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Son ami s’est suicidé, il discute sur sa tombe chaque semaine

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discute sur sa tombe chaque semaine

Son meilleur ami s’est suicidé ce printemps, alors qu’ils étaient encore au lycée. Depuis il ne se passe pas une semaine sans qu’il vienne visiter son ami au cimetière pour discuter avec lui. Il partage avec nous, quelques notes prises au grès de ses conversations, là assis, sur la tombe de son meilleur ami.

On nous appelait « Tom et Jerry » tout simplement parce qu’il s’appelle Thomas et que mon nom de famille est Jerry. Enfin..il s’appelait Thomas. On était inséparable depuis la 6ème, Tom s’est suicidé lorsqu’on était en terminal. C’était mon meilleur ami. Depuis il ne se passe pas une semaine sans que j’aille m’asseoir sur sa tombe pour discuter avec lui.

1 ère semaine, Avril 2017 :  » Salut poto, je peux à peine poser mon gros cul ici, y a des fleurs partout, j’ai pris le soin d’en prendre quelques unes pour aller les mettre sur les tombes que personne ne vient jamais voir j’espère que personne de ta famille ne va m’en vouloir…Si tu veux jte lis les cartes  » Sincères condoléances à toute la famille pour cette perte tragique d’un jeune homme que l’on aimait tant » Ouais non en fait, je ne vais pas te les lire…c’est naze, ça sert à rien. Rha pis merde je suis en colère, je reviens ».

2 ème semaine , Mai :  » Je voulais venir hier mais j’ai vu au loin les amis de tes parents, du coup j’ai préféré faire un tour en attendant, et puis d’autres personnes sont venus je les connaissais pas. Je ne sais pas ce qu’ils t’ont raconté, je voulais leur dire, « bougez vous de là c’est ma place » mais tu me connais, j’ai pas osé.. »

3 ème semaine :  » Il commence à faire chaud, les fleurs vont cramer. Le prof **** a pété un cable aujourd’hui en cours. Il a voulu nous parler de toi, « une cellule psychologique » il a dit. Personne n’a répondu, tout le monde a baissé la tête. T’es comme un fantôme ici, les gens au lycée ils prononcent ton nom en murmurant et moi c’est encore pire. T’es vraiment un salaud, faut que je te le dise, je suis en colère. Tu m’as laissé seul. Je fais quoi moi sans toi ? Comment je révise? Qui s’assoit à côté de moi dans le bus ? Je mange même plus pendant la pause. Ma mère a pris rendez-vous avec le lycée. J’sais pas bien si elle a peur pour moi ou pour mes notes. »

4 ème semaine :  » Je crois que maintenant c’est fichu, tu reviendras pas. Qu’est ce que t’es en train de faire là ? Même pas un mot un signe, rien. Le gars du cimetière il me trouve chelou à parler tout seul, mais moi je m’en fous, à quoi ça sert de venir au cimetière si on peut pas parler ? »

Fin juin : « C’est l’été aujourd’hui, et là je me suis dit  » c’est la première fois qu’on sera pas ensemble à la fête de la musique ». Tu te rends compte ? Les mecs du groupe, ils veulent continuer sans toi, ils disent que c’est un hommage, pfff des conneries, t’y crois toi ? Ils sont venus te voir au moins ? Je sais pas quoi faire, je suis là avec ma guitare comme un con »

Été 2017 : « Mes parents veulent que je parte en vacances « pour oublier », je leurs ai dit non, qu’aux Canaries, ta tombe elle est pas là. Je leurs ai dit que je voulais pas oublier, que c’était complètement con de me dire un truc pareil. Je crois pas que ça les a rassurer, mais je m’en fous. »

Sept 2017 :  » On avait dit qu’on ferait des études d’architectures tous les deux, ben ça y est j’y suis, ça a même été plus facile que je croyais. Je me suis fait un ennemi direct aujourd’hui en lui disant que la place a côté de moi était réservé, alors que finalement…personne n’est venu. Y a des tonnes de trucs à lire, mais t’inquiète je vais y arriver, le seul problème c’est que le cimetière est vachement loin de la fac, tu pouvais pas être enterré ailleurs petit con? »

20 ème semaine :  » Salut poto, y a qu’ici où je peux bosser mes lignes droites. Ah fallait que je te dise, tu sais qui était là juste avant moi ? Bah ouais tu sais je suis con. Mathilde…je l’ai trouvé belle, je voulais lui dire, je voulais aussi lui demander ce qu’elle devient. Je monopolise un peu l’espace ici, au lycée à la fin on murmurait que j’étais le gars chelou du cimetière. Je sais pas bien ce qu’elle m’aurait dit. Ouais…je sais…j’ai honte, promis mec la prochaine fois je vais lui parler »

24 ème semaine :  » Mes plus beaux dessins, je les fais ici, regarde tu trouves ça comment ? Bon le truc s’il était en vrai il se casserait surement la gueule, mais là sur le papier, je trouve que ça claque »

26 ème :  » C’est quoi ce bordel avec la Toussaint ? sans déconner les gens ont pas autre chose à faire que de venir au cimetière ? Ouais t’as raison…mais moi je te ramène des M&M’s mec, eux ils te ramènent des chrysanthèmes s’il te plait. Je vais de nouveau devoir poser mes fesses à côté, heureusement qu’on t’a fichu à coté d’un espèce d’arbre. « 

