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Toussaint : le bilan de la presse 2016

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La Toussaint dans la presse

La Toussaint est passée, ça y est. L’équivalent pour les pompes funèbres de Noël pour les magasins de jouets est toujours une célébration épuisante et prenante. La presse n’est pas en reste, mettant notre profession à l’honneur. Fort heureusement, nous avons compilé pour vous les tendances et articles, opinion et sommaire.

Sommaire des revues :

Revue de presse des portraits

Bois et carton, revue de presse du cercueil

Revue de presse du nettoyage de sépulture

Revue de presse des cimetières

Revue de presse des thanatopracteurs

Revue de presse de la crémation et des crématoriums

Revue de presse de l’Art funéraire

Revue de presse des nouvelles technologies dans le funéraire

Revue de presse de l’argent du funéraire

Revue de presse des corbillards

Revue de presse du deuil

Revue de presse de la société et des associations

Revue de presse de la religion

Revue de presse des divers et de l’ailleurs

Globalement positif

La tendance, dans la presse, cette Toussaint 2016, a été globalement positive. Les journalistes se sont beaucoup intéressés aux personnes dans le costume de croque-morts, ce qui a donné une galerie de portraits assez intéressante.

Le seul bémol a été l’article assassin de RTL sur les devis. Basé sur une étude de familles rurales, la profession en a pris pour son grade… Sauf que les critiques formulées se basaient sur un postulat irréaliste. Ces fameuses prestations minimum sont hors de propos. Un cercueil et un véhicule habilité, point barre. Qui va porter le défunt ? Conduire le véhicule ? Ouvrir le monument ? Faire les démarches ? J’en passe. Certes, la loi est du côté de Familles Rurales, mais théoriquement uniquement. Parce que la législation ne tient pas compte du savoir-faire. Le chapitre est donc clos.

Les grands vainqueurs, les nettoyeurs de tombe

Chaque année, un sujet se trouve mis en avant, et cette année, les nettoyeurs de tombe décrochaient la timbale.

Personne n’explique vraiment le phénomène. C’est un peu comme quand vous parlez d’une couleur de voiture qu’on ne voit jamais, et que, le lendemain, vous ne cessez pas d’en croiser. Bon, plus plausiblement, soit un journaliste a eu l’idée, et les autres se sont dit qu’ils allaient la reprendre à leur compte, soit ils ont erré comme des âmes en peine dans les cimetières et ont rencontré ces fameux nettoyeurs.

Ceci dit, il en existe deux catégories. Les ultra-professionnels et les bricoleurs. Au niveau ultra-professionnels, on citera évidemment En Sa Mémoire, très présents, surtout au travers de leur application.

Au niveau moins professionnel… Bon, je ne cafterai pas, mais le type qui nettoie les tombes au nettoyeur haute pression, il n’y a que moi qui suis tombé de ma chaise ? Bon, l’inspection de travail a sifflé la fin de la récréation, un certain tri sera fait…

Petite polémique l’air de rien…

L’autre mot à la mode, c’était Uberisation. Des start up ambitieuses (j’en ai compté trois) veulent uberiser le funéraire pour faire baisser les coûts. Noble intention, mais, pourquoi est-ce que je m’énerve ? Ah, oui, voilà pourquoi : en uberisant, comme vous dites, le funéraire, vous allez vous débarrasser en premier d’un truc qui coûte des sous, mais qui me paraît, moi, assez essentiel : le professionnalisme.

Mais bon, si les familles préfèrent faire appel à un uber croque-morts qu’à un vrai professionnel, formé, équipé de matériel agréé, expérimenté, qui a pignon sur rue, qui a fait ses preuves, et dont l’honnêteté peut être certifiée rien que par le fait qu’il a son habilitation, grand bien leur fasse.

Par contre, qu’elles ne s’étonnent pas d’en avoir pour leur argent.

