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Enquête Capital, le top 3 des meilleures enseignes du funéraire

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enquête capital
Dans son numéro 314 daté de novembre 2017, le magazine CAPITAL a publié une enquête sur le palmarès des meilleures enseignes tous secteurs confondus. Comment a été réalisée cette enquête ? Qui sont les grands vainqueurs ? Pour la deuxième année consécutive, PFG arrive en tête du classement des enseignes plébiscitées par les consommateurs dans le secteur des services funéraires et prend la deuxième place générale, toutes enseignes confondues dans la catégorie « services à la personne ».​​
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 L’enquête a été menée avec l’institut Statista auprès de 20 000 consommateurs. Ensuite il a fallu voter sur de 2 100 enseignes comportant huit univers et 184 sous-secteurs :tourisme et restauration, habillement et accessoires, alimentation, maison et décoration, santé et beauté, loisirs et culture, transports, services à la personne. 
-> 480 marques et enseignes ont été récompensées. Si la moyenne globale qui ressort de cette enquête est de 7,05 sur 10, elle est supérieure à l’année dernière. Oliver Dauvers, expert de la distribution l’explique par le fait que les consommateurs ne recherchent plus seulement le prix bas mais aussi une « meilleure expérience client par rapport au budget ». Comprenez par là un meilleur rapport qualité prix, mais basé aussi sur le service et la satisfaction.
-> Les critères d’évaluation des enseignes sont donc à la fois simple et en même temps plus en détails, parmi lesquels ; le gain de temps, la transparence des prix, les conseils, le choix, les services proposés, etc.
Le secteur funéraire est représenté dans l’univers des services à la personne, sur le top trois de ce podium nous retrouvons PFG, puis ROC ECLERC et la SOCIETE DES CREMATORIUMS DE FRANCE. 
enquête-capital-podium-services-funéraires-e1510926110661 Enquête Capital, le top 3 des meilleures enseignes du funéraire
En ce qui concerne la note elle a été émise en fonction de trois critères bien précis que sont:
– L’attention portée à la clientèle
– Le niveau d’expertise professionnel
– La recommandation à des tiers
Alors pourquoi c’est important ? Tout simplement parce qu’après les multiples enquêtes visant à démontrer coûte que coûte que le secteur funéraire n’est qu’un chiffre dans l’économie de marché qui tend plus de l’escroquerie ou de la mafia qu’un vrai service, pour une fois une étude, complète, solide sur un panel conséquent met en exergue les compétence du secteur et ses forces.

Lastello : La première plateforme numérique italienne de services funéraires

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Dans l’actualité numérique et de l’innovation funéraire, nous vous présentons aujourd’hui la start up Italienne Lastello.it, la première application web innovante italienne sur les services funéraires.

L’idée départ : La start-up italienne explique qu’il y a près de 1500 personnes qui passent chaque jour par le processus de deuil. L’idée est d’identifier les problèmes rencontrés par les familles mais aussi chez les différents opérateurs funéraires parmi lesquels ; Le manque de transparence, la difficulté de faire un choix en toute conscience parmi les propositions des opérateurs funéraires, le manque d’information sur le déroulement des obsèques ou les services annexes du côté des familles. Mais aussi les problèmes d’expositions limitées, la concurrence chez les opérateurs funéraires.

La solution ? La plateforme est un comparateur qui ne propose pas que le meilleur prix mais aussi le meilleur service adapté aux besoins des familles et de leurs demandes. Pour une inscription à seulement 19 € et une publicité à partir de 10 €, les services garantis sont nombreux comme l’augmentation de l’exposition des pompes funèbres sur le web. Grâce à google AdWords, les pompes funèbres pourront suivre l’évolution de leurs performances, comme le nombre de personnes qui ont visitées leur page. Il est aussi possible pour les familles de comparer les différents salons funéraires.

Loin d’être un simple comparateur en ligne la start-up italienne est résolument dans l’air du temps et intègre parfaitement les demandes et besoins à la fois des familles mais aussi des opérateurs funéraires dans une plateforme numérique tournée vers demain.

