Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Le film idéal du week end

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En cette semaine d’actualité chargée et lourde émotionnellement, quoi de mieux que de s’enfermer pour le week end avec une bonne comédie classique ? Pour cela, nous avons trouvé le film idéal…
Un bon vieux classique

Fleuron du cinéma des années 80, la série des Y a-t-il… Mettant en scène le regretté Leslie Nielsen commença avec le cultissime Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Il marquait également le début du succès pour le trio de producteurs et metteurs en scène, les frères David et Jerry Zucker et Jim Abrahams, surnommés ZAZ (Zucker, Abrahams, Zucker).

Le film lui-même est principalement une parodie du film À l’heure zéro, et s’inspire aussi de la série Airport. On retrouve les mêmes scènes et répliques dans le livre 714 appelle Vancouver.

De quoi ça parle ?

Elaine, une hôtesse de l’air, vient de quitter son compagnon Ted. Ted est un ancien pilote de guerre qui a perdu son escadrille dans un raid désastreux et se sent coupable depuis. Il la suit à l’aéroport de Los Angeles et achète un billet d’avion pour Chicago dans l’espoir de la convaincre de lui donner une dernière chance pendant le vol, mais Elaine est inflexible : elle veut refaire sa vie à Chicago. Ted revit la guerre et leur histoire d’amour en la racontant à divers passagers dans une série de flashbacks parodiant des films tels que La Fièvre du samedi soir. Le vol tourne à la catastrophe quand une intoxication alimentaire rend de nombreux passagers gravement malades, ainsi que les capitaine, copilote et navigateur. Un passager épargné, le docteur Rumack (Leslie Nelsen) assure Elaine que l’avion doit atterrir à Chicago de toute urgence. Elaine, suivant les instructions de Steve, du contrôle aérien de Chicago, branche le pilote automatique — qui s’avère être une poupée gonflable de commandant de bord.

Ted étant le seul passager bien-portant qui ait une expérience de pilote d’avion, Elaine lui demande d’assurer la manœuvre d’atterrissage. Ted s’en sent incapable car il n’a piloté que des petits appareils, et a depuis développé une phobie des avions. McCroskey obtient l’aide de Rex Kramer, un expert en aviation qui connait Ted, son subordonné pendant la guerre, et ne lui fait pas confiance. Malgré leur hostilité mutuelle, McCroskey aide Ted à se calmer et à se familiariser avec les commandes de l’appareil. À l’approche de Chicago cependant, Ted panique une nouvelle fois et abandonne les commandes. C’est le Docteur Rumack qui lui remonte le moral en lui assurant qu’un des hommes de son escadrille l’avait absous de tout blâme avant de mourir. Ted retourne au cockpit, descend l’appareil vers Chicago en rase-motte et parvient à effectuer un atterrissage en catastrophe, regagnant la confiance d’Elaine et le respect de Kramer. Les passagers évacués, le pilote automatique gonfle une compagne dans le siège du copilote et fait redémarrer l’appareil.

Parodies à gogo

Le film fait constamment référence à des succès et des classiques du cinéma américain. Ainsi, dès le début, la musique des Dents de la mer se fait entendre, puis on voit la dérive d’un avion percer les nuages (comme un aileron de requin dépassant de l’eau de mer) avant de filer vers le spectateur, ou encore Pinocchio, lorsque le Dr Rumack explique aux passagers que tout va bien, son nez s’allongeant de plus en plus, prouvant ainsi qu’il raconte des histoires.

On notera le rôle de Peter Graves, alias Jim Phelps de Mission : Impossible, dans le rôle d’un commandant de bord pédophile fasciné par les prisons turques (clin d’oeil à Midnight Express).

Le film aura une suite, Y a-t-il enfin un pilote dans l’avion ?

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