Revue de presse du funéraire du 22 octobre 2014

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Presse papier en France

Décès de Christophe de Margerie

Depuis tôt ce matin, le portrait de « Big Moustache » fait la une des médias russes. Chaînes d’information continue, sites web d’actualités et versions Internet des grands quotidiens consacrent leur premier titre et couverture « live » au crash de l’avion de Christophe de Margerie, PDG de Total , dans la nuit de lundi à mardi à l’aéroport moscovite de Vnukovo. Avec la même question : le chauffeur de la déneigeuse qu’a heurtée le Falcon 50 du pdg de Total lors du décollage était-il ivre ? « Actuellement, il est déjà établi que le conducteur du chasse-neige était dans un état d’intoxication alcoolique », vient de révéler la Commission d’enquête russe, un organe dépendant directement du Kremlin. Pour sa part, l’avocat du conducteur a affirmé que son client interpellé pour 48 heures selon le comité d’enquête _ souffrait d’insuffisance cardiaque chronique et n’était pas ivre au moment de l’accident. Il y a des cellules de dégrisement, au goulag ?

Edouard Michelin, Michel Baroin, Lionel Poilâne : retour sur les grands entrepreneurs français qui sont décédés de manière tragique dans les Echos. Une longue litanie de patrons qui ont laissé leur entreprise orpheline, à lire ici.

La mort du PDG de Total a donné lieu à plusieurs dérapages haineux principalement d’élus socialistes habituellement prompts à faire la leçon. Gérard Filoche, membre du bureau du Parti Socialiste et de la CGT, Christian Gourdet, journaliste de gauche, et Manuela Delahaye, élue socialiste du 14éme arrondissement de Paris, se sont ainsi montrés insultants quelques heures à peine après la mort du grand patron.

La mort de Christophe de Margerie le rappelle: le décès d’un patron plonge une entreprise dans l’incertitude et peut provoquer une crise de leadership. Il faut donc se préparer à toutes les éventualités pour pouvoir anticiper. L’Express entreprise l’explique ici.

Décès

Le saxophoniste Raphael Ravenscroft, qui jouait sur « Baker Street », le célèbre morceau de Gerry Rafferty, est mort hier, à l’âge de 60 ans. Il aurait été victime d’une attaque cardiaque.

Le compositeur, auteur et producteur Nicolas Skorsky a été découvert mort, lundi 20 octobre, dans son appartement parisien. Comme l’indique l’AFP dans une dépêche, selon les premières constatations de la police, alertée lundi matin par une employée de maison, une plaie à la gorge a été relevée sur le corps et un couteau retrouvé sur les lieux. Des proches du compositeur ont été interrogés par les enquêteurs. Il était l’auteur de chansons comme « Une chanson populaire » pour Claude François.

Albi, c’est pas fini…

«Nous trois, Fabien Lacoste, Sylvie Massol et Jean-Pierre Lefloch, administrateurs de la SPL du Pôle Funéraire Public de l’Albigeois, avons sollicité ce jour la réunion d’un conseil d’administration pour demander la levée des sanctions et la réintégration des salariés du PFPA visés par les procédures de licenciements.» Le communiqué est tombé hier soir, signé respectivement par le maire d’Ambialet, un élu d’opposition de la ville d’Albi et une élue de Mailhoc, tous trois membres du conseil d’administration du pôle funéraire public de l’Albigeois. Ils souhaitent une réunion du CA le 30 octobre prochain. Plus tôt dans l’après-midi, hier, Stéphanie Guiraud-Chaumeil, maire d’Albi, a demandé elle aussi une réunion du conseil d’administration dans les plus brefs délais, «afin que soient exposées à l’ensemble des membres du CA les raisons pour lesquelles le président a dû agir de la sorte». Et la maire d’Albi de s’étonner «d’apprendre que des licenciements avaient été notifiés dans cette période», alors qu’elle avait appelé à l’apaisement pendant la réalisation d’un audit sur le fonctionnement du pôle funéraire. Bref, on se demande, à la lumière de tout cela, pourquoi le patron de la régie est encore à son poste ce matin.

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Oublié ?

« Mes petits-enfants sont morts il y a des années. En quelque sorte, la mort m’a oublié »
Mahashta Mûrasi est un indien qui affirme être né en 1835.   il est non seulement l’homme le plus vieux du monde mais aussi  l’homme qui a vécu le plus longtemps depuis l’histoire de l’humanité (‘après  le Guinness World Records).Selon les  infos transmises, l’homme serait né  à Bangalore le 6 janvier 1835.De 1903, il a vécu à Varanasi, où il a travaillé jusqu’en 1957, jusqu’à sa retraite à 122 ans. Selon WorldNewsDailyReport.com tous les documents officiels permettant d’identifier cet homme soutiennent sa version, « Mes petits-enfants sont morts il y a quelques années », a déclaré Mûrasi. « D’une certaine façon, la mort m’a oublié. Et maintenant, j’ai perdu tout espoir de mourir ! »

Vol funèbre

Sagement Assise dans la salle d’audience et à l’appel de son patronyme, une septuagénaire native de Saint-Dizier s’appuie tant bien que mal sur ses deux béquilles pour atteindre la barre du tribunal correctionnel. L’huissier lui installe une chaise sur laquelle elle prend place. Ce que la justice reproche à cette dame âgée de 72 ans et domiciliée à Bar-le-Duc : une violation de sépulture, le 27 juin 2013, sur la tombe familiale bragarde où repose son défunt mari, décédé en juin 2011. L’urne cinéraire était scellée sur la pierre, la septuagénaire a pris la décision de la désolidariser du socle pour la ramener chez elle. La loi « Sueur » du 19 décembre 2008 l’en empêche pourtant car elle stipule qu’il est interdit de conserver une urne à domicile. Ces dispositions réglementaires, cette veuve inconnue de la justice assure ne pas en avoir entendu parler. « Je ne l’aurais pas fait si j’avais connu la loi mais c’est mon mari, il m’appartenait ! » Le tribunal l’a déclarée coupable, tout en la dispensant de peine.