Je reste persuadé que les pompes funèbres sont un métier qui perdra à être uberisé, dans le sens où les familles y perdront, et je suis tout à fait disponible pour expliquer aux journalistes sur quoi je base cette affirmation.

Mais bon, déjà, voyons combien de ces start-up qui veulent révolutionner le funéraire existeront encore dans trois mois, et on en reparlera.

A part ça, c’était une bonne Toussaint.

Toussaint : revue de presse des cimetières

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presse papier
Presse papier en France

Avec le cercueil, le cimetière est le grand symbole du funéraire. Mis à l’honneur, visités, entretenus, écologiques, abandonnés parfois, les cimetières sont le point de rendez-vous idéal pour cette revue de presse.

Dans Libération – Cimetière de Versailles, plus écolo, tu meurs

Habituellement, les cimetières n’y vont pas de main morte avec les désherbants chimiques. Ce n’est plus le cas au cimetière des Gonards à Versailles, le premier en France à avoir été labellisé éco-jardin. Un article à lire ici.

Sur France Info Martinique – Le cimetière des riches

En ce jour (2 novembre), des défunts, intéressons-nous au « cimetière des riches » à Fort-de-France qui intrigue certains martiniquais. Pourquoi ce surnom ? Quelle histoire se cache derrière les tombeaux ? Un article à lire ici.

Sur France 3 – La tombe de Rimbaud objet de curiosité

Tombes d’anonymes ou tombes de célébrités… Nombreuses ont été ornées de fleurs en ce jour de la Toussaint. Dans le vieux cimetière de Charleville-Mézières, plusieurs visiteurs se sont recueillis devant la tombe du célèbre poète et enfant du pays, Arthur Rimbaud. Un article à lire ici.

Sur France Bleu – L’art funéraire au cimetière

La Toussaint, ce sera sûrement pour vous l’occasion de rendre hommage à vos défunts. Mais se rendre au cimetière, c’est aussi l’occasion de se plonger, souvent dans une tranche d’histoire locale, voire nationale. Un article à lire ici.

Dans La provence.com – Les cimetières se visitent à Marseille

Il n’y a pas que le Père-Lachaise à Paris qui se visite : le cimetière Saint-Pierre aussi. Et pour aider les curieux avides de découvrir ce qui fonde aussi une partie du patrimoine humain, la Ville de Marseille a mis en ligne, il y a plusieurs mois, un site internet sur lequel on peut géolocaliser les tombes de personnalités enterrées à Marseille. Un article à lire ici.

Dans Ouest France – Tombes remarquables du cimetière d’Andouillé

Créé en 1793, en pleine période révolutionnaire, le cimetière d’Andouillé comporte plusieurs tombes qui racontent des pans d’histoire de la commune. Petite visite avec Yves Rivière, passionné d’histoire. C’est à lire ici.

Funeral Concept, nouveau site internet, nouveau catalogue

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Le numéro un du monument en métal, Funeral Concept, change tout ! Ou presque : il garde ce qui a fait leur succès, les monuments originaux, la qualité de fabrication, et le design soigné. Le site internet, par contre, comme le catalogue, sont neufs. On vous les fait visiter en exclusivité.

Funeral Concept, une offre globale

D’ailleurs, c’est une erreur de limiter Funeral Concept aux seuls monuments en acier. Le fabriquant vendéen l’affirme dès la page d’accueil : Funeral Concept, c’est le funéraire moderne et design.

L’acier, avec le procédé Funeral Concept, reste prégnant dans leur catalogue, bien entendu, mais de nouvelles matières y font leur apparition, ou le feront à l’avenir. Le bois, par exemple. Mais aussi les minéraux, les végétaux, la terre, à travers les monuments paysagers.

