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Funéplus, entreprise de cercueils Canard…au menu du réveil funéraire du lundi 5 février 2018

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Funéplus, entreprise de cercueils Canard…au menu du réveil funéraire du lundi 5 février 2018. Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs dans le réveil funéraire du lundi 5 février 2018. Revivez l’actualité dans le réveil funéraire sur Funéraire-Info.

Enquête

Près de 40 ans après la mort mystérieuse de l’actrice américaine Natalie Wood, la police s’interroge de nouveau sur le rôle de son mari. Robert Wagner rendu célèbre par son rôle dans la série « L’Amour du risque » dans les années 80 est-il impliqué ?

Nécrologie

L’actrice Kim Cattrall, connue pour son rôle dans la série Sex and the City, a annoncé dimanche la mort de son frère, peu après avoir signalé sa disparition et lancé un appel à l’aide sur les réseaux sociaux pour le retrouver.

Triste histoire

Les Néo-zélandais pleurent la disparition de ce fou de Bassan, arrivé seul sur l’île de Mana il y a 5 ans. L’oiseau s’était entiché d’un leurre en béton qui n’a pas réussi à attirer d’autres oiseaux de son espèce.

Point de vue

Le journaliste Nicolas Diat, biographe de Benoît XVI et co-auteur avec le cardinal Robert Sarah de plusieurs livres à succès, a passé plusieurs mois derrière les murs de huit des plus grands monastères de France pour interroger des moines en fin de vie et ceux qui les accompagnent sur cette dernière étape terrestre.

Dangereuse marée

Entreprise Cercueils Canard

Crémation

Bien que la crémation soit désormais entrée dans les mœurs en Deux-Sèvres – 62 enregistrées en 1989, année d’ouverture de l’unique crématorium du département, contre près de vingt fois plus l’an dernier – les défenseurs de cette technique funéraire ne baissent pas la garde lorsqu’il s’agit de faire respecter leur liberté de choix.
Réunis samedi au « Trévins », à Chauray, les adhérents de l’Association des crématistes 79-86, présidée par Christian Pflier, l’ont une nouvelle fois prouvé au sujet de l’accès au cercueil en carton.

Funéplus

376 entreprises, 621 points de vente en France métropolitaine, mais aussi aux Antilles et à la Réunion. Funéplus, quatrième acteur national du secteur, a son siège en Vendée. On connaît ses concurrents. Dans l’ordre d’apparition : OGF-PFG, Roc Eclerc, Le choix funéraire. Depuis la fin du monopole des pompes funèbres en 1998, le secteur s’est organisé. Les grandes franchises, comme les PFG ou Roc Eclerc, dépendent de fonds de pensions étrangers. Dans ce contexte, Funéplus, créé en 1989 par Loïck Rodde à La Roche-sur-Yon (Vendée), a choisi un autre modèle économique, en cultivant une volonté d’indépendance.

Marché funéraire

La chambre de métiers de la Creuse proposait une formation sur le marché du funéraire, une première étape dans la création d’une filière design funéraire et artisanat dans le Massif Central.

Culture

Émouvante, envoûtante, la dernière création du Théâtre Dromesko invite les spectateurs à observer les premiers instants après la vie et avant la mort.

Tatouage

De tout temps le tatouage était le symbole de l’appartenance à un groupe. Au fil des années il est devenu, au contraire, l’emblème par excellence d’un morceau de vie individuel revendiqué.

 

Le tatouage et le funéraire, un art individuel revendiqué

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De tout temps le tatouage était le symbole de l’appartenance à un groupe. Au fil des années il est devenu, au contraire, l’emblème par excellence d’un morceau de vie individuel revendiqué.

Le tatouage est pratiqué depuis des siècles dans de nombreuses cultures. Véritable art ou rite initiatique, il est réalisé de différentes manières suivant la culture et l’époque.

Dès l’ancienne civilisation égyptienne et romaine, nous pouvons retrouver des traces de tatouages qui sont, par exemple, utilisées pendant les cérémonies funéraires, – pour les égyptiens.

Puis très vite, notamment dans la Rome antique, il a servi à marquer les criminels et les condamnés.

Plus tard il deviendra signe de marque distinctive et d’honneur pour les marins britanniques.

Si pour certaines cultures, comme en Océanie, le tatouage fait partie d’une longue tradition, il peut être ausstattoo-21 Le tatouage et le funéraire, un art individuel revendiquéi symboled’impureté et interdit dans les religions, comme c’est le cas dans le christianisme.

Véritable arme politique, En Nouvelle-Zélande, les Maoris signaient leurs traités avec l’élaboration des répliques fidèles de leurs «moko», tatouages faciaux personnalisés. Ces moko sont encore aujourd’hui utilisés pour identifier quelqu’un appartenant à une certaine famille ou est symbole de succès.

