Revue de presse du funéraire du 3 mars 2015

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Dans la presse et sur le web, la revue de presse du funéraire, des pompes funèbres, des crématoriums et des thanatopracteurs. Revivez l’actualité sur Funéraire-info.

Décès d’Orin Keepnews dans Le Monde Musique

Producteur de jazz, cofondateur ou fondateur des compagnies phonographiques Riverside, Milestone et Landmark, auteur de notes de pochettes de disques réputées pour leur écriture, dédicataire d’une composition du pianiste Bill Evans (1929-1980) Re: Person I Knew, anagramme de son nom, Orrin Keepnews est mort, dimanche 1er mars, à son domicile d’El Cerrito (Californie), près de San Francisco. Il était âgé de 91 ans. Son fils, Peter, journaliste au New York Times, a transmis la nouvelle à la presse sans précision sur les causes de la mort de son père.

Hommage à Jean Ferrat dans Funéraire Info

Géant de la chanson française, Jean Ferrat est mort un 13 mars en Ardèche, voici bientôt cinq ans. Parfois censuré sur les ondes, cet homme de liberté a chanté l’engagement, la fraternité et l’amour. Ses confrères en chanson lui rendent hommage.

Ami proche du chanteur, Michel Drucker proposera un hommage à Jean Ferrat samedi 14 mars sur France 2 (20h50). On retrouvera dans ce « Grand Show » bien plus que les participants à l’album de reprises sorti sous la houlette de son producteur.

Fausse mort de Martin Bouygues, suite dans toute la presse

Patron du groupe industriel du même nom, Martin Bouygues a du peu goûter la fausse annonce de sa mort, samedi après-midi. Une fausse mort émanant de la très sérieuse Agence France Presse (AFP), bible des médias, qui se trouve aujourd’hui à se dépêtrer d’une grosse bourde embarrassante.

Ainsi, l’industriel est mort virtuellement, sur Wikipédia, pendant 32 minutes, nous apprends l’Obs. Tandis que le Plus de l’Obs nous explique les dégâts que peuvent faire ces fausses annonces, à lire ici.

La revue de presse vous est offerte par la Fédération Française de Crémation
La Fédération Française de Crémation, membre du Conseil National des Opérations Funéraires et du Comité National d’Éthique du Funéraire, se positionne comme « référent éthique de la crémation ». Elle constate tous les jours qu’il faut continuer à mener le combat, pour le respect de la volonté du défunt, pour la défense des intérêts de ses adhérents, pour le conseil et l’accompagnement de leur famille au moment du décès…

Nouvelles d’Albi dans La Depeche.fr

La démission de Frédéric Esquevin, le 16 décembre dernier, de son mandat de conseiller municipal, acceptée par le préfet, a été définitivement actée hier soir, en conseil municipal, à dater du 2 février. Geneviève Marty le remplace, et intègre la commission Ressources et Organisation. Du coup la SPL du Pôle funéraire public de l’Albigeois (PFPA) était une fois encore au cœur des débats municipaux.

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Le conseil d’administration du PFPA qui a décidé de modifier ses statuts, avec désormais un directoire et un conseil de surveillance pour gérer le Pôle, doit encore attendre que les 43 communes utilisatrices approuvent ces modifications. Le conseil de surveillance sera composé de 9 membres (dont 6 représentants d’Albi). Jean-Luc Dargein-Vidal remplace Frédéric Esquevin au conseil d’administration.

Fabien Lacoste n’a pas manqué d’interpeller une nouvelle fois la maire d’Albi sur le sort des quatre lanceurs d’alerte, salariés licenciés pour avoir informé la justice et la presse de graves dysfonctionnements dans l’organisation du travail. «Des problèmes de gouvernance… et de management» pointés du doigt par l’audit commandé par la ville. «Je pense qu’on aurait dû être plus zélés pour rendre justice aux quatre salariés indûment licenciés» a insisté Fabien Lacoste.

Braquage dans 20 Minutes

Dimanche matin, un individu a tenté de dévaliser l’entreprise de pompes funèbres Dhenaut, rue Jean-Jaurès, à Pécquencourt.

