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Funéral Concept souhaite une bonne année aux professionnels

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FUNERAL CONCEPT Freddy pineau

Janvier est la période des vœux pour la nouvelle année, et Funeral Concept ne voulait pas manquer ce rendez-vous. Les fabricants de monuments funéraire souhaitent une bonne année aux lecteurs de Funéraire Info, pleine de projets et d’ambitions.

Funeral Concept, la Vendée à la conquête du monde

Le chemin parcouru par Funeral Concept ne donne pas le tournis à Freddy Pineau, le fondateur de la société vendéenne. Il y aurait de quoi, pourtant : depuis qu’il a réalisé quasiment seul son premier monument, une sépulture en métal en hommage au créateur du Manège Enchanté, Freddy s’est retrouvé au cœur d’une ruche de concepteurs, de graphistes, de métallurgistes, grâce à l’appui de ses clients, d’un réseau de pompes funèbres conquis, et d’un catalogue produit qui correspond parfaitement à la demande.

Les secrets ? Des monuments design, personnalisables, entièrement fabriqués en France, et des matériaux de qualité.

Si Funeral Concept s’est en effet fait remarquer pour ses monuments entièrement en acier, à ses débuts, les créatifs ont depuis élargi la palette, ajoutant des matières minérales et végétales à leurs créations. La longévité des matériaux est assurée par un traitement spécifique à Funeral Concept.

2017, l’année de tous les possibles

« Nous ne voulons pas être oubliés, après notre mort » explique Freddy, « mais il faut reconnaître que les monuments uniformément gris dans les cimetières ne donnent pas envie de venir s’y recueillir. Notre concept permet de proposer des monuments qui correspondent à la personnalité des défunts. Les matières, les formes de monuments, leurs couleurs sont différentes. »

Emilien, directeur commercial, souligne « Les familles nous donnent raison. Ce sont souvent elles qui parlent de nous aux pompes funèbres ou aux marbreries et leur donnent envie de proposer nos produits. »

Alors, les projets de l’entreprise pour cette année ? « Continuer de nous développer. Funeral Concept est une belle société aujourd’hui, mais le plus important reste à venir. »

Freddy, Emilien et toute l’équipe de Funeral Concept présentent aux lecteurs de Funéraire Info et à l’ensemble des professionnels du funéraire une bonne et heureuse année 2017.

Le site internet de Funeral Concept : www.funeral-concept.fr

Mémograv, vingt ans au service de la plaque funéraire

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Mémograv fêtera ses vingt ans le 24 juin à Luçon (Vendée), et le fait savoir. Pour l’occasion, l’entreprise de gravure express personnalisable de plaques funéraires du groupe Funepro ouvrira ses ateliers et montrera son savoir-faire aux visiteurs, avant un cocktail, antichambre d’une soirée festive, tombola à l’appui.

« Aujourd’hui, il nous semble important de mesurer le chemin accompli », explique-t-on dans la société. Et le meilleur moyen est de le montrer. Aussi, ce vendredi après-midi-là, des visites guidées des ateliers Mémograv et France Funéraire sont organisées, passant par un show-room de démonstration (lithographie et dessin). Les visiteurs pourront échanger avec le personnel de l’entreprise.

Présent à Villepinte au dernier salon Paris Funéraire 2015, le directeur général Sylvestre Olgiati a présenté pour Mémograv les possibilités de personnaliser les plaques. L’entreprise propose notamment une collection de plus de 3.700 motifs originaux à graver.

Le groupe Funépro s’est constitué en achetant des sociétés principalement vendéennes, en conservant et en développant l’identité des marques acquises, et en mettant en avant le made in France. Par ses activités complémentaires, le groupe couvre donc l’éventail du marché de la plaque, du monument traditionnel classique à la demande particulière du client.

Pour assister aux vingt ans de Mémograv, il est nécessaire de s’inscrire en ligne avant le 10 juin par mail à 20ans@memograv.fr, ou en appelant le 02.51.27.54.45.

Villepinte : AGM, dorures et strass au salon

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Pour tout savoir des tendances en matière de plaques funéraires, voici une bonne adresse : le stand D60 du salon de Villepinte. C’est celui de la société AGM,  de Luçon (Vendée), qui vient présenter une partie de sa large collection en granit, marbre, verre et résine.