En terme de croyance, les indigènes de Bornéo se tatouaient sur la paume de la main un œil afin qu’ils puissent valider leur passage vers l’au-delà.

Mais en Europe, les condamnations à l’encontre de la pratique du tatouage ont continué jusqu’au XVe siècle. Ça n’est qu’à la fin du XIX ème s, que le tatouage a commencé à revêtir la signification qu’on lui connait aujourd’hui, à savoir un body art à part entière symbole d’une identité individuelle.
Parmi les personnes célèbres nous retrouvons le Tsar Nicolas II qui s’est fait tatouer un dragon sur le bras gauche.

Puis, comme dans toute évolution, nous observons pendant un temps une régression, le début du XXème siècle regarde dans le rétroviseur, et le tatouage devient à nouveau le sigle des classes inférieures ou des criminels.

Il faudra attendre les années 60-70 pour que toutes les transgressions s’opèrent, faisant passer alors le tatouage des bas fond à l’art revendiqué.
Vingt ans après, le tatouage devient performance, avec des concours, des spécialités, des courants, etc.

Tatouage et funéraire, une alliance possible

Ils ont 18, 35 ou 63 ans. Se sont fait tatouer et travaillent dans le milieu du funéraire à différents postes. À la lecture de certains articles, il y fait mention que le tatouage chez les personnes qui travaillent dans le milieu du funéraire pouvait tattoo-10 Le tatouage et le funéraire, un art individuel revendiquéêtre plus « acceptable » faisant passer alors le tatouage comme une revendication gothique et le gothique comme apparenté au funéraire. De gros raccourcis en somme.

Le tatouage dans la vie professionnelle pose moins de problème qu’auparavant mais suivant la profession peut-être encore très mal perçu. Ça n’est pas toujours le tatouage en lui-même qui pose question, mais l’endroit où il est réalisé ou ce qu’il représente. Considéré comme discriminant, un employeur ne peut pas refuser une personne sur ce critère mais dans la réalité on constate que c’est encore mal accepté.

Dans le milieu du funéraire, il s’agit de ne pas « choquer » les familles. Par exemple une tête de mort sur le cou ou sur la main en réception des familles qui viennent de perdre un être cher, peut être heurtant ou choquant. À l’inverse certains trouveront cela esthétiquement irréprochable et une manière de discuter et d’expier certaines choses.

Très aléatoire et codifié pour autant dans son fonctionnement, le tatouage reste très personnel dans son identité et dans son acceptation.

Tatouage et funéraire : Le symbole d’une identité individuelle visuelle

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tattoo 11

Le salon du tatouage s’est terminé il y peu. De tout temps le tatouage était le symbole de l’appartenance à un groupe. Au fil des années il est devenu, au contraire, l’emblème par excellence d’un morceau de vie individuel revendiqué.

Le tatouage est pratiqué depuis des siècles dans de nombreuses cultures. Véritable art ou rite initiatique, il est réalisé de différentes manières suivant la culture et l’époque.

Dès l’ancienne civilisation égyptienne et romaine, nous pouvons retrouver des traces de tatouages qui sont,  par exemple, utilisées pendant les cérémonies funéraires, – pour les égyptiens.

Puis très vite, notamment dans la Rome antique, il a servi a marquer les criminels et les condamnés.

Plus tard il deviendra signe de marque distinctive et d’honneur pour les marins britanniques.

Si pour certaines cultures, comme en Océanie, la tatouage fait partie d’une longue tradition, il peut être aussi symbole d’impureté et interdit dans les religions, notamment dans le christianisme.

Véritable arme politique, En Nouvelle-Zélande, les Maoris signaient leurs traités avec l’élaboration des répliques fidèles des leurs «moko», tatouages faciaux personnalisés. Ces moko sont encore aujourd’hui utilisés pour identifier quelqu’un appartenant à une certaine famille ou est symbole de succès.

En terme de croyance, les indigènes de Bornéo se tatouaient sur la paume de la main un œil afin qu’il puissent valider leur passage vers l’au-delà.

Mais en Europe, les condamnations à l’encontre de la pratique du tatouage ont continué jusqu’au XVe siècle. Ça n’est qu’à la fin du XIX ème s, que le tatouage a commencé à revêtir la signification qu’on lui connait aujourd’hui, à savoir un body art à part entière symbole d’une identité individuelle.
Parmi les personnes célèbres nous retrouvons le Tsar Nicolas II qui s’est fait tatouer un dragon sur le bras gauche.

