Cachez-moi ces hommes que je ne saurais voir

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Vous le savez, parce que j’adore parler de moi, je me suis faite une entorse à la cheville. Ce que vous savez moins c’est le pourquoi du comment de la catastrophe. Parce que je travaillais pour de vrai ? Que je suis allée à la rencontre des professionnels sur leurs stands ? Pfff que nenni ! En fait j’ai couru derrière les hommes. Après tout, c’est ce que l’on va dire, alors autant devancer les paroles. Prem’s sur mes propres ragots.

Éric va vous faire sa petite liste des « canons », j’espère être en bonne place, quand même un peu de chauvinisme. À mon tour de vous présenter mon top.

Premier point, si vous voulez un beau garçon, je vous le dis sans ménagement appelez le Olivier. Peu importe la génération, vous verrez les filles se retourner sur leurs passages à coup sur. Olivier Defrancq par exemple, est-ce à cause des Jaguar que je m’arrêtais systématiquement faire un coucou ? Non voyons c’est grâce à son sourire lumineux, ça n’était pas –que- la cote de ses véhicules que l’on venait estimer, c’était la sienne.  Olivier Lemaire de FunéMarket est venu durant deux jours saluer les exposants. Ce charmeur d’Olivier n’a pas manqué de faire tourner les têtes des exposantes sur son passage. En ce qui concerne Olivier Bernier, la relève est assurée est pas seulement côté entreprise mais côté charme également.

Au SPTIS d’ordinaire nous avons Cédric Ivanes, classe, élégance, sourire distingué, le syndicat est présidé par le top niveau en matière de distinction. Il était représenté cette fois par son vice président Frédéric Nicolas. Des yeux bleus que l’on voyait à l’autre bout du salon tellement ils étaient clairs et perçants, impossible de passer à côté sans s’arrêter. En d’autres termes au SPTIS, ils ont le sens du raffinement.

Sur le stand de Nova-Amégapub, il n’y a que des jolies filles. Elles sont belles, et intelligentes, et même si nous sommes au XXIème siècle, précisons-le, on ne sait jamais. Elles risqueraient de se retrouver en couple avec la moitié du salon –tout du moins dans la tête de certains-. Mais au milieu d’elles, nous retrouvons Guilhem Assié, le charme du commercial exercé, peu de visiteuses et exposantes ne pouvaient repartir bredouille et bégayante du stand d’Amégapub. Im-po-ssible.

Le salon était un bon cru, si Éric nous parle des coups à boire, je dirais qu’on était plutôt sur un millésime. Emilien, et Éric de Funeral Concept avec leur nœud papillon bleu ont fait arrêter plus d’une personne.

Idem du côté de Fimo, s’arrêtait-on boire un verre ? Travailler ? pas sur…

Chez les personnalités, discrètes – même pour un commercial – à ne pas manquer je vous présente Damien Comandon. Toujours le sourire ravageur aux lèvres, allez je vous l’avoue…c’est mon chouchou !

Si vous avez aperçu un pimpant et lumineux monsieur, arrêtez-vous ! il s’agit de Cyril Ladet, l’organisateur préféré de ces dames, a qui il n’a pas manqué d’offrir le café chaque matin.

Si je repense à Cimtéa avec Jérémie Levy et à En sa mémoire avec Yann Lepage et Flavien Jourdain, respectivement à l’autre bout du salon chacun, cela m’a donné envie de faire des allers-retours…Grave erreur ! Je les soupçonne d’être responsable de ma blessure.

Philippe Gentil a séduit également, son joli teint hâlé nous a toutes subjuguées, cela va sans dire.

A FunérArts, nous retrouvions le beau David et ses lunettes de tombeur. Par chance, notre stand était juste en face.

Et justement sur notre stand, Guillaume et Éric ont fait des ravages. Mais ce sont les miens, nananère.

Petite dédicace également au jeune homme qui a du me badger probablement douze millle fois quand je suis allée aux toilettes. Costume impeccable, sourire à tomber, il a failli en faire tomber plus d’une sur le tapis derrière lui, à force qu’elles se retournent sur lui. 

J’en oublie certains, qu’ils ne se sentent pas vexés. De toute façon, si vous êtes une jeune femme et que vous êtes dans le funéraire, essayez de ne pas sourire, de ne pas regarder, vous risqueriez tout à coup de perdre votre intégrité, votre objectivité et les nuits blanches à travailler disparaitront dans un claquement de doigt face aux sourires ravageurs. Alors on regarde ? Oui mais à peine, on remet les œillères et on rentre chez soi. Mais promis la prochaine fois je m’échauffe avant de venir, je courrais plus vite comme ça. En attendant, cachez-moi ces hommes que je ne saurais voir…

Dans la liste – ou pas – j’ai certainement un préféré – ou pas- mais chut, pas de bruit pas d’image, je risquerais de perdre la moitité de mes lectrices de jalousie et la moitié de mes lecteurs pour la même raison. Et ça ! Or de question, je vous aime trop pour ça.

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