Funéraire Info recrute, les questions que vous vous posez

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Journal du funéraire
Votre actualité sur les pompes funèbres

Les vacances ne sont même pas encore finies que le recrutement avance bien chez Funéraire Info, tant et si bien qu’un noyau de rédacteurs s’est déjà formé, et que des candidatures continuent à affluer. Avec des questions, auxquelles nous nous proposons de répondre ici.

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Oui, parce qu’il y a ceux qui nous posent des questions, et nous devinons ceux qui ne nous en posent pas. Peut être. Et qui se disent « Je ne vais pas proposer ma contribution, parce que… » si, si , il y en a. Alors qu’en fait, ils auraient pu. Bon, tour d’horizon.

« Je ne sais pas écrire »

Ce qui est amusant, c’est que ceci est un copier-coller d’un message écrit, l’on en déduira donc que le lecteur ne nous confesse pas son analphabétisme. Sans doute envie-t-il à notre rédacteur en chef son aisance lexicale et sons style vif et enjoué, mais il est unique, c’est pour cela qu’il est rédacteur en chef. Plus sérieusement, si par « je en sais pas écrire » vous entendez que vous ne savez pas manier la langue aussi parfaitement que Gustave Flaubert, que vous ne maniez pas la circonvolution phrasée aussi bien que Proust ou que vous n’agencez pas les mots aussi bien que Baudelaire, ce n’est pas grave. L’essentiel est que vous sachiez faire une phrase avec un sujet, un verbe et un complément, qui fasse passer soit une idée, soit une information. Nous cherchons des rédacteurs capables d’écrire des articles plus ou moins court sur des sujets funéraires, pas des Prix Goncourt.

Si votre orthographe laisse à désirer, pas de soucis : nous même, il nous arrive parfois, et nous pouvons les corriger lors de relectures. Nous sommes tenus au secret professionnel, et nous ne dirons à personne que vous ne savez pas que toujour prends toujour un S.

Ne vous souciez pas du style. Et si vraiment vous ne voulez pas être lu publiquement, vous pouvez toujours être correspondant local, et rédiger des dépêches qui seront réécrites par notre rédacteur.

« J’avais un bon article, mais je crois que vous avez déjà parlé de ça »

Et alors ? Le funéraire n’est pas un sujet extensible à l’infini, ce qui implique qu’un jour ou l’autre, nous reparlerons de ce dont nous avons déjà parlé. Pour dire parfois que ça a changé, mais aussi pour dire que rien n’évolue. Si ces papiers sont toujours écrit par la même personne, ça va finir par lasser, non ?

Plus sérieusement, un même sujet, vu par des personnes différentes, reste intéressant. D’autant plus que les façons de faire varient d’une région à l’autre. Si vous avez écrit un papier sur un sujet dont nous avons déjà traité dans Funéraire Info, ce n’est pas inintéressant, au contraire. C’est un nouveau point de vue, et nous aimons avoir des points de vue différents.

Sinon, les médias ne reparleraient pas chaque année de la Toussaint.

« J’ai écrit un article, je l’ai déjà publié chez…Je vous l’envoie, vous le passez quand ? »

Jamais. Ca, au moins, c’est clair. Nous ne publions jamais d’articles qui sont passés chez nos confrères, et ce, pour deux raisons.

La première, c’est que ce n’est pas très correct vis à vis d’eux. Si vous êtes propriétaire de votre article, ils ont pris le temps, et parfois le risque, de vous publier. Leurs lecteurs ne comprendraient pas qu’un article paru dans un journal qu’ils ont payé se retrouve à l’identique sur un site gratuit.

La seconde, c’est que nous sommes référencés sur Google Actu, qui a des règles très strictes en matière de duplicate content. C’est non, sans aucune marge de tolérance.

La troisième, elle est en prime, c’est que nous avons une équipe de rédacteurs. Il faut bien qu’ils bossent.

Si vous avez écrit un article sur un sujet que vous maîtrisez pour un journal, vous pouvez par contre en réécrire un pour nous, sur le même sujet, mais différent.

« J’ai envie d’écrire un article sur ce sujet, mais ça ne doit pas vous intéresser, vous n’en parlez jamais »

Si nous ne parlons jamais de certains sujets, ce n’est pas qu’ils ne nous intéressent pas. C’est plutôt que nous n’avons pas les compétences pour en parler, et que nous n’avons pas le temps de les acquérir. Un exemple tout bête : les fleurs. Nous n’y connaissons rien en fleurs. Pour nous, les fleurs, c’est les trucs encombrant et fragiles qu’on transporte pendant les convois. Nous avons de mandé à notre rédacteur en chef de se former au sujet. Il est probable que, quand il sortira de sa catalepsie, il dira non.

Pourtant, les fleurs sont un sujet intéressant, et nous serions ravis d’en parler régulièrement si un contributeur compétent venait le faire. Nous n’écrivons donc pas sur ce sujet, pas parce qu’il ne nous intéresse pas, mais parce que nous ne serions pas capable d’en parler mieux que vous.

« Comment je sait que mon article est bon ? »

Votre article est relu, systématiquement, avant publication. C’est pour cela, lorsque vous avez un compte, que vous avez non pas un bouton « publier » mais « soumettre à relecture ». Que les choses soient claires : vous êtes propriétaire de votre texte, et personne n’y touchera. Si votre article pose un problème, pour une raison ou une autre, nous vous faisons part de nos observations, mais personne d’autre que vous ne se permettra de le retoucher sans votre accord. Libre à vous de le faire ou de renoncer. Mais ce genre de cas est rare : 99 % pour cent des articles, mise en page et correction des coquilles mis à part, sont publiés tels quel.

Parfois, nous pouvons aussi décider de ne pas publier un article immédiatement. Si le nombre d’articles est trop important, ils peut être sage d’attendre un jour ou deux, plutôt que de voir un bon papier passer inaperçu, noyé au milieu d’informations. Notre objectif n’est pas de publier pour publier, mais de faire en sorte que le meilleur article arrive au meilleur lecteur au meilleur moment.

ephemeride Funéraire Info recrute, les questions que vous vous posez« J’ai bien des sujets, mais je suis en Arabie Sahoudite/en Corée/en Russie ou n’importe ou sur le globe, ça ne vous intéresse pas »

Funéraire Info est une publication francophone, touchant principalement un public français, c’est vrai. Mais nous ne voulons pas nous limiter aux informations pratiques qui concernent le funéraire hexagonal. Déjà, parce que la France va au delà, nous pensons à nos compatriotes des DOM-TOM, mais aussi parce que les sujets que nous proposons doivent autant satisfaire le besoin d’informations de nos lecteurs que leur curiosité.

Un lecteur de Funéraire Info a besoin de savoir qu’une loi a été votée, mais a envie de savoir comment travaillent ses confrères en Inde ou en Alabama. Et nous avons envie de le satisfaire sur ce point, autant que nous avons envie que nos lecteurs étrangers passent un moment agréable sur notre site. Donc, vous êtes entrepreneur de pompes funèbres à Ouarzazate ? Thanatopracteur à Lima ? Vous nous lisez de temps en temps et vous avez envie d’écrire ? N’hésitez pas, vous ferez des heureux.

Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à nous les poser, en contact, en commentaire ici même, sur notre page Facebook, nous y répondrons du mieux que nous pouvons. Vous voulez participer, sur le long terme ou juste pour un article ? Comme vous l’aurez compris, vous êtes les bienvenus.

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