Les plus observateurs l’auront noté : Funeral Concept, ce n’est plus seulement le monument funéraire, non plus. En témoigne l’arrivée de l’arbre en salle de cérémonies. Emilien, le responsable commercial, nous l’explique : « L’arbre en métal a été développé à l’origine comme uns stèle. Mais des Maître de Cérémonies, parmi nos distributeurs se sont rendus compte de son potentiel en cérémonie. Nous en avons développé une version qui s’installe en salle de cérémonie, sur lequel les familles peuvent accrocher des mots, des dessins… C’est l’arbre de vie auquel on confie nos messages. »

Les plaques aussi avaient fait leur apparition au catalogue, il y a quelques mois, dans une version encore revue et corrigée par Funeral Concept, à l’instar du concept Memori.

Le nouveau site internet

Tout cela forme une offre globale qui se découvre sur le site internet, refondu pour l’occasion.

Le design du site, sobre et épuré, ne surprendra pas les habitués de la maison. La refonte se situe au niveau de la navigation : des onglets ouvrant des menus déroulants ont fait leur apparition, permettant un accès plus précis à sa recherche spécifique, ou, au contraire, de se promener au hasard pour découvrir l’ensemble des réalisation.

Accueil, catalogue, livre d’or, distributeurs, plaques funéraires, collectivités et enfin contact vous permettront de retrouver plus facilement un produit précis, ou de naviguer dans un thème selon vos besoins. Vous cherchez un monument funéraire paysager ? Un monument pour un enfant ? Une urne ? Un simple clic vous conduira à l’offre spécifique.

Ce qui frappe, c’est que la nouvelle configuration du site rend les évolutions plus faciles : on s’attend à voir apparaître de nouvelles propositions dans les menus très bientôt, donc.

Et un nouveau catalogue

La refonte du site correspond à la sortie du nouveau catalogue, présentant les nouveautés Funeral Concept. Présenté à Funexpo, ce dernier a remporté un vif succès.

L’avantage de ce dernier est de proposer autant au professionnel d’y faire son choix, que de s’en servir comme outil de vente avec les familles. Soigné, à l’image de toutes les autres réalisations, il est un accessoire incontournable pour les distributeurs Funeral Concept qu’un outil de persuasion très efficace pour ceux qui ne le sont pas encore.

Le nouveau site internet : www.funeral-concept.fr

FUNERAL CONCEPT
9 RUE DES HERBIERS
85600 LA BOISSIERE DE MONTAIGU
contact@funeral-concept.fr
Tél : 02.53.07.39.07

Découverte d’un homme enterré mystérieusement dans une tombe

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exhumation

La tombe mystique d’un individu enterré visage vers le bas, a été découvert en Suisse, dans un ancien cimetière utilisé du VIIIe au XVIIe siècle, dans le canton de Berne, près de Schüpfen, par des archéologues.

Cet enterrement inhabituel dans cette tombe aurait été le dernier selon les chercheurs et que personne d’autre n’a été inhumé dans cet ancien cimetière. Cependant, cette découverte n’est pas le seul détail qui a rendu les scientifiques perplexes, car le squelette que les archéologues ont trouvé, est couché dans sa tombe face vers le bas et enterré légèrement écarté du reste.

Le site d’un ancien cimetière qui date du début du Moyen Âge, contenant entre le VIIIe et XVIIe siècle, 342 organismes mis en repos a été découvert par les chercheurs en 2013. C’est lors de la construction d’un nouveau garage souterrain dans le village de Schüpfen, dans la région Oberland Lakeland, qui se trouve à côté d’un cimetière, que la tombe a été découverte.

Avec le squelette de l’homme qui est enterré visage vers le bas, les archéologues ont également découvert dans sa tombe, un couteau et une bourse avec dix monnaies qui sont collées en un bloc, dont la plus ancienne date de 1629.

L’origine des monnaies, qui sont fabriquées dans différentes villes d’Europe, a été découverte grâce à l’analyse aux rayons X, a annoncé l’expert du Service archéologique du canton de Berne, Christian Weiss. Cette analyse a également permis aux chercheurs de déterminer qu’il s’agît probablement d’un marchand ambulant qui après la mort d’une maladie ou même un assassinat, a été enterré à la hâte.