 27 ème :  » Faut vraiment que je lève le nez de mes planches, j’ai failli shooter une vieille sur le chemin, c’est quoi ces allées avec des cailloux sérieux ? Elle a failli te rejoindre direct la pauvre. Au fait, claaaaaase ton monument, bon on l’aurait pas dessiner comme ça, mais quand même, chapeau. »

Aujourd’hui :  » Je me suis acheté un coussin spécial toi, ça pèle ici..oh tu sais quoi…? Aujourd’hui, j’ai revu Mathilde… »

Salon du Funéraire 2017 : Yann LEPAGE cofondateur d’En Sa Mémoire

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Yann LEPAGE et Falvien JOURDAIN En Sa Mémoire
Yann LEPAGE et Falvien JOURDAIN En Sa Mémoire

Nous sommes à un peu plus de deux mois du prochain Salon Funéraire qui se tiendra au parc des expositions à Paris, le Bourget. Aujourd’hui c’est Yann LEPAGE, Cofondateur d’En Sa Mémoire, le n°1 en France de l’entretien et du fleurissement des sépultures qui répond aux questions de Funéraire Info.


Présentation

Sarah, Funéraire-Info : Pouvez-vous vous présenter ainsi que votre entreprise ?

Yann LEPAGE – CEO et Cofondateur de En Sa Mémoire avec Flavien JOURDAIN.

En Sa Mémoire, créée en 2008 est aujourd’hui n°1 en France de l’entretien et du fleurissement des sépultures.

Notre force et spécificité : toutes nos interventions sont réalisées par nos propres équipes de salariés, sans aucune sous-traitance. Ce qui nous permet de garantir un prix et une qualité de service uniforme partout en France.

Sarah, Funéraire-Info: Quels sont vos activités et vos services ?

Une seule activité, trois types de clients :

  • Le B to C depuis l’origine
  • Le grandes fondations françaises depuis 2010
  • Les PF, groupes ou indépendants depuis deux ans

Le Salon et vous

Sarah, Funéraire-Info : Ce n’est pas la première fois que l’on vous voit au salon. Que se cache derrière cette fidélité ?

L’entretien des tombes est le parent pauvre du funéraire : les familles en ont de plus en plus besoin (éclatement géographique) mais certaines PF hésitent encore à le proposer dans leurs services.

En tant que n°1 de notre petit secteur, nous nous devons d’êtres présents sur ce type d’évènement et d’expliquer tous les avantages de nos services.

Sarah, Funéraire-Info: Organisation, mise en valeur de votre espace, où en êtes-vous dans votre organisation ?

Nous avons pour habitude de traiter les priorités dans l’ordre, et pour l’heure, c’est la Toussaint… !

Sarah, Funéraire-Info : Entre la mise en valeur de vos services/produits et les contacts clients, comment assurez-vous du trafic sur votre stand ?

Nous sommes un tout petit acteur mais nous nous efforçons de prendre la parole dans les médias. Cette visibilité, modeste, attise la curiosité des PF actives. Et c’est notre principal vecteur de trafic…

Sarah, Funéraire-Info: Produit phare ? Surprise ? donnez-nous un indice !

Oui. Une vraie innovation pour 80% des pompes funèbres : Sous-traitez nous l’entretien des tombes ! 😉

Et ainsi : Vendez l’entretien des tombers dans toute la France.

Sarah, Funéraire-Info : Allez-vous offrir des cadeaux à vos visiteurs ou organiser un jeu ?

Nous allons nous battre pour conserver notre place de meilleur café du salon !

Le salon, la 30 ème édition

Sarah, Funéraire-Info : Retour au Bourget ! C’est important pour vous ?

Pas d’avis.

Sarah, Funéraire-Info : Et vos voisins de salon, peut-on savoir qui ils sont ?

Nous ne sommes jamais très loin des acteurs avec qui nous avons construit de beaux partenariats : Funéplus et Pompes Funèbres de France notamment.

Sarah, Funéraire-Info : Quels seront les éléments gages de réussite de cette 30 ème édition ?

Chaque PF que nous parviendrons à convaincre que l’entretien des tombes est un magnifique levier de fidélisation de sa clientèle sera une victoire….

En quelques mots …

Le Salon du Funéraire pour vous c’est : un beau levier de communication.

3 jours de salon, sportif ou détente ? : Sportif. Ca tombe bien, on adore…

Tous ces exposants c’est, concurrence ou convivialité ? : Une chance pour nous de pouvoir parler aux acteurs institutionnels

La 30 ème édition c’est l’occasion de dire un petit mot aux organisateurs : 30 ans : la fleur de l’age ! 😉

Sarah, Funéraire-Info : Souhaitez-vous répondre à une question que nous ne vous avons pas posé ?

La question : Les PF sont encore nombreuses à ne pas encore faire appel à vous, pourquoi ?
La réponse : Parce que le corps business d’une PF c’est les obsèques. Les services périphériques, sont encore souvent perçus comme secondaires.

Mais les obsèques, c’est une seule fois… alors que l’entretien des tombes c’est chaque année, et pendant longtemps.

Alors venez découvrir avec nous les joies du business récurrent…


 

Les expressions de la mort : la richesse de la langue française

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dictionnaire

La langue française est riche, de mots et d’expressions en tout genre. Retrouvez ici les expressions de la mort les plus communes et les définitions qui y sont associées.