«Les services funéraires à l’horizon 2020», une étude XERFI-PRECEPTA

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Les services funéraires en 2020, xerfi

XERFI-PRECEPTA vient de publier une étude sous le titre : «Les services funéraires à l’horizon 2020 – L’impact des nouveaux défis et de l’évolution du jeu concurrentiel   sur l’activité et les marges des acteurs», le marché des services funéraires apparait en pleine recomposition.

Logo-Xerfi «Les services funéraires à l’horizon 2020», une étude XERFI-PRECEPTAAvec un nombre de décès en augmentation de près de 13% en dix ans, les services funéraires français sont de plus en plus sollicités. Leur chiffre d’affaires a ainsi bondi de plus de 25% depuis 2006. Une hausse des revenus qui s’explique aussi par les revalorisations tarifaires pratiquées sur la même période (+2,4% en moyenne par an). Ce faisant, les opérateurs ont pallié la baisse des dépenses consacrées par les Français aux funérailles de leur proche. Ce sont 3 052 € qui ont été déboursés en moyenne par décès en 2015, contre près de 3 500 € en 2006. Par ailleurs, le dynamisme du marché ne retombera pas à moyen terme. Les experts de Xerfi-Precepta prévoient en effet une progression de l’activité de 1,5% par an en moyenne d’ici 2020.

Une offre à repenser

Les pompes funèbres doivent néanmoins rester vigilantes. Le succès de la prévoyance obsèques place en effet les assureurs sur le devant de la scène, reléguant ainsi les entreprises traditionnelles des services funéraires au statut de simples exécutantes des contrats. De l’avis des experts de Xerfi-Precepta, celles-ci sont sommées de réagir en mettant davantage l’accent sur la qualité de leurs services. A ce titre, plusieurs acteurs ont créé leur propre école de formation (Ecole de Funétique de Funéplus, Académie de Roc.Eclerc), multiplié les formations professionnelles (Le Choix Funéraire) ou permis à leurs salariés d’entrer à leur capital (OGF) pour les fidéliser.

Pour capter la clientèle, les pompes funèbres doivent réarticuler leur offre en proposant un accompagnement global. Ce qui passe notamment par l’installation de plateformes téléphoniques de renseignement et d’assistance joignables 24h/24. En outre, les professionnels doivent s’adapter aux nouvelles exigences des clients en développant leur propre offre discount et/ou en se positionnant sur le web marchand. Pour les services funéraires affiliés, l’extension du maillage territorial est également de rigueur puisque les contrats doivent pouvoir être exécutés partout en France. A ce titre, la croissance externe est souvent privilégiée. Le numéro 2 Funécap a ainsi absorbé RocEclerc, premier réseau de franchises funéraires. Les rachats permettent aussi d’intégrer de nouvelles activités, à l’image de l’exploitation des crématoriums, tout en améliorant le référencement et les performances grâce à la mutualisation des ressources entre les structures.

La concurrence monte d’un cran

La refonte de l’offre des opérateurs traditionnels est d’autant plus urgente qu’ils sont aujourd’hui concurrencés de toutes parts. La menace vient d’abord des structures publiques, bien décidées à regagner du terrain après avoir été longtemps pénalisées par la lourdeur de leur organisation en régie. Bénéficiant désormais souvent du statut de société d’économie mixte funéraire (SEM), elles proposent une offre plus proche des standards du privé et disposent de ressources financières supplémentaires pour financer leur diversification et moderniser leurs équipements. Trois structures publiques à Tours, Lyon et Paris ont par ailleurs ajouté une corde à leur arc – le tiers payant – en se rapprochant du premier réseau funéraire fondé par des mutuelles, La Maison des Obsèques.

A l’origine de cette initiative, Harmonie Mutuelle et MGEN ont pour ambition de s’imposer comme « accompagnateur global » de leurs adhérents en se positionnant sur l’ensemble de la filière de soins. Le groupe Harmonie n’en est pas à son premier coup d’essai. Il est déjà présent sur le segment des maisons de retraite, des ambulances, des structures d’hospitalisation à domicile et des prestations à domicile. En se diversifiant, Harmonie cherche à maîtriser les prix pratiqués par les structures qu’elle indemnise pour passer du  statut de « payeur aveugle » à celui de « payeur régulateur ».