Puis, comme dans toute évolution, nous observons pendant un temps une régression, le début du XXème siècle regarde dans le rétroviseur, et le tatouage devient à nouveau le sigle des classes inférieures ou des criminels.

Il faudra attendre les années 60-70 pour que toutes les transgressions s’opèrent, faisant passer alors le tatouage des bas fond à l’art revendiqué.
Vingt ans après, le tatouage devient performance, avec des concours, des spécialités des courants, etc.

Et dans le funéraire ?

À l’occasion du salon du tatouage j’ai lu de nombreux articles, dont un qui m’a rendu perplexe. Il y faisait mention que le tatouage chez les personnes qui travaillent dans le milieu du funéraire pouvait être plus « acceptable » faisant passer alors le tatouage comme une revendication gothique et le gothique comme apparenté au funéraire. De gros raccourcis en somme. Le tatouage dans la vie professionnelle pose moins de problème qu’auparavant mais suivant la profession peut-être encore très mal perçu. Ça n’est pas toujours le tatouage en lui-même qui pose question, mais l’endroit où il est réalisé ou ce qu’il représente. Considéré comme discriminant, un employeur ne peut pas refuser une personne sur ce critère mais dans la réalité on constate que c’est encore mal accepté. Dans le milieu du funéraire, il s’agit de ne pas « choquer » les familles. Par exemple une tête de mort sur le cou ou sur la main en réception des familles qui viennent de perdre un être cher, peut être heurtant ou choquant. À l’inverse certains trouveront cela esthétiquement irréprochable et une manière de discuter et d’expier certaines choses. Très aléatoire dans son fonctionnement, le tatouage reste très personnel dans son identité et dans son acceptation.

Revue de presse du funéraire du 24 mars 2017

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revue de presse pompes funèbres

Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.

France Bleu – Obsèques Henri Emmanuelli

Comment assister aux obsèques d’Henri Emmanuelli à Mont-de-Marsan ? 3 100 places sont prévues pour l’hommage républicain à Henri Emmanuelli samedi à l’espace François Mitterrand de Mont-de-Marsan (Landes). Des navettes gratuites sont mises en place, un écran géant est annoncé sur le parking. Cérémonie à suivre en direct vidéo sur francebleu.fr.

Libération – Attaque de Londres

L’attaque de mercredi, revendiquée par l’Etat islamique, a fait trois morts et une quarantaine de blessés, dont deux très graves. L’assaillant de 52 ans n’était pas connu pour sa radicalisation. Il vivait à Birmingham, par où seraient passés de nombreux terroristes. Huit personnes y ont été arrêtées jeudi. À lire dans Libération.

Libération – Adieu Serge Doubrovsky

Alors que s’ouvre aujourd’hui le Salon du Livre Porte de Versailles à Paris, l’écrivain Serge Doubrovsky, à la fois critique et romancier, l’un commentant l’autre, est mort le 23 mars à Paris, à l’âge de 88 ans. On doit à Serge Doubrovsky l’invention de l’autofiction – non pas du genre lui-même, pratiqué au moins depuis Rousseau, mais du mot. À lire dans Libération.

Le Monde – Décès de J.P. Géné, critique gastronomique

Mort de J.P. Géné, critique gastronomique du « Monde » depuis 2004. Le chroniqueur glotte-trotteur était un adversaire acharné de la malbouffe, et un défenseur de la dépénalisation du cannabis. À lire dans le Monde, évidemment.

Le journal de Montreuil – Disparition

Question. Nous vous relayions il y a peu la disparition de Frédéric Dupont, gérant des pompes funèbres à Montreuil et au Touquet. Site internet inaccessible, téléphone hors service, Frédéric Dupont, gérant de pompes funèbres à Montreuil et au Touquet, n’a plus donné signe de vie depuis des semaines. Et si sa fuite était calculée ? C’est la question que pose le journal de Montreuil.

Funéraire Info – Lost funéraire

La franchise Lost Funéraire assoie doucement mais surement sa place. Avec 15 magasins en France, la franchise vit au rythme de trois à quatre ouvertures par an. Toujours discrète, elle est surtout à destination des non professionnels, ceux qui ne sont pas issus du funéraire. Une prise en charge complète et un accompagnement sur le terrain sont les garanties de Lost Funéraire. Retrouvez l’intégralité de l’article sur Funéraire Info.

Inkage – Hommage insolite

Le mondial du tatouage s’est clos il y a peu à la Grand Halle de la Villette. Dave Heyhoe, militaire américain, qui a choisi le tatouage pour ne jamais oublier son fidèle labrador noir, Treo. L’originalité réside ici dans le fait que le tatoueur Paul Cutler a utilisé de l’encre mélangée aux cendres du chien du soldat pour le tatouer. Dave était en effet très lié à son chien qui l’avait suivi en Afghanistan en 2008, où il avait participé au sauvetage de plusieurs dizaines de vies sur le terrain. À lire sur la revue spécialisée des tatouages Inkage.