  • La petite mort Sens : Un orgasme. Origine : Cette expression érotique date du XVIe siècle. A l’époque d’Ambroise Paré, père de la chirurgie moderne, on étudiait beaucoup l’anatomie, on désigna alors l’orgasme comme une petite mort de par le court évanouissement ou les frissons qu’il peut provoquer.
  • à la vie, à la mort Sens : Pour une durée éternelle. Origine : L’expression fait référence à des liens très forts entre deux personnes, qu’elles soient amies ou en couple. Elles se font le serment que le lien qui les unit durera toute la vie, et même au-delà, dans la mort.
  • mort aux vaches Sens : Injure antimilitariste adressée à la police ou à toute autre personne représentant l’ordre. Origine : On donne à cette expression deux origines. La première remonte à l’époque d’Henry IV où celui-ci aurait assiégé Paris. Ses étendards arborant deux vaches, les Parisiens créèrent l’injure. La seconde remonte à 1870 lors de la guerre franco-allemande. Sur les postes allemands était inscrit « Wache » signifiant « sentinelle ». Les Français se seraient alors exclamés « Mort aux Waches ! » qui, par déformation orthographique serait devenu « Mort aux vaches ! ». Par extension, elle s’adresse maintenant aux forces de l’ordre.
  • c’est la mort du petit cheval Sens : C’est très grave, la fin de tout. Origine : Expression française familière désignant une situation jugée extrême dans sa gravité. Parfois employée ironiquement pour se moquer du manque de relativité dont font preuve certaines personnes confrontées à des événements particuliers.
  • mort de rire Sens : Grande hilarité Origine : Expression familière qui s’emploie pour exprimer le fait de rire beaucoup. Le mot mort est employé ici pour accentuer l’intensité même si selon certains, il existerait plusieurs anecdotes relatant des cas de mort ou d’accidents dus à une grande hilarité mais rien n’a cependant été prouvé.
  • Arrêt de mort Sens : Décision qui mène une personne à la peine de mort. Origine : Cette expression a vu le jour à la fin du XVIIIe siècle et a toujours conservé son sens actuel. Prise d’une façon simpliste, on pourrait l’interpréter tout autrement puisqu’arrêt pourrait faire penser qu’on empêche la mort. Or, l’expression signifie bien que la peine capitale est prononcée.
  • Escadron de la mort Sens : Armée ou milice en charge d’exécutions. Origine : L’expression escadron de la mort correspond à l’origine aux groupes armés qui sévissaient dans les années 1970 en Amérique du Sud, puis s’est étendue à tout groupe, généralement aux missions secrètes, dont l’objectif était d’éliminer des personnes gênantes.
  • Espace mort Sens : Partie des voies respiratoires ne partipant pas aux échanges de dioxygène. Origine : Employée dans le langage de l’anatomie, cette expression tire son nom du fait qu’elle désigne une partie, c’est-à-dire un espace, des voies respiratoires, qui ne participe pas à la respiration et donc au processus de la vie.
  • Faire le mort Sens : Se faire discret. Origine : A l’origine, l’expression était utilisée dans les cercles de jeux de carte où celui qui avait abattu son jeu ne pouvait plus participer. Par extension, l’expression signifie qu’une personne se fait discrète et évite de se faire remarquer.
  • Le mort saisit le vif Sens : En langage juridique, l’héritage d’une personne morte va automatiquement à ses héritiers vivants, ainsi saisis par la loi. Origine : L’expression est juridique et désigne le fait qu’à son décès, les biens d’une personne passent automatiquement à ses héritiers (vivants) en fonction de la loi (article 724 du Code civil) : à l’ouverture de la succession, ces héritiers sont ainsi saisis par la loi (ils peuvent néanmoins renoncer à cette succession). L’expression (vieillie) trouve son origine dans l’expression Le roi est mort, vive le roi !, proclamée (pour la première fois dans sa forme impersonnelle aux funérailles de Charles VIII en 1498) à la mort du monarque et à l’avènement du nouveau monarque selon le principe héréditaire de la Couronne.
  • Horloge de la mort Sens : Espèce de coléoptère faisant partie des Anobiidae. Origine : Cette expression, attestée depuis au moins la première moitié du XIXe siècle, tire son origine des sons que cet insecte émet à la période de reproduction. En effet, pour attirer la femelle, le mâle se pose sur un tronc contre lequel il cogne sa tête de manière régulière, ce qui crée comme le son d’une cloche répétée. Et voilà que sonne le glas !
  • La mort dans l’âme Sens : A contrecoeur. Origine : Au XVIIe siècle, le terme « mort » était utilisé dans de nombreuses expressions pour partager un tourment et non forcément la fin de la vie. La mort dans l’âme est apparue au XIXe siècle pour représenter les grandes réticences d’une personne.
  • Être à l’article de la mort Sens : Etre proche de la mort. Origine : Traduction littérale de l’expression latine  » in articulo mortis « , le terme  » article  » n’est nullement une référence au journalisme, mais à une séparation qui se ferait entre le corps et l’esprit au moment de la mort. L’expression date du XVIe siècle.
  • Ne pas y aller de main morte Sens : Agir de façon violente. Origine : « Ne pas y aller de main morte » est une expression datant du XVIIe siècle, que l’on trouvait à l’époque sous la forme « ne toucher pas de main morte ». La « main morte » symbolise en fait une main inactive ou sans force. De cette façon, il est clair que l’emploi de cette expression démontre une action réalisée avec dynamisme, voire avec violence.
  • Langue morte Sens : Langage qui n’est plus utilisé, n’est plus parlé.
  • Peau morte. Sens : Épiderme mort.
  • rester lettre morte Sens : Se dit d’une chose inutile ou qui n’a pas été prise en compte. Origine : Expressions dérivées des « lettres closes » au XVIIe siècle. Celles-ci étaient des lettres royales dont le fond et la forme étaient souvent incompréhensibles. Au XIXe siècle, son sens évolue puisque les « lettres mortes » caractérisaient les textes juridiques perdant de leur valeur et devenant de ce fait inutiles.
  • Le royaume des morts Sens : Lieu d’errance des âmes damnées. Origine : Dans la mythologie grecque, l’expression désigne le lieu situé sous la surface de la Terre et qui se prolonge jusqu’aux frontières du monde. Différent de l’Enfer chrétien, le royaume des morts voit les âmes damnées errer sans penser ni ressentir, tels des zombies éternels.
  • Livre des morts Sens : Recueil de formules funéraires égyptiennes. Origine : Le Livre des morts, de son nom complet, Livre des morts des Anciens égyptiens, est un ensemble de rouleaux de papyrus que lesquels ont été rédigés les différents rites funéraires à respecter. Ce livre des morts était placé dans le tombeau aux côtés du corps momifié.
  • Descendre en feuille morte Sens : Pour un avion ou hélicoptère, tomber en tournoyant. Origine : Cette expression s’emploie dans l’aéronautique pour désigner le mouvement d’un appareil qui chute en tournant sur lui-même, comme le ferait une feuille morte en automne, après s’être décrochée d’une branche.
  • Souffrir mille morts Sens : Souffrir d’une douleur extrême. Origine : On utilise l’expression « souffrir de mille morts », datant du XVe siècle, pour dire que l’on ressent des douleurs horribles qui seraient similaires à la souffrance imaginée causée par le fait de mourir mille fois.
  • Défendre la veuve et l’orphelin : préserver les êtres les plus fragiles
  • La veuve au poignet : masturbation , Cette expression date du XIXe siècle. C’est une association entre le poignet qui s’agite et la veuve solitaire qui aurait pour réputation de pratiquer cela couramment. L’autre référence se trouve sur la guillotine où le poignet qui sert à décalotter la vie s’appelle la veuve.
  • Avoir un pied dans la tombe : Être presque mort,  L’image de la tombe est très claire : il s’agit d’une référence à la mort. Cependant, le fait de n’avoir qu' »un pied » dedans signifie que l’on n’est pas encore tout à fait mort. Cette expression s’applique donc à une personne très vieille ou encore à quelqu’un qui va bientôt mourir.
  • Être muet comme une tombe : Ne prononcer aucun mot, L’expression est un héritage de deux notions chrétiennes. La première est liée au rite de la confession, où le curé doit enterrer à tout jamais les propos entendus. La seconde provient du fait que les morts mis en tombe gardent un silence éternel.
  • Emporter un secret dans la tombe : Cette expression fait référence au fait de ne pas révéler un secret jusqu’à sa mort. Quelqu’un emmène son secret avec lui dans sa tombe où personne ne pourra plus lui arracher.

