François Hollande, reconversion dans les pompes funèbres

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François Hollande songe-t-il à une reconversion professionnelle ? Quoiqu’il en soit, le président de la république pratique les obsèques à un rythme soutenu.
Le président des pompes funèbres

Rarement un Président de la République en exercice aura exercé une telle action dans le milieu du funéraire, en si peu de temps. Certes, on pourra objecter que François Mitterrand aura certainement assisté à plus d’enterrements que son successeur socialiste, et aura été le président de la fin du monopole, mais Mitterrand est resté 14 ans à l’Élysée. François Hollande n’y est que depuis trois ans, et semble déjà s’établir en challenger des records funèbres.

Les réformes et propositions, en la matière, pleuvent. Elles ne sont certes pas le fait du Président, mais on pourrait au moins le soupçonner de les inspirer : réforme de la pose des scellés sur les cercueils, législation sur le dépôt des devis en mairie désormais obligatoire… et des propositions non moins étranges, comme les obsèques républicaines. Sans parler, plus indirectement, du débat sur la fin de vie.

Et le Président lui-même semble poursuivi par une sorte de malédiction le condamnant à se retrouver souvent soit sous la pluie, soit devant des cercueils, et parfois même, devant des cercueils sous la pluie.

François Hollande et les cercueils sous la pluie

On ne compte plus les obsèques auxquelles François Hollande a assisté : Dominique Baudis, Patrice Chéreau, Nelson mandela, Stéphane Hessel, René Teulade, Maurice Faure, Claude Dilain, Christophe de Margerie, le roi Abdallah…

… Ah, non, pas le roi Abdallah : le Président de la République a annoncé de manière solennelle qu’il se rendrait aux obsèques du souverain d’Arabie Saoudite au moment même ou celles-ci se déroulaient. François Hollande a finalement fait le déplacement pour présenter ses condoléances.

Sans compter les nombreuses cérémonies d’obsèques ou d’hommages aux militaires et forces de l’ordre tués dans l’exercice de leurs fonctions, entre les victimes des attentats des Frères Kouachi ou d’Amédy Coulibaly, les neuf militaires tués dans l’accident d’avion en Espagne lors des exercices OTAN, et les multiples décès de militaires sur les fronts ouverts par lui-même, au Mali notamment.

Et si, comme si cela ne suffisait pas, les commémorations organisées par les services présidentiels en mémoire du débarquement en Normandie et du déclenchement de la première guerre mondiale ont bien volontiers été organisées dans des cimetières.

Mais pourquoi ? But ouailles ?

Mais pourquoi cette fascination pour la mort de notre président, puisque c’est bien à cela que ça ressemble ? Nous n’avons pas dressé ici la liste exhaustive des escapades funéraires du président, mais elles sont nombreuses.

Faut il y voir la manifestation du poète romantique en lui, laissant errer son spleen et psalmodiant ses sondages comme d’autres ânonnent des vers baudelairiens ? Certes, non, l’homme est un pragmatique peu enclin à se laisser aller : il a la peau dure.

Peut être alors une façon de se rassurer ? Face aux nombreuses déculottées électorales qu’il prend, peut être essaie-t-il de suggérer inconsciemment à ses adversaires qu’il s’enfiche, qu’il les enterrera tous ? Allez savoir ce qu’un psychanalyste en dirait.

Ou alors s’exerce-t-il pour célébrer lui-même en grande pompe les funérailles du Parti Socialiste français, pour lequel il semble vouloir creuser un trou sans fond ? Mystère.

A Funéraire Info, nous avons une autre explication.

La vocation de François

Nous sommes formels : François Hollande rêve de se reconvertir en assistant funéraire ou en Maître de Cérémonies dans une entreprise de pompes funèbres. Réfléchissez : voilà un homme intelligent, et certainement bien informé, qui formule des promesses dont il sait qu’il ne pourra pas les tenir. Pour quelle autre raison ferait-il cela que pour le plaisir de les enterrer ?

Et lui qui se voulait en consolateur de la France, aider le pays à faire le deuil de sa prospérité perdue, voilà un métier qui lui permettrait d’aider les français un par un, en un moment tout aussi douloureux, sans que les médias ne l’agonissent de reproches. Mieux encore : il pourrait se promener en scooter avec qui il veut, tout le monde s’en ficherait : qui ça intéresse, les galipettes d’un croque-morts ?

Enfin, François Hollande est prévoyant : même si, d’après les sources proches, il croit encore en sa réélection en 2017, il n’est pas homme à rester sans un plan B.

Oh, ce ne serait pas un collègue désagréable : il a déjà pas mal d’expérience dans le domaine, il ferait venir de nombreuses familles par curiosité, et ses petites blagues détendraient agréablement l’atmosphère à la machine à café, entre deux convois. Il animerait certainement les cérémonies d’obsèques avec maestria, emphase, et son petit bredouillement en deviendrait pour le coup émouvant. Sa seule exigence serait sans doute un parapluie de fonctions.

Peut être que François Hollande a déjà fait des demandes de renseignement auprès des écoles de formations, sous pseudonyme. Avez-vous reçu des demandes de François Gayet, ou, connaissant le côté facétieux de l’homme, de Paul Bismuth ?

Guillaume Bailly

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