou vous vous trouvez, rien ne remplacera vraiment, de par son côté rassurant, la bonne vieille autorisation avec un tampon et une signature du sous-chef de service du bureau du fond, par délégation. Surtout si la réponse qui vous parvient après le délai légal est un non : même si le retard vous donne un oui, l’administration a toujours les moyens de vous embêter par la suite…

Croix Bleue : financement d’un crématorium pour animaux en Inde

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crématorium
Un crématorium

La Croix Bleue de l’Inde a annoncé un projet d’un crématorium électrique pour animaux, qui devrait voir le jour d’ici la fin d’année, et qui sera le premier pour la ville.

Les vœux de la plupart des animaux de compagnie qui ne possèdent pas le luxe, d’être enterré à l’arrière-cour, devraient être exaucés avec la création de ce crématorium.

Depuis de nombreuses années, l’initiative sur la création du crématorium a été une source de discussion. Il y a quelques mois, ce projet a reçu un coup de pouce d’un propriétaire en deuil de son chat qui a fait un don de 50 000 roupies pour le faire.

C’est depuis de nombreuses années que nous avons voulu faire, ce projet a annoncé, la secrétaire adjointe de la Croix Bleu, Sathya Radhakrishnan. Bon nombre de propriétaires d’animaux qui ne sachent pas où aller quand leurs animaux de compagnies décèdent et qui augmentent chaque année viennent chez nous, continua-t-elle. D’autres organisations pour la protection des animaux, dont la plupart n’ont que peu de réponses à donner, sauf que pour les diriger vers les cimetières existants, ont été également confuses lorsque les propriétaires d’animaux, un espace de crémation ou d’enterrement pour leur cher disparu.

Même si la municipalité a donné de l’espace pour animaux à Mylapore et Moolakothalam à Bridge Basin, sur deux lieux de sépulture existants, cet espace est un privilège de nos jours.

La Croix Bleue a donc prévu d’installer le crématorium qui sera largement spacieux pour accueillir les bovins décédés, dans ses locaux à Vepery. Selon Sathya, la Croix Bleue travaille sur l’obtention de l’autorisation nécessaire du gouvernement pour cela, ce serait l’idéal, mais qui ne sera pas pour l’instant, confirmé.

Pour l’instant, afin de défendre la cause, une campagne de financement participatif est mise en ligne et les bénévoles se concentrent sur la collecte de fonds provenant d’autant de donateurs possibles.

Nains de jardin : un cimetière près d’Angers

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Illustration d'un nain de jardin

Le nain d’or, le Grand Kolbold, a eu droit à une belle sépulture, dans un cimetière près d’Angers, à Montjean-sur-Loire, et qui n’est pas comme les autres.

La cérémonie de l’inauguration d’un nouveau lieu touristique pour rendre un vibrant hommage au Grand Kobold a eu lieu le 2 juillet. Samedi soir, le cortège funéraire, surréalisme à tous les étages, jusqu’au cimetière de nains de jardin de Montjean-sur-Loire est marqué par la présence de tenues de deuil et orchestre.

Un nain de jardin baptisé le Grand Kolbold a rendu son dernier souffle. Deux peintres plasticiens en Maine-et-Loire, Alain Ponçon et Bruno Antony ont décidé de l’enterrer dans une ex-tannerie. Ils ont installé tout autour de sa sépulture une cinquantaine de ses camarades. Le « naincropole » qu’Alain Ponçon et Bruno Antony a été alimentée par un collectif d’artistes de la région.

C’est sous la forme d’un spectacle de rue itinérant débuté en bord de Loire qu’un bel hommage a été rendu. Pendant qu’un orchestre joue la marche funèbre, son corps est arrivé sur la terre ferme. Puis, c’est vers la « naincropole », sur les hauteurs de la ville, placée sur un bâtiment industriel en ruine, qu’une procession va l’emmener.

Dans le cadre du projet « Nainchronicales » qui est né en 2010, une trentaine d’artistes composés d’une dizaine de plasticiens, peintres, céramistes et sculpteurs, qui sont tous venus à la « naincropole », ont fait don de leur nain de jardin. Ce collectif a pu ainsi organiser un peu partout en France et également en Belgique, des expositions.

La « naincropole » qui est une exposition à ciel ouvert permanente joue la carte de la curiosité touristique ouvertement. Alain Ponçon, qui est l’un des créateurs du lien, espérait qu’à l’issue de la cérémonie, la « naincropole » devienne un lieu de culte de l’art contemporain. Il a annoncé à Ouest France qu’une simple sépulture aurait été trop simple, il fallait une cérémonie funéraire vraiment amusante.

DEWEY, 1898-1910, il n’était qu’un chat…

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Le chat Dewey, 1898-1910

Dewey, 1898-1910 et une épitaphe: « Il n’était qu’un chat. Mais il était suffisamment humain pour nous réconforter pendant les heures de solitude et de douleur« .

Cette photo fait aujourd’hui le buzz sur les réseaux sociaux, la tombe d’un chat mort il y a plus de 100 ans et enterré par ses propriétaires comme un humain. La sépulture, un siècle après le décès de l’animal,  semble entretenue …