Selon Weiss, en se basant sur les pièces de monnaie trouvées sur le cadavre, il s’agit probablement d’un marchand ambulant. La cause de son décès et son nom ne sont pas encore établis, même si les chercheurs estiment qu’il a surement été tué ou est décédé d’une maladie infectieuse.

Il faut savoir mourir avec son temps, Toussaint et technologie

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La personnalisation des cercueils, les urnes sur mesure, le capiton qui sied à votre teint et  qui est assorti à votre personnalité ? Dépassé, mon pauvre monsieur, ma pauvre dame. Demain, on ne choisira plus la personnalisation de sa bière, mais son forfait internet. Science-fiction ? Non, les nouveautés de la Toussaint…

La musique, oui, la musiiiiique !

Tout professionnel du funéraire sait que la musique revêt une importance prépondérante dans l’exécution du rituel funéraire, presque autant que les inventions farfelues pour la Toussaint. On a des cantiques à l’église, de la lounge musique en fond dans le hall des maisons funéraires, de la musique classique pour l’entrée en cérémonie, une playlist éclectique pour les cérémonies civiles, et même parfois Johnny Hallyday au départ en crémation.

Mais, et ce n’est pas moi qui pose la question, ce sont des suédois, constitués en société du nom de Pause Ljud & Bild, mais, disais-je, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ?

Oui, on se le demande, aussi. Peut être parce qu’il faut savoir s’arrêter à un moment ?

Non, répondent Pause Ljud & Bild. Et ils proposent une alternative révolutionnaire : le « catacoffin ». « Coffin », comme dans « cercueil » en anglais, et « cata », comme… Ah, je ne sais plus. « Cata »strophe ? Non.

Ce cercueil est équipé d’un dispositif alliant haute fidélité, haute technologie, et haut tarif. En effet, pour la modique somme de 23000 euros, vous aurez ce cercueil, muni d’une chaîne haute fidélité et d’un système qui permet de diffuser à l’extérieur la musique émise à l’intérieur. Ainsi, à chaque fois qu’elle se rendra sur la tombe du disparu, la famille pourra écouter la musique de ses obsèques. De plus, grâce à une tablette fixée sur la tombe, la famille pourra choisir le morceau à diffuser.

« Cata »clysme ? Non plus.

Mais ce n’est pas tout, il y a plus. A ce prix là, c’est la moindre des choses. La famille pourra connecter cette tablette à l’internet pour y télécharger de nouveaux morceaux musicaux, et renouveler un peu la playlist. Ainsi, le défunt pourra se tenir à jour des nouveautés et ne plus manquer un nouvel album de ses artistes préférés.

Ah, ça y est, j’ai trouvé : la nouvelle, à Funéraire Info nous a plongés en catalepsie.

Cercueil son et lumière, le Puy du Fou s’avoue vaincu

Si les gars de Pause Ljud & Bild sont bien allumés, quoiqu’un fait, ne soyons pas sexistes, c’est peut être des filles, qui peuvent avoir des idées aussi calamiteuses que celles des hommes, ils ne sont pas seuls sur le marché du cercueil qui tue.

Des anglais ont en effet fondé une société appelée Perfect Choice Funeral. Au début, tout allait bien, puisque la société avait simplement lancé une étude afin de savoir ce que souhaitaient les familles.

Ce que souhaitaient ces familles ? De la musique, rien de nouveau, des photos dans des écrans numériques, rien de neuf, des vidéos, rien de neuf, des projections holographiques du défunt, le seul aspect réellement neuf, tellement neuf, d’ailleurs, qu’il n’existe pas encore.