 

 

 

Le rapport au corps mort à travers l’Histoire

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corps mort

La mort, et le corps mort toujours craints, sont synonymes de la grande séparation de deux mondes, celui des vivants et des morts, du connu et de l’inconnu. L’imprévisibilité de la mort la rend encore davantage dangereuse pour les sociétés modernes enclines à essayer de tout contrôler dans un monde qui va vite. L’État va apporter de grands bouleversements dans la pratique des rites funéraires tant dans la gestion des funérailles, que dans la gestion des cimetières, mais aussi, sans immédiatement avoir un rapport avec le milieu du funéraire, par l’évolution des pratiques sanitaires.

En effet, ces dernières vont conduire les différentes couches de la population, à commencer par la catégorie sociale la plus élevée, à changer son mode de vie, son hygiène ses besoins esthétiques. De même, le recul des pratiques religieuses, reléguées par le service public va venir conforter l’évolution des pratiques funéraires.

              « Le droit funéraire est en effet un complexe mélange de droit administratif et de           droit civil, d’organisation collective et de liberté individuelle, et souligne de     nombreuses questions portant sur la gestion des services publics ou de la domanialité publique »

  J.F. Aubry, les obsèques en France

  • Les cimetières, du dehors au-dedans.

     Le premier point juridiquement évolutif que je souhaite évoquer, c’est celui de la législation autour des cimetières, et donc par-là de la place du mort dans la société que ce soit pour des raisons hygiéniques, religieuses ou plus simplement esthétiques et urbaines.

     Je ne repartirais pas plus loin que le XVIIIème siècle, mais je souhaite jeter de but en blanc de façon chronologique les différents décrets et lois qui vont suivre pour les commenter par la suite ;

cimetiere-a-l-ombre-de-la-croix Le rapport au corps mort à travers l'Histoire     Dès le 21 mai 1765, le parlement pose un arrêté qui prescrit le transfert des cimetières hors des limites de  la ville. Un peu plus de dix ans après, Louis XVI va interdire les inhumations dans les Églises comme c’était le cas auparavant. Voilà qu’éclate ce que l’on va appeler le Scandale du cimetière des innocents, qui va se trouver saturé. Il est alors fermé, et rasé. Une question fondamentale se pose : où mettre les ossements ? C’est Guillaumot, architecte du roi qui décide de mettre tous les ossements dans les carrières de Paris : nous sommes en 1786, c’est la création des catacombes, qui va devenir le plus grand ossuaire du monde.

     En 1791, c’est la raison économique qui fait avancer le pas, la destruction des cimetières intra-muros est en projet, on ordonne leur vente comme biens nationaux sur un délai de 10 ans. S’opère à ce moment-là le transfert de  la propriété des cimetières aux autorités communales.