Les jeunes pousses du numériques cherchent elles aussi à se faire une place sur le marché des services funéraires. Simplifia, Testamento ou encore E-obseques proposent par exemple la rédaction de testament en ligne, le e-commerce, l’hommage au défunt et l’entretien de sépultures. Avec des coûts de fonctionnement inférieurs à ceux des agences traditionnelles, les start-up facturent souvent leurs prestations à des prix compétitifs. Elles sont toutefois rarement positionnées sur l’intégralité des obsèques et ne menacent donc pas directement l’activité des services funéraires. En revanche, leur développement rapide affecte les performances des prestations annexes (assistance aux démarches post-décès, vente d’articles funéraires…). L’émergence de ces plateformes va donc inciter les acteurs en place à accélérer la digitalisation de leur offre sous peine d’être distancés.

Sans oublier que les professionnels doivent désormais composer avec la consolidation du secteur. Celle-ci a  franchi un nouveau cap, sous l’impulsion d’OGF et de Funecap. Cette dynamique pousse les autres opérateurs à se regrouper pour gagner en visibilité et se placer en position favorable par rapport aux apporteurs d’affaires. A terme, quelques groupes intégrés, groupements indépendants et une poignée de réseaux franchisés capteront l’essentiel de la demande en tirant parti d’un « effet taille ». Des opérations parfois rendues possibles par le soutien de fonds d’investissement, attirés par les marges élevées de la profession, et motivées par la mutation des rapports de forces au sein de la filière.

Auteur de l’étude : Cathy Alegria
contact presse: presse@xerfi.fr

Pour acheter l’étude, le site de xerfi

xerfi «Les services funéraires à l’horizon 2020», une étude XERFI-PRECEPTAsource: COMMUNIQUE DE PRESSE – 7 décembre 2016

www. revolution-obseques.fr, le low cost, comment ca marche ?

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Les Services Funéraires de la Ville de Paris ont frappé un grand coup, hier, dans le milieu très fermé des pompes funèbres, avec une offre low cost qui offre un tarif imbattable sur les convois. Entretien avec Cendrine CHAPEL, directrice générale.

Un nouveau service né d’un besoin

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Le site en action

Depuis hier, jeudi 21 juin, un nouveau site est apparu sur la toile, qui fait beaucoup parler de lui : http://www.revolution-obseques.fr. L’idée proposée par les service Funéraires de la Ville de Paris, proposer des obsèques à un prix low cost unique, 789 euros. Mais qu’est-ce qui a présidé à cette création ?

« Deux raisons principales » explique Cendrine Chapel « la première, c’est que nous sommes une Société d’Economie Mixte, et notre actionnaire à 74 % est la Ville de Paris, qui nous confie donc des missions de service public. Parmi ces missions, chercher à faire baisser les coûts des obsèques à Paris. La seconde raison est la crise, nous avons constaté une augmentation conséquente des demandes de prix bas. Des familles, notamment, qui choisissaient le cercueil le moins cher justement parce qu’il était le moins cher, et pas celui qu’elle voulaient. » D’où la volonté de proposer une réponse « Nous nous sommes alors tourné vers le low cost dans d’autres domaines, pour comprendre comment cela fonctionnait, avec l’idée de proposer un prix sans sacrifier à la qualité. »

« L’idée » reprend-elle, « est d’industrialiser au maximum en proposant un produit standard. Un seul cercueil, pour l’inhumation ou la crémation » de 22 millimètres d’épaisseur, donc « et des prestations que la famille peut réaliser elle-même ».

Du concret

devis-210x300 www. revolution-obseques.fr, le low cost, comment ca marche ?Tout le monde n’est pas éligible au service. « Nous intervenons dans des établissements hospitaliers pourvus d’un espace funéraire et dans des cimetières où les familles peuvent faire les démarches, dans le 75, 92, 93 et 94. Pour l’instant, nous sommes donc aptes à intervenir dans une cinquantaine d’hôpitaux et une centaine de cimetières. Mais tout est évolutif, et l’on espère pouvoir développer à l’avenir ».