Alors, Perfect Choice Funeral a proposé LA solution. Un écran plat pour diffuser des photos et vidéos du défunt. Quoi de neuf ? Et bien l’écran est intégré directement dans le cercueil, il en est une partie à part entière, à la place du couvercle.

Ainsi, grâce à Perfect Choice Funeral, à la place d’un écran réutilisable pour plusieurs cérémonies, à l’extérieur du cercueil, vous aurez, en échange d’une petite fortune, un écran à usage quasiment unique, puisqu’il sera ensuite inhumé. Oui, on imagine mal comment un crématorium accepterait la chose. Les professionnels de l’obsolescence programmée les applaudissent debout.

De plus, et sans augmentation du prix des consommations, Perfect Choice Funeral intègre sur les côtés de son cercueil des ampoules LED. Ces dernières changent de couleur et d’intensité en fonction de l’intensité dramatique du moment. C’est parfait pour peu que vous embauchiez un Maître de Cérémonie sans talent, qui débite son texte plat d’un ton monocorde.

La Toussaint, j’adore

Franchement, la Toussaint, c’est un peu Noël pour le journaliste funéraire. Chaque année, à la même époque, les projets les plus farfelus tombent les uns après les autres. Il est loin le temps ou mettre un QR code sur une tombe passait pour le summum de la technologie.

Et nous ne sommes que début octobre… Je sens que ça va être un grand cru, cette année ! Et puisque la musique semble prendre une importance capitale, souhaitons que le funéraire ne soit pas une autoroute vers l’enfer.

Entretien de sépulture avec un smartphone, c’est possible !

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Entretenir une tombe familiale avec son smartphone est maintenant possible. « Nous avons digitalisé le métier d’artisan. Cette Appli est simple, gratuite et apporte encore plus de service aux familles » explique Yann Lepage, Co-Fondateur de En Sa Mémoire.

Le fonctionnement est simple, téléchargez l’appli sur votre mobile à partir des stores Apple ou Android, ouvrez l’Appli En Sa Mémoire, choisissez la prestation, payez en ligne directement, envoyez les jardiniers En Sa Mémoire entretenir et fleurir la tombe familiale, consultez directement les bilans photo, c’est nouveau et unique en France.

En-sa-mémoire-lapplication-smartphone Entretien de sépulture avec un smartphone, c’est possible !Depuis 2008, En sa Mémoire intervient dans tous les cimetières de France pour assurer l’entretien et le fleurissement des sépultures. Afin d’offrir la possibilité au plus grand nombre d’entretenir à distance leur tombe familiale, En Sa Mémoire lance son Appli famille à l’occasion de la Toussaint 2016. Elle permet aux familles:  de commander des prestations en un clic (Toussaint, date anniversaire…), de consulter directement les bilans photos des interventions et de suivre le planning des interventions

En Sa Mémoire c’est qui, c’est quoi ?

Yann Lepage et Flavien Jourdain ont créé En Sa Mémoire en 2008. Ils ont fait un choix stratégique important : se développer en propre, sans sous traitance. Ils ont d’abord réalisé eux-mêmes les interventions puis recruté progressivement leurs premiers équipiers. Formés aux process, à temps plein et en CDI, les équipiers d’ En Sa Mémoire permettent d’avoir une grande réactivité, d’offrir une parfaite homogénéité et pérennité de service sur tout le territoire le tout à des prix ultra-concurrentiels. Ils utilisent des produits 100% biodégradables et, depuis 2014, En Sa Mémoire intervient également en Belgique et au Luxembourg Francophone.

Les nouvelles technologies au service du monde funéraire!

Le fonctionnement en Images:

L’exposition « Open end » pour les 150 ans des services funèbres

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L’exposition « Open end » à Genève

À l’occasion des 150 ans du service des pompes funèbres, crématorium et cimetières de la Ville de Genève, le cimetière des Rois accueille une exposition appelée « OPEN END », qui évoque le rapport à la mort et au souvenir.