En 1804, sous Bonaparte, est créé le cimetière du père Lachaise. Le décret du 23 de l’an XII sous Napoléon va instaurer ceci :

  • Plus aucune inhumation dans les Eglises
  • Suppression de la fosse commune et inhumation obligatoire en fosse séparée
  • Nouveaux cimetières hors de l’enceinte des villes
  • Acquisition pour les familles de concession de cimetière sous réserve de don (1/3 des concessions pour l’aide sociale)
  • Pouvoir des cimetières aux autorités communales

Se créé successivement en 1824 puis 1825 le  cimetière Montparnasse puis le cimetière Montmartre.

En 1887, une nouvelle loi dit que tout majeur peut choisir librement le caractère civil ou religieux et le mode de sa sépulture.

En 1889, le crématorium du Père Lachaise est créé.

 Je ne cite là que les principales évolutions marquantes en ce qui concerne les cimetières car elles sont révélatrices, non pas seulement d’un bouleversement architectural, mais aussi de la place que l’on a souhaité faire aux défunts au fil des siècles. On voit qu’au fur et à mesure des époques naît le souci d’une décence liée au défunt et à sa famille, et non plus seulement au cadavre, à la mort et ce qu’elle représente en tant que fin de tout.

Si l’on se promène dans les villes françaises, on voit aisément cet urbanisme que je cite plus haut, à savoir la sortie des cimetières hors des villes. Pour des raisons évidentes liées à l’accroissement des populations on voit aussi que c’est la ville qui a rattrapée les cimetières. On peut le voir notamment très bien à Metz, avec le cimetière de l’Est qui auparavant était en dehors de la ville. Avec l’extension de Metz, le cimetière, même si extrapolé, fait partie intégrante de la ville (Il y a des endroits où cela est plus évident, comme Rombas par exemple).

On voit donc que tout s’imbrique, car la création de nouveaux cimetières a permis de poser la question des concessions à moyenne et longue durée, et aussi celle des indigents. Les raisons sanitaires ont poussé à la réduction des ossements toujours dans un souci de dignité. Et surtout le point d’orgue, la création au cimetière du Père Lachaise, du crématorium qui va remettre au cœur du schéma des obsèques, cette question de la crémation face au règne pendant des années, de l’inhumation (contrairement à l’Antiquité durant laquelle le principal mode d’obsèques était la crémation). De même, le choix dès la majorité, du caractère civil ou religieux des obsèques, marque l’éloignement vis-à-vis de la religion sur la mort.

Une question sanitaire

La mort est depuis la nuit des temps synonyme de maladie. En effet, au Moyen-âge déjà, la lèpre était cette maladie de la mort visible. Elle était une sorte d’allégorie du cadavre ; les chairs étaient dégradées et conduisaient à une déformation des traits semblables à un corps en putréfaction. On parle même alors de « mise en scène monstrueuse » et de « pourriture visible ». Les conséquences sont terribles ; les lépreux sont considérés comme transmettant le mal, s’ensuit alors un rejet social, la décomposition devient un mal qui se communique ; « la pourriture seule dit le mal ».

Au fil des siècles, les maladies changent mais les conséquences restent les mêmes ; la peste, puis la syphilis (considérée comme « mort moche ») représentent la mort de son vivant. La fracture va nettement s’opérer au XVIème siècle. On assiste, avec l’humanisme, à une véritable obsession pour la vie. On s’inquiète de l’éphémérité du corps, de cette « beauté promise au cadavre ». On s’inquiète ainsi de sa vie, on se veut volontiers plus fort, en bonne santé, sobre, en faisant peu d’excès de tout (influence de l’Inde), on parle même de régime (surtout dans la catégorie socioprofessionnelle la plus élevée). Plus l’on fait attention à la vie, plus la mort sera belle : c’est l’art de mourir.

Plusieurs grandes phases vont se succéder, on observe successivement une peur de l’eau et de l’air puis au contraire une obsession du lavement et de la pureté.  On enregistre pour la première fois une baisse de la mortalité à partir de 1750.  L’État intervient dans le processus d’hygiène et de santé dès le XIXème siècle avec le concept du confort, de la minceur, et dès le XXème siècle, du sport.

L’apparition de nouvelles maladies comme le cancer ou le sida d’une part, et le prolongement de la durée de vie d’autre part, va obliger les politiques au développement des soins palliatifs qui deviennent le trait d’union entre les morts et les vivants. On fait plus attention aux malades, ils sont moins considérés comme des morts vivants mais comme des vivants malades (apparition de coiffeurs dans les hôpitaux, etc.) même si

« Les infirmités à elles seules séparent l’individu vieillissant du monde des vivants ».

La thanatopraxie arrive à ce moment propice, à cette charnière historique d’un besoin ultime de transformation du corps, de cette mise en scène absolue de la vie, comme une photo du vivant, de la vie, du meilleur et du plus beau de nous.

La religion

Ce n’est pas tant le recul de la foi, mais plutôt le recul des pratiques qui a permis une nouvelle approche du corps décédé. Même si encore 80 % des défunts ont une cérémonie religieuse (notamment dans les campagnes), le corps défunt n’est pas traité de la même manière. Les veillées ont reculé et on observe ce que Norbert Elias note dans la solitude du mourant, c’est-à-dire cette césure qu’il y a eu à un moment donné, où le défunt se

pretre Le rapport au corps mort à travers l'Histoire
De moins en moins de prêtres, avec de plus en plus de besoins.

retrouve seul, il est souvent au funérarium ou à la morgue pendant les trois jours légaux. Pendant ce laps de temps, la famille vient si elle le souhaite, se recueillir. On constate aujourd’hui que de plus en plus de familles, ne viennent plus se recueillir autour du défunt ou peu (une fois sur trois jours), d’autant plus si c’est une personne âgée.

