Cambriolage à Québec : « rendez-moi ma fille ! »

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A huit ans d’intervalle, Marie-Andrée a vécu «la pire épreuve d’une vie». Cette jeune Québécoise en appelle aujourd’hui aux auteurs de son calvaire, pour qu’ils réparent. Qu’ils rendent l’urne volée chez elle, contenant les cendres de sa petite fille.

L’histoire est racontée par « Le Journal de Montréal », qui relaie cet appel. En rentrant dans son appartement du centre de Québec, à la veille du week-end dernier, elle y découvre un grand désordre. Sur le coup, elle pense que son chiot « a foutu le bordel », comme elle le raconte à nos confrères. Armoires ouvertes, tiroirs de la chambre tirés, une montagne d’effets personnels sur le lit. « Un viol de mon intimité », résume-t-elle.

Des objets ont également disparu. Un appareil-photo, son iPod notamment. Le plus dur reste à venir quand Marie-André constate aussi la disparition de l’urne en sable durci, gravée de trois petits pas de bébé. L’urne contenant les restes de sa fille, de son enfant mort-né voici huit ans, qu’elle avait brièvement tenu dans ses bras. L’urne qu’elle s’est faite représenté en tatouage. L’objet était emballé dans un petit sac, fermé d’un ruban doré. Peut-être a-t-il été confondu avec un sac à bijoux.

Ce vol a évidemment ravivé ce deuil. «La mort d’un enfant, c’est le pire deuil qu’un humain puisse passer», confesse-t-elle.  Elle avait réussi à le surmonter, au bout d’une longue et pénible déprime. Même si elle admet que les malfaiteurs n’aient pas su ce qu’ils emportaient, elle les exhorte à se manifester. «S’ils ont un cœur, confie-t-elle au journal, qu’ils se réveillent. Je ne veux pas savoir qui ils sont, je veux juste récupérer ma petite fille.»

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