L’idée de cette exposition originale pour les 150 ans d’existence du Service des pompes funèbres a été inspirée au curateur Simon Lamunière et à l’association DART.

16 artistes contemporains, sur l’impulsion du sculpteur, Vincent Du Bois exposent dans le cimetière des Rois à Genève, qui est un lieu mythique accueillant la tombe de Borgès, de Calvin et celle de Grisélidis Real entre autres, une sculpture. Cela est une manière de redonner à ces endroits que plus personne ne visite, de la vie et également de remettre de l’art où il n’y en a plus.

Il s’agit plutôt d’une mémoire des questions autour de la mort, qui ne veut pas être dissociée de la vie, en prenant, à force, des airs de virtuels.

Le changement ne serait pas aperçu tout de suite par les habitués du cimetière, d’étranges sculptures comme une croix en acier, une boule de marbre géante ou un banc en forme de point d’interrogation, éparpillé sur la pelouse, seront remarqués. Ceux qui ont l’œil plus aiguisé repéreront même des yeux sur le tronc d’un arbre ou des pierres tombales qui comportent de curieuses inscriptions comme « Je vous avais dit que je n’allais pas très bien ».

C’est dans l’esprit de Vincent Du Bois, le sculpteur qui a pour objectif de remettre dans les cimetières l’art, que cette idée originale est née. D’après lui, les cimetières s’uniformisent suite à la pression économique, à la mécanisation et aux désintéressements des familles pour les tombes de leurs défunts. Ce sont des lieux à la fois intouchables et délaissés, a-t-il continué

C’est donc une occasion en or d’offrir dans ce terrain de jeu si original, une balade poétique et intelligente.

La tombe de Sitarane à La Reunion attire encore des adeptes

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La tombe de Sitarane

Une soixantaine de photos avec de noms, des inscriptions et aussi une lettre, ont été retrouvées sur la tombe, qui est régulièrement le théâtre de cérémonies, du sorcier Sitarane.

On constate comme toujours, la présence autour de la tombe du sorcier Sitarane, de nombreuses offrandes déposées pour invoquer son puissant pouvoir contre les ennemis ou s’attirer sa grâce.

A La Réunion, le culte de Sitarane est encore ancré dans la culture locale, est encore bien vivant plus d’un siècle après sa mort. Des prières et des offrandes sont faites au cimetière de Saint-Pierre, sur la tombe de ce sorcier originaire du Mozambique, en son honneur nuit et jour.

Généralement, la cérémonie sur la tombe de Sitarane se déroule la nuit, mais il arrive à la gardienne du cimetière de Saint-Pierre de surprendre un groupe de femmes et d’hommes, la faire en plein jour. Quand nous arrivons le matin, généralement, nous ne voyons personne, nous nettoyons la tombe, on y trouve parfois même des slips, et nous mettons tous à la poubelle, mais cette fois, nous avons tout vu, a-t-elle déclaré.

Des offrandes comme les fruits, verres de champagne, rhum sont rangées sur la tombe, ainsi des photos des personnes à persécuter et des aiguilles sont découvertes sur place.

Avant de commencer le grand nettoyage, la gardienne du cimetière, dans sa colère, a préféré déchirer les photos.

 Cette tombe, à travers les générations et au fil des années, est devenue un lieu de culte de l’affranchi guillotiné au début du siècle dernier, et les gestes pratiqués occultes se transmettent et se répètent. Dans la croyance populaire, invoquer ce grand bandit Sitarane qui fut guillotiné, c’est lui demander de faire du mal à des personnes.

Le trio formé de Fontaine, Saint-Ange et Sitarane terrorise l’île jusqu’en 1909. À l’époque, les crimes sanglants et les cambriolages au mode opératoire qui reste mystérieux, suscite une véritable psychose. Sitarane, 100 ans après sa mort, effraye et fascine encore.