   « La vue de mourants ou de morts ne fait plus partie de notre vie quotidienne. Il devient plus facile d’oublier la mort dans le cours normal de sa vie ».

 

la mort et les étapes du deuil : apprendre à vivre sans toi

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robe deuil tombe

Je suis toujours fascinée de voir les changements de vie spectaculaires de quelques uns après avoir frôlé la mort. Comme si la conscience profonde de soi s’était réveillée. Plus humain, plus authentique, plus voyageur. Mais frôler la mort, ça n’est pas du tout pareil… que de mourir.

J’ai besoin de toi. J’ai besoin de toi, là, maintenant. Non. Tout le temps en fait. Tu m’as appris à regarder le monde avec des yeux rieurs mais tu ne m’as pas appris à supporter ce regard dans un monde où tu n’es plus. C’est fou, je ne me souviens plus… C’était comment avant toi ? C’était comment avant moi ? On dit toujours qu’on veut « laisser une trace dans la vie », je veux bien, mais t’étais vraiment obligé de prendre mon cœur pour faire ça, de t’en servir comme un marqueur indélébile ?

En fait non je n’ai pas besoin de toi, c’est ça, va-t’en ! Il faut toujours que tu fasses le malin en faisant les choses avant tout le monde. Même mourir c’était plus fort que toi ! Et maintenant ? Je suis là assise sur ta tombe comme dans un roman qui me renvoie aux confins de la stupidité. Il pleut il fait froid, dehors, dedans, partout. Ma robe est tellement trempée que j’ai l’impression d’être collée au marbre et de faire partie du décor. De toute façon t’as toujours été nul en décoration. Depuis quand t’aimes les fleurs toi ?

Tu te souviens quand j’ai accouché ? Je suis partie le soir chercher un truc à la pharmacie et je me suis rendu compte que la petite n’était plus avec moi tout le temps, que quelqu’un d’autre pouvait la voir, la toucher. Ben là c’est pareil, t’es plus avec moi tout le temps, et j’ai l’impression que si je décolle mes fesses de là je vais te mettre en danger. Pourtant c’est moi qui suis en danger. Tu me laisses dans ce monde de dingue et je n’ai plus que mes  deux pauvres bras pour m’en protéger, la terre a englouti les tiens pour toujours.

J’aurais dû graver ton image dans mon miroir pour te voir tous les matins. J’aurais dû me faire des perfusions de ton parfum, j’aurais dû enregistrer ton rire plus souvent, et tes colères aussi les jours où tu me manques trop. « Jusqu’à ce que la mort nous sépare », quelle connerie, j’aurais préféré que tu me trompes, j’aurais préféré t’en vouloir pour une bonne raison, j’aurais voulu faire le deuil de quelqu’un de vivant. Mais non, il a fallu que tu me rendes si banale, là, à pleurer pour un mort.

Il faut que j’aille dormir, parce que dans mes nuits, tu es vivant. Demain matin je reviendrai là, à confondre les larmes et la pluie sur mes joues. Je changerai de robe, je changerai de ton, je changerai tout.

 

Pour un fichier national des concessions funéraires

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fichier national concessions funéraires

Si vous lisez régulièrement la revue de presse de Funéraire Info, tous les matins, vers 9 heures, du lundi au vendredi, vous savez qu’au moins une fois par semaine, il y a une histoire sur une concession au cimetière. Pas au bon endroit, avec trop de monde dedans… Les erreurs sont nombreuses. Et les solutions ?

Le cercueil de trop

L’histoire la plus récente date d’il y a quelques jours. Un décès, rendez-vous pris avec les pompes funèbres, la marbrerie, qui contacte la mairie, rien que de tristement banal. Sauf que, lorsque les marbriers ouvrent le caveau où doivent reposer trois cercueils d’inhumations précédentes, ils ont la surprise d’en découvrir un quatrième.

Qui, quoi, qu’est-ce ? Personne ne le sait. En dehors du fait que cette inhumation ne figure pas sur le registre du cimetière, qu’une place censée être libre est occupée, le plus gênant, c’est que personne n’a la moindre idée de qui peut bien être ce défunt.

On se retrouve donc avec une famille qui s’est recueilli sur la tombe d’un inconnu, et une autre qui se recueille sur une tombe vide, pour schématiser.

Un schéma nationale d’implantation des tombes ?

Le fait est que les histoires de mauvais défunt dans la bonne tombe, ou de mauvaise tombe indiquée à une famille, une pompe funèbre, un marbrier, font florès. Ce n’est pas la routine, tout de même. Mais, chaque heure ouvrable, en rance, une pompe funèbre galère à localiser une sépulture, et, pire encore, à déterminer combien de place il y reste.

En effet, la logique voudrait que, pour chaque concession de cimetière, l’on sache qui sont les ayants droits, où les joindre, combien de personnes y reposent, qui ils sont, depuis quand ils s’y trouvent, et combien de place il y a.

Le limites de la municipalité

La logique a voulu confier la gestion de ces données aux municipalités. C’est normal : les municipalités sont propriétaires des cimetières, le maire détient les pouvoirs de police nécessaires à leur gestion… dans certaines limites.

