Décès un 11 décembre, éphéméride

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Xavier Grall

Aujourd’hui

C’est la journée internationale de la montagne

Le défunt du jour sur Netcropole :

Xavier Grall

Défunts du jour

2013 : Kate Barry, photographe britannique, fille de Jane Birkin et de John Barry.

Elvire-Popescu-226x300 Décès un 11 décembre, éphémérideEn 1993 s’éteignait Elvire Popescu, actrice française d’origine roumaine. Sociétaire du théâtre national de Bucarest en 1914, elle joua dans quelques films muets, avant de monter sur la scène parisienne où, dès 1924, l’authenticité de sa veine comique et son accent firent rapidement d’elle un « monstre sacré » du théâtre de boulevard. Interprète privilégiée de Louis Verneuil pour qui elle joua, entre autres, Ma cousine de Varsovie, elle triompha également dans Tovaritch (Jacques Deval, 1933), La Machine infernale (1954), mais aussi dans des pièces de Henri Bernstein et d’André Roussin : Nina (1949) La Mamma (1957) La voyante (1971) Directrice du théâtre de Paris, puis du théâtre Marigny, elle eut, au cinéma, une carrière moins remarquée : La Présidente (Fernand Rivers, 1938), Tricoche et Cacolet (Pierre Colombier, 1938), Ils étaient neuf célibataires (Sacha Guitry, 1939), Paradis perdu (1938) et Austerlitz (Abel Gance, 1959), Plein soleil (René Clément, 1959), etc. À l’âge de quatre-vingt-quatre ans, Elvire Popesco avait encore repris son rôle de la Mamma qu’André Roussin lui avait écrit en 1957.

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Xavier Grall

En 1981 nous quittait Xavier Grall, poète, écrivain et journaliste breton. Son caractère rebelle lui vaut un parcours scolaire agité avant qu’il ne « monte » à Paris, au centre de Formation des journalistes. Remarqué par Georges Hourdin, il entre en 1952 dans l’équipe de rédaction de La Vie catholique et en deviendra le secrétaire général en 1961. Il collabore également au journal Le Monde, à l’hebdomadaire Témoignage chrétien, aux Nouvelles Littéraires, à Croissance des Jeunes Nations, au mensuel Bretagne… Xavier Grall « redevient breton » lorsqu’il quitte Paris en 1973, pour retourner définitivement dans la région de Pont-Aven, à Nizon, dans la ferme de Bossulan. Son œuvre mystique magnifie la Bretagne. Ses souvenirs et enquêtes sur la Guerre d’Algérie le conduisent à se détacher de la « haute » idée qu’il avait de la France, et il prend alors conscience de son identité bretonne. À partir de là, ses œuvres se diversifient : Xavier Grall, poète et romancier, construit une œuvre unique, exemple de la littérature bretonne d’expression française. Avec ses amis Alain Guel et Glenmor, il est partie prenante de la fondation des éditions Kelenn, où il publie Barde imaginé (1968), Keltia Blues (1971), La fête de la nuit (1972), et Rires et pleurs de l’Aven (1978). Alain Guel, qui suivit ses premiers pas en littérature, et avec qui il entretint une abondante correspondance, compta parmi ses meilleurs amis, dont le soutien et l’amitié ne firent jamais défaut jusqu’à la fin de sa vie.

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