Japon : une application pour capter les messages des morts

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Spot message pour les morts

Une application dans le style de Pokémon Go, permettant d’attraper des messages préenregistrés par des proches morts dans les cimetières, vient d’être lancée par une entreprise de pompes funèbres japonaise.

Une application gratuite, baptisée « Spot message » qui permet de capter les messages des morts dans les cimetière a été créée selon le Japan Times, par une entreprise de pompes funèbres dans la préfecture de Chiba. Bientôt, les cimetières seraient hantés par la réalité virtuelle. Elle permet donc d’entendre ou de voir les défunts qui livrent les messages écrits de leur vie.

La nouvelle application qui utilise le même principe que le Pokémon Go a été lancée lundi 15 août. Seulement, en pointant la caméra de votre Smartphone sur l’endroit qui était cher pour le défunt ou sur la tombe de cette personne dans lequel il a laissé un message, au lieu d’attraper des petits monstres, vous pourriez voir apparaître sur votre Smartphone, vos proches qui vous délivrent un message personnalisé qu’ils ont enregistré avant leurs morts.

Le président de l’entreprise-développeur de l’application, Yoshiyuki Katori se dit avoir réalisé son rêve de longue date. L’idée lui est venue après la mort soudaine de son oncle préféré, il y a huit ans. La vie de sa famille a été bouleversée par le décès de son oncle peintre qui est tombé de très haut en travaillant disait-il. En se rendant souvent sur la tombe de son oncle lorsqu’il a des problèmes, il s’est dit que si son oncle pouvait lui parler depuis sa tombe, cela serait réconfortant. Et grâce à l’application, il vient de concrétiser son souhait.

Pour la version gratuite, l’utilisateur de l’application peut stocker à destination de ses proches, après son décès, jusqu’à 10 messages vidéos ou photos. Quant aux abonnés payants, ils peuvent partager avec plus de 200 personnes et enregistrer jusqu’à 30 messages. Comme dans Pokémon Go, les destinataires verront un mélange de l’image réelle captée par l’appareil photo de leur Smartphone et d’images virtuelles calquées.

Signification des monnaies sur les pierres tombales américaines

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Des monnaies sur une pierre tombale

Tant de personnes ont peut-être déjà remarqué la présence de quelques pièces de monnaie surplombant les pierres tombales en se promenant dans un cimetière américain, ce qui mérite quelques explications.

Ces pièces de monnaie qu’on trouve sur les pierres tombales n’ont pas été déposées là par hasard.

C’est à l’antiquité que le rapport entre la mort et les pièces de monnaie a fait son apparition. Une pièce appelée « l’obole », qui devait servir au charon, ou le passeur en permettant aux défunts de passer les fleuves des Enfers qui séparent la rive des morts à celui des vivants, était en effet déposée dans la bouche du défunt par les Romains. C’est pour cela que la légende veut que des centimes soient déposés sur les pierres tombales des soldats qui sont morts pour leur patrie, et aussi de laisser savoir à leurs familles, la présence d’un visiteur venu se recueillir sur la tombe du défunt.

On trouve également cette pratique qui a vu le jour au Viet Nam, pendant la guerre, où des pièces de monnaie ont été aperçues sur les pierres tombales dans un cimetière américain, surtout en Normandie. C’était un moyen discret de rendre hommage aux défunts surtout qu’il y avait une fracture politique en cette période.

Toutes ces monnaies ne sont pas déposées là par hasard, car il y a une signification pour chaque pièce. Pour le cas d’un proche qui a visité la tombe, il dépose sur la pierre tombale, 1 cent. Par contre, c’est 5 cents pour le visiteur qui est allée dans le même camp d’entraînement que le défunt. Quant à celui qui a servi à ses côtés, il dépose 10 cents et 20 ou 25 cents pour la personne qui était présente au moment où le militaire est décédé. D’où la raison de ne pas toucher à ces pièces, car ils sont déposés à la gloire du défunt.