En effet, le maire ne peut pas, par les moyens qui lui sont conférés, localiser une famille à l’autre bout de la France, par exemple. Il lui fait pour cela engager des moyens, et donc des frais supplémentaires.

Mais tout le monde n’est pas aussi démuni. Quand un radar automatique vous met un PV pour excès de vitesse, les services compétents savent où vous l’envoyer, quelle voiture vous avez, de quelle couleur elle est, et même quel compte saisir si vous ne payez pas à temps. Alors, pourquoi pas pour les cimetières ?

Un fichier national des concessions

Pourquoi ne pas mettre en place un fichier national des concessions funéraires ?

Celui-ci aurait plusieurs utilités : centraliser l’information et l’actualiser avec les moyens de l’état, facilitant l’accès à des informations telles que le changement d’adresse des ayants-droits par exemple, afin de les informer de l’expiration de leur concession, d’incidents divers ( les profanations et vols, de plus en plus répandus) par exemple.

Cela permettrait aussi aux pompe funèbres d’accéder, sous conditions, aux informations relatives à la sépulture plus aisément. Voire même à l’INSEE de dresser des statistiques.

Il ne s’agirait pas de confisquer aux communes leurs prérogatives en matière de cimetières. Simplement de les accorder sur une nomenclature et de prendre le relais là ou leur capacité s’arrête.

C’est juste une idée, comme ça : il y a beaucoup de problèmes dans le funéraire, mais pour chacun d’eux, beaucoup de solutions à mettre en place. Qu’attendons nous ? Ne vous inquiétez pas pour la revue de presse de Funéraire Info : nous trouverons toujours quelque chose à y mettre.

 

Funeral Concept s’attaque au tabou des tombes d’enfant

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ImpresFuneral concept stèle tombe enfant Nounours

Parler de la tombe d’un enfant : sujet délicat, auquel se sont retrouvées confrontées les équipes de Funeral Concept. Avec, à la clef, un constat : il existe une vraie incompréhension entre les aspirations des familles et la réalité des pompes funèbres. Interview.

Bandeau-Funéraire-info-enfants-1024x305 Funeral Concept s'attaque au tabou des tombes d'enfantUne gamme neuve

Emilien Rondard, directeur commercial de Funeral Concept, dresse le constat : « Nous avons sorti une nouvelle gamme de stèles pour enfant, qui en comptait, au début, trois, et qui en proposera sept en tout très prochainement. Un vrai succès commercial, donc. Mais, curieusement, on a beaucoup de mal à les proposer à certaines pompes funèbres. »

Pour quelle raison ? Freddy Pinault, directeur de Funeral Concept, a son idée sur la question « J’ai l’impression que certains professionnels du funéraire projettent une image qu’ils croient que les gens ont d’eux. Ils sont persuadés que les familles pensent qu’ils profitent de la mort des autres pour gagner leur vie. Parfois, je me demande s’il n’y a pas, presque, un côté superstitieux. ».

Et ce n’est pas le cas ? Freddy répond « Non. Peut être encore dans une petite frange irréductible de la population, mais l’immense majorité des familles que l’on rencontre sont au contraire reconnaissantes et soulagées d’avoir des professionnels pour s’occuper d’eux dans ces moments difficiles. »

Le dernier tabou ?

Emilien analyse « Il y a quelques années, la mort d’un enfant était un tabou. Mais la société a évolué, l’enfant est pris en compte différemment, c’est l’enfant-roi, d’une certaine manière. Les décès d’enfants sont inéluctables, mais ils sont aujourd’hui mieux accompagnés, sauf par le funéraire, ou les produits proposés n’ont pas évolué au même rythme que le reste ».

Justement, vous rencontrez des familles, quelles sont leurs réactions face aux stèles enfants colorées ? « Du soulagement » soulignent Freddy et Emilien. Ce dernier précise « Tous les jours, quasiment, via le site ou la page Facebook, on reçoit des messages de familles, qui expriment la même chose : quel dommage qu’on ne vous ait pas connu avant. Avec, souvent, des demandes de reprises de leur granit pour acheter une stèle. »

Oser l’offre

« Il y a une demande des familles » soulignent ensemble Emilien et Freddy « On le constate. C’est souvent qu’on voit des familles arriver chez nous l’air soulagé, en nous disant « ça existe’’. »

Emilien souligne « La mort d’un enfant est quelque chose de terrible. Mais les professionnels du funéraire savent que, malheureusement, ça arrive. Et les familles veulent rendre un hommage à son image à l’enfant disparu. C’est dommage de les en priver simplement parce qu’on n’ose pas leur proposer. Lorsque je visite des agences de pompes funèbres, je commence à voir apparaître des coins enfants, avec des produits plus adaptés. Et c’est une bonne chose, parce que, sinon, il n’y a rien à proposer aux familles qui tienne compte de la spécificité d’un enfant. »

Freddy conclut « Les familles qui ont perdu un enfant sont en quête de personnalisation qui lui rende hommage, de motifs issus de l’enfance, de couleurs. Tenez, regardez, votre maison, aujourd’hui, vous ne pouvez plus faire ce que vous voulez, il y a des règlements de la mairie qui interdisent de la peindre en vert, en bleu, que sais-je. Les cimetières sont, finalement, les derniers espaces de liberté. Alors, oui, on n’a pas l’habitude de voir des couleurs, en pompes funèbres. Pourtant, les familles le veulent, et vous avez la possibilité de leur proposer. Pourquoi vous en priver ? »

Le site de Funeral Concept : www.funeral-concept.fr

Funéral Concept souhaite une bonne année aux professionnels

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FUNERAL CONCEPT Freddy pineau

Janvier est la période des vœux pour la nouvelle année, et Funeral Concept ne voulait pas manquer ce rendez-vous. Les fabricants de monuments funéraire souhaitent une bonne année aux lecteurs de Funéraire Info, pleine de projets et d’ambitions.