«La porte était ouverte, raconte une employée. Il est arrivé à toutes pompes pour me chercher dans l’arrière-boutique». L’individu, décrit comme jeune, petit et fin, portait une cagoule de motard et un jogging noir. «Il brandissait une arme et me demandait la caisse pendant que ma collègue était accroupie parce qu’elle avait peur», poursuit l’employée.

Manque de chance pour le voleur, la caisse était complètement vide. «Quand je lui ai dit qu’il n’y avait rien, il a essayé de me frapper au visage, explique l’employée. J’ai juste eu le temps de reculer la tête pour éviter le coup». Mécontent, l’individu a secoué le tiroir-caisse, espérant peut-être que de l’argent allait miraculeusement apparaître.

Voyant qu’il ne ferait pas affaire avec les pompes funèbres, l’individu a filé sans demander son reste du côté du cimetière où, selon un autre employé, une voiture grise l’attendait moteur tournant.

Liquidation dans L’Est Républicain

«Non, cela ne m’était jamais arrivé dans ma carrière. Vendre des pierres tombales, c’est une première pour moi » explique Jean-Paul Renoud-Grappin.

Le commissaire-priseur bisontin devra pourtant s’adapter, ce vendredi, à ce nouveau marché.

Seront mis en vente à la meilleure offre, deux monuments funéraires complets, cinq monuments cinéraires (destinés à contenir des cendres), des plaques commémoratives, des vases en granit ou des fleurs artificielles. Il s’agit des restes de la liquidation judiciaire de l’entreprise de marbrerie Saint-Ferjeux qui était située dans la zone commerciale de Châteaufarine.

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Côté prix c’est le grand mystère. « Acheter c’est facile. Ce qui sera plus difficile c’est le transport. Pour les monuments funéraires il faudra, en plus du camion,et une petite grue. Ce n’est pas à la disposition de tout le monde. » Pour les pièces très lourdes il est, en effet, peu probable qu’un particulier puisse emporter une tombe complète pour ses très vieux jours. Les acheteurs pourraient plutôt être d’autres professionnels du funéraire.

La dure vie des morts-vivants dans 20 Minutes

En juillet 2014, Nicole, une habitante de Tourcoing, quittait la vie active pour prendre sa retraite. Elle a déposé son dossier à la CARSAT, l’organisme qui gère les retraites. Sans nouvelles pendant trois mois, Nicole avait tenté à maintes reprises de contacter l’organisme pour prendre des nouvelles. Finalement, le 15 décembre, c’est la CARSAT qui appelle Nicole pour lui apprendre une étrange nouvelle: la sécurité sociale l’avait déclarée morte le 23 juillet 2014. Mauvaise nouvelle confirmée par un courrier. L’habitante de Tourcoing avait même appris qu’elle était décédée trois fois…

Nicole ne s’était pourtant pas laissée démonter et avait contacté la sécurité sociale, laquelle avait répondu que non, pour l’organisme était bien vivante… Au moins de janvier, la «jeune» retraitée avait même reçu une attestation de droits. Incompréhensible.

Comme les appels téléphoniques et les multiples déplacements de Nicole ne suffisaient pas à justifier de son statut de «vivante», l’administration lui a réclamé un certificat de vie. Document que l’infortunée «morte-vivante» s’est procuré en mairie. Mais, après l’avoir envoyé, les choses ne se sont pas débloquées pour autant.

A ce jour, Nicole ne perçoit toujours pas sa retraite. Elle vit avec les 540 euros du RSA. Notons que la CARSAT est déjà empêtrée dans un retard de traitement de plusieurs milliers de dossiers de nouveaux retraités de la région.

Chat ch’est vraiment n’importe quoi dans Sudinfo.be

En septembre dernier, le chat de l’auteur russe Elena Lenina avait fait le buzz car il avait été teint en rose juste avant une fête. Depuis, le matou était resté dans cette couleur plutôt particulière. Ce lundi, c’est avec tristesse que nous apprenons le décès de la bête.

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