La revue de presse des pompes funèbres vous est offerte par Funeral Concept
Leader du monument funéraire design et personnalisable, FUNERAL CONCEPT assoit sa réputation sur la qualité de ses créations dans le respect des familles. Vous êtes professionnel ou particulier, n’hésitez pas à nous contacter pour en connaitre d’avantage sur nos produits.
Lauréat du prix de l’innovation 2014 FUNERAL CONCEPT a obtenu également le « coup de cœur » du salon international du funéraire de Paris.

 

Un tatouage pour rendre hommage à son père Mickael Jackson

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Paris Jackson et son tatoueur

Pour marquer son dix-huitième anniversaire, Paris Jackson a trouvé une façon charmante de le marquer en s’offrant un tatouage, en hommage à Michael Jackson, son défunt père, qu’elle a tant regretté.

À la suite du décès de son père qui a souffert de sa disparition, Paris Jackson parait aujourd’hui apaisée après avoir vécu des moments tumultueux. La jeune femme a révélé qu’elle a décidé de rendre un bel hommage à son défunt de père, Michael Jackson, lors de son dix-huitième anniversaire, en s’offrant un tatouage.

Le 3 avril dernier, Paris Jackson qui aurait surement aimé célébrer ce jour au côté de son père décédé alors qu’elle n’était qu’une enfant, le 25 juin 2009, a eu 18 ans. Pour elle, personne ni rien ne peut remplacer son père qui est mort alors qu’elle avait tout juste 11 ans. Afin de rendre hommage à son père, elle, qui a célébré récemment ses 18 printemps, accompagnés de son cousin Austin Brown, s’est offerte un nouveau tatouage. Elle s’est tatoué une reproduction des mots écrits avec la calligraphie de Michael Jackson, « Queen of My Heart », qui a pour signification reine de mon cœur, sur son bras gauche d’après sa révélation sur Instagram. En s’empressant d’immortaliser ce moment en postant sur Instagram une photo en noir et blanc, elle a expliqué que pour tout le monde, il était le Roi de la pop, mais pour elle, il était le roi de son cœur. C’est à partir d’une lettre écrite à sa fille lors qu’elle était enfant, par Michael Jackson que le tatoueur a calqué les mots selon TMZ.

Justin Lewis, en posant aux côtés de la jolie blonde et de son cousin, Austin Brown, le chanteur, de son côté a posté également une photo de la jeune fille avec son nouveau tatouage sur le réseau social. Il a écrit en légende de son cliché que Paris Michael Jackson a fait aujourd’hui un tatouage, quelques lettres si touchantes adressées à son père.

Tatouages : ces passionnés qui y laissent la peau

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Tatouages (capture Youtube)

Geoff Ostling compte bien y laisser sa peau. L’homme, un Australien de 69 ans, est un mordu de tatouages. Des dessins qui recouvrent son corps, et qui lui ont donné une idée : léguer son épiderme à un musée après sa mort.

Son premier tatouage, il se l’est fait faire à 42 ans. Depuis, c’est une frénésie de gravure, une quasi-obsession. Une façon de considérer cette pratique comme une œuvre d’art, à la valeur suffisamment forte pour qu’elle vaille d’être conservée post-mortem. Le musée, qui serait la Galerie nationale australienne de Camberra (la capitale), n’a pas encore dit s’il acceptait ce don « d’art contemporain ». Si la décision était prise, la peau serait alors mise en place sur un mannequin en polystyrène quand le moment sera venu.

Il arrive déjà de trouver des peaux tatouées dans des musées, à Londres ou à Cracovie notamment. L’université de Tokyo conserverait pour sa part une collection d’une centaine de peaux humaines anciennes et décorées.

Un entrepreneur néerlandais d’Amsterdam, tatoueur de son état, propose désormais à ses clients de conserver de cette façon  une part d’immortalité. Une cinquantaine d’entre eux ont déjà accepté ce leg après leur mort. Selon la taille de la surface à sauver, il peut en coûter à l’amateur près de 500 euros.

Au décès, dans les 48 heures qui suivent, un pathologiste prélève le tatouage (considéré ici comme un art populaire à préserver) et le place dans du formol. Le tout est envoyé dans un laboratoire qui va remplacer l’eau et la graisse de la peau par de la silicone. Le procédé prend trois mois. Le résultat devient la propriété d’une fondation, créée par la société « Wall and Skin » du tatoueur. Elle peut ensuite exposer ou prêter les tatouages.