Funeral Concept, la Vendée à la conquête du monde

Le chemin parcouru par Funeral Concept ne donne pas le tournis à Freddy Pineau, le fondateur de la société vendéenne. Il y aurait de quoi, pourtant : depuis qu’il a réalisé quasiment seul son premier monument, une sépulture en métal en hommage au créateur du Manège Enchanté, Freddy s’est retrouvé au cœur d’une ruche de concepteurs, de graphistes, de métallurgistes, grâce à l’appui de ses clients, d’un réseau de pompes funèbres conquis, et d’un catalogue produit qui correspond parfaitement à la demande.

Les secrets ? Des monuments design, personnalisables, entièrement fabriqués en France, et des matériaux de qualité.

Si Funeral Concept s’est en effet fait remarquer pour ses monuments entièrement en acier, à ses débuts, les créatifs ont depuis élargi la palette, ajoutant des matières minérales et végétales à leurs créations. La longévité des matériaux est assurée par un traitement spécifique à Funeral Concept.

2017, l’année de tous les possibles

« Nous ne voulons pas être oubliés, après notre mort » explique Freddy, « mais il faut reconnaître que les monuments uniformément gris dans les cimetières ne donnent pas envie de venir s’y recueillir. Notre concept permet de proposer des monuments qui correspondent à la personnalité des défunts. Les matières, les formes de monuments, leurs couleurs sont différentes. »

Emilien, directeur commercial, souligne « Les familles nous donnent raison. Ce sont souvent elles qui parlent de nous aux pompes funèbres ou aux marbreries et leur donnent envie de proposer nos produits. »

Alors, les projets de l’entreprise pour cette année ? « Continuer de nous développer. Funeral Concept est une belle société aujourd’hui, mais le plus important reste à venir. »

Freddy, Emilien et toute l’équipe de Funeral Concept présentent aux lecteurs de Funéraire Info et à l’ensemble des professionnels du funéraire une bonne et heureuse année 2017.

Le site internet de Funeral Concept : www.funeral-concept.fr

Une voiture contre un sourire : le mystérieux cadeau sur la tombe

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Je vous ai déjà beaucoup écrit sur l’enfant endeuillé et je continuerai de le faire. Lorsque j’envoie un de mes carnets créatifs pour enfants endeuillés, je joins toujours un cœur en origami ainsi que le mode d’emploi afin que l’enfant puisse faire un petit objet en hommage à la personne décédée qui lui est cher. Là c’est l’inverse qui se produit. Un petit garçon de deux ans, a reçu un joli cadeau de la part d’un mystérieux donateur. Une nouvelle pleine de douceur venue tout droit de l’Alabama.

C’est un cadeau qui fait du bien, un don simple mais précieux. Un jeune homme de 23 est décédé dans un accident de voiture laissant derrière lui sa femme et un petit garçon de deux ans. Ce dernier se rend chaque jour sur la tombe de son défunt père. Sa maman n’hésite pas à lui laisser ses petites voitures afin qu’il joue sur la tombe de père.

Pour le jour de Noël, Braxton, le jeune garçon se rend comme à son habitude au cimetière où il trouve sur la tombe un petit cadeau. D’un point de vue mystique, l’enfant est très heureux, il pense que son père lui a laissé un cadeau afin de jouer avec lui.

Le bienfaiteur n’est autre que le marbrier qui a construit la tombe du jeune homme. Il lui a acheté ces petites voitures sans aucune arrière pensée ni volonté de publicité, d’ailleurs il ne pensait même pas que « d’autres personnes sauraient pour le cadeau ».

Un don contre don, comme l’expliquerait l’anthropologue Marcel Mauss, Un sourire, contre un cadeau. Un conte de Noël comme on en fait peu.

Concours de fossoyage, il faut savoir faire des concessions

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fossoyage

La Slovaquie est connue pour son industrie assez développée du tourisme, son industrie sidérurgique et la fabrication d’automobiles. Curieusement, moins de gens connaissent les fossoyeurs Slovaques, pourtant excellents : la preuve, ils viennent de remporter un concours.

Deux frères fossoyeurs slovaques, Ladislav et Csaba Skladan, 43 et 41 ans, se sont retrouvés au fond du trou, mais, contrairement à ce que l’on pourrait croire, pour leur plus grande joie. En effet, ils participaient à un concours de fossoyage, organisé dans le cadre d’un salon international du funéraire en Slovaquie.

Face à eux, des creuseurs polonais et hongrois, qui, malgré leurs efforts redoublés pour s’enfoncer, ne sont jamais parvenus à descendre au niveau des frangins.

Le but du concours était simple : creuser une fosse d’un mètre cinquante de profondeur, deux mètres de long et 90 centimètres de large. Le tout devait être creusé le plus rapidement possible, et être impeccable : d’équerre, des parois lisses, et des dimensions respectées avec une marge de tolérance de deux centimètres.

Ce ne sont pas moins de dix équipes de trois nationalités qui étaient engagées dans ce concours d’une profondeur rarement atteinte. Les deux frères l’ont emporté haut la main et bas la pioche en cinquante quatre minutes, proposant un trou aux parois droites et lisses calibré au centimètre près.

Voilà un concours qui tombe, donc, à pic.