Funéraire-Info : Pouvez-vous tout d’abord nous présenter votre société ?

AGM est une marque d’articles funéraires née en 1982 et qui étoffe année après année sa gamme de plaques funéraires en granit, mais aussi en d’autres matériaux comme le verre. L’essentiel de la collection est fabriquée en France, dans notre usine de Vendée et commercialisé sur toute la France à travers un réseau de huit commerciaux. Nous avons plus de 1000 références en catalogue, que nous déclinons en 30 coloris de granit et avec de nombreux éléments de décors différents.

F.I. : Vous participez au Salon Funéraire Paris 2015, est-ce votre première participation ou êtes-vous un habitué ? Comment définiriez-vous ce rendez-vous du marché du funéraire ?

Nous avons l’habitude d’exposer à chaque salon, avec la nouveauté de d’être sur le site de Villepinte cette année. Il y aura donc du changement, ce qui sera positif pour tous les visiteurs. Pour nos commerciaux, le salon est très important car c’est la seule occasion de montrer les plaques « en vrai » à nos clients, et pas seulement sur photo. C’est capital pour les effets de lumières, maintenant très présents sur les plaques : dorure, cristaux, strass, …

F.I. : Qu’allez-vous présenter sur votre stand ? Tout particulièrement, quelles nouveautés, quels produits phares ?

Nous ne cessons de réinventer la plaque funéraire pour qu’elle accompagne la société d’aujourd’hui et continue à jouer un rôle dans les étapes du deuil et de l’hommage du défunt. Il n’y aura donc que des nouveaux produits exclusifs, très variés en formes, décors et thèmes. Nous avons des étoiles, des anges, des livres, etc. Trop de modèles à décrire en quelques lignes. Le mieux est de venir jeter un coup d’œil ! Nous présentons une collection d’urnes assez étoffée également.

F.I. : Un célèbre publicitaire aurait dit « Si tu n’as pas de Rolex à 50 ans, tu as raté ta vie. ». Pour quelle raison pourriez-vous dire « Un visiteur qui n’est pas passé par mon stand a raté son salon » ?

Il faut impérativement passer sur le stand AGM pour prendre notre nouveau catalogue de plus de 120 pages ! AGM apporte un air de nouveauté dans des articles traditionnels qu’on pourrait penser accessoires, alors que pour la grande majorité des acheteurs, il représentent une émotion et un souvenir unique. Dans cet univers, les conseils de nos commerciaux sont évidemment gratuits et il serait dommage de ne pas venir en profiter.

En savoir plus :

  • Nom de l’entreprise : AGM (Articles en Granit et Marbre)
  • Nom du dirigeant : Sylvestre OLGIATI
  • Adresse courriel de la société : contact@agm-granit.fr
  • Adresse de l’entreprise : Les basses chaumes – 85400 Luçon
  • Tél. : 02.51.97.24.90.

France Funéraire, fidèle au salon de Villepinte

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Voici une référence en matière de plaques funéraires à la française. Du relief, du mouvement, du fluo : France Funéraire en met plein les yeux avec une collection pour l’essentiel nouvelle. C’est à retrouver au salon de Villepinte sur le stand D070.

Funéraire-Info : Pouvez-vous tout d’abord nous présenter votre société ?

France Funéraire est un créateur et fabriquant vendéen de plaques funéraires, principalement en granit, avec une particularité puisque nous fabriquons encore en France plus de 80% des produits que nous vendons. Cela nous permet d’enrichir sans cesse notre collection de nouveaux modèles, avec une ambition : pouvoir proposer une plaque différente pour chacun. Restant en ligne avec la tradition, mais faisant évoluer nos lignes de produits en permanence, notre slogan reprend cette volonté : « France Funéraire, la belle plaque … à la française ! » Nous existons depuis près de 50 ans et livrons tous les clients de France et Belgique, avec une très large offre de plaques souvenirs.

F.I. : Vous participez au Salon Funéraire Paris 2015, est-ce votre première participation ou êtes-vous un habitué ? Comment définiriez-vous ce rendez-vous du marché du funéraire ?