Alors, concrètement, comment ça se passe ? « Les familles font les démarches elle-même. Le logiciel est apte à identifier ce qu’il faut comme documents et les fournit, avec un mode d’emploi, pour le remplir et aller le déposer ou il faut. Nous avons un suivi, pour nous assurer que tout sera bien réalisé dans les temps, et les familles peuvent nous confier leur réalisation, si ils le souhaitent, contre un surcoût. De même, elle portent le cercueil, et pareillement, nous leur proposons des porteurs en option. Mais avec un chariot , ça se passe bien. » mais, et la mise en bière ? « Ce sont les établissements hospitaliers qui la font. C’est pour cela qu’on ne peut pas aller partout. » On ne voit pas de mention de la cérémonie ? « C’est inclus. Dans le trajet lieu de mise en bière/lieu d’inhumation (ou crémation) il peut y avoir une cérémonie, à l’église, par exemple. »

Tout cela pour 789 euros, donc ? « Auxquels viennent s’ajouter les taxes municipales, vacations, ouverture/fermeture de sépultures, crémation… Tout ce qui vient s’ajouter est précisé sur le devis. La famille est prévenu qu’elle aura ces frais à acquitter, tout est transparent. »

Mais c’est uniquement sur internet ? « Oui. Nous ne pouvons pas proposer ces tarifs en agence »

Parlons d’avenir

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l’etat civil

Sur le nombre de décès qui seront captés, on est dans le flou « On a eu un premier site, dont on n’était pas content, mais sur lequel on avait trois contacts par jour en moyenne. Disons qu’on estime avoir environ 400 décès par an, mais finalement, c’est impossible à dire. C’est nouveau, on n’a pas de recul pour comparer. » On suivra l’affaire de près, en tout cas.

Madame Chapel conclut « Je suis très internet. J’ai l’habitude de prendre l’exemple des agences matrimoniales. Il y a trente ans, on disait que c’était un métier particulier, qu’il fallait recevoir les gens, avec des personnes formées à la psychologie. Trouvez une agence matrimoniale, aujourd’hui ! Les gens vont sur internet, sur Meetic ou Attractive World, ou que sais-je encore. Peut être que dans trente ans, les pompes funèbres auront disparu, à part une agence ici ou la ? »

Succès ou pas, Cendrine Chapel sait que le site a fait avancer les choses, il n’y a qu’à voir le succès médiatique. Reste à voir comment réagiront les familles, et surtout, la réponse de la concurrence.

Comment ça marche ?

Le site, pour l’instant, se limite à sa page d’accueil. Quelques problèmes technique restent à résoudre, et l’ensemble sera opérationnel le 2 juillet. Nous avons eu accès à une présentation de travail, et nous vous livrons nos premières impressions.

Le choix a clairement été à la clarté : le site est sobre, peu encombré, moderne. Parfaitement lisible, il réserve une navigation intuitive : pas d’arcanes complexes, ici, on est guidé étape par étape. Le contrôle des saisies et des confirmations est impeccable, il est quasiment impossible de valider accidentellement un champ avec une erreur.

La documentation est claire et abondante : les formalités sont bien expliquées, on trouve quantité d’informations sur l’aspect légal et le travail des pompes funèbres. Le devis final est lisible, tous les tarifs y sont indiqués : pas de mauvaise surprise à attendre de ce côté-là. Les conditions générales de vente sont claires.

Alors, du tout bon ? Bien, il faut bien pinailler un peu, alors pinaillons : put être est-ce notre côté « vieille France », mais nous avons unanimement regretté l’absence du Mademoiselle, dans l’état-civil.

Certaines propositions ne sont pas faites, comme de créer un avis de décès numérique à transmettre à la famille, aux amis, aux proches, alors que toutes les informations nécessaire sont présentes. D’autres absence, comme la proposition de retransmission vidéo de la cérémonie pour la famille éloignée géographiquement, pourtant en place au Père Lachaise.

Et un petit bug : impossible de revenir à la page d’accueil lorsqu’on clique sur le logo. Nul doute que messieurs les informaticiens l’auront déjà résolu.

Un site clair, limpide même, auquel, peut être, il manque le petit « plus » pour figurer les pompes funèbres numériques de l’avenir, mais qui saura remplir parfaitement sa mission. Peut être même apparaître-t-il bientôt en « marque blanche » auprès d’autres opérateurs publics ?

Affaire à suivre, donc ? Oui, certainement.