Funexpo 2016 à Lyon, un succès convivial

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Funexpo 2016 s’achève, et nous pourrons dire « j’y étais ». Le bien y a côtoyé le mieux, et le moins bien, quoiqu’en embuscade au détour d’une allée, s’est fait étonnamment discret. Grâce au talent et à l’abnégation des organisateurs.

Ce qui se passe à Funexpo reste à Funexpo

Que dire du salon Funexpo ? Une ambiance décontractée, des exposants qui avaient et prenaient le temps de parler à chaque visiteur, visiteurs qui étaient venus pour une raison précise.

Le tout donnait un cocktail où se rencontraient le professionnalisme le plus grand et un esprit familial qui, vraiment, donnaient l’impression d’appartenir à un métier plutôt que de simplement avoir un travail.

Un seul mot me vient donc à l’esprit : convivial. Nul trouble, nul intrus n’est venu gâcher cette fête du funéraire, aussi paradoxale que soit cette expression.

Évidemment, le salon n’a pas été un long fleuve tranquille. Que se passe-t-il lorsque des pros qui se mailent et se téléphonent à longueur d’année se retrouvent enfin, face à face, autour de plantureux repas et d’apéritifs ? On se met à parler d’autre chose que de travail, on blague, on discute. On commence la soirée avec des relations de travail, et on la quitte avec des amis. Ainsi, je peux dire d’Émilien et d’Eric, de Funeral concept, et Blanche et David de FunérArts, tout comme leur équipe, sont plus désormais que des relations de travail. D’autres l’étaient déjà, il se reconnaîtront, message personnel : surtout toi, te plains pas, tu es dans la liste des remerciements de mon livre. C’est pas parce que tu as une super voiture que je vais parler de toi à chaque fois.

Attentes et condoléances

Nous avons donc débarqué à Funexpo avec des cartons de livres, en l’occurrence le tome 2 de « Mes sincères condoléances ». Après tout, personne ne m’avait demandé de ne pas l’écrire, alors j’ai récidivé. Première constatation, et première surprise : deux ans après le premier tome, j’aurais pensé que le bouquin serait passé aux oubliettes, mais non. Vous étiez nombreux à sembler l’attendre. Vrai désir, ou gentillesse, je n’en ai aucune idée. En attendant, la plupart des exemplaires sur le salon sont partis, le reste a été réquisitionné par Funéraire Info pour les clients et amis.

Vous avez été nombreux à en profiter pour me raconter quelques histoires qui vous sont arrivées, que j’ai prises en note, notes ensuite exhibées fugacement à quelques lecteurs, avec la blague « Vous voulez voir le tome 3 ? Voilà, oui, il y a encore du boulot ». Dramatique erreur : on m’a pris au sérieux. Voilà le tome 3 attendu, moi qui espérait avoir mes soirées de libre…

Sur mon temps libre

Tout de même, je ne suis pas resté vissé sur ma chaise à signer des livres, pour la plus grande joie de mon poignet. J’ai visité le salon, parfois au pas de course, y ai croisé de nombreux exposants, leur ai promis de revenir et n’ai pas pu. Auprès de vous, vous vous reconnaîtrez, je m’en excuse et me promets de me rattraper.

Un jour à midi, alors qu’une fringale me saisissait, je me rendis chez une dirigeante du funéraire dont j’avais entendu dire qu’elle s’était reconvertie dans la restauration. Sur place, de gastronomie, il n’en était pas question, mais de reprendre et développer une franchise du funéraire, avec une équipe dynamique et enthousiaste, oui. Méfiez-vous des rumeurs, surtout que ce salon n’en manquait pas.

De belles choses, le salon ne manquait pas. Puisque nous parlons de rumeurs, non, je ne suis pas resté scotché à baver devant la Jaguar Pilato pendant des heures. Je ne bave pas, môôôôssieur. Mais désormais, quand on me demandera une définition de « véhicule d’exception », je colle la photo, ça vaut mieux que des mots.

Funecap était venu avec un stand à 360 degrés : Roc-Eclerc, Roc-Eclerc Académie, Roc-Eclerc Prévoyance… Le groupe proposait un éventail complet de l’offre funéraire dont un aspirant chef d’entreprise pouvait avoir besoin : la formation, l’enseigne en franchise, puis la prévoyance, mais aussi un emploi dans les points de vente intégrés.

En Sa Mémoire avait opté pour un stand à leur image, simple et décontracté, les deux entrepreneurs présentaient leur service, qui a fait ses preuves, avec ce mélange de chaleur et d’efficacité qui en a fait les partenaires incontournables de leurs clients.

Sylvestre Olgiati et France Funéraire avaient le sourire, et pour cause : parmi une débauche de nouveautés et d’innovations techniques chez ses concurrents, la plaque funéraire traditionnelle est loin d’être enterrée. Au contraire, sachant s’adapter à la modernité, se personnaliser, et toujours avec une qualité de fabrication que beaucoup envient, elle attirait l’œil… Et les commandes.

Je suis passé au pas de course devant beaucoup de jolies choses que je n’ai pas forcément eu le temps d’approfondir. Ce sera fait, sans faute, dans les prochaines semaines. Aussi les passerais-je sous silence jusque là, pour pouvoir mieux en parler ensuite.

Bien entendu, un salon du funéraire n’est pas un salon du funéraire si on ne s’arrête pas faire ses courses chez Amégapub, même les bras chargés de goodies. Mes stylos ont trouvé une nouvelle place dans un magnifique cercueil… Hélas, l’équipe avait sous-estimé le succès de son porte-clef coquin, dont le dernier exemplaire a été raflé par Eric. Je le lui ai laissé. Même si c’est un patron cool, il y a des choses avec lesquelles on ne plaisante pas.

Il y a aussi eu le pire. Je vous le raconterai peut être.

Funéraire Info

Eric a eu ce mot, lors du débrief que nous avons fait à la fin du salon, « On a franchi un cap ». C’est vrai. Le premier Funexpo que nous avons fait, en 2012, nous passions la plupart de notre temps à expliquer qui nous étions et ce que nous voulions faire. Le second, en 2014, les professionnels nous connaissaient, et reconnaissaient notre travail. Cette année, nous faisions partie du paysage, dans le bon sens du terme : pour la plupart des exposants et visiteurs, Funéraire Info allait de soi et faisait naturellement partie du monde funéraire.

Avons-nous alors fini notre travail ? Bien au contraire, il ne fait que commencer. Notre objectif n’est pas d’atteindre cette place, mais de continuer à la mériter, jour après jour. Grâce à l’application, qui est déjà là, mais aussi grâce à tout ce qui arrive, et vous ne serez pas déçus.

Nous, c’est désormais une équipe, soudée. Eric, le capitaine, le grand timonier, qui conduit le navire à travers les tempêtes et les océans sans dévier de son cap, Sarah, sociologue et spécialiste du deuil, qui traite les sujets les plus graves avec un ton toujours apaisant et des mots qui font mouche, Mélanie, spécialiste de la marbrerie que l’on nous envie² et qui ne laisse passer aucune approximation. Et moi, donc, qui essaie de me maintenir à niveau. C’était une tentative de modestie, c’était bien ? Parce qu’en réalité, je suis fier, très fier, d’appartenir à cette équipe. Et aussi, après vous avoir rencontré(e)s sur ce salon, fier, très fier, d’avoir la chance d’écrire pour vous, lectrices et lecteurs.

Post Scriptum en forme de private joke : David, c’est bon, le salon est fini, fait plaisir à ton épouse et tes collaborateurs, lave ton tee-shirt, maintenant.

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