Nous participons à chaque édition du salon, qui est un rendez-vous incontournable pour recevoir nos clients, leur faire découvrir nos innovations et aussi « booster » nos efforts de créativité. C’est un moment convivial avant tout, qui permet d’enrichir les relations d’affaires que nous avons au cours de l’année. C’est aussi le lieu de rendez-vous de tous les acteurs de la filière et de la Chambre Syndicale de l’Art Funéraire dont nous faisons partie.

F.I. : Qu’allez-vous présenter sur votre stand ? Tout particulièrement, quelles nouveautés, quels produits phares ?

Encore une fois, 95 % de nouveautés que personne n’a encore vues ! Nous y travaillons depuis plusieurs mois et nous avons travaillé sur plusieurs axes : le relief, la lumière, la personnalisation, l’écriture, et même le mouvement ! La lumière prendra un axe particulier avec des bougies, quelques nouvelles lanternes solaires, mais aussi des plaques avec décor phosphorescent, à venir observer dans notre cabine d’obscurité ! De belles innovations à venir découvrir sur notre stand et très bien mises en valeur sur le mobilier de Larbaletier.

F.I. : Un célèbre publicitaire aurait dit « Si tu n’as pas de Rolex à 50 ans, tu as raté ta vie. ». Pour quelle raison pourriez-vous dire « Un visiteur qui n’est pas passé par mon stand a raté son salon » ?

Je considère que la plus belle carte de visite d’un magasin de pompes funèbres est sa vitrine. Partant de là, il faut que cette vitrine démontre toute la diversité de son offre, afin que chaque client s’attende à être traité personnellement, que ce soit pour l’achat d’un article, le soin au défunt ou la cérémonie. Le choix des articles participe à cet axe de communication. En venant découvrir notre très large gamme de produits et nos dernières nouveautés, chaque client a les moyens de distinguer de ses confrères et de montrer sa volonté d’être au service de chaque famille. Donc « si vous ne voulez pas avoir la vitrine du voisin, venez faire un tour chez France Funéraire, la belle plaque … à la française ! »

 Ne pas oublier :

  • Nom de l’entreprise : France Funéraire (Funépro)
  • Nom du dirigeant : Sylvestre Olgiati
  • Adresse courriel de la société : contact@francefuneraire.fr
  • Adresse de l’entreprise, Ville, Code postal     30, chemin de Sébastopol – 85400 Luçon
  • Renseignements au 02 51 56 02 47

Le Massacre des Lucs-sur-Boulogne, la terreur Vendéenne

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Pendant la Terreur, période tristement célèbre qui suivit la Révolution Française, toutes les paroisses de Vendée et une partie de celles du Maine et Loire, payèrent leur tribut de ruines et de martyrs. Une, les symbolise toutes : Les Lucs-sur-Boulogne.

Cette petite commune de 2050 âmes à l’époque, vit passer l’horreur de l’épuration révolutionnaire du Grand Ouest, le 28 Février 1794, et qui en garde le souvenir.

 

vitrailvendeen-225x300 Le Massacre des Lucs-sur-Boulogne, la terreur VendéenneCe jour-là, la colonne infernale du Général Cordellier arrive au bord de la Boulogne. Sur l’autre rive, le curé de la paroisse, l’Abbé Voyneau, âgé de 70 ans, tente de s’interposer entre les soldats enragés et les villageois. Il sera très symboliquement, le premier sacrifié, éventré et pendu, à l’entrée des deux villages du Petit Luc et du Grand Luc. Mais il n’empêchera pas le massacre de son troupeau. Sur les lieux de l’ancienne église, qui fut livrée aux flammes, avec la population qui s’était réfugiée à l’intérieur, une chapelle commémorative garde les noms de 563 personnes identifiées, dont 147 enfants, parmi lesquels 22 n’avaient pas 2 ans.

Contexte

Les habitants du Grand Ouest n’acceptent pas la décapitation du roi Louis XVI et les idées de la Révolution. Dès que celle-ci s’avance dans les terres, avec son principe de « La Liberté ou la Mort », les paroissiens se regroupent en bandes organisées sous le commandement des nobles locaux, les hobereaux, qui sont d’anciens militaires de métier. On appellera alors la zone de Contre-Révolution : La Vendée Militaire.