Exposition

« La mort vous va si bien »: l’Institut du Costume du Metropolitan museum de New York a emprunté à un film hollywoodien le titre de sa nouvelle exposition, consacrée aux vêtements de deuil.
L’exposition ouvre mardi dans l’Institut rénové, qui porte désormais le nom d’Anna Wintour, la rédactrice en chef toute puissante de Vogue USA. De la robe en taffetas noire portée par la reine du Royaume-Uni Victoria (1837-1901), aux robes françaises à sequins de sa belle-fille la reine Alexandra, la petite exposition explore les liens entre deuil et mode. Le Parisien consacre un article à l’exposition à regarder ici.

Cimetières

Un après-midi est consacré à la découverte d’exemples d’aménagement végétalisé de cimetières, mercredi, à Montaigu. Cette nouvelle approche pourrait essaimer. « Je dis toujours qu’on ne va pas se recueillir sur un parking », observe Claudine Schnepf, déléguée départementale des Maisons paysannes de France. Depuis 12 ans, cette veuve mène un travail de fourmi avec son association pour préserver le patrimoine architectural des cimetières et encourager à en faire un lieu de respiration et de sérénité. Exit donc les stricts alignements sans âme de tombes entourées d’allées gravillonnées ou bitumées. Il s’agit maintenant de redonner sa place à la nature pour en faire un lieu de vie. « Les cimetières sont les seuls lieux où l’homme voit qu’il est lié à l’ordre du monde », souligne la responsable. Les 11es assises départementales du patrimoine funéraire se déroulent mercredi 22 octobre, à partir de 14h, au cimetière paysager du Prieuré, à Montaigu. Elles sont ouvertes à tous. Tél. 02 51 09 21 28.

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Cercueils

Il est aujourd’hui possible d’être tendance même après la mort. Ou de faire en sorte que votre cercueil reflète la personne que vous étiez. Les cercueils personnalisés débarquent sur le marché. Ils sont en bois, mais avec des imprimés, des photos, sur les 4 faces. Vous les avez reconnu ? Après la Suisse (cf revue de presse d’hier), les cercueils personnalisables sont arrivés sur le marché belge il y a trois mois à peine, avec un prix dans la moyenne. Ce genre de cercueil ont déjà été vendus à une quarantaine d’exemplaires en Belgique.

La Toussaint arrive

Pas de Toussaint sans chrysanthèmes. Une tradition née voici bientôt un siècle, quand le Président français Raymond Poincaré ordonna en novembre 1919, premier anniversaire de l’Armistice, qu’on fleurisse tous les monuments aux morts et les tombes des soldats. Espèce automnale, fleur vénérée symbole de bonheur au Japon et en Chine depuis des siècles, le chrysanthème tira le gros lot… et une réputation chez nous de fleur des morts. A lire dans Funéraire Info d’hier.

En apesanteur

Ils se sont envoyés en l’air une dernière fois. Les cendres de Lois et John, un couple d’Américains, ont été dispersées dans l’espace à la demande de leurs enfants fin septembre, rapporte People. La société Mesoloft, établie dans le Kentucky, propose à ses clients un lieu de repos «unique»: l’atmosphère terrestre. Lois et John ont été, à la demande de leurs enfants, les premiers clients de la société. Le 26 septembre dernier, Mesoloft a ainsi dispersé leurs cendres dans l’espace à plus de 21.000 mètres d’altitude. «Ils adoraient voyager», a expliqué la fille de Lois et John, Misty, sur le blog de l’entreprise. «Envoyer leurs cendres mêlées dans l’espace, où ils voyageront pour on ne sait pas combien de temps, semblait la bonne chose à faire.» La compagnie explique que «dans les prochains jours, semaines, et mois, ces cendres seront portées par les vents partout dans le monde. Lorsqu’elles se poseront, elles le feront sur des montagnes, des vallées, des déserts et des océans. Où que leur famille voyage, Lois et John seront pour toujours avec eux.» Un dernier voyage qui coûte tout de même au moins 2.800 dollars (près de 2.200 euros).

Et dans le vaste monde des vivants

N’en déplaise à tous ceux qui rêvent d’afficher ouvertement leur mépris pour certains statuts, Facebook n’est pas une plateforme conçue pour donner libre cours à sa mauvaise humeur et à sa négativité. C’est pourquoi le bouton « Je n’aime pas », pourtant vivement réclamé par les internautes, ne fera jamais son apparition sur le réseau social, annoncé l’ancien directeur technologique de Facebook. « La négativité d’un tel bouton pourrait avoir des conséquences malheureuses. Si un contenu posté sur Facebook vous déplaît, mieux vaut écrire un commentaire, parcequ’il y a probablement des mots précis pour exprimer ce que vous ressentez », a expliqué Bret Taylor au site américain spécialisé TechRadar. A sa création en 2009, le bouton « J’aime » était censé se substituer à des commentaires comme « wow » ou « cool ». Par ailleurs, le bouton « Je n’aime pas » n’aurait aucune utilité pour la régie publicitaire de Facebook, qui constitue son modèle économique. Car celle-ci capitalise sur les intérêts des internautes non sur ce qu’il n’aiment pas. Le groupe compterait tout de même proposer une alternative en lançant le bouton « sympahize » (« compatir ») pour les statuts tristes. Pas sûr que ça suffise à tous…

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