Cette zone regroupera La Vendée, Le Maine et Loire, La Loire Atlantique jusqu’au sud de la Mayenne et une bonne partie des Deux-Sèvres actuelles.

Les bandes de paysans et de paroissiens regroupés se feront surnommer « Les Brigands » par la Convention et le Comité de Salut Public à Paris.

Après la mort de Louis XVI le 21 Janvier 1793, les escarmouches et accrochages entre soldats républicains, les bleus, et les paysans vendéens, les brigands, se multiplient dans la Vendée Militaire. L’arrivée de la guillotine en Vendée et des colonnes infernales à partir de 1794 calmera le jeu des grands affrontements bien ordonnés et laissera la place à de petites actions rapides de guérillas contre les colonnes républicaines en marche, car les Brigands connaissent les bois et les routes par cœur.

Ce jour-là

Et donc, le 28 février 1794, les Républicains, sont mis en déroute peu avant le village des Lucs sur Boulogne par une action rapide de guérilla du Général vendéen Charrette. Mis en déroute, les Républicains divisés en deux colonnes, entrent sur le territoire des Lucs-sur-Boulogne, divisé en deux paroisses ; le Grand-Luc avec 2 050 habitants et le Petit-Luc, peuplé d’une centaine de personnes. Face à l’arrivée des colonnes, une partie de la population court se réfugier dans la chapelle du Petit-Luc. Pas en mesure de se défendre, les villageois, principalement des femmes, des enfants et des vieillards se font encercler et massacrer. La quasi-absence d’hommes adultes convainc les Républicains que ces derniers ont participé aux combats sous les ordres du Général Charette. L’abbé Voyneau, curé du Petit-Luc, se présente alors aux soldats et tente de s’interposer. Le Lieutenant Bleu, Martincourt, décide de ne pas faire de quartier et ordonne à ses soldats de charger les villageois à la baïonnette, massacrant et achevant les blessés. Les survivants se barricadent à l’intérieur de la chapelle.

Les Républicains incendient alors l’église.

chapelle-Luc-200x300 Le Massacre des Lucs-sur-Boulogne, la terreur VendéenneDevoir de mémoire ou oubli volontaire ?

On a estimé entre 500 et 590 victimes ce jour-là, uniquement côté villageois, ceux-ci n’ayant pas pu se défendre face à une armée constituée de soldats parisiens réguliers. 563 personnes ont été identifiées dans l’incendie de l’église paroissiale, dont 147 enfants.

Le massacre des Lucs-sur-Boulogne a posé de nombreuses polémiques sur le plan historique. Certains historiens affirment que le nombre de victimes correspond à celles de toute la paroisse tombées depuis 1789, les armes à la main, femmes, enfants, vieillards confondus, d’autres affirment que ce chiffre est incontestable et ne concerne que le massacre en lui-même, sur les deux seules journées du 28 et du 29 Février 1794, et ce, grâce au registre des pertes tenu par « les armées » de l’époque et de lettres retrouvées sur des corps de soldats tombés peu après face à d’autres guérillas vendéennes.

On peut encore aujourd’hui visiter la chapelle commémorative aux Lucs-sur-Boulogne, à l’intérieur se trouvent d’immenses ex-voto fixés sur les murs avec les noms des 563 martyrs répertoriés.

Le jour de l’inauguration du mémorial des Lucs le 25 Septembre 1993, l’écrivain russe Alexandre Soljenitsyne (auteur de l’Archipel du goulag) prononça un vibrant discours traçant le parallèle entre l’esprit révolutionnaire des républicains à l’époque et ceux des révolutionnaires bolcheviques en 1917, à propos des victimes de la Terreur et celles du Totalitarisme Soviétique.

Depuis plus de 200 ans, la Vendée n’oublie pas. Elle n’oublie pas ses morts innombrables qui partout, au plus profond des bois ont porté témoignage, en sanctifiant sa terre. Ce fait, représentant de plusieurs autres exactions commises par des français sur d’autres français à l’époque de la Révolution Française, n’est pourtant pas relaté dans les manuels scolaires d’Histoire.